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Parution du n° 31 du Temps des Médias "Le temps long des réseaux sociaux numériques" Evénement SPHM

La SPHM est heureuse de vous annoncer la parution du numéro 31 du Temps des médias.

Le numéro 31 (Automne 2018) du Temps des Médias vient de paraitre. Le dossier "Le temps long des réseaux sociaux numériques", coordonné par Frédéric Clavert, Martin Grandjean et Cécile Méadel réintroduit une pluralité de temporalités dans l’étude des réseaux sociaux numériques.

Au sommaire du dossier : Angélica Rigaudière, Céline Bryon-Portet, Chloë Salles, Franck Bousquet, Jérôme Bourdon, Benjamin Thierry, Camille Paloque-Bergès, Valérie (...) Lire la suite

Colloque "Crise, quelle crise ? Cinéma, audiovisuel, nouveaux médias", Paris, 22 23 novembre 2018

Contact

colloqueircav2018@gmail.com

Présentation :

Si le cinéma est représenté depuis ses origines comme un média en perdition (Creton 1997), dont le développement a pu être pensé comme une succession de crises (Sadoul 1948, Altman 1995), ce colloque entend analyser la prégnance, les reconfigurations et les usages de cette métaphore à l’heure où celle-ci tend à la fois à se déployer largement, à devenir plus labile et à se couper de son sens originel en étant désormais assimilée à une situation « normale » et « définitive » plutôt qu’exceptionnelle et temporaire (Revault d’Allonnes 2016). Dans ce contexte marqué par l’omniprésence, la généralisation ainsi que l’expansion étendue et sans fin de « la crise » dans tous les domaines (Ibid.), l’usage courant de ce terme par la profession comme les chercheur-e-s pour désigner la « zone de turbulences » que traverserait le paysage audiovisuel à l’ère numérique (Gaudreault, Marion 2013), offre l’opportunité d’interroger de façon critique le sens et la portée d’un tel concept au regard de la situation actuelle et des évolutions, bouleversements ou ruptures dont elle est ou serait porteuse.

Ce projet implique d’examiner à nouveaux frais la rhétorique de la crise, d’abord liée au devenir du dispositif cinématographique face à l’intensification des convergences (Laborde 2017) et à l’éclatement des modes de production/diffusion (Kitsopanidou, Soulez 2016), tout explorant d’autres « mises en crise » du cinéma, de l’audiovisuel et des nouveaux médias à l’aune des significations et du poids de cette notion dans notre imaginaire et notre contemporanéité. Loin de valider a priori l’hypothèse d’une « crise identitaire » du cinéma ni même de s’en tenir à un réexamen de ses causes et de ses conséquences supposées, ce colloque entend ainsi proposer une perspective plus large, transversale et réflexive, questionnant à la fois les divers domaines d’application et la pertinence effective de ce vocable flou et englobant dans le champ des études cinématographiques et audiovisuelles.

Dans cet esprit, ce colloque s’ouvre par une table ronde professionnelle dont l’enjeu est d’interroger à partir d’expériences vécues et concrètes la perception commune et ambiante que le secteur serait « en crise », tout en posant les bases d’une discussion épistémologique pluridisciplinaire qui se poursuit notamment dans la seconde session : nous y interrogeons, en prenant au sérieux l’hypothèse d’une théorie « enfin en crise » (Odin 2007), le sentiment d’une déstabilisation des cadres théoriques et interprétatifs permettant de penser les mutations actuelles. La troisième session propose un changement de paradigme en se tournant vers les objets filmiques actuels pour mieux interroger la capacité des médias audiovisuels à exprimer des « idéologies de crise » ou des problèmes esthétiques pouvant relever de ce vocable, des représentations technophobes de la « crise de la masculinité » (Courcoux 2017) aux reconfigurations de la « crise de l’image-action » dans le slow cinema (de Luca, Jorge 2015). Bénéficiant des apports de ces multiples approches tout en déplaçant de nouveau le regard, la dernière session invite sociologues, cinéastes et spécialistes du droit à débattre des soubresauts institutionnels, juridiques et économiques liés à la « révolution numérique », qui rejoignent le périmètre du colloque en ce qu’ils sont parfois nommés « crise de croissance », « crise systémique », « crise structurelle » ou encore « crise du droit d’auteur ».

