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Nouveautés parutions

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Décembre 2013

    Livres
  • ATTALI Michaël, COMBEAU-MARI Évelyne (dir.), Le sport dans la presse communiste, Presses universitaires de Rennes, 2014, 290 p., 19 euros.

    À l’interface de l’histoire de la presse et de celle du sport, cet ouvrage éclaire une part de la vie politique, culturelle et sociale du XXe siècle. D’abord opposés à une entreprise qualifiée de « bourgeoise » puis convaincus de sa diffusion, les journaux communistes se révèlent parfois critiques, souvent propagandistes et porteurs d’un discours militant. Ils contribuent ainsi à construire une culture fondée sur des croyances collectives, sur des idéaux, sur un projet de transformation sociale, sur une conception des rapports sociaux, sur un ensemble de normes et de valeurs partagées par des individus issus d’univers différents mais faisant corps autour d’un engagement politique.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3383

  • BARAKAT ISSA Rana, MATTA Antoine, Femme-Pub. Médiascopie de l’image publicitaire, Paris, L’Harmattan, 2013, 244 p., 24 euros.

    La publicité fait partie de nos vies. Elle sonde nos subconscients, traque nos besoins, dévoile nos désirs, tisse nos rêves... La publicité place la femme au centre de ses stratégies et dans le collimateur de ses cibles. Cette étude pose la problématique des diverses "images" de la femme en publicité.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=41548

  • BARKHO Leon (dir.), From Theory to Practice. How to Assess and Apply Impartiality in News and Current Affairs, University of Chicago Press, 2013, 258 p., $60.

    From Theory to Practice is the first scholarly look at the possibilities and challenges of impartial and objective journalism in our digitized media world. This volume brings together contributions from editors at premiere news outlets like Reuters and the BBC to discuss how to assess, measure, and apply impartiality in news and current affairs in a world where the impact of digital technologies is constantly changing how news is covered, presented, and received. In this changing media environment, impartial journalism is as crucial as it ever was in traditional media, and this book offers an essential analysis of how to navigate a media milieu in which technology has sharply reduced the gatekeeping role news gatherers and producers used to have in controlling content flow to audiences.
    En savoir plus : http://press.uchicago.edu/ucp/books/book/distributed/F/bo15569384.html

  • BASTIEN Frédérick, Tout le monde en regarde ! La politique, le journalisme et l’infodivertissement à la télévision québécoise, Québec, Presses universitaires de Laval, 2013, 215 p., CA $25.

    Tout le monde en parle, La Fin du monde est à 7 heures, Le Poing J, Parle parle jase jase, Appelez-moi Lise, Les Couche-tard… Ce n’est pas d’hier que politique, information et divertissement se conjuguent à la télévision, au Québec comme ailleurs dans le monde. Et depuis longtemps, l’infodivertissement alimente la polémique au nom de la protection des valeurs démocratiques, souvent revendiquées par les journalistes qui voient leur influence s’éroder un peu plus chaque fois que le discours politique parvient aux citoyens par de nouvelles voies, comme celle des talk-shows télévisés. Faut-il s’en inquiéter ?
    Cet ouvrage examine, à partir de la littérature internationale sur le sujet et de données québécoises inédites, l’évolution de l’infodivertissement à la télévision, la manière dont on y présente la politique, les considérations des politiciens qui y participent, les effets de ces émissions sur le public et les enjeux éthiques qu’elles soulèvent. Le lecteur constatera sans doute que les conclusions nuancées que l’auteur propose ne sont pas tout à fait celles dont tout le monde parle…
    En savoir plus : http://www.pulaval.com/produit/tout-le-monde-en-regarde-l-infodivertissement-a-la-television-quebecoise

  • BYERLY Carolyn M. (dir.), The Palgrave International Handbook of Women and Journalism, Palgrave Macmillan, 2013, 512 p.

    This handbook is a timely academic adaptation of information contained in the Global Report on the Status of Women in News Media, a study commissioned by the International Women’s Media Foundation and published in 2011. The study was conducted by the book’s editor, international feminist media scholar, Carolyn M. Byerly. The text draws together the most robust data from that study, presenting it in 29 chapters on individual nations and three additional chapters with historical background on women in journalism and a theoretical framework grounded in feminist political economy. The book is the most expansive effort to date to consider women’s standing in the journalism profession across the world. The contributing authors, in most cases the original researchers for their respective nations in the Global Report study, seek to question the status of women in newsrooms, asking how far women have come and what their progress (or lack of progress) tells us about women’s right to communicate.
    En savoir plus : http://us.macmillan.com/thepalgraveinternationalhandbookofwomenandjournalism/CarolynMByerly

  • COBAN Savas, Media’s Role in the Socialist Era, Amani International Publishers, 2013, 218 p., $49,80.

    Western literature was dominated for a long time by stereotype Sovietological approach, based on an assumption about the Soviet media, primarily as organs of propaganda. This limited and largely biased approach was an obvious consequence of the close nature of the USSR and other socialist countries where Western researchers had hardly any possibility to do empirical research. In the cold war era of the last century this was understandable but today - not. Openness of borders, archives, academic institutions, the opportunity to visit the media, talk with the old generation of journalists - all this offers new ways for in-depth and comprehensive examination of the role of media in the era of socialism. This new book edited by independent researcher Savas Coban does such an attempt by inviting young researchers from post-socialist countries in Eastern Europe and the former USSR. The value of this book is that it represents the work of a new generation of researchers, who has grown up in a turbulent period of change, has personal experience and family memory of how it was, and wishes to examine the recent past of their country and media system. No wonder that the authors rely not only on Western, ‘secondary’ sources of information, but also on their domestic studies published in their native language. They are familiar with Western literature about their countries, but do not take it as gospel. Taken separately, the chapters are case studies of particular media or their national media system in the period of socialism. Taken together, they create the many-voiced narrative of how the media worked in an era of socialism, and what this era was for people. As their findings suggest, media fulfilled different roles, not just political propaganda, but also education, enlightenment, mobilization, and culture. With these roles media enjoyed the large popularity and trust in society. Their findings also show how the media and citizens prepared for political change in the country. This book will find its reader among those who are interested in issues of media in post-socialist Europe and the former USSR, and also among those who work in the interdisciplinary fields of media studies and memory studies.
    En savoir plus : http://www.azbaja.com/amazon/3938054506/Media_s_Role_in_the_Socialist_Era.html

  • COURTOIS Juliette, Frédéric Mitterrand : une approche du 7ème Art à la télévision, Bry-sur-Marne, INA Editions, 2013, 224 p., 22 euros.

    « Je ne veux pas démythifier le cinéma auprès du public, j’aimerais simplement schématiser mon désir par une simple phrase : réveiller la curiosité des gens pour le cinéma et l’associer à l’idée de surprise. » En prononçant ces mots en 1982, alors que débute à peine sa carrière télévisée avec l’émission Étoiles et toiles, Frédéric Mitterrand ne s’attendait sûrement pas à devenir l’une des figures mythiques de la télévision des années 1980-90. Passant par tous les genres, de la variété au talk-show, de l’émission cinéphile au documentaire, Frédéric Mitterrand traverse 14 ans d’une histoire télévisuelle tourmentée, en s’inventant un personnage atypique, hors des modes et hors du temps, au service d’un cinéma glorifié. Mais qui est Frédéric Mitterrand avant d’entrer en télévision ? Quels liens entretient-il avec le cinéma ? Comment se retrouve-t-il sous le feu des projecteurs ? Et quels liens fait-il naître entre le cinéma et la télévision ? En dressant le portrait de l’homme de cinéma, cet ouvrage cherche à montrer comment de 1981 à 1995, Frédéric Mitterrand a utilisé la télévision comme tribune pour exposer sa philosophie du cinéma. Et en analysant ces mêmes émissions, l’auteur nous montre comment Frédéric Mitterrand est devenu l’une de ces grandes figures de la télévision.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2012/frederic-mitterrand.html

  • d’ALMEIDA Fabrice, Une histoire mondiale de la propagande de 1900 à nos jours, Paris, La Martinière, 2013, 200 p., 40 euros.

    La propagande n’appartient pas au passé, bien au contraire ! Elle s’est recyclée dans nos agences de communication pour le meilleur et pour le pire. Dans ce livre chronologique et thématique, Fabrice d’Almeida revient sur les principales techniques et les outils élaborés par les différents régimes pour conquérir les opinions publiques, pénétrer les esprits et finalement gouverner les comportements.
    En savoir plus : http://www.editionsdelamartiniere.fr/ouvrage/une-histoire-mondiale-de-la-propagande/9782732452944

  • D’ALMEIDA Fabrice, MARÉCHAL Denis (dir.), L’histoire orale en questions, Bry-sur-Marne, INA Editions, 2013, 138 p., 14 euros.

    L’histoire orale, ses pratiques et ses sources ont longtemps été mises à la marge de l’historiographie contemporaine, où l’écrit et l’imprimé dominaient sans partage. Ce n’est que dans les années 80 que la France est entrée dans l’ère de l’histoire orale. Ce mouvement s’inscrit dans une mutation profonde, celle de l’émergence de l’histoire mémorielle, les mémoires des "dominés", des vaincus, de ceux que l’histoire avait jusque là ignorés. A présent, l’historien se mesure à un foisonnement d’archives orales et de pratiques que cet ouvrage tente d’éclairer. Réunissant les contributions du sociologue Patrick Champagne, des historiens Florence Descamps et Philippe Joutard et du réalisateur Michaël Prazan, il permet d’appréhender de nouvelles façons de faire l’histoire.
    En savoir plus : http://www.ina-expert.com/dossiers-magazines-et-collections-de-livres/livres-revues.html

  • DALLET Sylvie, YAZBEK Elie (dir.), Savoirs de frontières : Image, écriture, oralité, Paris, L’Harmattan, 2014, 158 p., 17,5 euros.

    Il n’est pas d’apprentissage de vie sans franchissement de limites, qu’elles soient esthétiques, symboliques, sociales ou de représentation. Quatorze artistes et intellectuels francophones, riches de cultures transversales, choisissent à Beyrouth de témoigner sur ce qu’ils pensent être une initiative d’avenir : valoriser des « savoirs de frontières » dans leurs multiples facettes expressives. Leurs savoirs faire de traducteurs font subtilement circuler les énergies entre les géopolitiques traditionnelles et les géopoétiques de la créativité.
    Ouvrage dirigé par Sylvie Dallet & Elie Yazbek à partir du colloque international « Savoirs de Frontières » (Beyrouth, Université Saint Joseph du Liban), conçu dans le cadre du séminaire international interdisciplinaire en épistémologie « Savoirs créatifs savoirs migrateurs ».
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=42173

  • DÜRRENMATT Jacques, Bande dessinée et littérature, Paris, Éditions Classique Garnier, 2013, 232 p., 29 euros.

    Si certains considèrent la bande dessinée comme un simple genre littéraire, d’autres affirment leurs différences fondamentales, usant d’arguments parfois plus intuitifs que rationnels. Cet ouvrage tente de clarifier ce que chacun des deux arts est susceptible de prendre mais aussi d’apporter à l’autre.
    En savoir plus : http://www.classiques-garnier.com/editions/index.php?option=com_virtuemart&page=shop.product_details&flypage=flypage_garnier.tpl&product_id=1376&vmcchk=1&Itemid=1

  • DELALANDE François, Analyser la musique, pourquoi, comment ?, Bry-sur-Marne, INA Éditions, 2013, 248 p., 20 euros.

    Analyser la musique a longtemps consisté à examiner en détail une partition pour en découvrir les lois d’organisation : les éléments thématiques et leurs développements, un plan tonal, l’engendrement à partir d’une série. Mais voilà ! Des musiques sans partition sont venues des studios électroacoustiques ou de la brousse africaine et l’analyse a dû redéfinir ses méthodes et ses objectifs. L’analyse commençait, cette fois, par l’écoute et la transcription, support indispensable à l’analyse, même s’il est une réduction de la complexité sonore. Surgit alors la question : quels traits noter et quels autres négliger. C’est le problème de la pertinence qui est posé, dont on comprend qu’elle dépend d’un point de vue. Que veut-on expliquer, de quoi veut-on rendre compte ? L’analyse de l’objet musical nous importe dans la mesure où elle contribue à décrire, voire expliquer ce rapport complexe, plein d’invention, de sens et d’émotion qui se construit entre un sujet et un objet, au sein d’une pratique. C’est donc au confluent de différentes « sciences de la musique », étudiant les conduites humaines au niveau psychologique ou social, que se situe l’analyse. Ce qui est d’abord apparu comme une nécessité pratique pour l’étude de musiques sans partition – commencer par écouter – remet en question le sens et l’ambition de l’analyse, y compris celle des musiques écrites.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2013/analyser-la-musique-pourquoi-comment-.html

  • DUMONT Paula, Les convictions de Colette. Histoire, politique, guerre, condition des femmes, Paris, L’Harmattan, 2012, 280 p., 29 euros.

    Contrairement aux idées reçues, Colette est avant tout une femme cultivée qui a été élevée dans l’esprit des Lumières par des parents républicains et libres-penseurs. On retrouve une opposition fondamentale entre les deux sexes tout au long de son oeuvre qui traite de la condition féminine. Les principaux sujets abordés sont l’avortement, la prostitution, l’inceste, le lesbianisme, l’initiation à la sexualité et l’emprise de l’homme sur la femme.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=38738

  • EYRIES Alexandre, La Communication politique ou le mentir-vrai ?, Paris, L’Harmattan, 2013, 130 p., 14 euros.

    Depuis la dernière campagne présidentielle en France en 2012 jusqu’aux récents résultats des élections cantonales dans le Var, la communication politique a fait de plus en plus appel au "mentir-vrai". Voici une étude éclairante des limites atteintes par le "mentir-vrai" qui, une fois confronté à la loi des urnes, finit par s’effondrer, faute d’adhésion des citoyens. C’est une analyse sans concession d’un système en perdition et de la montée en puissance et de l’attractivité des populismes de tout bord.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=42054

  • FIANT Antony, VASSE David (dir.), Le cinéma de Hou Hsiao-Hsien. Espaces, temps, sons, Presses universitaires de Rennes, 2013, 198 p., 17 euros.

    En s’interrogeant plus particulièrement sur le traitement de l’espace, du temps et du son à l’œuvre dans l’ensemble de la filmographie de Hou Hsia-hsien, cet ouvrage met en évidence les qualités formelles de l’un des plus grands cinéastes de notre temps. Né en 1947 à Canton, Hou Hsiao-hsien et sa famille se réfugient dès 1948 sur l’île de Taiwan. C’est là où il grandit, devient vite orphelin et cède à la délinquance avant de découvrir le cinéma. Dans les années 1980 il devient l’un des principaux cinéastes de la Nouvelle Vague taiwanaise.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3329

  • FLÉCHET Anaïs, GOETSCHEL Pascale, HIDIROGLOU Patricia, JACOTOT Sophie, MOINE Caroline, VERLAINE Julie (dir.), Une histoire des festivals XXe-XXIe siècle, Paris, Publications de la Sorbonne, 2013, 350 p., 25 euros.

    Avignon, Cannes, Festpaco, Newport, Woodstock… Tous ces noms évoquent des festivals célèbres, pour certains mythiques. C’est à l’histoire de ces manifestations culturelles singulières que s’attache cet ouvrage. Une histoire contemporaine qui va parfois chercher ses racines loin dans le temps. Une histoire de moments singuliers et de lieux inédits. Une histoire révélatrice de fortes aspirations esthétiques, nourrie par de puissants enjeux politiques, économiques ou sociaux. Une histoire foisonnante, inscrite dans une perspective locale, nationale et mondiale, laissant une large place aux phénomènes d’échanges, de circulations et de métissages.
    Ont contribué à cet ouvrage  : Aude Ameille, Sarah Andrieu, Bana Barka, Harouna Barka, Iris Berbain, Lenka Bokova, Alice Byrne, Amélie Charnay, Elina Djebbari, Anaïs Fléchet, Pascale Goetschel, Laurence Guillon, Sotirios Haviaras, Patricia Hidiroglou, Sophie Jacotot, Sylvain Lesage, Skadi Loist, Caroline Moine, Marcos Napolitano, Pascal Ory, Stephano Pisu, Géraldine Poels, Michel Rapoport, Sylvain Schryburt, Marie-Noëlle Semet, Françoise Taliano-Des Garets, Florence Tamagne, Julie Verlaine et John Wäfler.
    En savoir plus : http://www.uvsq.fr/une-histoire-des-festivals-br-xxe-xxie-siecle-305012.kjsp

  • FORT Pierre-Louis, CHAULET ACHOUR Christiane (dir.), La France et l’Algérie en 1962. De l’Histoire aux représentations textuelles d’une fin de guerre, Paris, Karthala, 2013, 336 p., 29 euros.

