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Séminaires

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Cycle de conférences "Cinéma et Shoah : portraits de femmes"

Quelles places les femmes occupent-elles au sein de l’imaginaire de la persécution et de l’extermination des Juifs européens ? Alors qu’après-guerre, l’image type du déporté est celle d’un homme résistant, ce sont essentiellement des témoignages de femmes qui sensibilisent l’opinion au thème de la déportation et au sort tragique des juifs. Dans le milieu très masculin du cinéma de cette époque, c’est également une femme qui tourne à Birkenau la première fiction consacrée à l’univers concentrationnaire. Y’a-t-il eu une expérience spécifiquement féminine de la Shoah ? Existe-t-il une approche particulière de cette question de la part des réalisatrices, des actrices et des témoins qui s’en sont saisies ?


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Séminaire, "Genre, cultures et sexualité. Marges de la création, création marginales : les œuvres pour la jeunesse au prisme des études sur le genre et les sexualités" programme 2013

Si, en France, la notion d’œuvres pour la jeunesse évoque la dimension juridique et l’ordonnance pour la protection des mineurs mise en place après la Libération, l’existence d’ouvrages consacrées à un jeune lectorat est cependant beaucoup plus ancienne : des livres illustrés et abécédaires du XVIe siècle aux jeux dits de société visant en premier lieu les enfants, des collections d’éditeurs pour adolescents des deux sexes aux programmes de fictions des chaînes de télévision hertzienne publiques et privées, les exemples d’une production s’adressant principalement aux mineur-e-s ne manquent pas depuis des siècles. Certes l’idée de jeunesse n’est pas la même selon les époques et le XXe lui-même offre des variations sur la figure de (...) Lire la suite

Séminaire Arts et Sociétés, "Goya et les stratégies visuelles des « guerres asymétriques »", Paris, 16 janvier 2013

Godehard Janzing, "Goya et les stratégies visuelles des « guerres asymétriques »"

„Yo lo vì !“ – je l’ai vu –, assure la légende d’une gravure de la collection des Désastres de la guerre, créée par Francisco de Goya à partir de 1810, face à la guerre d’indépendance espagnole. Le titre semble faire preuve de la volonté de l’artiste de témoigner, et de souligner que les scènes de violence, presque prises sur le vif, se sont produites telles qu’il les représente. Cette affirmation, citée autant de fois que sont exposées ou reproduites ces gravures, a marqué notre idée de l’artiste engagé, en opposition critique à la guerre.

Pourtant, l’impact politique de ces gravures (...) Lire la suite

Séminaire, "Usages des dispositifs sociotechniques numériques" programme 2013

Les dispositifs sociotechniques d’information et de communication (DISTIC)

ne cessent de s’insérer davantage dans notre quotidien. Qu’ils soient liés

à l’irruption des médias sociaux, aux environnements immersifs, aux

terminaux mobiles, à l’informatique ubiquitaire etc. les objets numériques

affectent nos manières de vivre ensemble, de développer une intelligence

collective, nos modalités d’échange et de régulation au sein de « nouvelles

cultures numériques ».

Pourtant derrière cette multiplicité d’innovations, les usages s’insèrent

dans des dynamiques sociales inscrites dans la longue durée :

industrialisation des activités humaines, rapport ontologique de l’homme

aux objets techniques, individualisation des relations, mutation des

identités professionnelles et sociales, reconfiguration des cultures etc.

Ces dynamiques sont elles-mêmes à envisager en prenant en compte les normes

et imaginaires sociaux, économiques, ergonomiques, de pratiques

accompagnant les DISTIC (dimension performative des figures d’usager,

facilitation de l’appropriation de certains dispositifs ou panique morale

entourant d’autres). Ajoutons l’importance des formes d’activité, de

résistance, de détournements des usagers : déconnexion, participation des

usagers (en collectifs, réseaux, communautés etc.) à l’évolution de

dispositifs numériques, rôle des significations d’usage dans l’acceptation

d’une innovation.

Les SIC paraissent particulièrement bien armées pour aborder ces

problématiques, notamment avec les concepts de dispositifs et d’usages. Ces

derniers ouvrent par ailleurs au dialogue interdisciplinaire en étant

convoqués par d’autres disciplines, elles aussi interpellées par le

numérique : informatique, sociologie, droit, économie, ergonomie, etc.

