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Table ronde "Caricature et dessin de presse : une provocation salutaire ?", Rennes, 8 décembre 2010, 18h30.

Cinq ans après l’affaire des caricatures de Mahomet, les dessinateurs danois sont toujours menacés. Flemming Rose, journaliste au quotidien danois Jyllands Posten à l’origine de la publication des fameux dessins, publie en septembre 2010 au Danemark La tyrannie du silence, parce que « se battre avec les mots c’est ne pas se laisser gagner par les fondamentalistes de l’offense ».

La liberté d’expression, pierre angulaire de la démocratie, serait-elle menacée ou les pressions à son encontre ont-elles toujours existé ? Quelles institutions ou groupes constitués pèsent le plus sur les dessinateurs aujourd’hui ? Que devient la liberté de la presse si l’autocensure s’installe au sein des rédactions ? Quel avenir pour le dessin de presse s’il perd son caractère incisif ?

Depuis 1830, le dessin de presse se conjugue au pluriel. Arme de combat aux mains de l’opposition ou au contraire des pouvoirs, instrument de déstabilisation ou de défense de l’ordre, la satire graphique sert toutes les audaces, toutes les opinions, toutes les forces sociales qui s’en saisissent.

En décidant chaque semaine de reproduire un nombre important de dessins publiés par les journaux du monde entier, avec la mise en ligne quotidienne sur son site « Cartoons » du dessin du jour, Courrier International affirme son attachement à cette forme journalistique. De fait, la rédaction de l’hebdomadaire devient un lieu privilégié d’observation de la situation du dessin de presse dans le monde.

C’est du résultat de ces observations dont Odile Conseil viendra nous entretenir, avec la complicité de Guillaume Doizy qui avec son regard d’historien permettra d’éclairer le présent du dessin de presse à l’aune d’une tradition aujourd’hui pluriséculaire.

Table ronde organisée par Les Champs Libres de Rennes le 8 décembre 2010 à 18H30, Bibliothèque Curien (Les Champs Libres, 10 cours des Alliés, 35000 Rennes).

En présence d’Odile Conseil et de Guillaume Doizy.

Collque international "Les producteurs de cinéma : enjeux financiers, enjeux créatifs", Paris, INHA, 8-9 décembre 2010.

Colloque organisé par le CHCSC, Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines,, le Centre d’histoire de Sciences Po et l’IRCAV, Université de la Sorbonne Nouvelle - Paris III.

Programme

Mercredi 8 décembre 2010

9h.-9h.15 : Accueil et inscriptions

9h.15-9h.30 : Ouverture du colloque par Laurent Creton, Yannick Dehée, Sébastien Layerle et Caroline Moine

9h30-12h45 : Profession producteur

La figure juridique du producteur de cinéma, Dominique Bougerol, Université Paris 3.

The Film Producer as a creative force, Alejandro Pardo, Universidad (...) Lire la suite

Colloque "Les magazines illustrés (XIXe-XXIe siècles), une approche transnationale", MSH Paris Nord, 9-10 décembre 2010.

Colloque organisé par le LabSIC, Université Paris 13 et la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord.

Programme

Jeudi 9 décembre 2010

9h30 Introduction : Luigi TOMASSINI, professeur, université de Bologne, Italie

Les femmes et les magazines

Présidente de séance : Michèle MARTIN, professeure, Carleton University, Ottawa, Canada

9h45 Laurence DANGUY, chargée de conférences, EHESS : « Le motif de « La femme au livre » : dérive et maîtrise représentationnelle dans l’Europe des revues art nouveau »

10h30 Karine TAVEAUX-GRANDPIERRE, maître de conférences, (...) Lire la suite

Colloque international "Cinématismes. La littérature au prisme du cinéma", Paris, 2, 3 et 4 décembre 2010.

Le cinéma, en naissant puis en se développant, n’a pas seulement produit des techniques, des images, des formes nouvelles de récit ou de spectacle. Gisement de notions, termes et concepts qui ont permis de porter des regards neufs sur des objets qui lui préexistaient, il a également constitué un filtre au travers duquel regarder et comprendre le monde. La forme la plus connue de ce regard est le « cinématisme » eisensteinien : « Il semble que tous les arts aient à travers les siècles tendu vers le cinéma. Inversement, le cinéma aide à comprendre leurs méthodes. » Prenant comme point de départ cette vision puissante et provocante, le présent colloque considère non seulement le cinématisme mais les cinématismes, entendus comme l’ensemble des nouveaux moyens d’analyse et d’interprétation fournis par le cinéma.