    1962-2012. Cinquante ans ont passé depuis les accords d’Evian, la proclamation de l’indépendance de l’Algérie et la fin de celle qu’en France on appelle désormais officiellement la « guerre d’Algérie ». Car si du côté algérien il fut très vite question de guerre (« Guerre de libération nationale »), dans l’Hexagone, on préféra longtemps évoquer les « événements d’Algérie ». Guerre dite « sans nom », au moins du côté français, elle n’a en revanche jamais été sans mots. Au contraire, de part et d’autre de la Méditerranée, des voix se sont élevées pendant mais aussi après ces combats d’une rare violence, pour témoigner, interroger et transmettre. Ces voix, les universitaires et les chercheurs dont les contributions sont réunies dans ce volume les analysent à travers des textes variés : journaux mais aussi – et surtout – oeuvres littéraires diversifiées tant dans leurs genres (poésie, théâtre, roman, littérature de jeunesse, bande dessinée, témoignage) que dans leurs dates de publication (de 1962 à aujourd’hui). Une spécificité de taille a cependant orienté la constitution des corpus d’étude : celle de ne retenir que des textes qui accordent à l’année 1962 une place de choix, de manière à proposer des lectures novatrices et fermement problématisées autour d’une date fondamentale de cette guerre en particulier et de l’Histoire du XXe siècle en général. Comment cette année résonne-t-elle dans les oeuvres ? Parallèlement à son déroulé, que disent-elles de 1962 ? Quel sens lui donne-t-on dans l’un et l’autre pays ? Pour quels imaginaires et pour quelle(s) mémoire(s) ?
    En savoir plus : http://www.karthala.com/lettres-du-sud/2767-la-france-et-l-algerie-en-1962-de-l-histoire-aux-representations-textuelles-d-une-fin-de-guerre-9782811110475.html

  • GEORGIOU Myria, Media and the City : Cosmopolitanism and Difference, Polity Press, 2013, 216 p.

    With the majority of the world’s population now living in cities, questions about the cultural and political trajectories of urban societies are increasingly urgent. Media and the City explores the global city as the site where these questions become most prominent. As a space of intense communication and difference, the global city forces us to think about the challenges of living in close proximity to each other. Do we really see, hear and understand our neighbours ? This engaging book examines the contradictory realities of cosmopolitanization as these emerge in four interfaces : consumption, identity, community and action. Each interface is analysed through a set of juxtapositions to reveal the global city as a site of antagonisms, empathies and co-existing particularities. Timely, interdisciplinary and multi-perspectival, Media and the City will be essential reading for students and scholars in media and communications, cultural studies and sociology, and of interest to those concerned with the growing role of the media in changing urban societies.
    En savoir plus : http://www.polity.co.uk/book.asp?ref=9780745648552

  • HAGEMANN Simon, Penser les médias au théâtre. Des avant-gardes historiques aux scènes contemporaines, Paris, L’Harmattan, 2013, 268 p., 27 euros.

    Ce livre étudie la place des médias de masse sur les scènes théâtrales des XXe et XXIe siècles et vise à déterminer l’importance de la pensée des médias par les artistes pour la compréhension des grandes mutations théâtrales de cette période. Il s’interroge sur les fonctions du théâtre dans un paysage où les arts et les médias sont en situation de concurrence et d’inspiration réciproque et réfléchit aux conséquences de cette situation sur le théâtre à l’ère des médias numériques.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=41879

  • JAMES Alison, REIG Christophe (dir.), Frontières de la non-fiction. Littérature, cinéma, arts, Presses universitaires de Rennes, 2014, 228 p., 18 euros.

    Non-fiction, documentaire : l’apparent parallélisme des deux termes recèle néanmoins des différences importantes. Cet ouvrage explore la frontière entre les genres documentaires et une « esthétique du document » qui traverse depuis plus d’un siècle les genres et les formes artistiques. On peut y voir s’affronter deux voies de légitimation, « l’accroche » au réel et au vécu d’une part ; d’autre part, la référence à l’autonomie de l’activité artistique – principe qui semble pourtant de plus en plus fragilisé aujourd’hui.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3369

  • JOUËT Josiane, RIEFFEL Rémy (dir.), S’informer à l’ère numérique, Presses universitaires de Rennes, 2013, 202 p., 17 euros.

    L’information numérique contribue-t-elle à une démocratisation du débat politique ? Cet ouvrage apporte un éclairage inédit sur les pratiques informationnelles des Français à l’ère du numérique ainsi que sur des formes ordinaires de l’engagement dans la cité, peu connues par rapport aux formes institutionnelles ou militantes de la politisation. Il met en exergue la continuité de certaines pratiques, mais aussi de réelles inflexions, voire des ruptures.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3343

  • LABARTHE Fabien, Démocratiser la culture multimédia ? Usages et apprentissages en milieu populaire, Nouvelle édition [en ligne]. Paris : Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2013. Disponible sur Internet en accès libre.

    Cet ouvrage porte sur les usages des TIC de jeunes issus de milieu populaire. Conduite au sein de l’Espace Culture Multimédia (ECM) de la Friche la Belle de Mai à Marseille, l’enquête ethnographique a consisté à suivre, sur une période de cinq ans, les modalités par lesquelles les jeunes du quartier se sont approprié l’espace physique de l’ECM, mais aussi les trajectoires d’usage leur permettant, progressivement, de maîtriser les technologies numériques qui y sont mises à disposition. Internet se pratique ici « en public », ce qui favorise des apprentissages réciproques entre pairs et l’émergence d’une « autodidaxie collective ». L’auteur retrace alors les montées en compétences à la fois techniques, esthétiques et multimédia grâce auxquelles ces adolescents en échec scolaire vont progressivement collaborer avec des artistes de la Friche. L’ouvrage se clôt sur la difficulté de reconvertir les compétences acquises, et sur la nécessité d’imaginer des structure-relais dédiées à la professionnalisation des publics par la pratique du numérique.
    En savoir plus : http://books.openedition.org/editionsmsh/2024

  • LABONNE Sophie, BRAEMER Christine, Les archives audiovisuelles, Association des archi­vis­tes fran­çais / Ina Editions, 2013, 40 p., 13 euros.

    Gérer, conser­ver, exploi­ter les archi­ves audio­vi­suel­les n’est pas une mince affaire. Constituées de conte­nus et de genres mul­ti­ples, enre­gis­trées sur des sup­ports sou­vent mena­cés de dégra­da­tion dans le temps, ces archi­ves par­ti­cu­liè­res néces­si­tent, pour les lire, un maté­riel spé­ci­fi­que. Ce petit guide a pour objec­tif d’aider les archi­vis­tes et les docu­men­ta­lis­tes à se repé­rer dans les genres, les sup­ports, les for­mats, à pren­dre des mesu­res de conser­va­tion pré­ven­tive, et à envi­sa­ger la numé­ri­sa­tion et la valo­ri­sa­tion des fonds audio­vi­suels. Il est le fruit de l’expé­rience de l’Ina dans ce domaine et de sa col­la­bo­ra­tion avec l’AAF sur des for­ma­tions qui accueillent chaque année de nom­breux pro­fes­sion­nels. Un glos­saire, des annexes et une biblio­gra­phie com­plè­tent et illus­trent le propos prin­ci­pal. Ce petit guide a été réa­lisé en par­te­na­riat avec l’Ina.
    En savoir plus : http://www.archivistes.org/Les-archives-audiovisuelles-2226

  • LEDOS Jean-Jacques, Dictionnaire historique de télévision. de ABC à Zworykin, Paris, L’Harmattan, 2013, 612 p., 53,5 euros.

    Jean-Jacques Ledos, chef opérateur de prises de vues à la RTF, à l’ORTF et à la SFP retrace avec ce dictionnaire, l’histoire de la télévision dont l’usage est devenu indispensable à nos sociétés. Elle réalise le fantasme de la vision et de l’écoute à distance tel que l’imaginaire des conteurs l’exprimait avant que la technicité du monde moderne ne l’annonce dans une prospective raisonnable.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=41887

  • LIEBEL Silvia, Les Médées modernes. La cruauté féminine d’après les canards imprimés (1574-1651), Presses universitaires de Rennes, 2013, 226 p., 18 euros.

    Produits et moteurs de la moralisation grandissante du royaume, les canards imprimés avertissent des dangers représentés par les femmes insoumises. Considérant la littérature des rues comme source privilégiée pour l’histoire culturelle, ce livre l’appréhende en tant que puissant système de diffusion de modèles de comportement vers un large public.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3346

  • LINDEPERG Sylvie, TSIKOUNAS Myriam, VAPPEREAU Marguerite (dir.), Les histoires de René Allio, Presses universitaires de Rennes, 2013, 328 p., 24 euros.

    Pour la première fois, un livre retrace toutes les histoires de René Allio. Des documents largement inédits sont présentés par des chercheurs de divers horizons. Des photographies, affiches, tableaux se mêlent aux textes de l’artiste, aux notices sur ses réalisations et aux témoignages de ses partenaires et proches collaborateurs. À travers les multiples facettes du créateur, l’ouvrage dévoile un itinéraire esthétique, politique et intellectuel d’une grande exigence.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3334

  • MERZEAU Louise, MISSIKA Jean-Louis, SALAÜN Jean-Michel, La TV dévorée par le web, Bry-sur-Marne, INA Éditions, 2013, 72 p., 6 euros.

    Dans cette chronique à deux voix, Jean-Louis Missika et Jean-Michel Salaün analysent les évolutions technologiques, économiques et cognitives des industries de la connaissance et du savoir. Soumis aux questions de Louise Merzeau, les deux experts du numérique examinent les effets de la fragmentation des contenus, à l’œuvre dans le web mais aussi à la télévision, et les impacts de la primauté des services sur le sens et le rôle d’une archive publique. A l’ère des industries de la mémoire où le web est en passe de devenir un métamédium, ils s’interrogent sur la place de la télévision, sur les nouvelles pratiques d’archivage et de mémorisation et sur les formes possibles de réappropriation, de documentarisation, de remix. Enfin, ils abordent le nouveau paysage de cette économie numérique, ses logiques de concentration et d’univers clos. Cet ouvrage est la transcription de la séance de clôture des ateliers de recherche méthodologiques de l’Ina mis en place pour accompagner sa mission de dépôt légal du web afin d’amorcer et de promouvoir les usages de recherche à partir d’un web archivé.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2013/la-tv-devoree-par-le-web.html

  • MONNIER Gérard, COHEN Evelyne (dir.), La République et ses symboles. Un territoire de signes, Paris, Publications de la Sorbonne, 2013, 40 euros.

    La République et ses symboles. Un territoire de signes s’attache à l’analyse des signes, des écritures, des décors et symboles républicains qui s’inscrivent sur le territoire de la France. Il montre à quel point ces signes, même les plus ordinaires, représentent des enjeux politiques à travers l’histoire. Il découvre leur fonction décorative sur les architectures monumentales comme sur les objets quotidiens. Il croise les approches, organise le dialogue des historiens du politique et du culturel avec ceux des formes ; il permet de faire le point sur les récents développements de l’historiographie depuis les travaux fondateurs de Maurice Agulhon et de Michel Vovelle. Cet ouvrage, coordonné par Gérard Monnier et Évelyne Cohen, est publié à la suite du colloque La symbolique républicaine en France, de la Révolution à nos jours, qui s’est réuni du 10 au 12 septembre 2008 à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
    En savoir plus : http://www.univ-paris1.fr/fileadmin/Publi_Sorbonne/images/Le_VDP_Republique_01.pdf

  • NADAUD-ALBERTINI Nathalie, Douze ans de téléréalité : au delà des critiques morales, Bry-sur-Marne, INA Editions, 2013, 280 p., 22 euros.

    Arrivée en avril 2001 sur nos écrans avec Loft Story, la téléréalité a été reçue par une levée de boucliers extrêmement vive. Pourtant, en 2013, ces programmes sont toujours à l’antenne, et surtout, ils figurent parmi les plus regardés. Comment a-t-on su banaliser des émissions si décriées ? Comment s’est-on efforcé de rendre éthique un genre polémique et anxiogène ? Comment a-t-on jugulé une controverse née de l’incapacité à saisir la nouveauté autrement que par la crainte et la dénonciation ? Comment a-t-on instauré de la confiance entre les téléspectateurs et des programmes suscitant une méfiance intense ? Comment concilier la crainte de regarder au plaisir et l’amusement ? C’est à ces questions que cet ouvrage tente de répondre. Soucieuse de ne pas entrer dans la ronde des critiques sans pour autant tomber dans l’apologie de la téléréalité, Nathalie Nadaud-Albertini a utilisé une sociologie pragmatiste pour décrire le processus dynamique d’interactions entre les producteurs, les contempteurs et les téléspectateurs-internautes - au terme duquel la téléréalité s’est adaptée à ses critiques pour se constituer en un genre éthiquement acceptable. C’est en étudiant les critiques initiales, les programmes de 2001 à 2011, et la réception sur les forums Internet que cet ouvrage décrit le premier défi et le premier moment de la téléréalité : celui de la quête d’une innocuité morale.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2013/12-ans-de-telerealite.html

  • PESCHANSKI Denis, MARÉCHAL Denis (dir.), Les Chantiers de la mémoire, Bry-sur-Marne, INA Editions, 2013, 169 p., 14 euros.

    Une véritable révolution est peut-être en cours dans les recherches sur la mémoire. Alors qu’il était inimaginable de penser à la fois les dynamiques cérébrales et les cadres sociaux et collectifs, des historiens, sociologues, anthropologues, cognitivistes, neuroscientifiques travaillent ensemble à mieux ce trou noir que constitue l’articulation entre mémoire individuelle et mémoire collective, entre la Psyché et le social. Tel est le défi que tentent de relever l’équipement d’excellence Matrice et l’Institut National de l’Audiovisuel en convoquant, comme ici, les meilleurs spécialistes, également convaincus de la richesse d’une approche transdisciplinaire. Avec les contributions de Yves Burnod, Katia Dauchot, Ophelia Deroy, Richard Rechtman, Brigitte Sion, Serge Tisseron et Gérôme Truc.
    En savoir plus : http://www.ina-expert.com/dossiers-magazines-et-collections-de-livres/livres-revues.html

  • REBILLARD Franck, LOICQ Marlène (dir.), Pluralisme de l’information et media diversity. Un état des lieux international, Louvain-la-Neuve, De Boeck, 2013, 272 p., 29,5 euros.

    L’étude du pluralisme et de la diversité a été diversement appréhendée selon les pays. En France, on a souvent considéré séparément la représentation médiatique des opinions et la représentation médiatique des identités, en les désignant par deux termes distincts : pluralisme de l’information et diversité dans les médias. À l’international, en revanche, on a appréhendé l’ensemble du phénomène à partir de l’appareillage conceptuel de la media diversity, peu connu dans l’espace francophone. L’objectif de cet ouvrage est de montrer le caractère heuristique de la media diversity en rendant accessible à un public francophone cette littérature scientifique internationale solidement établie depuis plusieurs années, autant sur le plan théorique qu’empirique.
    La première partie du livre définit ce concept et remet son évolution en perspective, sous la plume des plus éminents spécialistes internationaux de la question. La deuxième partie, de nature plus empirique, analyse le niveau de pluralisme et de diversité dans plusieurs situations nationales : Allemagne, Canada, Danemark, États-Unis, France, Hongrie, Pologne, République tchèque, Royaume-Uni, Slovaquie. La troisième partie, enfin, s’attache aux enjeux contemporains, présentant les résultats de recherches collectives sur le pluralisme de l’information en ligne. Les lecteurs francophones trouveront dans cet ouvrage des éléments théoriques mais aussi des exemples d’application d’un concept en évolution. Les textes rassemblés, inédits en français, pourront donner à la media diversity la place qu’elle mérite au regard de ses enjeux.
    En savoir plus : http://superieur.deboeck.com/titres/130395/pluralisme-de-l-information-et-media-diversity.html

    Articles/Revues
  • "Global Media Worlds and China", Javnost - The Public, Vol. 20 - 2013, No. 4.