L’ambition générale de ce séminaire est de participer au renouvellement des

problématiques en sociologie des usages, en poursuivant l’effort de

recherche sur le concept de DISTIC dans ses dimensions sociotechniques,

dans la perspective d’accompagnement des processus d’innovation.

Modalités :

Ce séminaire est co-organisé par les laboratoires :

- ELLIADD, Edition, langages, Littératures, Informatique, Arts,

Didactique, Discours, équipe Objets et Usages Numériques (OUN) - Université

de Franche-Comté à Montbéliard

- I3M, Information, Milieu, Médias, Médiation - Universités de Nice

Sophia Antipolis et du Sud Toulon Var

- Et l’ISCC Institut des Sciences de la Communication du CNRS

Ce séminaire commun prendra la forme de quatre rencontres abordant les

concepts de sociotechnique, usages et dispositifs.

Le comité d’organisation est composé de Jean-Claude Domenget (Elliadd),

Alexandre Coutant (Elliadd), Nicolas Pélissier (I3M), Paul Rasse (I3M).

Calendrier 2013 :

- 16 janvier 2013 (ISCC-Paris) : 14h30-16h30 – Geneviève Vidal, Université

Paris 13, Labsic, autour de l’ouvrage « sociologie des usages : continuités

et transformations »

Discutant : Jean-Claude Domenget, ELLIADD / OUN.

- 22 févier 2013 (ISCC-Paris) : 14h30-16h30 – Madeleine Akrich, Centre de

sociologie de l’innovation, Mines ParisTech, autour de ses travaux

définissant l’approche sociotechnique

Discutant : Alexandre Coutant, ELLIADD / OUN.

- 05 avril 2013 (Université de Franche-Comté ) : 10h00-17h00 - journée de

recherche autour du concept d’usage. Grand témoin : Pierre Mercklé

- 17 mai 2013 (Université de Nice-Sophia Antipolis) : 10h00 - 17h00 -

journée de recherche autour du concept de dispositif. Grand témoin :

invitation en cours

Les deux premiers rendez-vous permettront de questionner des auteurs ayant

forgé ou employé les concepts interrogés dans le séminaire pour les inviter

à expliquer comment ces derniers éclairent les rapports entre hommes et

techniques. Ils se dérouleront en deux temps : un premier où un discutant

revient sur le travail de l’invité et l’interroge sur ses implications

théoriques et méthodologiques, suivi d’un deuxième temps d’échange avec la

salle. Ils auront lieu à l’Institut des Sciences de la Communication du

CNRS (ISCC), 20 rue Berbier-du-Mets, 75013 Paris. Les journées à

Montbéliard et à Nice auront pour objet de susciter les contributions des

collègues d’I3M et ELLIAD dont les travaux s’inscrivent dans la thématique

du séminaire. À chaque fois, un grand témoin sera chargé de commenter et

rebondir sur les présentations à partir de son expérience personnelle.

Séminaire, Pratiques et politiques éditoriales contemporaines (2012-2013) de la « librairie scientifique » du XIXe siècle au savoir numérique

L’accélération de la circulation des textes et la mutation des relations auteur / éditeur consécutives au développement d’Interne remettent en cause les modèles établis de production et de diffusion de l’écrit scientifique. Le séminaire poursuit l’étude de l’organisation du travail intellectuel (métiers et formes éditoriales) au cours des deux derniers siècles et se concentre dans cette session sur la revue (enquête portant sur un millier de titres français). Sera également questionnée l’évolution des formes éditoriales dérivant de la revue : résumés, sets de données. L’enquête mobilise l’expérience d’historiens du livre, d’historiens des sciences et de professionnels de la documentation, des bibliothèques et de l’édition, (...) Lire la suite

Séminaire "Questionner la photographie imprimée", EHESS, programme 2012-2013

L’image imprimée est un des champs les plus dynamiques de la recherche en histoire de la photographie aujourd’hui. Les images photographiques ont été vues et ont circulé non seulement sous la forme de tirages photographiques mais aussi par le biais de divers supports imprimés : planches individuelles ou en séries, livres, journaux, magazines, cartes postales, affiches. Ces moyens de diffusion liés à la réplication photomécanique, et longtemps négligés par les historiens de la photographie, constituent un aspect crucial pour considérer l’histoire culturelle de la photographie. En effet, l’étude des objets photographiques imprimés est certainement aussi essentielle pour comprendre la pratique et la réception de la photographie au cours des XIXe et XXe siècles que l’est pour l’époque contemporaine la prise en compte de la circulation numérique des photographies et de leur perception par l’écran.