Centrée, pour cette première rencontre, sur la littérature, notre réflexion collective entend donc dresser un bilan sur les (re)lectures de textes littéraires irriguées par le cinéma et par les catégories techniques, esthétiques et conceptuelles qu’il a fait naître, cela tout au long du XXe siècle. Dès les premiers écrits recensés par les historiens apparaît la possibilité de considérer la littérature au prisme du cinéma ; la

voie s’ouvre à la notion de pré-cinéma, fondée sur l’hypothèse d’une prescience du cinéma dans les arts et la littérature, et la volonté d’envisager le septième art comme art total. Ainsi prend forme, régulièrement contestée mais résistante aux critiques, l’idée d’une « cinématographicité » de la littérature. Les uns la trouvent chez les romanciers du XIXe siècle, fascinés par les premières machines optiques ; d’autres dans une modernité littéraire américaine réputée « sous influence » du cinéma ; d’autres encore chez des auteurs contemporains à l’écriture hantée par le cinéma, sur le plan de l’inspiration comme du style. C’est l’ensemble de ce phénomène critique que l’on voudrait envisager, non dans

le but d’évaluer, de défendre ou réhabiliter telle ou telle approche, mais afin de reconstituer le fil d’une tradition qui représente aujourd’hui une zone spécifique des études comparatistes littérature / cinéma ; d’en analyser l’intérêt épistémologique ; de chercher ce qui est en jeu (esthétiquement, historiquement, politiquement peut-être) dans cette utilisation, hors de leur domaine spécifique, des catégories d’analyse

créées par le cinéma.

À l’horizon de cette recherche, on espère mieux comprendre la façon dont le cinéma est non seulement source de productions à interpréter, mais peut devenir lui-même un précieux instrument d’interprétation.

Programme

Jeudi 2 décembre 2010 (ENS)

Matin : Le cinéma comme modèle interprétatif

Présidence : Jean-Loup BOURGET (ENS) et Raphaëlle MOINE (Sorbonne Nouvelle-Paris 3)

9h Accueil et présentation du colloque, par Jean-Loup Bourget et Jacqueline Nacache

9h30 -11h

Sophie RABAU (Sorbonne Nouvelle-Paris 3, CERILAC/CLAM, Hermès) : « Victor Bérard ou la préparation du film. De la philologie comme adaptation cinématographique »

Jacqueline NACACHE (Paris-Diderot/Paris 7, CERILAC/CLAM, Hermès) : « Virgile cinéaste : le pré-cinéma comme utopie pédagogique »

11h15-13h

Margaret FLINN (University of Illinois) : « Figures littéraires, pensée cinématographique : Deleuze, Rancière »

Vincent AMIEL (Université de Caen) : « Description et fragmentation : les avatars de l’estrangement »

13h Déjeuner libre

Après-midi : Premiers écrits et avant-gardes

Présidence : Guillaume SOULEZ (Sorbonne Nouvelle-Paris 3) et Jacqueline NACACHE (Paris-Diderot, LAC)

14h30-16h

José MOURE (Paris 1/Panthéon Sorbonne) : « L’idée cinématographique dans la littérature au tournant du XXe siècle »

Alain CAROU (BNF) : « Des vues défilantes : le cinéma modèle et contre-modèle d’écriture avant 1914 »

16h15-18h

Pascal ROUSSE (architecte, docteur ès lettres en architecture) : « Entre imagicité et expressivité : littérature et cinématisme chez Eisenstein »

Leonid HELLER (Université de Lausanne) : « Cinématismes et avant-gardes. Le cas russe »

Vendredi 3 décembre (INHA)

Matin : Littérature et « optique cinématographique »

Présidence : Sara THORNTON (Paris-Diderot, Charles V)

9h30 -11h

Mireille BRANGÉ (Paris 13) : « La littérature au prisme du cinéma dans la revue L’Art cinématographique (1926-1929) »