    Hu Zhengrong, Ji Deqiang, "Retrospection, Prospection and the Pursuit of an Integrated Approach for China’€™s Communication and Journalism Studies"
    Yuezhi Zhao, "China€’s Quest for "€œSoft Power"€ : Imperatives, Impediments and Irreconcilable Tensions ?"
    Daya Kishan Thussu, "De-Americanising Media Studies and the Rise of ’€œChindia’"
    Lena Rydholm, "China and the World’€™s First Freedom of Information Act : The Swedish Freedom of the Press Act of 1766"
    Susan Brownell, "’€œBrand China’€ in the Olympic Context : Communications Challenges of China’’s Soft Power Initiative"
    Göran Svensson, "€œ "China Going Out"€ or the "World Going In" € ? The Shanghai World Expo 2010 in the Swedish Media"
    En savoir plus : http://javnost-thepublic.org/issue/2013/4/

  • "Industria del libro", Comunicación y Medios, N° 27, 2013.

    Numéro consacré à l’industrie du livre, et plus particulièrement aux journées d’étude sur "L’édition indépendante en France et au Chili : espace public, répertoires d’action et modèles organisationnels" organisées en mars et octobre 2012 à Paris et à Santiago par le Labex ICCA.
    En savoir plus : http://www.comunicacionymedios.uchile.cl/

  • "L’antiparlementarisme en France", Parlement[s], Revue d’histoire politique, Hors série n° 9, décembre 2013. Coord. : Jean-Claude Caron et Jean Garrigues.

    Depuis la Révolution française, le régime d’assemblée a toujours été sous le feu de la critique antiparlementaire. Courant protéiforme dont la généalogie est peu étudiée, l’antiparlementarisme est au cœur de ce hors-série. Qui sont les adversaires désignés des « chéquarts », des « ventrus », des « cumulards » ? Veulent-ils abolir le régime parlementaire ou simplement le réformer ? Les auteurs réunis dans ce numéro interrogent les mots et les images qui donnent corps à l’antiparlementarisme de la Restauration à nos jours. L’une des difficultés de l’analyse réside dans la complexité de ses formes. Qu’il soit d’extrême gauche ou d’extrême droite, voire qu’il provienne des députés eux-mêmes, sa grammaire est tout à la fois plastique et composée d’invariants : démocratie directe, pouvoir de la rue, plébiscite ou recours à un homme providentiel. Ce registre appartient-il à un passé révolu ou résonne-t-il avec le temps présent ?
    En savoir plus : http://www.parlements.org/revueparlements.html#HS9

  • "La culture du passé", Le Débat, N° 117, novembre-décembre 2013.

    Au sommaire notamment :
    Le passé en images :
    Antoine de Baecque, L’imaginaire historique du péplum hollywoodien contemporain
    Jean-François Pigoullié, La Révolution française au cinéma. À propos de Les Adieux à la reine de Benoît Jacquot
    Pascal Ory, L’histoire par la bande ?
    Isabelle Veyrat-Masson, Au cœur de la télévision : l’histoire
    Thomas Rabino, Jeux vidéo et Histoire
    En savoir plus : http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Revue-Le-Debat/Le-Debat176

  • "La Guerre d’Algérie et les médias. Questions aux archives", Théorème, n°18, 2013. Coord. : Jean-Pierre BERTIN-MAGHIT.

    De nombreux travaux ont étudié la guerre d’Algérie sous l’angle politique, militaire et économique mais peu ont utilisé les médias comme source d’information et d’étude. Cet ouvrage rassemble des textes proposés par les institutions (ECPAD, Ina, BnF, Gaumont Pathé Archives) qui conservent des archives relatives aux images et aux sons de cette guerre. Des parcours de recherche, qui se réclament de l’analyse historienne, sont ensuite présentés, dont les sources ont été les images et les chansons. L’ensemble de ces articles privilégie la description de méthodes et de problématiques novatrices. Ils portent un regard singulier sur la représentation des événements entre 1954 et 1962 ou sur leur mémoire. Ces travaux, qui intéresseront tout lecteur curieux, visent à initier de futurs travaux et à participer à la construction d’une histoire de la guerre d’Algérie par les médias.
    En savoir plus : http://psn.univ-paris3.fr/ouvrage/18-la-guerre-dalgerie-et-les-medias-questions-aux-archives

  • "Latin American cinemas today : Reframing the national", Transnational Cinemas, Volume 4 Issue 2, 2013.

    Editorial : Latin American cinemas today : Reframing the national, (Barrow, Sarah ; Falicov, Tamara L.)
    The first rule of Latin American cinema is you do not talk about Latin American cinema : Notes on discussing a sense of place in contemporary cinema (Middents, Jeffrey)
    Sex, texts and money, funding and Latin American queer cinema : The cases of Martel’s La niña santa and Puenzo’s XXY (Shaw, Deborah)
    Debunking neo-imperialism or reaffirming neo-colonialism ? The representation of Latin America in recent co-productions (Dennison, Stephanie)
    New configurations for Peruvian cinema : The rising star of Claudia Llosa (Barrow, Sarah)
    Transnational virtual mobility as a reification of deployment of power : Exploring transnational processes in the film Sleep Dealer (Villazana, Libia)
    Framing childhood, mediating identity : Re-imagining the family in Gustavo Loza’s Al otro lado (2004) (Finnegan, Nuala)
    ‘Cine en Construcción’/‘Films in Progress’ : How Spanish and Latin American film-makers negotiate the construction of a globalized art-house aesthetic (Falicov, Tamara L.)
    From ‘Expresión en Corto’ to Guanajuato International Film Festival : The rise of regional support for Mexican cinema in national and international contexts (Lauer, Jean Anne)
    Meeting points : A survey of film festivals in Latin America (Gutiérrez, Carlos A. ; Wagenberg, Monika)
    En savoir plus : http://www.intellectbooks.co.uk/journals/view-Article,id=16781/

  • "Le « gouvernement » des journalistes", Sur le journalisme, Vol. 2, N° 2, 2013.

    "En postulant un « gouvernement »1 des journalistes, ce numéro propose d’étudier les effets produits sur le journalisme par les instances, les actions, les incitations, relevant de pouvoirs publics. Il s’agit ainsi d’interroger les formes d’action de l’État qui concernent le journalisme, et d’aborder les journalistes, leurs pratiques, l’information qu’ils produisent à l’aune du rapport gouvernant / gouverné. La notion de « gouvernement » renvoie ici aux approches de Michel Foucault qui la définit en tant que « techniques et procédures destinées à diriger la conduite des hommes », tout en prenant en compte les pratiques de contournement et de résistance. Le « gouvernement » des journalistes est aujourd’hui le produit d’une superposition de textes et d’institutions qui croisent des visions très variées, au cours du temps, des liens entre liberté d’informer, liberté d’entreprendre, droit du public à l’information et « protection » des journalistes. C’est précisément pour se protéger que les journalistes ont cherché dans l’institution d’un statut qui garantit à leur profession une forme de sécurité de leur emploi, certes, mais aussi des avantages matériels et symboliques dont la forme et l’importance ne cessent de varier, ou de diminuer dans les dernières décennies. À un point tel que la reconnaissance d’une identité professionnelle peut ici ou là apparaître désormais comme un luxe inutile.
    En savoir plus : http://surlejournalisme.com/rev/index.php/slj/issue/current

  • "Militantisme en réseau", Réseaux, 2013/5, n° 181.

    La littérature consacrée aux usages d’Internet et des réseaux sociaux dans les mouvements sociaux s’est considérablement étendue avec les révolutions arabes et les mouvements démocratiques qui ont marqué le début des années 2010. Un débat animé et teinté de déterminisme technologique s’est développé sur l’ampleur du rôle des réseaux sociaux dans ces mouvements qui ont parfois été qualifiés de « révolutions 2.0 » (Ghonim, 2012). Trois ans après le début de cette vague de mobilisations, trois constats s’imposent. En premier lieu, l’usage d’internet n’a pas conduit à une domination des actions et mouvements virtuels qui auraient pris le pas sur les mobilisations dans « l’espace physique ». Au contraire, depuis 2011, l’occupation d’espaces publics urbains et, en particulier, de places symboliques, est au coeur de ces mouvements. Deuxièmement, alors qu’internet est un espace virtuel global, les usages des réseaux sociaux par les activistes ont davantage contribué à construire des mouvements nationaux, voire locaux. Troisièmement, les réseaux sociaux et internet n’ont pas remplacé les mass media. C’est quand ils se sont articulés à ces derniers que les media alternatifs militants ont eu le plus large écho. Ces constats ne conduisent pas à minimiser l’impact des nouvelles technologies et des réseaux sociaux sur les acteurs et les sociétés contemporains, ils invitent à décentrer le regard pour le porter sur l’intersection et l’articulation de l’action en ligne et hors ligne, de la participation sur internet et sur les places.
    En savoir plus : http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Militantisme_en_reseau-9782707177025.html

  • "Radio et narration : de l’enchantement au réenchantement", Recherches en Communication, n° 37, 2013. Coord. : Frédéric Antoine

    Le récit faisait originellement intrinsèquement partie d’un des fondements du langage et de l’offre programmatique radiophonique. La concurrence intermédiatique évinça par la suite une large part du champ narratif du domaine de la radio. Depuis quelques années, on assiste toutefois à un réinvestissement du média par des formes narratives fort diverses. Ayant observé cette évolution et déterminé les invariants organisant les rapports entre le média et l’univers du récit, cet article entend aider à l’analyse actuelle de ce domaine en proposant de typologiser ces récits narratifs et d’envisager leur approche dans des matrices analytiques.

    Dossier thématique
    Radio et narration : de l’enchantement au réenchantement (Introduction au dossier), Frédéric ANTOINE
    Éléments pour une typologisation de la narration radiophonique, Frédéric ANTOINE
    Le récit dans le documentaire de type journalistique, Christophe DELEU
    Faut-il écouter pour entendre ?, Andrée CHAUVIN-VILENO
    Les pièces radiophoniques expérimentales. L’exemple de Peter Handke et de Georges Perec (1968), Chiara NANNICINI STREITBERGER
    The roles of the narrator in radio features, Susana HERRERA DAMAS
    Le récit radiophonique d’affaire judiciaire. Une narration à enjeux de fidélisation et de cohérence hyperstructurelle. L’exemple de « Café Crime », Séverine EQUOY HUTIN
    La radio de tous les maux, Blandine SCHMIDT
    La radio généraliste sur Internet. Vers la construction d’un nouveau modèle, Avelino AMOEDO, María DEL PILAR MARTINEZ-COSTA, Elsa MORENO
    La radio « enrichie ». Nouveau support, nouveau récit ? Isabel GUGLIELMONE
    Le réenchantement du récit radiophonique comme réenchantement du monde, Sébastien POULAIN


    En savoir plus : http://sites.uclouvain.be/rec/index.php/rec/issue/view/613

  • AUBERT Aurélie, GLEVAREC Hervé, "Savoir et démocratie : le fondement normatif des univers sociologique et journalistique", SociologieS, En ligne, mis en ligne le 19 novembre 2013.

    On trouve des journalistes qui se disent sociologues, comme on trouve des sociologues qui se disent journalistes, plus précisément des journalistes améliorés. Les uns et les autres avancent l’argument d’une identité et de l’objet visé par ces deux professions et des méthodes qui diffèrent seulement en degrés. De façon opposée, il se trouve des auteurs qui décrivent la spécificité et l’autonomie professionnelle des deux activités, en termes d’objet comme en termes de méthodes. On peut désigner de continuiste et de discontinuiste les deux manières de penser les activités journalistiques et sociologiques. La thèse continuiste décrit les deux activités par l’identité de leur objet et par des différences de degrés dans les méthodes. La thèse discontinuiste, que cet article défend, décrit les deux activités comme s’autorisant de deux points d’appui solides et radicalement hétérogènes : le « savoir » et la « démocratie ». Cet article défend la thèse que ces visées, si elles représentent des idéaux au regard des pratiques réellement observables des sociologues et des journalistes et des divers « idéaux-types » qui permettraient de les décrire, elles n’en recouvrent pas moins des valeurs et des savoir-faire communs qui font l’unité respective des deux professions qu’il faut concevoir comme des « univers » se reconnaissant des règles partagées.
    En savoir plus : http://sociologies.revues.org/4484

  • Varia, Studies in Media and Communication, Vol. 1, n°2, Décembre 2013.

    Owned Media” : Developing a Theory from the Buzzword (Andreas Baetzgen, Jörg Tropp)
    Communication, Leadership, and Job Satisfaction : Perspectives on Supervisor-Subordinate Relationships (Kathleen Czech, G. L. Forward)
    Processing Color in Astronomical Imagery (Kimberly K. Arcand, Megan Watzke, Travis Rector, Zoltan G. Levay, Joseph DePasquale, Olivia Smarr)
    Crises Press Coverage : Local & Foreign Reporting on the Arab-Israel Conflict (Hemda Ben-Yehuda, Chanan Naveh, Luba Levin-Banchik)
    Grammatical Choice and Meaning in Media Discourse : The Spanish Periphrastic Passive (Miguel A. Aijón-Oliva)
    Directness and Appropriateness—Complaints Perceived by English Users of Different Ages in Taiwan (Chi-yin Hong)
    Media Consumption and Regional Perceptions of Global Climate Change : Findings from Germany (Jens Tenscher)
    Binge Drinking and TMT : Evaluating Responses to Anti-Binge Drinking PSAs from a Terror Management Theory Perspective (Norman C. H. Wong, Stephanie Schartel Dunn)
    Portraits of People Who Are Homeless in the Canadian Media : Investigating the Journalists behind the Stories (Katharina Kovacs Burns, Solina Richter, Jean Chaw Kant)
    In Press We Trust ? A Comparative Study of Three European Press Systems (Antonio Ciaglia)
    Measuring Conversational Journalism : An Experimental Test of Wiki, Twittered and “Collaborative” News Models (Doreen Marie Marchionni)
    Media as Practice : Narrative and Conceptual Approach for Qualitative Data Analysis (Pilar Lacasa, Rut Martinez-Borda, Laura Mendez)
    When Commodities Attack : Reading Narratives of the Great Recession and Late Capitalism in Contemporary Horror Films (Sean Brayton)
    Reviewer Acknowledgements (Patricia Johnson)
    En savoir plus : http://redfame.com/journal/index.php/smc/issue/view/6

    Multimedia

Novembre 2013

    Livres
  • BRUNET F., BECKER B. William., L’héritage de Daguerre en Amérique. Portraits photographiques (1840-1900) de la collection Wm. B. Becker, Paris, Les Éditions Mare et Martin, 2013, 19 euros.

    On croit connaître la photographie américaine, mais on oublie que sa vocation d’origine et ses plus grandes réussites sont dans le genre du portrait. Ce livre propose l’exploration d’une galaxie de portraits d’Américains du XIXe siècle, issus de la riche collection de William B. Becker. Depuis les expérimentations des premiers mois, qui permirent aux Américains de réussir le portrait au daguerréotype avant les Européens, jusqu’aux fantaisies fin-de-siècle présentant des sujets confrontés à d’improbables fantômes et autres effets de neige, nous suivons l’essor d’un art nourri d’inventivité technique et picturale autant que d’ingéniosité commerciale. Art souvent méprisé, alors qu’il est le vrai et beau visage de la photographie ordinaire depuis bientôt deux siècles. Cette collection est aussi un précieux aperçu de la vie des Américains du XIXe siècle, dans son étonnante diversité : buveurs et champions de la tempérance, prisonniers et sheriffs, ramoneurs et femmes de lettres, un marchand de moulins, un agriculteur vendant sa récolte, un homme posant avec un poulet sur son épaule… ainsi que des images d’enfants blancs, noirs et amérindiens, souvent saisissantes de naturel et de modernité. Or ces portraits ne sont pas de simples « documents » : ce sont des compositions, qui témoignent de collaborations entre photographes et modèles, et regorgent d’histoires grandes et petites, explicites ou cachées. Le collectionneur se dévoile comme un détective ou un journaliste, qui poursuit le travail de révélation des identités auquel s’adonnèrent les photographes.
    En savoir plus : http://www.mareetmartin.com/livre/f-brunet-william-b-becker_l-heritage-de-daguerre-en-amerique

  • BUSA Grazia, Introducing the Language of the News. A Student’s Guide, Routledge, 2013, 164 p., £19.

    Introducing the Language of the News is a comprehensive introduction to the language of news reporting. Assuming no prior knowledge of linguistics, the book provides an accessible analysis of the processes that produce news language, and discusses how different linguistic choices promote different interpretations of news texts.
    Key features include :
    comprehensive coverage of both print and online news, including news design and layout, story structure, the role of headlines and leads, style, grammar and vocabulary
    a range of contemporary examples in the international press, from the 2012 Olympics, to political events in China and the Iraq War.
    chapter summaries, activities, sample analyses and commentaries, enabling students to undertake their own analyses of news texts
    a companion website with extra activities, further readings and web links.
    Written by an experienced researcher and teacher, this book is essential reading for students studying English language and linguistics, media and communication studies, and journalism
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9780415637305/

  • CARDON Dominique, GRANJON Fabien, Médiactivistes, Paris, Presses de Sciences Po, 2013, 200 p., 14 euros. 2ème édition augmentée.