Plus d’informations :programme provisoire

Conférence "Du 78 tours au MP3", la BnF célèbre 80 ans de collecte de l’édition phonographique, Paris, 5 décembre 2018

La Bibliothèque nationale de France célèbre les 80 ans du dépôt légal des documents sonores. Cet anniversaire est l’occasion de se pencher sur la mutation que vit aujourd’hui l’industrie du disque et de rendre compte de la manière dont la BnF s’adapte à ces évolutions afin de poursuivre sa mission de collecte, de diffusion, de référencement et de conservation de ce patrimoine de plus en plus dématérialisé. Le numérique et Internet sont, en effet, au cœur de ces changements. Révolution de la production discographique, de la distribution, poids des usages, continuité de la constitution du patrimoine national... sont les thèmes sur lesquels les intervenants reviendront au cours de cette journée d’abord destinée aux professionnels de l’édition phonographique (...) Lire la suite

Journée d’étude "Variétoche ou Rock’n Roll ? Musique ou pas ?", Tours, 7 décembre 2018

Le legs d’un important lot d’ouvrages sur Claude François à la Bibliothèque musicale de Touraine est l’occasion d’une deuxième journée d’étude après celle organisée par la Faculté des Arts et Sciences humaines de Tours en 2017, « à peine » quelques jours après le départ de Johnny.


Confronter deux figures essentielles de la chanson contemporaine (en France, mais pas que…) : rivales et/ou complémentaires ? Cela peut-il être un « objet d’études » ?

Plus d’informations : https://ash.univ-tours.fr/actualites/varietoche-ou-rock-n-roll-musique-ou-pas--660427.kjsp?RH=1180360354657

Journée d’études des doctorant·e·s de l’Irméccen, Paris, 22 novembre 2018

Cette première édition de la Journée d’Études des doctorant·e·s de l’Irméccen (Institut de Recherche Médias, Cultures, Communication et Numérique) met à l’honneur plusieurs recherches doctorales qui s’inscrivent dans les différents axes travaillés au sein du laboratoire : le journalisme, les pratiques numériques, les études sur le genre ou encore l’analyse des médias.

Ces travaux en cours articulent différentes approches et témoignent du caractère pluridisciplinaire des recherches conduites à l’Irméccen, où sont notamment représentées les sciences de l’information et de la communication, les cultural studies, la sociologie des médias, la psychologie sociale et l’approche sémiotique.

Témoignage (...) Lire la suite

Lundi de l’INA, "Une brève histoire de l’électro : de la musique concrète à la French Touch", Paris, 8 décembre 2018

Une brève histoire de l’électro :

de la musique concrète à la French Touch

Séance animée par Thierry Keller (Usbek & Rica)

De la musique concrète de Pierre Schaeffer et Pierre Henry - pionniers de l’électroacous que dans les années 1950 - à leurs héritiers de la French Touch, véritables stars mondiales, en passant par la représentation d’un public marginalisé par les médias à un courant devenu mainstream...

Maud Geffray, DJ, productrice signée chez Pan European Recordings et moitié du groupe techno culte Scratch Massive et Antoine Buffard, président du magazine Trax, viendront décrypter l’évolution du traitement média que de la musique électro. Ils (...) Lire la suite

Colloque international "Des mondes possibles. Le Service de la Recherche de la RTF/ORTF et le cinéma d’animation", Université de Picardie, 5-6 novembre 2018

Ce colloque est organisé par le Centre de Recherche en Arts et Esthétique (CRAE) de l’Université de Picardie Jules Verne et la NEF Animation avec le soutien de l’Institut National de l’Audiovisuel (INA), de l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3 (IRCAV), de l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD), de l’Ecole des Métiers du Cinéma d’Animation (EMCA) et de la Maison de la Culture d’Amiens. Il s’inscrit dans le cadre des colloques annuels organisés par le comité scientifique de la NEF Animation.

Le Service de la Recherche de la RTF/ORTF (SR) est un lieu à part dans l’histoire des médias au niveau international. Des auteurs d’animation bien connus y ont fait leurs premières armes ; des séries y ont été produites (dont la plus célèbre est les Shadoks de Jacques Rouxel entre 1968 et 1974) et de nombreux films coproduits (notamment La Planète sauvage, René Laloux, 1973).

Ce Service, créé en 1960 et dissout en 1975, dirigé par le musicien et théoricien Pierre Schaeffer, a été un extraordinaire lieu de création au sein duquel ont pu travailler différentes personnalités du cinéma d’animation. Les seules institutions desquelles le SR se rapproche – et qui peuvent apparaître comme des modèles – sont la General Post Office Film Unit (1933-1940) et l’Office National du Film du Canada (1939), deux entités créées par John Grierson et dans lesquelles l’animation tient une place centrale.

Le cinéma d’animation a souvent eu du mal, en France durant ces années, à s’extraire de conditions de production difficiles, limitant les contenus à la publicité (en dehors de quelques producteurs). Il a pourtant connu, au sein du SR, un moment unique du fait de la très grande liberté, en même temps que de la très grande contrainte, que Pierre Schaeffer et ses programmateurs ont données aux différents créateurs – alors appelés « chercheurs », tout comme les musiciens ou techniciens.