Laura MARCUS (University of Oxford, New College) : « Modernist literature and ‘the cinema mind’ »

11h15-13h

Régis SALADO (Paris-Diderot/Paris 7, CERILAC/CLAM) : « Du stream of consciousness au film de conscience : la référence cinématographique et le débat sur le monologue intérieur dans l’entre-deux-guerres »

Jean-Pierre NAUGRETTE (Sorbonne Nouvelle-Paris 3) : « R.L. Stevenson et G. Greene avec Brecht : lecture de la scène du Prater dans Le Troisième Homme (Carol Reed, 1949) »

13h Déjeuner libre

Après-midi : Le cinéma rêvé du XIXe siècle

Présidence : José-Luis DIAZ (Paris-Diderot, LAC) et Pierre-Olivier TOULZA (Paris-Diderot, LAC)

14h30-16h

Anne-Marie BARON (présidente de la Société des Amis de Balzac) : « Ce que le cinéma doit à Balzac »

Sara THORNTON (Paris-Diderot/Paris 7) : « Dickens, Great Expectations : un rêve de cinéma ? »

16h15-18h

Delphine GLEIZES (Université Lumière Lyon 2) : « L’hypothèse précinématographique, symptôme des mutations du fait littéraire au XIXe siècle ? »

Laurent JULLIER (Nancy 2/IECA et Sorbonne Nouvelle-Paris 3 / IRCAV) et Guillaume SOULEZ (Sorbonne Nouvelle-Paris 3) : « Au lieu de l’imagination »

18h30 Cocktail (INHA, salle Aby Warburg)

Samedi 4 décembre (ENS)

Écrivains contemporains au miroir du cinéma

Présidence : Laurence SCHIFANO (Paris Ouest Nanterre La Défense) et Emmanuelle DELANOË-BRUN (Paris-Diderot, Charles V)

9h30 -11h

Bérénice BONHOMME (Sorbonne Nouvelle-Paris 3, Cinémathèque française) : « Claude Simon : à la lumière du cinéma »

Ludovic CORTADE (New York University) : « Michel Leiris et le cinéma, de Documents à La Course de taureaux »

11h15-13h

Marie BOUCHET (Toulouse II-Le Mirail) : « L’image-mouvement nabokovienne : paradoxes de l’écriture cinématique à travers l’étude des oeuvres de Vladimir Nabokov »

Serge CHAUVIN (Paris Ouest Nanterre La Défense) : « Le cinéma, refuge du romanesque : quelques fictions cinéphiles de la littérature américaine contemporaine »

13h : Conclusions et cocktail de clôture

Adresses des lieux du colloque :

Jeudi 2 décembre, 9h-18h

École Normale Supérieure, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

(RER B arrêt Luxembourg, métro Monge, lignes d’autobus 21, 27, 89)

Vendredi 3 décembre, 9h30-18h

Institut National d’Histoire de l’Art, Auditorium Colbert, Galerie Colbert

2 rue Vivienne, 75002 Paris

(métro Bourse ou Palais-Royal)

Samedi 4 décembre, 9h30-13h

École Normale Supérieure, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

(RER B arrêt Luxembourg, métro Monge, lignes d’autobus 21, 27, 89)

Contacts

jacqueline.nacache@univ-paris-diderot.fr

jean-loup.bourget@ens.fr

gisele.vivance@ens.fr

« Cinématismes » est organisé avec le soutien du programme ANR « Hermès » (Paris-Diderot/Paris 7, dirigé par Françoise Lavocat), de l’UMR ARIAS (CNRS / Sorbonne Nouvelle-Paris 3 / ENS, dirigée par Jean-Loup Bourget) et du programme « Le réel de l’homme » (CERILAC, Paris-Diderot/Paris 7, dirigé par Nathalie Piégay-Gros)

Organisation :

Jacqueline Nacache (Paris-Diderot, CERILAC/CLAM, Hermès)

Jean-Loup Bourget (École Normale Supérieure, ARIAS)

Programme détaillé disponible sur http://www.arias.cnrs.fr/colloques.html

Comité scientifique

Jean-Loup BOURGET (Ecole Normale Supérieure, ARIAS)

Jean-Louis JEANNELLE (Paris-Sorbonne, IUF)

Françoise LAVOCAT (Paris-Diderot, CERILAC/CLAM)

Claude MURCIA (Paris-Diderot, CERILAC/CLAM)

Jacqueline NACACHE (Paris-Diderot, CERILAC/CLAM)

Sophie RABAU (Sorbonne Nouvelle-Paris 3, CERILAC/CLAM)

Sara THORNTON (Paris-Diderot, LARCA)

Entrée libre

Journée d’études "La pige, entre choix et contraintes", Institut des Sciences Sociales du Travail, 15 décembre 2010, 14h-18h.