    En réaction à la concentration de la production d’information entre les mains de puissants conglomérats de presse, un "médiactivisme" s’est développé tout au long du XXe siècle jusqu’à nos jours. Dès l’origine, il a pris deux voies parallèles : celle d’un combat contre l’hégémonie culturelle des médias traditionnels, et celle de la production d’un autre type d’information, sur des bases militantes, locales ou communautaires. Alternatif ou militant, ce médiactivisme n’a cessé de s’adapter aux mutations de l’espace journalistique et du répertoire de l’action collective. Cette histoire des médias alternatifs depuis les années 1960 met en lumière la grande diversité des expériences, qu’il s’agisse de la création de journaux révolutionnaires, de médias communautaires, de radios libres, d’agences de presse dans les pays du Sud, ou, plus récemment, d’un activisme qui s’exprime sur internet.
    En savoir plus : http://www.pressesdesciencespo.fr/livre/?GCOI=27246100243140

  • CHARAUDEAU Patrick, La conquête du pouvoir. Opinion, persuasion, valeur. Les discours d’une nouvelle donne politique, Paris, L’Harmattan, 2013, 256 p., 26 euros.

    e pouvoir, avant de l’exercer, il faut le conquérir. Et pour le conquérir, à moins de le prendre par la force, il faut en passer par la parole. Aussi, le moment de conquête du pouvoir est-il le moment qui condense, à travers la mise en scène du discours, tous les ingrédients du combat politique qui se joue dans l’espace social. Il est le lieu d’entrecroisement des paroles des politiques, journalistes, penseurs, mouvements sociaux, toutes ces paroles interférant les unes sur les autres en une mystérieuses alchimie.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=41671

  • DALISSON Rémi, 11 Novembre. Du Souvenir à la Mémoire, Paris, Armand Colin, 2013, 312 p., 22,90 euros.

    Chaque automne revient en France la même fête nationale, le 11 Novembre, anniversaire de l’armistice qui mit fin à la Grande Guerre. Elle fait la Une des journaux locaux, rassemble les autorités, les enfants des écoles, les Anciens combattants et l’armée autour des 36 000 monuments aux morts du pays. Le 11 Novembre, reconnaissable entre toutes les fêtes, si bien intégré au calendrier mémoriel, semble pourtant en déclin. Ainsi les affluences y sont maigres, les Poilus ont disparu et son message patriotique n’a plus guère d’écho à l’heure de l’Europe et de la mondialisation. La loi de 2012 en a donc fait, non plus l’hommage aux seuls héros de la Grande Guerre, mais l’hommage aux morts de toutes les guerres, passées, présentes et à venir. Un tel bouleversement renvoie à sa fonction de commémoration nationale, née du souvenir des massacres de 14-18 et de la victoire et qui n’a, paradoxalement, jamais été objet de consensus. Dès sa création, elle fut le réceptacle de toutes les passions françaises. Cependant, elle a survécu à tous les régimes politiques, à toutes les crises, coloniales ou sociales et à toutes les concurrences dont le 8 Mai. L’histoire du 11 Novembre permet alors de comprendre le rapport si particulier des Français au souvenir et à la mémoire de cette Grande Guerre qui fonde une partie de leur identité.
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/429972/11-novembre.php

  • DECROISETTE Françoise (dir.), L’Histoire derrière le rideau. Écritures scéniques du Risorgimento, Presse universitaires de Rennes, 2013, 354 p., 20 euros.

    La commémoration du bicentenaire de l’Unité en 2011 a été l’occasion de revenir sur ce pan méconnu de l’histoire du théâtre italien que certains appellent scena risorgimentale. À la lumière des débats historiographiques suscités par cette commémoration, ce volume envisage les diverses modalités d’écriture dramatique et scénique qui ont accompagné la formation de l’unité italienne tout au long des XIXe et XXe siècles, et celles qui, aujourd’hui encore, quand les identités nationales sont partout questionnées, continuent d’explorer la mémoire de l’un des moments les plus complexes de l’histoire de la péninsule.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3305

  • DUFRENE Bernadette, IHADJADENE Majid, BRUCKMANN Denis (dir.), Numérisation du patrimoine Quels accès ? Quelles médiations ? Quelles cultures ?", Paris, Éditions Hermann, 2013, 300 p., 27 euros.

    Alors que nous avons pris l’habitude d’accéder en un clic à presque n’importe quelle œuvre du patrimoine – matériel ou immatériel –, la numérisation pose au moins trois questions : celle des accès, celle des médiations et celle de la culture informationnelle. Accès : la généralisation de l’offre rendue possible par la numérisation et la mise en réseau sur le web se heurte aux questions de propriété. À qui doit appartenir le patrimoine numérisé : aux États ou aux entreprises qui investissent parfois à échelle industrielle ? Comment concilier le droit d’auteur avec la logique de diffusion dans l’intérêt général ? Quelles sont les caractéristiques de cette nouvelle forme d’économie culturelle ? Médiations : comment, à la faveur de la numérisation du patrimoine, le regard que nous portons sur les œuvres est-il construit ? Que devient la notion de collection ? Quels sont les dispositifs d’accompagnement ou de participation ? Quelles sont les nouvelles pratiques professionnelles induites par la numérisation du patrimoine ? Cultures numériques : comment caractériser les cultures informationnelles (information litteracy), les compétences qu’elles nécessitent en matière de lecture et de recherche d’information, les normes et les filtres qui sont mis en place ? Tels sont les sujets issus des réflexions partagées lors du cycle de quatre journées d’études à la BnF « Institutions culturelles et nouvelles formes de médiation (2009-2010) ». Le lecteur, spécialiste ou simple usager, y trouvera, nous l’espérons, quelques balises utiles pour naviguer à l’ère du patrimoine numérisé.
    En savoir plus : http://www.editions-hermann.fr/ficheproduit.php?lang=fr&menu=12&ref=Cultures+num%E9riques+Num%E9risation+du+patrimoine.+Quels+acc%E8s+%3F+quelles+m%E9diations+%3F+quelles+cultures+%3F+&prodid=1476

  • FARCHY Joëlle, MÉADEL Cécile, Télécharge-moi si tu peux. Musique, film, livre, Paris, Presses des Mines, 2013, 112 p., 15 euros.

    Quelle offre culturelle est disponible sur internet ? Comment un internaute peut-il se procurer la version numérique d’un film, d’un livre ou d’un morceau de musique ? L’offre disponible légale ou illégale répond-elle à ses attentes ? De telles questions sont d’une grande complexité, en raison non seulement de l’ampleur et de la diversité de l’offre, mais également des délicats problèmes méthodologiques auxquels le chercheur se trouve rapidement confronté. L’étude exploratoire menée ici sur les contenus les plus populaires procure quelques clés pour répondre à ces questions. Le livre permet de comprendre les rôles respectifs des moteurs de recherche et des plates-formes de diffusion dans la recherche de contenus ; il analyse la disponibilité et l’attractivité de l’offre légale. Il compare la qualité des services offerts par les plates-formes légales et illégales. De profondes disparités sont ainsi mises en lumière selon les secteurs, les types de services offerts et selon la nature des prestataires de l’internet impliqués.
    En savoir plus : http://www.pressesdesmines.com/telecharge-moi-si-tu-peux.html

  • JEANNENEY Jean-Noël, Jours de guerre (1914-1918):Les trésors des archives photographiques du journal Excelsior, Paris, Les Arènes, 2013, 539 p., 49 euros.

    Créé en 1910, Excelsior fut le premier quotidien à utiliser largement la photographie. Pendant la Grande Guerre, ses photoreporters ont arpenté la France et la ligne de front. Ils en ont rapporté plusieurs dizaines de milliers de plaques de verre. Jean-Noël Jeanneney et Jeanne Guérout se sont plongés avec passion dans l’exploration de ce fonds inédit, dont ils ont visionné chaque photo pour en sélectionner les meilleures. De l’été 1914 à la signature du traité de Versailles, cet album d’exception nous immerge dans la France de 1914-1918. Au rythme des saisons et des années, il restitue ce que fut la vie des Français, dans les tranchées et à l’Arrière.
    En savoir plus : http://www.arenes.fr/spip.php?article3299

  • LAPIN Jim, La régulation de la télévision hertzienne dans les départements d’Outre-Mer, Paris, L’Harmattan, 2013, 260 p., 27 euros.

    Pendant longtemps, la télévision publique dans les départements d’outre-mer s’est enfermée dans un processus d’assimilation des ultramarins, dans un souci d’égalité avec la France hexagonale, sans pour autant considérer leurs identités. La concurrence des chaînes privées locales, au milieu des années 90, va pousser la télévision publique d’outre-mer à s’intéresser davantage aux problématiques régionales, promouvant ainsi les identités ultramarines. Toutefois, l’élaboration de programmes locaux de qualité fédérant le plus grand nombre reste problématique.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&isbn=978-2-336-30181-5

  • LIPANI-VAISSADE Marie-Christine, La gratuité de l’information : un modèle économique introuvable ?, Chasseneuil-du-Poitou, Clemi-Sceren, 2013, 80 p., 8,90 euros.

    À l’ère d’Internet, le passage d’un monde de la rareté et du contrôle à un monde des réseaux où règnent l’abondance et la gratuité a profondément ébranlé les soubassements économiques de la presse écrite. Aujourd’hui, les lecteurs ont la possibilité de consulter des journaux et des sites d’information gratuits ou payants. Agrégateurs de contenus et portails divers offrent à l’internaute les mêmes informations que la presse. Au point de faire surgir une question : l’information a-t-elle finalement un prix ? Dans cet ouvrage, l’auteur montre non seulement que la gratuité de l’information en France a déjà une longue histoire, mais aussi que, depuis l’apparition des premiers sites de presse sur Internet et l’arrivée des quotidiens gratuits, elle participe pleinement d’une stratégie de marketing des médias. Mais ce modèle économique n’aurait-il pas atteint ses limites aujourd’hui ?
    En savoir plus : http://www.sceren.com/cyber-librairie-cndp.aspx?prod=967474

  • LOZÈRE Christine, Les Salons coloniaux en province (1850-1896), Paris, Les Éditions Mare et Martin, 2013.

    Peut-on construire une histoire des « expositions coloniales » françaises sans parler de celles organisées dès 1850 à Bordeaux, Nantes, Metz, Le Havre, Lyon, Rochefort, Cherbourg, Beauvais, Nice, Montauban, Rouen, Tours, Marseille ? Cet ouvrage met en lumière le processus qui conduit au XIXe siècle de l’émergence en province du concept de « salon colonial », organisé par quelques amateurs collectionneurs, à celui d’« exposition coloniale ». Ce passage, orchestré par l’État, sous la Troisième République, a pour dessein de vulgariser, par la diffusion de modèles scénographiques populaires, des expositions qui, au Second-Empire, s’adressent en priorité aux élites locales. L’objet exotique, écarté peu à peu des pavillons métropolitains et des salons artistiques, qu’il occupe au départ, se trouve mis à l’écart, rassemblé parmi les produits de même origine dans une « section coloniale », dans un pavillon thématique ou dans un village ethnographique. Ce changement de place a des conséquences sur la fonction et sur le regard porté sur l’objet. Il passe, en effet, du statut d’objet rare, curieux et lointain, à un objet colonisé, hiérarchisé et façonné par les imaginaires et par les discours impérialistes en construction.
    En savoir plus : http://www.mareetmartin.com/livre/christelle-lozere_les-salons-coloniaux-1850-1896

  • MADELINE Laurence, Picasso devant la télé, Paris, Les Presses du Réel, 2013, 96 p., 14 euros.

    L’œuvre de Picasso se fonde, de ses origines à ses dernières réalisations, sur un intérêt marqué pour l’expression populaire et pour les médias. L’artiste, qui a assimilé brillamment tous les maîtres des musées, réagit aussi aux images des journaux, des illustrés, des magazines, du cinéma, y trouvant autant de stimulants pour son travail. L’apparition de la télévision à partir de 1950 et son entrée dans la vie de l’artiste espagnol vers 1960 a-t-elle eu un impact sur sa production plastique ?
    En savoir plus : http://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=2225&menu=

  • MOIRAND Sophie, REBOUL-TOURÉ Sandrine, LONDEI Danielle, REGGIANI Licia (dir.) , Dire l’événement. Langage, mémoire, société, Paris, Presses Sorbonne nouvelle, 2013, 356 p., 26 euros.

    Ce volume rassemble les contributions de chercheurs de différentes aires culturelles autour de la notion d’événement, objet porteur de sens différents et, de ce fait, transversal à différentes disciplines des sciences humaines et sociales (histoire, sociologie, sciences du langage, sciences de la communication, sciences politiques…), ici représentées. Si, comme dit le dictionnaire d’usage, l’événement est « ce qui arrive », c’est également « ce qu’il devient » au fil du temps, c’est-àdire comment on le raconte, le nomme, le qualifie, le mémorise, et comment il se transforme lorsqu’il est « saisi » par la langue et la communication et qu’il devient ainsi objet de discours. Car l’événement, c’est également « ce qui est important pour l’homme ». Dire l’événement, c’est s’interroger sur ce qu’il représente, au-delà de l’expérience individuelle et du ressenti émotionnel : ce qu’il en reste dans l’histoire d’une société et chez ses acteurs, ce qu’il devient dans les mémoires collectives lorsqu’on en use comme un précédent pour envisager l’avenir, ou bien lorsqu’on l’oublie ou qu’on le nie. Dire l’événement, c’est finalement contribuer à le construire, à le représenter et à s’interroger sur ses référents, ce que cet ouvrage s’emploie à comprendre et à expliquer autour de cinq thèmes porteurs d’interrogations transversales : l’événement dans l’espace social ; la médiatisation des événements ; l’histoire, l’oubli, la mémoire ; le nom d’événement et le non-événement, la langue et l’événement… L’événement est une notion qui devrait intéresser tout citoyen curieux de comprendre ce qui se passe dans le monde et l’environnement dans lesquels il vit et avec lesquels il interagit.
    En savoir plus : http://psn.univ-paris3.fr/ouvrage/dire-levenement-langage-memoire-societe#

  • QUÉMÉNER Myriam, Cybersociété. Entre espoirs et risques, Paris, L’Harmattan, 2013, 246 p., 24,5 euros.

    Myriam Quemener, responsable du pôle criminel au tribunal de grande instance de Créteil, nous livre une analyse des conséquences du cyberespace, fabuleux espace de liberté, sur les comportements humains, le travail, les loisirs, les achats, la vie sociale en générale. Mais, elle aborde également les escroqueries, le cyber-harcèlement, jusqu’à la cybercriminalité et l’apparition du concept de cybervictime. Cet ouvrage propose aussi des solutions pratiques et des conseils pour se protéger efficacement.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&isbn=978-2-343-01353-4

  • RENNES Juliette, Femmes en métiers d’hommes. Cartes postales (1890-1930). Une histoire visuelle du travail et du genre, Saint-Pourçain-sur-Sioule, Éditions Bleu autour, 2013, 224 p., 29 euros.