Ainsi, en commençant à partir du milieu du XIXe siècle, nous nous interrogerons sur les enjeux de la traduction de l’image photographique par l’impression à l’encre. Le séminaire donnera un aperçu historique du sujet en abordant des études de cas précis en lien avec la recherche actuelle. Les livres et les périodiques — de même que l’élaboration de méthodologies adaptées à l’étude de ces objets complexes — attireront tout particulièrement notre attention. Nous étudierons les motivations et les innovations techniques qui ont marqué l’histoire de la photographie imprimée, tout comme les pratiques et les usages qui l’ont structurée, nous intéressant aux notions de reproductibilité et de pérennité de l’image ; aux liens entre textes et photographies ; à la commercialisation de ces objets et à leurs publics (visés ou réellement touchés) ; ainsi qu’à la mutualisation des savoir-faire qui marque souvent la conception et la production des objets photographiques imprimés.

Séminaire co-animé par Laureline Meizel (Paris 1-HiCSA) et Kim Timby (EHESS-CRAL), se réunissant le mercredi de 11 h à 13 h à l’EHESS (salle Lombard, 96 bd Raspail, 75006 Paris), du 7 novembre 2012 au 20 février 2013

Programme

7 novembre 2012

Introduction

21 novembre 2012

Céline Assegond, ingénieur de recherche, Université François-Rabelais, Tours

L’usine révélée par la photographie imprimée (1900-1915) : production, circulation et appropriation des images du monde du travail

28 novembre 2012

Véronique Boone, chargée de cours, ULB, Bruxelles, et doctorante, ENSAP, Lille

Les photographes au service de l’architecte : la photographie imprimée dictée par Le Corbusier

12 décembre 2012

Catherine E. Clark, School of Art History, University of St Andrews, Écosse

La photographie imprimée dans le livre illustré d’histoire : entre l’histoire scientifique et le passé imaginé


19 décembre 2012

Caroline Fieschi, doctorante en Histoire, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris

Présence des images dans les publications de zoologie, botanique et géologie : les naturalistes face au choix d’un procédé d’impression

9 janvier 2013

Elisa Baitelli, doctorante en Histoire de la photographie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris

Autopsie d’une iconographie de fait divers : les années 1930 de Détective


16 janvier 2013

Jan Baetens, professeur d’études culturelles à l’Université de Leuven, Belgique

L’édition photographiquement illustrée des Célibataires de Montherlant

23 janvier 2013

Véra Léon, doctorante, ENS de Lyon

L’opinion dans le viseur. Techniques éditoriales et iconographiques au service de la vision nationale-socialiste dans l’Illustrierter Beobachter (1929-1933)

30 janvier 2013

Jason Hill, Terra Foundation Postdoctoral Fellow, INHA, Paris

Sketch Reporting after Press Photography

6 février 2013

François Brunet, professeur à l’Université Paris Diderot - Paris 7, Laboratoire de recherche sur les cultures anglophones, Paris

La presse illustrée dans l’émergence des histoires américaines de la photographie à la fin des années 1930


13 février 2013

Gilles de Rapper, CNRS, Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative, Aix-en-Provence et Anouck Durand, photographe, Paris

Petrit Kumi, photoreporteur de l’étoile albanaise

20 février 2013

Conclusion

Lieux

Salle Lombard - EHESS, 96 boulevard Raspail

Paris, France (75006)

Contacts

Laureline Meizel

courriel : laureline.meizel@gmail.com

Kim Timby

courriel : kim.timby@gmail.com

Séminaire "Digital studies / Metadata studies : les enjeux de la contribution", programme 2012-2013

Nous vivons actuellement une rupture anthropologique. A travers les technologies du numérique ce sont les savoirs empiriques sous toutes leurs formes, constituant la trame de toute existence humaine, qui sont altérés. Le but de ce séminaire est d’appréhender la question de la connaissance à partir de l’ancrage des digital studies, conçues comme une rupture épistémologique généralisée affectant toutes les formes de savoirs rationnels.

Les digital studies ne sont ni praticables ni théorisables sans que soit conceptualisée l’organologie numérique dont les métadonnées sont une composante centrale qui mérite d’être étudiée (Metadata studies). Organologie qui semble affecter en profondeur toutes les formes de savoirs – savoir-faire, savoir-vivre, (...) Lire la suite
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