Il s’agira de retranscrire lors de ce colloque – grâce d’une part à des archives conservées à l’INA ou aux Archives nationales et d’autre part aux témoignages des acteurs de l’époque – l’ambiance et les conditions de travail au sein du Service de la Recherche.

Il s’agira aussi d’analyser les oeuvres de grands créateurs mais aussi leur accompagnement par la musique du GRM (Groupe de Recherches Musicales).

Le SR fait l’objet depuis quelques années de travaux scientifiques ; ce colloque a pour but de mieux connaître et faire connaître cet incroyable lieu d’expérimentations qui continue d’être jusqu’à aujourd’hui une inspiration pour la création et la recherche en animation.

Quelle place Schaeffer a-t-il laissée aux animateurs au sein du SR ? Quelle a été la présence de l’animation au sein des écrits théoriques de Schaeffer (et des autres) et des innombrables réunions de travail qui ont émaillé la vie du SR pour la redéfinition d’un audio-visuel renouvelé ? Quelle place avait l’animation du SR dans les programmes diffusés effectivement par la RTF/ORTF ? La recherche sur les matériaux et sur les sciences, mais aussi la science-fiction, a-t-elle eu une incidence en termes d’esthétique ?

Autant de questions auxquelles ce colloque permettra d’apporter des réponses issues de différents champs de la recherche en arts (cinéma, cinéma d’animation, audiovisuel, musique, arts plastiques…).

Programme

Lundi 5 novembre 2018

09h00 Accueil (Logis du Roi)

Ouverture

09h30 Ouverture par Mohammed BENLAHSEN, Président de l’Université de Picardie Jules Verne. Présentation par Sébastien DENIS, Géraldine POELS et Xavier KAWA-TOPOR

L’animation au service de la recherche

Modération : Sébastien DENIS

10h00 Guillaume SOULEZ : Animer le champ expérimental

10h30 Caroline ZEAU : L’Office national du film du Canada : un modèle pour l’animation au Service de la Recherche ?

11h30 Amandine BERTIN : La place d’un septième art bis au sein du Service de la Recherche : Martin et Boschet, deux Hermès de l’animation

12h00 Antoine RIGAUD : Le Service de la Recherche : une nouvelle manière d’appréhender le film utile ?

— Pause déjeuner —

Politique des chercheurs

Modération : Hervé JOUBERT-LAURENCIN

14h30 Pascal VIMENET : Les auteurs face aux nouvelles frontières télévisuelles françaises (1960-1975)

15h00 Patrick BARRÈS : Robert Lapoujade au Service de la Recherche de l’ORTF : expériences de recherche et de création « en bras de chemise »

15h30 Nicolas THYS : André Martin à l’ORTF, un parcours au service de la recherche

Musique et animation au service de la recherche

Modération : Patrick BARRÈS

16h30 Serge VERNY : Apport de la musique du GRM dans la spatialisation des films en 2D, un exemple : Araignéléphant (1968) de Piotr Kamler

17h00 Robert COHEN-SOLAL : Il y a de l’image dans le son

17h30 François BAYLE : L’Oreille étonnée

— Pause dîner —

Projection de films

20h30 Projection exceptionnelle et gratuite de films d’animation du Service de la Recherche restaurés par l’INA, au Cinéma Orson Welles (Maison de la Culture)

Mardi 6 novembre 2018

09h30 Accueil (Logis du Roi)

Sciences / Fictions

Modération : Guillaume SOULEZ

10h00 Marcelo PUBLIO : Le Service de la Recherche et la vulgarisation des sciences

10h30 Sébastien DENIS : Passé, présent, futur. La science-fiction dans les films d’animation du Service de la Recherche

11h30 Jérôme DUTEL : Audio-logo-visuelle, La Planète verte (1966) de Piotr Kamler

12h00 Hervé JOUBERT-LAURENCIN : Service de la Trouvaille. L’intervalle Chris Marker

— Pause déjeuner —

Après le Service de la Recherche

Modération : Pascal VIMENET et Xavier KAWA-TOPOR

14h30 Cécile WELKER : La « Recherche Image » de l’INA, héritière de l’ORTF en matière d’animation ?

15h00 - TABLE-RONDE : L’héritage du Service de la Recherche de 1975 à aujourd’hui : nouveaux horizons ?

Avec Ron DYENS (Producteur, Sacrebleu), Pascal FAURE (Productrice, Canal+), VERGINE KEATON (Réalisatrice), Jayne PILLING (Professeure à L’Université nationale des arts de Taipei) et Julie ROY (Productrice, ONF).

Le colloque se tient au Logis du Roi à Amiens.

L’accès au colloque est libre et gratuit.

Accéder au Logis du Roi depuis la gare (800m - 10min à pieds)

Plus d’informations : www.nefanimation.fr / contact@nefanimation.fr

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