    Plaider dans un prétoire, procéder à une intervention chirurgicale, conduire un fiacre ou un taxi, piloter un avion, protéger la nation les armes à la main, construire un bâtiment… : ces activités peuvent-elles être exercées par des femmes ? Au début du 20e siècle, les journalistes, les députés, les ministres, les intellectuels et les romanciers, les chanteurs de caf’ conc’ ou les boulevardiers n’en finissent pas de débattre sur le droit et la capacité des femmes à exercer des métiers historiquement masculins. En cette Belle Époque du féminisme et… de l’antiféminisme, les premières doctoresses, avocates, cochères, chauffeuses d’autotax, aviatrices, charpentières, colleuses d’affiche se mettent à constituer un thème à succès pour les éditeurs des cartes postales, qui, à la veille de la Première Guerre mondiale, connaissent aussi leur âge d’or. Représentant ces pionnières au travail dans la dignité de leur uniforme professionnel, ou mettant en scène des comédiennes burlesques et souvent dénudées incarnant des avocates, soldates ou députées imaginaires, les centaines de cartes postales réunies et commentées ici nous entraînent dans une exploration inédite : celle des mondes professionnels s’entrouvrant aux femmes à la Belle Époque, mais aussi celle des espoirs, des fantasmes et des craintes que suscitèrent ces nouvelles figures, susceptibles de troubler les rôles de genre traditionnels.
    En savoir plus : http://www.bleu-autour.com/fiche_livre.php?ids=162&titrepage=Femmes%20en%20m%E9tiers%20d%27hommes

  • SEDEL Julie, Les médias et la banlieue, Paris, INA / Le Bord de l’eau éditions, 2013 (2008), 300 p., 12 euros. Nouvelle édition augmentée

    Quel rôle les journalistes jouent-ils dans la mise sur agenda des problèmes publics ? A travers l’exemple du « problème des banlieues », ce livre se propose d’y répondre. Menée dans deux grands ensembles d’habitat social de banlieue parisienne et dans les rédactions, auprès des journalistes préposés aux « banlieues », cette recherche montre que la construction de ces espaces urbains et de leurs habitants comme « problème social » résulte d’un ensemble de facteurs. Ceux-ci tiennent aux logiques de fonctionnement journalistique, aux politiques publiques, à la morphologie sociale des grands ensembles, ainsi qu’à la façon dont les acteurs engagés autour du « problème » (ministères, responsables politiques, travailleurs sociaux, enseignants, habitants…) tentent de peser sur sa définition. Depuis les années 1980, quartiers HLM comme le champ journalistique ont connu des transformations majeures : dégradation des conditions de vie, affirmation des logiques de défense du territoire et de l’honneur de la part d’une fraction de la jeunesse ; montée des logiques commerciales, promotion d’un journalisme « professionnel » sur un journalisme plus engagé et/ou spécialisé. Parallèlement, la multiplication de reportages jugés scandaleux a conduit des mairies, des associations à mettre en place des « spécialistes de la dramatisation », chargés de produire une certaine représentation, publique, de ces quartiers. Mais quelles sont les limites (et les impensés) de ces luttes symboliques ?
    En savoir plus : http://www.editionsbdl.com/sedel.html

  • VATIN Philippe, Voir et montrer la guerre. Images et discours d’artistes en France (1914-1918) , Paris, Les Presses du Réel, 2013, 680 p., 30 euros.

    Depuis les années 1990, l’histoire de la Première Guerre mondiale promeut l’approche culturelle du conflit. Une petite révolution documentaire fut nécessaire. Aux sources et archives traditionnelles s’ajoutèrent des pièces souvent négligées auparavant : journaux, carnets, correspondances, objets et artisanat des tranchées. Les méthodes de l’archéologie furent aussi mobilisées. Il faut y ajouter l’iconographie au cœur de cet ouvrage. Inaugurale d’un siècle triomphal de l’image, la Grande Guerre abreuva les sociétés participantes d’une foison d’images pour témoigner, encourager les combattants, informer ou éduquer le front de l’intérieur, parfois imaginer ou dénoncer la guerre, voire y participer dans le cadre des sections de camouflage. Tout le monde a vu la guerre, à sa façon. La montrer fut plus délicat. Que peut ou ne peut pas montrer un croquis, une carte postale, une image enfantine, une affiche, un dessin ou une peinture ? Que veut montrer son auteur, son producteur, son commanditaire ? Que croit y voir son récepteur, son destinataire, son client, son public ? Qui plus est, le besoin de voir et montrer la Grande Guerre a évolué de 1914 à nos jours. L’image est restée un vecteur mémoriel essentiel. Face à la destruction de masse et l’apparent naufrage d’une civilisation qui nous trouble encore, les artistes et leurs œuvres préservent un espace de liberté individuelle et continuent d’affirmer tous les droits de l’esprit.
    En savoir plus : http://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=2387&menu=

  • ZMELTY Nicholas-Henri, L’affichomanie en France (1889-1905), Paris, Éditions Mare & Martin, 2013.

    À la fin du XIXe siècle, l’affiche illustrée suscite en France un engouement sans précédent au point d’engendrer une forme particulière de collectionnisme avec l’ensemble de ses corrélats : organes de presse spécialisés, discours critique assurant la discrimination des valeurs, marché de l’art en charge de la diffusion des objets et de leur valorisation. C’est l’ère de l’affichomanie. Tiré d’une thèse de doctorat en histoire de l’art contemporain soutenue en 2010 à l’Université de Picardie Jules Verne, cet ouvrage propose un nouveau regard sur ce phénomène méconnu et mésestimé selon une approche associant histoire des formes et histoire des conditions économiques et sociales de production des images. À partir du cas particulier de l’affiche illustrée, cette étude propose ainsi une variation dans l’échelle d’observation de l’art et de la culture fin de siècle en France.
    En savoir plus : http://www.mareetmartin.com/livre/nicholas-henri-zmelty_l-affichomanie-en-france-1889-1905-prix-du-musee-d-orsay-2011-1

    Multimedia

Octobre 2013

    Livres
  • ADAM Frantz, Ce que j’ai vu de la Grande Guerre, Paris, La Découverte, 2013, 200 p., 29 euros. Présenté par Alain NAVARRO et André LOEZ.

    La Grande Guerre fut le premier conflit à être massivement photographié. À côté des clichés officiels et des images de propagande, elle a fait émerger le regard de nombreux photographes amateurs. Parmi eux, celui de Frantz Adam est singulier, comme en témoignent les quelque cent cinquante photos réunies dans ce livre à l’initiative de l’Agence France-Presse. Adam parcourt l’ensemble du front ouest, participant aux principales opérations tout au long de la guerre, et au-delà : Vosges et Hartmannswillerkopf en 1915, Somme et Verdun en 1916, Chemin des Dames en 1917, libération de la Belgique, entrée en Alsace et occupation de la Rhénanie en 1918. Médecin militaire, humaniste, il circule en permanence des tranchées à l’arrière-front, observant avec empathie ses camarades du 23e régiment d’infanterie, tout autant que les soldats alliés et les prisonniers ennemis. Alsacien, patriote, il a témoigné également - notamment sur les mutineries de 1917 - dans un texte très personnel permettant, chose rare, de contextualiser ses photos. Celles-ci, souvent bouleversantes, donnent à voir les destructions et les souffrances d’un monde en guerre et les images fugaces de la camaraderie humaine qui permit d’y faire face.
    Ouvrage publié avec le concours de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale.

    Recension sur Les Clionautes : http://clio-cr.clionautes.org/ce-que-j-ai-vu-de-la-grande-guerre.html#.UlLM_YWYWv1


    En savoir plus : http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Ce_que_j_ai_vu_de_la_Grande_Guerre-9782707176813.html

  • BANNERMAN Sara, The Struggle for Canadian Copyright : Imperialism to Internationalism, 1842-1971, University of British Columbia Press, 2013, 304 p., $34,95.

    First signed in 1886, the Berne Convention for the Protection of Literary and Artistic Works is still the cornerstone of international copyright law. Set against the backdrop of Canada’s development from a British colony into a middle power, this book reveals the deep roots of conflict in the international copyright system and argues that Canada’s signing of the convention can be viewed in the context of a former British colony’s efforts to find a place on the world stage. In this groundbreaking book, Sara Bannerman examines Canada’s struggle for copyright sovereignty and explores some of the problems rooted in imperial and international copyright that affect Canadians to this day.
    En savoir plus : http://www.ubcpress.ca/search/title_book.asp?BookID=299173849

  • BERTHAUT Jérôme, La Banlieue du « 20 heures ». Ethnographie de la production d’un lieu commun journalistique, Agones, 2013, 432 p., 23 euros.

    Dans les rédactions, la catégorie « banlieue » sert à désigner un ensemble de sujets possibles et qui ont déjà fait leur preuve, dont on estime qu’ils ont fonctionné et fonctionnent généralement auprès du public. C’est pour cela que les catégories de classement ethniques ou stigmatisantes font irruption au sein des rédactions. Elles y ont une utilité sociale pratique en réduisant pour les journalistes l’imprévisibilité du travail. Elles permettent de tenir ensemble plusieurs contraintes (de temps, économiques, éditoriales) en proposant des raccourcis cognitifs possibles et accessibles à la plupart des journalistes. Plongés dans un collectif de travail régi par des logiques économiques (audience, productivité), le poids des sources légitimes et des modèles professionnels importés de l’audiovisuel commercial, les journalistes de France 2 fabriquent et perpétuent les lieux communs sur les habitants des quartiers populaires pour satisfaire dans l’urgence la commande de reportages prédéfinis par leur hiérarchie. À partir d’une enquête menée au plus près des pratiques quotidiennes des journalistes, ce livre propose une explication sociologique à la permanence des représentations réductrices véhiculées par certains contenus médiatiques.
    En savoir plus : http://atheles.org/agone/lordredeschoses/labanlieuedu20heures/index.html

  • BERTHELOT-GUIET Karine, Paroles de pub. La vie triviale de la publicité, Paris, Éditions Non Standard, 2013, 336 p., 35 euros.

    Paroles de pub ? Voilà un titre qui claque. Il abrite les sujets imbriqués qui font la matière de ce livre : la publicité est une parole de notre quotidien ; nous la parlons, nous parlons d’elle, elle nous parle, elle parle de nous ; elle en dit long sur notre rapport à la langue, à la consommation, à la culture. Que faut-il entendre par « la vie triviale de la publicité » ? Un clin d’œil à Yves Jeanneret, pour les initiés. Et pour les autres, c’est tout simplement les pérégrinations de la publicité dans notre quotidien, nos médias, nos imaginaires ; la publicité circule dans nos villes, dans nos vies, nous nous en saisissons, nous nous approprions ses mots, nous les transformons, nous les critiquons. Ce sont des processus simples mais complexes, à la fois ordinaires et extraordinaires. Bienvenue donc dans un voyage fait de slogans, de néologismes, de fautes de français et de condensations du sens. En espérant qu’à l’arrivée le discours publicitaire aura dévoilé certaines de ses mythologies contemporaines, dont la marque est le point d’attraction. Cet ouvrage confronte représentations et réalités de la publicité. Il cherche à comprendre son processus de communication complexe et mouvant.
    En savoir plus : http://editions-non-standard.com/books/paroles-de-pub

  • BROULAND Pierre, DOIZY Guillaume, La Grande Guerre des cartes postales, Paris, Hugo Images, 2013, 300 p., 19,95 euros.

    Août 1914. Pour la première fois dans l’Histoire, le jeu des alliances diplomatiques entraîne le monde dans la guerre, opposant des millions d’hommes dans un affrontement insensé. Dès les premiers jours du conflit, la carte postale illustrée – facile à produire en ces temps de désorganisation générale, facile à diffuser, à contrôler aussi et bon marché – donne à la guerre sa traduction visuelle et populaire. Photographies, photomontages, illustrations, portraits et caricatures, scènes reconstituées ou témoignages fidèles, ces images innombrables compensent le peu d’informations fiables disponibles. Les cartes postales, diffusées à des centaines de millions d’exemplaires permettent aux êtres séparés de donner signe de vie, d’échanger des nouvelles. D’exprimer l’espoir de se retrouver bientôt, de hurler sa haine contre l’adversaire parfois. Avec plus de 350 documents pour la plupart inédits et souvent émouvants, éclairés de nombreuses citations de journaux d’époque, ce livre invite à une plongée dans les imaginaires de ce qui fut le plus grand cataclysme de l’Histoire. En bonus : 10 véritables cartes postales à détacher et à utiliser.
    En savoir plus : http://www.hugoetcie.fr/Hugo-Image/Catalogue/La-Grande-Guerre-des-cartes-postales

  • CERVULLE Maxime, Dans le blanc des yeux. Diversité, racisme et médias, Paris, Éditions Amsterdam, 2013, 192 p., 10 euros.

    « Diversité », « lutte contre les discriminations », « statistiques ethniques » : autant d’expressions qui, depuis les années 2000, n’ont cessé d’alimenter la controverse au sein de la sphère publique française. Dans ce contexte, les domaines audiovisuel et cinématographique ont été au cœur des préoccupations et la question de la représentation des dites « minorités visibles » a été particulièrement polémique. Inversant les termes habituels du débat français autour de la « diversité », cet ouvrage propose d’interroger la construction sociale de la blanchité. Ce concept anglo-américain, né à la fin des années 1980 et presque complètement ignoré en France, désigne un mode de problématisation des rapports de race : l’étude des modalités dynamiques par lesquelles des individus ou groupes peuvent adhérer ou être assignés à une « identité blanche » socialement gratifiante. Entre études historiques novatrices sur l’articulation entre capitalisme et racisme et enquêtes sociologiques consacrées à l’hégémonie blanche, Dans le blanc des yeux rend ainsi compte des débats qui ont renouvelé la conceptualisation du racisme et pose à nouveaux frais la question de la dimension racialisante des représentations médiatiques.
    En savoir plus : http://www.editionsamsterdam.fr/articles.php?idArt=229

  • CHABROL Marguerite, KARSENTI Tiphaine (dir.), Théâtre et cinéma. Le croisement des imaginaires, Presses universitaires de Rennes, 2013, 266 p., 18 euros.

    L’histoire moderne des arts s’est interrogée de manière récurrente sur les relations entre le théâtre et le cinéma. Or cette question désormais classique a souvent été réduite à celle des transferts et adaptations entre les deux arts. Il s’agit ici de dépasser cette approche traditionnelle en s’intéressant aux représentations que ces deux pratiques se font l’une de l’autre, à la façon dont ces idées du théâtre et du cinéma nourrissent les processus de création et de réception de l’autre art.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3287

  • CHION Michel, L’écrit au cinéma, Paris, Armand Colin, 2013, 240 p., 26,5 euros.

    Qu’il soit présent dans un film sous la forme de son générique, des sous-titres pour les films muets ou les versions originales, mais aussi de lettres écrites ou lues, d’écrans d’ordinateurs, d’inscriptions magiques, d’enseignes lumineuses ou de pancartes dans la rue proclamant un interdit que les personnages ignorent ou transgressent, l’écrit au cinéma n’a pas seulement un rôle utilitaire ou anecdotique. Il crie muettement son importance et dialogue symboliquement avec les voix du film, avec le récit, avec l’espace cinématographique. Il nous rappelle aussi que « graphe » dans « cinématographe » veut dire « écrit », et que le cinéma se situe par rapport au livre en situation d’héritage voire de rivalité. Déroulant au fil de nombreux exemples un parcours poétique en forme de frise, l’auteur envisage la question depuis les origines du « septième art » jusqu’à ses formes les plus récentes, où l’écrit en deux dimensions doit redéfinir sa place dans les trois dimensions du relief. Un écrit jamais totalement assimilable par le cinéma, et qu’on appellera pour cette raison « l’excrit ».
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/456931/l-ecrit-au-cinema.php

  • CRETON Laurent, KITSOPANIDOU Kira, Les salles de cinéma. Enjeux, défis et perspectives, Paris, Armand Colin, 2013, 224 p.

    Dans de nombreux pays, les salles de cinéma sont comme une évidence. La situation est pourtant plus contingente et indéterminée qu’il n’y paraît. Certains d’entre eux, notamment la France, ont réussi à préserver un parc dense et relativement diversifié. Cette situation, résultant pour une large part d’une politique du cinéma engagée depuis des décennies, est pourtant marquée par un grand nombre d’incertitudes dont la conjugaison est préoccupante. D’une façon générale, la période contemporaine est caractérisée par de nombreux défis pour les salles de cinéma : la disponibilité, en nombre et diversité croissants, d’écrans et des modes d’accès aux films, l’évolution des normes de consommation et des usages, l’accélération du changement technologique, l’émergence du hors-film, la modification des rythmes de la chronologie des médias, etc. Dans un contexte aussi mouvant, les exploitants ne peuvent se contenter de formules qui semblent avoir fait leurs preuves : il leur revient d’explorer différentes options stratégiques afin de donner un avenir à un dispositif qui a permis au cinéma d’être considéré comme l’art du xxe siècle. Croisant des approches historiques, économiques, juridiques, géographiques, urbanistiques et sociopolitiques, s’appuyant sur des études de cas à l’échelon local, national et européen, cet ouvrage réexamine les fonctions de la salle de cinéma (de quartier, en milieu périurbain, dans l’espace rural), analyse ses évolutions récentes et ses principaux enjeux afin de penser les conditions de son devenir.
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/479578/les-salles-de-cinema.php

  • DELEU Christophe, Le documentaire radiophonique, Paris, L’Harmattan, 2013, 268 p., 26 euros.

    Cet ouvrage a pour ambition de retracer l’apparition du genre documentaire à la radio. Avec le numérique, le genre s’est "démocratisé" : jamais techniquement il n’a été aussi facile de réaliser un documentaire sonore. Sa diffusion est aussi favorisée par l’écoute en différé (podcast, streaming). A l’heure de cette mutation, cet ouvrage propose une définition des principaux types de documentaires à la radio : documentaire d’interaction, documentaire poétique, documentaire d’observation et documentaire-fiction.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=41190

  • ERVINE Jonathan, Cinema and the Republic. Filming on the Margins in Contemporary France, University of Wales Press, 2013, 240 p., £135.