Depuis la loi Cressard de 1974, les journalistes professionnels relèvent tous du salariat, qu’ils soient titulaires ou rémunérés à la pige. Pourtant, plusieurs formes de mobilisation de la main-d’oeuvre co-existent durablement dans le milieu du journalisme : il est clair que les pigistes (soit 16,7 % de l’ensemble des journalistes encartés en 2009 –OMP-CCIJP) ne sont pas inscrits dans une relation d’emploi standard, c’est-à-dire à la fois stable, dépendante et socialement protégée, pour un emploi à temps plein. Dans quelle mesure la pige constitue-t-elle une contrainte subie par les salariés, dans quelle mesure est-elle un choix ? Jusqu’à quel point le recours à la pige correspond-t-il à une nécessité pour les employeurs ? (...) Lire la suite

Conférence-débat "Métamorphoses... de la communication", Paris, 25 novembre 2010, 19h.

Conférence-débat avec Dominique Wolton, Directeur de l’Institut des sciences

de la communication du CNRS (ISCC)

La révolution du XXIe siècle n’est pas celle de l’information, mais celle de la communication. Non celle du message et de sa distribution par des techniques sophistiquées, mais celle de la relation et des conditions d’acceptation, ou du refus, par des millions de récepteurs, tous différents et rarement en phase avec les émetteurs. Ces récepteurs, destinataires de l’information, compliquent la communication. On rêvait du village global, on redécouvre la tour de Babel.

Première édition du cycle de conférences Métamorphoses..., ce débat nous offre une lecture du monde actuel, préférant (...) Lire la suite

Conférence autour du livre "La subjectivité journalistique" de Cyril Lemieux, Paris, 24 novembre 2010, 10h.

Les journalistes disposent-ils de marges de manoeuvre face à leur hiérarchie, aux contraintes économiques qui encadrent leur activité, aux stratégies de communication que développent leurs sources ? Sociologues, politistes et historiens apportent ici une réponse inattendue. À partir d’enquêtes qu’ils ont menées dans différents médias (quotidiens nationaux, régionaux, presse en ligne, agences de presse, télévision…), ils proposent, sous forme de leçons, une façon nouvelle de penser le rôle de l’inventivité personnelle et du libre arbitre dans le travail des journalistes. Cette réflexion sur la subjectivité journalistique ne contribue pas seulement à une plus fine connaissance des mondes du journalisme et de leurs évolutions actuelles. Elle soulève aussi un enjeu démocratique crucial : est-il légitime de fonder la critique des médias d’information sur la reconnaissance d’une responsabilité personnelle des journalistes ? Question dont dépend peut-être aujourd’hui, plus que jamais, l’avenir du journalisme lui-même.

A l’occasion de la parution de l’ouvrage La subjectivité journalistique. Onze leçons sur le rôle de l’individualité dans la production de l’information, le CAPE et l’EHESS propose une rencontre avec :

Cyril Lemieux, Auteur de l’ouvrage, Sociologue, maître de conférences à l’EHESS, Membre de l’Institut Marcel Mauss

Éric Lagneau, Politiste et journaliste à l’AFP

Merci de confirmer votre présence.

Contact EHESS : Agnès Belbezet

Tel. : 01 53 10 53 63

agnes.belbezet@ehess.fr

Contact CAPE : Lucile Marbeau

Tél. : 01 53 76 90 73

lucile.marbeau@capefrance.com

Lieu :

Centre d’Accueil de la Presse Étrangère (CAPE)

Grand Palais - Cours la Reine - Perron Alexandre III

75008 Paris

Tél +33 1 53 76 90 60 - Fax +33 1 53 76 90 76

www.capefrance.com

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