    Cinema and the Republic analyzes how contemporary French films represent immigrants as well as the residents of HLMs, suburban low-income housing estates in France. These groups have been and continue to be at the center of heated debates about security in France, and here Jonathan Ervine documents how French filmmakers have responded to such debates. Among the subjects he engages are the representations of undocumented migrants known as sans-papiers, the depictions of deportations made possible by the controversial double peine law, the relationships between young people and the police in suburban France, and tstereotypes about these groups.
    En savoir plus : http://press.uchicago.edu/ucp/books/book/distributed/C/bo16903148.html

  • FRANCOIS-DENÈVE Corinne, SAINT-JACQUES Camille (dir.), Guerres et révolutions 1914-1924 : 8 écrivains racontent, Paris, Editions Autrement, coffret de 8 titres, 120 p. par volume, 29.90 euros.

    Premier d’une série de 6 coffrets thématiques, regroupant chacun 8 titres, 8 « épisodes », qui mettent en scène les basculements géopolitiques et sociétaux de cette période charnière, matrice de notre monde d’aujourd’hui.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/guerres-et-revolutions-1914-1924-8-ecrivains-racontent-295941.kjsp

  • GAUDREAULT André, MARION Philippe, La fin du cinéma ? Un média en crise à l’ère du numérique, Paris, Armand Colin, 2013, 280 p., 23 euros.

    Submergé par la déferlante du numérique, qui brouille radicalement les frontières entre les médias (cinéma, télévision, BD, Internet, téléphonie, etc.), le cinéma serait en train de mourir : la chaleur du photochimique a cédé le terrain à la froideur du pixel et le hors-film a commencé à envahir, avec ses transmissions par satellite, les salles dévolues au septième art. Pourtant le cinéma est partout : il s’inscrit sur de nouveaux supports et s’affiche sur de nouveaux écrans. On peut néanmoins se demander si un film en DVD vu sur écran vidéo, c’est encore du cinéma, et si les images encodées du compositing numérique et de la motion capture relèvent toujours du cinématographique. En s’appuyant sur leur hypothèse de la « double naissance des médias », les auteurs interrogent les soubresauts identitaires que le cinéma traverse aujourd’hui et proposent des clefs pour comprendre l’impact du numérique sur l’univers médiatique actuel. Serions-nous en train d’assister à une troisième naissance du cinéma ?
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/477551/la-fin-du-cinema.php

  • GRIFFITHS Kate, WATTS Andrew, Adapting Nineteenth-Century France. Literature in Film, Theatre, Television, Radio and Print, University of Wales Press, 2013, 288 p., £150.

    Adapting Nineteenth-Century France draws on six canonical novelists and the ways their works have been transformed in a variety of media to reconsider our approach to the study of adaptation. Kate Griffiths and Andrew Watts examine film, theater, television, radio, and print adaptations of the works of Balzac, Hugo, Flaubert, Zola, Maupassant, and Verne, and, in doing so, cast new light on their source texts and on notions of originality and authorial borrowing. This volume will serve as an invaluable reference for students and scholars of both film and multimedia studies and French literature.
    En savoir plus : http://press.uchicago.edu/ucp/books/book/distributed/A/bo16902657.html

  • JEANNENEY Jean-Noël, Les grandes heures de la presse qui ont fait l’Histoire, Paris, Flammarion, 2013, 214 p., 39,90 euros.

    A travers une sélection de 40 grandes unes de la presse écrite française, accompagnée de commentaires et d’anecdotes, J.-N. Jeanneney raconte son histoire et plus largement, l’histoire de la France. De "J’accuse... !" d’E. Zola (13 juillet 1898) au lancement du Monde en 1944, l’accent est mis sur le combat pour la liberté d’expression et sur le travail d’investigation.
    En savoir plus : http://editions.flammarion.com/Albums_Detail.cfm?ID=44852&levelCode=home

  • JEANNENEY Jean-Noël (dir.), L’actualité vue par les historiens. De l’affaire Merah à l’élection du pape François, Paris, Autrement, 2013, 276 p., 21 euros.

    A l’occasion de l’édition 2013 des Rendez-vous de l’histoire de Blois, 12 historiens apportent leur éclairage et replacent dans leur contexte historique des événements récents de l’actualité française et internationale : affaire Mérah, intervention militaire de la France au Mali, vote du mariage pour tous, financement de la campagne de B. Obama à l’élection présidentielle de 2012, etc.
    En savoir plus : http://www.autrement.com/ouvrage/lactualite-vue-par-les-historiens

  • LAMBERT Frédéric, Je sais bien mais quand même. Essai pour une sémiotique des images et de la croyance, Paris, Editions Non Standard, 2013, 160 p., 21 euros.

    De quels ciels tombent nos histoires ? Comment oublions-nous volontairement de quel bois sont faits nos récits ? Qui dupe qui ? Pourquoi les images sont-elles de belles légendes ? La croyance est-elle une intelligence ? Cet essai raconte une histoire : celle des langages qui jamais ne sont tombés du ciel. Ni du ciel des anciens avec leurs cohortes de dieux, ni du ciel de nos réels contemporains si bien construits par nos médias. Une histoire et une sémiologie des rapports de l’homme à ses langages révèlent notre grande capacité à oublier la part terrestre, politique et sociale des textes et des images que nous partageons. La croyance, face aux images et aux médias, c’est cela : oublier volontairement et provisoirement les langages, leurs auteurs, leurs contextes, leurs rhétoriques, leurs généalogies, leurs circulations, et les prendre tels quels. C’est à ce prix que nous pouvons nous raconter nos légendes.
    En savoir plus : http://editions-non-standard.com/books/je-sais-bien-mais-quand-meme

  • LE CROSNIER Hervé (dir.), Culturenum. Jeunesse, culture et éducation dans la vague numérique, Caen, C & F Editions, 2013, 20 euros.

    Cet ouvrage veut débusquer les mythes sur les utilisations des technologies de l’information et de la communication par les jeunes, et montrer la force des pratiques réelles. Ce sont les internautes, et particulièrement les plus jeunes, qui créent la culture numérique. Loin des mythes qui courent sur les pratiques des adolescents, loin des sirènes du marketing, la culture numérique réside dans les mains des usagers. Les acteurs, tant auteurs que lecteurs, cultivent une logique de partage en utilisant les médias sociaux à leur disposition. Cette vague du numérique est en phase avec les modes d’action et de réflexion issus de l’éducation populaire, qui consistent à partir de ce que les gens savent et font pour permettre d’échanger, de renforcer les savoirs, et de découvrir au travers de leurs pratiques les enjeux de citoyenneté. La vague numérique n’a pas fini de déferler et de bouleverser la culture et l’éducation.

    Avec des contributions de Karine Aillerie, Guénaël Boutouillet, Brigitte Chapelain, Alan Charriras, Chantal Dahan, André Gunther, Xavier de La Porte, Laurent Matos, Elisabeth Schneider


    En savoir plus : http://cfeditions.com/culturenum/

  • LE ROY Eric, Cinémathèques et archives du film, Paris, Armand Colin, 2013, 224 p., 23 euros.

    Bilan historique, politique et théorique des cinémathèques et archives de films dans le monde, cet ouvrage s’appuie sur l’histoire de ces institutions. Imaginées à la fin du XIXe siècle, les cinémathèques se développent dans les années 1930 puis, après la guerre, connaissent une ampleur sans précédent et suscitent, aujourd’hui encore, de passionnés débats théoriques. L’auteur aborde de nombreuses questions : quelles sont les premières institutions dans le monde ? qui conserve quoi, comment, et pour qui ? quelles sont les théories et les méthodes de conservation, de restauration, et d’accès ? à qui appartiennent les films ? Il interroge l’enrichissement, la collecte et la gestion du matériau filmique des cinémathèques, mais également le « non film », soit toute la documentation papier, le matériel publicitaire, des archives de création qui font partie de l’activité des institutions. L’ouvrage pose des jalons, esquisse des directions, dégage des perspectives, montre la vitalité de la communauté des archives et présente les perspectives du métier et des institutions à l’ère du numérique.
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/420549/cinematheques-et-archives-du-film.php

  • LEROUX Pierre, RIUTORT Philippe , La politique sur un plateau. Ce que la télévision fait à la représentation, Paris, PUF, 2013, 272 p., 19 euros.

    Comment les talk-shows accueillant des personnalités politiques ont-ils profondément transformé la représentation médiatique de la politique ? En cherchant d’emblée à rénover le spectacle politique, leurs animateurs et producteurs ont redéfini la figure publique de l’élu autour de qualités ajustées à l’ambiance des plateaux des divertissements, bien loin de la représentation compassée des « grand-messes » traditionnelles. Ce projet originel et « provocateur » de désacralisation radicale de la politique, a progressivement cédé la place, pour s’assurer la venue de personnalités politiques éminentes, à une approche moins attentatoire à l’ordre politique. La banalisation qui en résulte n’a été possible qu’en établissant des compromis avec les invités politiques, ce qui a conduit les animateurs à feindre de prendre, du moins en apparence, la politique au sérieux.
    En savoir plus : http://www.puf.com/Autres_Collections:La_politique_sur_un_plateau

  • MARTIN Jessie, Le cinéma en couleurs, Paris, Armand Colin, 2013, 192 p., 20 euros.

    La couleur est l’une des composantes essentielles du cinéma : noir et blanc ou Technicolor, colorisation ou outil d’expérimentation artistique, c’est elle qui donne aux films leur identité et affirme leurs caractéristiques esthétiques et sensorielles. Spectaculaire, symbolique, évocatrice, militante parfois, la couleur est bien partie prenante dans la mise en forme du film et dans le discours du cinéaste. Cet ouvrage retrace l’histoire des techniques cinématographiques de la couleur tout en décrivant leur fonctionnement et explore les différents usages et pratiques de la couleur au cinéma. Il propose également différentes approches esthétiques, notamment la relation que la couleur entretient avec le réel et sa représentation, la signification (langage, sémiotique, symbolique de la couleur) ou la signifiance (abstraction de la couleur).
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/383851/le-cinema-en-couleurs.php

  • MOREAU Claude-Louis, Réinvestir le politique, Paris, L’Harmattan, 2013, 256 p., 27 euros.

    Le citoyen, investi par les réseaux d’une " puissance de la multitude " nouvelle, réinterprètera inévitablement l’axiologie des démocraties actuelles. En redécouvrant l’essentiel : le fondement du politique n’est pas l’individu, mais sa relation à l’Autre. La politique gère un système. Mais le politique c’est nous, l’empirie, le chaos organisé des faits. Nous organisons des systèmes. Le politique l’interprète. Réinvestir le politique, c’est revoir en quoi consiste, se construit la finalité commune.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&isbn=978-2-343-01061-8

  • OLIVESI Stéphane (dir.), Sciences de l’information et de la communication. Objets, savoirs, discipline, Presses universitaires de Grenoble, 2nde édition, 2013, 304 p., 20 euros.

    Cette nouvelle édition de l’ouvrage Sciences de l’information et de la communication s’adresse à tous ceux (étudiants, enseignants, praticiens) qui souhaitent mieux connaître ces sciences et leurs apports. Sont d’abord présentés les principaux objets sur lesquels portent les travaux de recherche actuels dans le domaine de l’informationcommunication. Les savoirs développés au sein de cette discipline font également l’objet de présentations synthétiques qui les rendent accessibles à un large public. Avec cet ouvrage, le lecteur dispose ainsi d’un vaste ensemble de contributions qui répondent à un double objectif : mettre à sa disposition tous les outils d’analyse nécessaires pour dépasser les préjugés ordinaires sur la communication ; comprendre le rôle qu’elle est amenée à jouer dans notre société.
    En savoir plus : http://www.pug.fr/produit/530/9782706118197/Sciences%20de%20linformation%20et%20de%20la%20communication

  • PAVARD Bibia, ZANCARINI-FOURNEL Michelle, Luttes de femmes. 100 ans d’affiches féministes, Paris, Les Echappés, 2013.

    A l’image des mouvements qui les ont produites, les affiches féministes sont hétéroclites, foisonnantes, utopiques. Elles ont pour objectif de rendre visibles les femmes, les oppressions dont elles sont victimes et leurs combats. Il s’agit de convaincre de la légitimité des revendications et d’influencer les mentalités, souvent avec force et humour. Les affiches féministes sont ainsi en dialogue avec celles des partis politiques, mais aussi avec celles de la culture de masse, en particulier la publicité. Cette histoire des luttes des femmes s’appuie sur une collection privée exceptionnelle et forme un livre richement illustré.
    En savoir plus : http://www.mnemosyne.asso.fr/mnemosyne/luttes-de-femmes-100-ans-daffiches-feministes/

  • PREISS Nathalie, PRIVAT Jean-Marie, YON Jean-Claude Yon (dir.), Le peuple parisien au XIXe siècle entre sciences et fictions, Presses universitaires de Strasbourg, 2013, 240 p., 22 euros.

    Pas de méprise ! Il ne s’agit pas ici d’opposer le discours, dit scientifique, de la statistique, de la sociologie, de l’ethnologie, du droit, de l’histoire, à la fiction de la littérature et des arts visuels, mais bien, dans la perspective interdisciplinaire d’une histoire des représentations, de montrer en quoi ces différents savoirs constituent la réalité nouvelle – tantôt balbutiante et trébuchante, tantôt sonnante et éclatante – du peuple parisien au XIXe siècle et se constituent aussi par lui. Autant catégorie critique que catégorie politique ou sociologique, matrice que matière à réflexion, le peuple (nécessairement « parisien » ? Là est aussi la question) au XIXe siècle ne serait donc pas cet être informe dont on ne pourrait faire façon mais ce à travers quoi les différents savoirs façonnent leur discours : à rebours du projet annoncé, on est donc invité à considérer le peuple parisien au XIXe siècle non pas entre sciences et fictions, mais comme fiction, c’est-à-dire modèle, au sens scientifique du terme, « moule à penser », par quoi les différentes formes de savoir pensent le XIXe siècle, se pensent aussi, avec Paris pour observatoire et « gueuloir » privilégiés.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/le-peuple-parisien-au-xixe-siecle-entre-sciences-et-fictions-296224.kjsp?RH=CHCSC

    Articles/Revues
  • "Journaliste sportif VS Journaliste de sport : vers une redéfinition de la profession ?", Les Cahiers du journalisme, n° 25, printemps-été 2013.

    Introduction - Le journalisme de sport en quête de légitimité, Fabien WILLE

    Article 1 : Penser la spécialité à partir de ses figures historiques : retour sur une journée d’étude, Gilles MONTÉRÉMAL et Karim SOUANEF

    Article 2 : Journalisme sportif ou journalisme de sport ? Pour une compréhension historique de l’identité collective, Karim SOUANEF

    Article 3 : De la difficulté d’être journaliste de sport, Jean-François DIANA

    Article 4 : Les représentations du journalisme sportif au croisement des parcours étudiants et professionnels, Olivier STANDAERT et Gérard DERÈZE

    Article 5 : Violence sur le terrain en finale de la Coupe du monde de football 2010 : un regard sur les commentaires de TF1, Jacques BLOCISZEWSKI

    Article 6 : Entre experts et amateurs : le journaliste de sport 2.0, un professionnel en quête de légitimité, Françoise PAPA et Laurent COLLET

    Article 7 : Féminisation du journalisme sportif : le cas de la presse quotidienne romande, Lucie SCHOCH

    Article 8 : Le programme MARS, Media Against Racism and Sport : une tentative de construction de la responsabilité sociale des médias de sport, Fabien WILLE et Reynald BLION


    En savoir plus : http://www.cahiersdujournalisme.net/cdj/25.htm

  • "La plume contre le fascisme (1930-1935)", Revue Aden. Paul Nizan et les années trente , n°12, octobre 2013.

    Sommaire
    L’écriture pour la jeunesse contre le nazisme
    L’écrivain-journaliste José Rodrigues Miguéis
    Le magazine Vu
    Les Massacres de Paris, de Jean Cassou
    Paul Nizan et le conflit italo-éthiopien
    Des photos pour l’héritage de l’antifascisme des années 1930
    Par Mathilde Lévêque, Georges Da Costa, Sophie Kurkdjian, Alexis Buffet, Anne Mathieu, Xavier Nerrière.

    « Textes et Témoignages retrouvés »
    Extraits de deux numéros des Feuille rouge de l’A.E.A.R., Paul Nizan, André Beucler, Anna Seghers, Victor Basch, Louis Dolivet, Paul Vaillant-Couturier, Pierre Gérôme
    Rubrique réalisée par Pierre-Frédéric Charpentier

    Du côté de Paul Nizan
    Maurice Arpin : « Discours social, texte et paratexte : les aléas de la fortune d’Aden Arabie »


    En savoir plus : http://www.paul-nizan.fr/

  • "Le climat et la communication", Communication, Vol. 31/2, 2013.

    Le climat est devenu un thème récurrent dans le débat public, dans l’espace public et dans l’expression des identités politiques. Il semble donc intéressant de consacrer un numéro de Communication aux significations du climat. Il s’agit, d’abord, de montrer l’étendue et la diversité des thèmes relatifs à la question climatique, puis de faire apparaître les formes de renouvellement de l’expression des identités politiques qui peuvent être liées à cette question. Sans doute ce numéro suggérera-t-il des logiques nouvelles, relatives à la question climatique, d’interprétation et de rationalité du fait politique.

    Sommaire dossier "Le climat et la communication"
    Bernard Lamizet, Présentation
    Bernard Lamizet, Signification politique du climat
    Anne Gagnebien et Akila Nedjar-Guerre, Le réseau comme forme de gestion de la question climatique par les établissements et entreprises publics
    Clément Mabi et Françoise Massit-Folléa, La gouvernance des biens communs. Du climat à Internet, premières leçons d’une comparaison
    Jean-Baptiste Comby, Faire du bruit sans faire de vagues. Une analyse sociologique de la communication de l’État sur les questions climatiques
    Guillaume Simonet, L’élaboration du volet portant sur l’adaptation dans le Plan Climat de Paris 2007. Analyse et limite de la démarche participative
    Frédéric Laugrand, Les Inuit face aux changements climatiques et environnementaux. La résurgence de chocs cosmopolitiques ?

    Débat
    Martine Tabeaud : Le long cheminement vers l’acclimatation


    En savoir plus : http://communication.revues.org/3929

  • "Les nouveaux discours publicitaires", Semen 36, Novembre 2013. Coord. : Marc Bonhomme.

    Suite à la mutation des contextes sociomédiatiques et à l’épuisement de ses modèles traditionnels, la publicité s’est profondément renouvelée au tournant du XXIème siècle. Alors que les supports publicitaires se sont diversifiés avec le développement des médias électroniques, les stratégies publicitaires privilégient progressivement la promotion des marques au détriment des produits. Parallèlement, les publicités récentes tendent à brouiller leurs messages en les parasitant par des contenus a priori étrangers au marketing. Quant au langage publicitaire lui-même, il évolue de plus en plus vers le second degré et les pratiques métadiscursives en jouant avec la culture du public et les codes médiatiques.
    En savoir plus : http://pufc.univ-fcomte.fr/fiche_ouvrage.php?isbn=978-2-84867-463-6&id_titre=2063285178

  • BOURDON Jérôme, "Pour un engagement cosmopolite et séquentiel : à propos d’une recherche sociologique sur les médias et le conflit israélo-palestinien", Argumentation et Analyse du Discours, n°11, 2013. Dossier "Analyses du discours et engagement du chercheur" coordonné par Roselyn Koren.

    L’auteur essaie de tirer des leçons générales d’un parcours personnel et professionnel de sociologue des médias étudiant la couverture du conflit israélo-palestinien. Il s’ouvre par un rappel sur la notion de « neutralité engagée » défendue par Heinich (2002) et fondée sur une distinction entre les trois positions du chercheur, du penseur et de l’expert. L’auteur ajoute la position de l’enseignant. Il soutient que pour « objets chauds » qui suscitent de fortes controverses publiques, il est difficile de maintenir la neutralité axiologique du chercheur souhaitée par Henich, notamment face aux journalistes qui ont une relation compliquée avec le monde de la recherche. De surcroît, pour des objets transnationaux, il est difficile d’ignorer les « passeports », les identités culturelles et nationales dont sont porteurs le chercheur et les acteurs impliqués dans sa recherche, et qui sont liés aux positions adoptées dans la controverse. Dans le cas du conflit israélo-palestinien, les medias ont été la cible de nombreuses critiques en raison de leurs biais suppose en faveur de tel ou tel côté, selon l’époque, les pays. En tant que chercheur, l’auteur soutient qu’il est difficile de prendre parti, scientifiquement, dans ce qui divise les acteurs, et que de surcroît cela présente peu d’intérêt – conduit à redoubler le discours des acteurs. L’auteur applique ici une règle de neutralité et s’applique d’abord à comprendre les trajectoires et les positions des acteurs, qu’il s’agisse des journalistes, de leurs critiques ou des publics diasporiques du spectacle du conflit. Son engagement intervient au terme du travail de recherche, lorsqu’il s’adresse aux journalistes, et singulièrement à des élèves journalistes. Il critique chez les journalistes moins le biais que l’illusion de neutralité discursive qui conduit à ignorer leur responsabilité alors qu’ils devraient être plus clairs quant à leur implications dans le conflit (dont ils sont aussi des publics), et aussi être plus sensible aux réactions du public. Enfin, vers les publics, l’engagement de l’auteur consiste à suggérer (comme pour les journalistes) un retour sur soi-même, notamment une réflexion sur l’implication émotionnelle de chacun dans la consommation de medias, en bref, une invitation à la prise de distance. Cette approche ne va pas sans risque mineur, d’être pris à parti et sommé de renoncer à la neutralité, ou de se trouver malgré soi « démasqué » pour avoir pris parti sans le vouloir. Pour le chercheur, le risque le plus dangereux est bien sûr que ce refus de prendre parti ne suscite que l’indifférence.
    En savoir plus : http://aad.revues.org/1516

    Multimedia

Septembre 2013

    Articles/Revues
  • "68/86 : un grand retournement ? Cerisy dans la vie intellectuelle française", Histoire@Politique, n°20, mai-août 2013. Coord. : Laurent Jeanpierre et Laurent Martin

    Sommaire
    1968-1986 : la « révolution conservatrice » de la pensée française à l’épreuve des rencontres de Cerisy (Laurent Jeanpierre, Laurent Martin)
    Les colloques littéraires à Cerisy, 1968-1986. Entre nostalgie et avant-gardes (Laurent Martin)
    Théorie et politique à Cerisy (1968-1986) (François Cusset)
    Le retour du sujet ? La sociologie d’Alain Touraine entre deux colloques de Cerisy (Jean-François Bert)
    Présences et absences de la psychanalyse à Cerisy (Maïa Fansten)
    Les colloques scientifiques à Cerisy : un laboratoire pour de nouveaux paradigmes (1970-1984) (Mathieu Triclot)
    Les réseaux de pensée prospective à Cerisy (Philippe Durance)
    Les colloques « fantômes » à Cerisy (années 1970 - fin des années 1980) : contraintes et affirmations dans le choix de programmation au sein d’une grande institution culturelle (François Chaubet)
    Adieux aux structures et à la dialectique. La pensée des sciences sociales aux colloques de Cerisy après Mai 1968 (Laurent Jeanpierre)
    En savoir plus : http://www.histoire-politique.fr/

  • "Adapter le comique et l’humour", Humoresques, n°37, printemps 2013. Textes réunis par Yen-Maï Tran-Gervat.

    Sommaire

    Yen-Maï Tran-Gervat : Adapter le comique et l’humour
    Nelly Feuerhahn : L’art de la transposition humoristique chez Posy Simmonds
    Nicolas Coda : Pour une lecture bakhtinienne des fabliaux
    Matthieu Cailliez : La diffusion du théâtre musical comique en Europe dans la première moitié du xixe siècle
    Charlotte Loriot : De Goethe à Berlioz : un Méphistophélès français
    Maxime Decout : Albert Cohen, à la croisée de l’Orient et de l’Occident, ou comment redessiner les frontières de l’humour juif
    Christine Ramat : Lire, dire, traduire Valère Novarina ou comment rire aux éclats de langue
    Eva Soreau : De la difficulté de traduire Jean Paul
    Andreas Häcker : Loriot, un humoriste trop allemand pour être traduit en français ?
    Laurence Consalvi : La pernacchia dans Les Vitelloni de Fellini
    María Dolores Vivero García : Divergences culturelles de l’humour dans les chroniques journalistiques françaises et espagnoles
    Inès Horchani : L’« humour arabe » entre tradition, adaptations et malentendus
    M. Kamel Igoudjil : L’humour comme stratégie de résistance : le cas de Sherman Alexie
    Soraya Behbahani : Rires d’outre-monde. Quand l’humour antillais entre sur la scène hexagonale


    En savoir plus : http://www.caricaturesetcaricature.com/article-adapter-le-comique-et-l-humour-humoresques-n-37-120125316.html

  • "Disorders Online - Des troubles en ligne. Recomposing Mental Health on and with the Internet", RESET, Vol. 1, n° 2, 2013. Coord. : Baptiste Brossard, David L.J. Gerber, Cécile Méadel.

    Introduction (Baptiste Brossard, David L. J. Gerber, Cécile Méadel)
    Self-Injury and the Internet : Reconfiguring the Therapeutic Community (Patricia A. Adler, Peter Adler)
    Finding Support and Negotiating Identity. An Analysis of the Structure and Content of Newbie Posts and their Elicited Replies on Five Pro-Eating Disorder Websites (Cara Williams, Sarah Riley)
    Extending the Study of Videogame Dependency : Social Meaningfulness of “Addictive” Gaming and Self-Analyses of Dependency (Nadine Jukschat)
    Addiction Diagnoses as Involvement Controls : The Pragmatic Value of Psychiatric Definitions of the Situation (Michael Dellwing)
    Les nouvelles thérapies par Internet (Jan Bergström)
    En savoir plus : http://www.journal-reset.org/index.php/RESET/issue/current

  • "Femmes outsiders en politique", Parlement[s], Revue d’histoire politique, n° 19, juillet 2013. Coord. : Christine Bard et Bibia Pavard

    Les femmes sont-elles condamnées à être des outsiders en politique, étrangères au groupe dominant ? Ce dossier donne une historicité au « stigmate » du genre en politique à travers l’étude de trajectoires individuelles et collectives durant le XXe siècle, en France mais aussi en Allemagne, en Italie ou encore en Belgique. Il en ressort que les outsiders d’hier ne sont plus les outsiders d’aujourd’hui, et que le terme, dans sa polysémie, recouvre une multiplicité de situations. À cet égard, l’accès des femmes aux droits politiques constitue une ligne de partage des eaux. Avant, ne pouvant pas voter ou être élues, elles sont nécessairement des outsiders dans la compétition électorale même si elles font de la politique autrement. Après, les femmes politiques doivent faire l’apprentissage de nouveaux rôles pour passer de la marge au sommet du pouvoir. Elles découvrent la persistance des mécanismes discriminatoires dans les partis. Le féminisme dans et hors des partis contribue à créer, à la fin du siècle, un climat plus favorable. Dans ce nouveau contexte – quotas, parité –, les femmes politiques développent des stratégies de légitimation particulières et leurs identités de genre, de classe, de race ou de sexualité peuvent s’articuler pour freiner leurs carrières ou au contraire les accélérer.
    En savoir plus : http://www.parlements.org/revueparlements.html#19

    Multimedia

Juillet / Août 2013

    Multimedia

Juin 2013

    Livres
  • "Radio Wars : Broadcasting during the Cold War", Cold War History, Volume 13, Issue 2, 2013.

    This special issue aims to :
    Investigate radio broadcasts in a series of case studies that spans the Cold War.
    Examine outgoing propaganda themes and techniques, considering how these changed over time.
    Tackle the interplay between Eastern and Western radio broadcasting, investigating how radio stations were aware of their opponents and felt the need to continuously alter the focus and content of their programmes.
    Question whether the cooperation between different broadcasting corporations entailed a ‘leading partner’ like the BBC and VOA, considering the impact of the local broadcasters on shaping the priorities, themes and working methods of the bigger broadcasting corporations.
    En savoir plus : http://www.tandfonline.com/toc/fcwh20/13/2#.Ua8B74XbJZ8

  • CALABRESE Laura, L’Evenement en discours. Presse et mémoire sociale, Editions Academia / L’Harmattan, 2013, 289 p., 32 euros.

    Cet ouvrage explore un mécanisme récurrent du discours médiatique, celui de la nomination d’événements, qui joue un rôle fondamental dans notre perception de la réalité sociale. Comment expliquer le fait que des expressions génériques telles que "la crise" ou "la canicule" renvoient à des événements situés dans le temps et dans l’espace ? Pourquoi "Gaza, le voile" ou "Abu Ghraib" peuvent-ils renvoyer temporairement à des événements de l’actualité ? Comment les dates – 21 avril, 11 mars – se transforment-elles en dénominations d’événements ? Comment décodons-nous des expressions telles que "le 11 septembre de l’Europe" ou "un nouveau Tchernobyl" ? Pour répondre à ces questions, l’ouvrage procède à une description minutieuse des désignants d’événements, à partir d’un corpus d’exemples tirés de la presse écrite. Ces séquences linguistiques, largement partagées, sont des “prêts-à-dire” capables de condenser une énorme quantité d’information sur l’événement, de ses données les plus objectives (où, quand, quoi) aux plus subjectives (images, représentations), mais partagées intersubjectivement. Dans le discours d’information, elles servent à conserver la mémoire de notre histoire immédiate, en mémorisant des informations, des images et des discours sur les événements.
    En savoir plus : http://www.editions-academia.be/index2.php?PHPSESSID=3511ebaf09f94f356c5ca49be1466695

  • FRANCOIS-DENÈVE Corinne, Johnny à 20 ans. L’idole des jeunes, Au Diable Vauvert, 2013, 168 p., 12,5 euros

    Johnny Hallyday, c’est le monstre sacré français. Sa carrière n’a pas d’équivalent. Il connaît un succès constant depuis les années 1960, a vendu des millions de disques, rempli des stades. Ses mariages, ses divorces, ses enfants, alimentent la presse « people ». Ses soucis de santé passionnent les Français. Des fans inconditionnels le suivent depuis des années, il a sa marionnette aux Guignols, est imité par les humoristes populaires ou des sosies haut en couleur. La France entière connaît « Johnny », l’aime ou le déteste. On croit tout connaître de lui, mais cet ouvrage fourmillant d’informations nous détaille une période fondatrice et moins connue. Qui sont ses parrains dans le métier ? À qui Johnny emprunte-t-il son nom de scène ? Pourquoi se fantasme-t-il américain ? Qu’a-t-il fait en 1968 ? Pourquoi effraie-t-il les directeurs de salles en se roulant sur scène et en provoquant des émeutes ? Mais aussi pourquoi tente-t-il de se suicider, à 23 ans ? À 20 ans, Jean-Philippe a déjà créé le mythe de Johnny. Ce livre, qui s’appuie sur de nombreuses archives, sur ses chansons, et sur des entretiens avec des amis de l’époque, raconte la fabrication de ce mythe et aussi la réalité qui se cache derrière.
    En savoir plus : http://www.audiable.com/livre/?GCOI=84626100132410&fa=description

  • GUIBERT Gérôme, SAGOT-DUVAUROUX Dominique, Musiques actuelles : ça part en live. Mutations économiques d’une filière culturelle, Paris, IRMA Editions, 2013, 12 euros.

    Dans un contexte de crise qui déstabilise toute la filière musicale, cet ouvrage propose une analyse précise de l’économie des concerts de musiques actuelles. Du producteur à la salle de spectacles ou au festival, il décrit l’organisation de la chaîne d’acteurs qui contribuent à la réalisation d’un spectacle et les relations contractuelles qui les lient, variables selon le degré de notoriété des artistes. De tailles et de statuts très divers, les structures de spectacle vivant investies dans les musiques actuelles forment un ensemble hétérogène et fragile dont l’organisation diffère sensiblement de celle des pays anglo-saxons. La France se singularise ainsi par le rôle du producteur « employeur du plateau artistique » et par l’indépendance, le nombre et la diversité des entreprises, petites et moyennes, qui produisent des concerts pour des artistes confirmés ou en développement. Les auteurs soulignent les interdépendances croissantes entre les acteurs de l’industrie phonographique et de l’organisation de concerts, qui se traduisent par d’importants mouvements de concentration. De nouveaux acteurs – majors du disque, multinationales de l’entertainment ou de la communication – occupent désormais des positions stratégiques. L’ouvrage met également en avant les complémentarités entre circuits commerciaux, associatifs et publics, qui contribuent, chacun à des stades différents de la carrière des artistes, à la valorisation de la musique.
    En savoir plus : http://www.irma.asso.fr/Musiques-actuelles-ca-part-en-live

  • KRASTEVA Anna (dir.), E-citoyennetés, Paris, L’Harmattan, 2013, 254 p., 25 euros.

    Dans le monde numérique, le citoyen devient acteur à part entière et entre dans un espace où il défie et délégitime les puissants. L’Internet permet à l’espace public de changer d’échelle et s’affranchit des étiquettes politiques ; il aspire aussi à construire l’auteur et l’acteur, l’e-citoyen. Le cyberactivisme aspire à défier et refonder l’ordre établi. Cet ouvrage travaille deux thèses : L’Internet a un projet politique ; ce projet politique s’appelle l’e-citoyenneté, vitale, élargie, argumentée.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=40333

  • LÉVRIER Alexis, WRONA Adeline (dir.), Matière et esprit du journal. Du Mercure galant à Twitter, Paris, Presses de l’université Paris-Sorbonne, 2013, 420 p., 20 euros.

    Qu’est-ce qu’un journal ? Un objet, ou un contenu ? Mais peut-on seulement penser l’un sans l’autre, la matière sans l’esprit du journalisme ? Si l’on veut comprendre l’évolution de la presse à travers les âges, alors il faut interroger la relation particulière qui s’établit dans l’univers périodique entre le discours et le support. Or, ce support n’a cessé de se métamorphoser au cours des siècles, depuis la naissance du journal sous l’Ancien Régime, jusqu’à ses derniers avatars au troisième millénaire. Cet ouvrage propose donc un parcours dans l’histoire de la presse, envisagée sous l’angle de sa matérialité : du Mercure galant, grand mensuel mondain de l’Ancien Régime, aux nouveaux outils d’information en ligne, tels Twitter, ce sont plus de trois siècles de pratiques journalistiques qui sont ici analysés. D’abord satellite du livre, le journal s’est peu à peu constitué en média autonome au cours du XVIIIe siècle, au point d’imposer son format, ses standards de mise en page, sa légèreté et sa mobilité. Il se massifie au XIXe siècle, et intègre les nouveaux modes de reproduction de l’image, devenus plus tard indispensables pour affronter la concurrence de l’audiovisuel. Au seuil du XXIe siècle, un autre défi s’impose enfin à la presse : imaginer un journal sans papier.
    Les quinze études présentées dans ce volume proposent d’ausculter l’objet journal selon des perspectives complémentaires, mais qui ont rarement été réunies à ce jour : analyse des liens entre journalisme et littérature, sociologie de la profession, étude des dispositifs techniques... Elles alternent monographies d’un titre de presse (Le Pour et le contre, La Bigarrure, Excelsior) et approches comparatives (la Une des quotidiens, le cas des news magazines, le journalisme face à Internet).
    En savoir plus : http://pups.paris-sorbonne.fr/pages/aff_livre.php?Id=1029

  • MARECHAL Denis, The History of a Popular European Radio Station : From Radio Luxembourg to RTL.FR (2 vol set), Lewiston, New York, Edwin Mellen Pr, 2013, 727 p., $199.95. Traduction : Christopher Todd.

    The book traces the history of a famous non-specialized commercial radio station, through from its beginnings in trans-frontier broadcasting in the 1930’s to its enviable position at the heart of a Europe-wide multi-media empire. Indeed, part of the book relates to rivalry with the BBC and other European broadcasters before and after the Second World War. The station played a pivotal role in the events of May 1968, and the evolving attitudes to homosexuality and other subjects, affecting even the use of language. Echoing the instability of the media world and the commercial and political tensions within it, the book also shows the struggle with various governments to defend freedom of expression.
    En savoir plus : http://mellenpress.com/mellenpress.cfm?bookid=8796&pc=9

  • MBONGO Pascal, PICCIO Carine, RASLE Michel, La liberté de la communication audiovisuelle au début du 21e siècle, Paris, L’Harmattan, 2013, 204 p., 19 euros.

    La libre communication des pensées et des opinions ne serait pas effective si le public auquel s’adressent les moyens de communication audiovisuelle n’était pas à même de disposer, dans le cadre du secteur privé et public, de programmes qui garantissent l’expression de tendances de caractère différent. Ces principes sont désormais mis à l’épreuve de la révolution et de la convergence numériques. Aussi le présent ouvrage s’interroge-t-il sur l’équité concurrentielle entre les opérateurs dans ce nouveau contexte.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=40526

  • OCTOBRE Sylvie, SIROTA Régine (dir.), L’enfant et ses cultures. Approches internationales, Paris, Ministère de la Culture et de la Communication / DEPS, 2013, 216 p., 12 euros.

    Comment les enfants reçoivent-ils, consomment-ils ou fabriquent-ils de la culture ? Est-il aussi sérieux de se pencher sur les poupées , les jeux vidéo ou les écrans numériques que sur la littérature enfantine ? Peut-on envisager les pratiques culturelles en ignorant l’enfance en tant que cible publicitaire ? Des spécialistes de renommée internationale, issus de la sociologie et de l’anthropologie, du marketing, des sciences de l’éducation, de la psychologie, des gender studies… débattent de l’articulation entre enfance et cultures. Que fait l’enfance à la culture et inversement que fait la culture à l’enfance ? Les pistes ouvertes par Alan PROUT, David BUCKINGHAM, Daniel Thomas COOK, Kaveri SUBRAHMANYAM et Patricia GREENFIELD, Néstor GARCIA CANCLINI et Jacqueline REID-WALSH sont autant d’éclairages sur l’évolution des pratiques et les mutations rapides qui affectent les conceptions de l’enfance face aux industries culturelles. Sylvie OCTOBRE et Régine SIROTA en proposent une mise en perspective intellectuelle. Effets d’âges et de générations, différences de genre, inégalités sociales, transmission et socialisation à la culture, consommation et production culturelle… ces thématiques transversales se croisent et se répondent en écho. Elles invitent en chœur à une grande ouverture intellectuelle, ouvrent des pistes en faveur d’une nécessaire inventivité théorique et méthodologique, et fournissent des outils de compréhension et d’action sur les mondes des enfants d’aujourd’hui et de demain.
    En savoir plus : http://www.culturecommunication.gouv.fr/Politiques-ministerielles/Etudes-et-statistiques/Les-publications/Questions-de-culture/L-enfant-et-ses-cultures.-Approches-internationales

  • PALOQUE-BERGES Camille, MASUTTI Christophe (dir.), Histoires et cultures du Libre. Des logiciels partagés aux licences échangées, Framasoft, 2013, 580 p., 25 euros.

    Fruit de la collaboration inédite d’auteurs provenant d’horizons disciplinaires différents, par des approches thématiques et des études de cas, cet ouvrage propose une histoire culturelle du Libre non seulement à travers l’histoire de l’informatique, mais aussi par les représentations sociales, philosophiques, juridiques et économiques qu’a cristallisées le mouvement du logiciel libre jusqu’à nos jours. À l’aide de multiples clés d’analyse, et sans conception partisane, ce livre dresse un tableau des bouleversements des connaissances et des techniques que ce mouvement a engendrés. Le lecteur saura trouver dans cette approche ambitieuse et prospective autant d’outils pour mieux comprendre les enjeux de l’informatique, des réseaux, des libertés numériques, ainsi que l’impact de leurs trajectoires politiques dans la société d’aujourd’hui.
    En savoir plus : http://framabook.org/wordpress/wp-content/plugins/download-monitor/download.php?id=82

  • TOURNIER Maurice (dir.), Des noms et des gens en guerre. Volume II : De la Seconde Guerre mondiale aux génocides (1939-1945), Paris, L’Harmattan, 2013, 282 p., 29 euros.

    La Seconde Guerre mondiale a marqué, de ses violences inhumaines, notre vocabulaire. Puis l’usage a commencé à charger d’une lourde histoire les noms de "colonialisme", "stalinien", "normalisation" (...). Ces héritages ont marqué de connotations sinistres tout un pan de notre lexique politique. Le pire, dans l’horreur qu’ils évoquent, est bien que la langue serve à dire la haine mais aussi à cacher la volonté de mort qui l’habite. Nous héritons de cette déshumanisation des noms, et devons l’exorciser.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39955

  • TOURNIER Maurice (dir.), Des noms et des gens en guerre. Volume I : De la Grande guerre au Front Populaire (1914-1939), Paris, L’Harmattan, 2013, 300 p., 31 euros.

    Entre 1914 et 1945, les conflits armés et les affrontements politiques se prêtent à l’élaboration de "noms en guerres" : la "langue des tranchées", synthèse pratique des argots, abrégés et patois parlés du côté des poilus. D’autres situations de communication où le français s’est trouvé secoué à l’époque sont dues à divers pôles de prise de parole (modes des Années folles, revendications féministes, provocations surréalistes...). Au long de cette étude, les noms sont replongés en tant qu’acteurs dans les discours qui ont fait l’histoire.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39953&razSqlClone=1

  • ZEGOUT Kamel, La Presse quotidienne en Grande-Bretagne. Une analyse socio-historique de l’information médiatique, Paris, L’Harmattan, 2013, 194 p., 20,5 euros.

    Cet ouvrage étudie l’évolution de la presse quotidienne en décryptant les valeurs historiquement prônées et les pratiques effectives. Basé sur une approche socio-historique, il scrute les rapports de sens entre les mises en forme de l’information et la manière dont celles-ci s’intègrent dans le cadre d’une stratégie entrepreneuriale soucieuse de la pérennité économique de l’entreprise de presse.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39771

    Articles/Revues
  • "Archives et patrimoines visuels et sonores", Sociétés et Réprésentations, n° 35, printemps 2013. Coord. : Marie-France Chambat-Houillon, Évelyne Cohen.

    Archives et patrimoines visuels et sonores, Marie-France Chambat-Houillon et Évelyne Cohen
    Approche historique du dépôt légal en France, Frédéric Saby
    Le patrimoine audiovisuel en Suisse : genèse, ressources, reconfigurations, Olivier Pradervand et François Vallotton
    Les politiques publiques de conservation et d’accès aux collections télévisées au Brésil, Itania Maria Mota Gomes
    Panorama des pratiques de diffusion des sources orales sur le web en France, Véronique Ginouvès
    Des archives méconnues pour le patrimoine visuel canadien : les films fixes d’enseignement, Didier Nourrisson
    L’émergence et l’élaboration d’un patrimoine télévisuel en Méditerranée, Maryline Crivello
    À la recherche de la radio scolaire. Une patrimonialisation en cours, Thierry Lefebvre
    De l’autre côté de l’écran : faire l’histoire des publics et de la réception télévisuelle, Géraldine Poels
    Comment travailler sur les archives de la télévision en France ?, Myriam Tsikounas
    Qu’a changé l’accès aux archives de la télévision dans mes recherches ?, François Jost
    Peut-on entendre Sarah Bernhardt ? Le piège des archives audio et le besoin de protocoles, Marie-Madeleine Mervant-Roux
    Histoires de vie, histoire dans la vie. Philippe Joutard et l’histoire orale à la française, Philippe Joutard et Anne-Marie Granet-Abisset

    En savoir plus : http://www.cairn.info/revue-societes-et-representations.htm

  • "Écrans expérimentaux", Ecrans, n°1, 2013.

    Sommaire
    Luc Vancheri…. « L’Image-écran »
    Yves Schemoul… « L’Ecran et l’écranique »
    Hélène Vally… « Le Flou »
    Olivier Leplâtre… « Les Ombres blanches d’Hiroshi Sugimoto »
    Gilles Delavaud… « L’Ecran expérimental d’Alfred Hitchcock »
    Juliette Crépet… « De l’usage décoratif de la télévision »
    Catherine Bouko… « Quand l’écran se fait paupière »
    André Gaudreault… « Le Cinéma est mort, encore ! »
    Jean Serroy et Gilles Lipovetsky… « Les Pouvoirs de l’écran »
    Adrien Clerc… « Sur les écrans du Penny arcade »
    François Bon et Gilles Bonnet… « L’Ecran a disparu »
    En savoir plus : http://revue-ecrans.net/

  • "Caricature et politique au XXe siècle", Cahiers Daumier, n° 6 printemps 2013.

    Sommaire

    Editorial, Phillppe Valletoux

    Dossier : Caricature et politique au XXe siècle
    Les ténors politiques de la Quatrième République à l’épreuve du "Daumier du Palais-Bourbon" : Sennep, "le dernier des caricaturistes", Pierre Allorant
    Le nez du général de Gaulle : un bon support pour la critique politique, Guillaume Doizy

    Essais
    De Honoré Daumier à Orens Denizard, Bruno de Perthuis
    Honoré Daumier et Victor Hugo : divergences et sympathies d’un artiste et d’un poète, Gérard Pouchain
    La tradition du dérisoire chez les Roumains : le rire et la caricature, Adriana Dudas

    Lecture
    Dieu ai-je aimé cet être-là, Sophie Pauliac

    Dessin
    Marianne malade, Camille Besse


    En savoir plus : http://www.caricaturesetcaricature.com/article-cahiers-daumier-2013-118135159.html

  • "Les cultures des sciences en Europe (1). Dispositifs en pratique", Questions de communication, n°18/2013.

    Au-delà du simple état des lieux des pratiques, ce volume examine la construction et l’action des dispositifs de médiation en matière de cultures scientifiques et techniques. En effet, la culture scientifique et technique (CST) est inscrite de longue date dans les agendas politiques, avec plus ou moins d’insistance. Elle est également mise à profit pour répondre aux préoccupations socio-économiques et doit contribuer à résorber la « crise des vocations scientifiques » ou encore à calmer les controverses publiques autour de l’introduction et la pérennisation de certains artefacts technologiques dans la société, comme les OGM ou les nanotechnologies. En ce sens, examiner les dispositifs revient à mettre à jour les « philosophies » politiques sous-jacentes, ainsi que la manière dont leurs initiateurs conçoivent les publics et attendent des réponses de ceux-ci. Il s’agit aussi de montrer la créativité mise en œuvre dans ces actions. Ici, l’analyse des dispositifs de CST s’articule autour de trois axes. Comment la science est-elle mise en récit et en scène ? D’abord, comment rejoint-t-elle le quotidien du public, et ce, alors même que la vulgarisation tend à instaurer une distance entre le monde dit « profane » et la science ? Des dispositifs populaires, artistiques, ludiques sont ainsi présentés, sans oublier les médias classiques, comme la télévision qui, via ses séries de police scientifique, propose quotidiennement des histoires de science. En deuxième lieu, on s’interroge sur la manière dont les différents savoirs (populaires, personnels, professionnels…) composent avec le savoir scientifique. Ce dernier s’installe dans des domaines déjà investis de connaissances ; loin de céder la place, celles-ci résistent, parfois en se déployant dans des lieux autres que ceux de la CST. Enfin, l’un des mots d’ordre actuels des politiques en matière de choix technoscientifiques affirme le droit à la participation des citoyens. Mais où s’arrête ce droit lorsqu’il s’agit d’équipements lourds et/ou à fort potentiel économique comme le nucléaire ?
    En savoir plus : http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100368620&fa=description

  • "Vivement dimanche. Media, Politics and France’s Electoral Year 2011-2012", Nottingham French Studies, vol. 52, n°2, summer 2013. Coord. : Sheila Perry and Paul Smith.

    Sheila PERRY, Paul SMITH, "Introduction : The French Electoral Year 2011-2012"
    Paul SMITH (University of Nottingham), "Et ce qui devait arriver arriva. The Senate falls to the left"
    Raymond KUHN (Queen Mary, University of London), "Electoral Cross-dressing : The Role Reversal Campaigns of Nicolas Sarkozy and François Hollande"
    Dimitri ALMEIDA (Göttingen University) : Towards a post-radical Front national ? Patterns of ideological change and dédiabolisation in the French radical right
    Jamil DAKHLIA (Université de Nancy 2) : La présidentielle de 2012 vue du people : Bis repetita ou « normalisation » ?
    Guillaume FRADIN (Université Paris II – Panthéon-Assas) : "Présidentielle 2012 : la levée du dernier tabou de l’infodivertissement à la télévision française"
    Sheila PERRY (University of Nottingham) : "Out-of-touch Television ? The Presidential Election and the Persistence of Prime-time Television Debate Programmes"
    Arnaud RICHARD, Marion SANDRÉ : "Le débat de primaires : apparition d’un nouveau genre de discours politique à la télévision française"
    Alexandre BORRELL (Doctorant en histoire au CEPOC-POLEN, Université d’Orléans) : S’adresser aux électeurs face caméra dans la campagne officielle : figure imposée ou programme libre pour les candidats ?"
    David HANLEY (University of Portsmouth) : "Long marches, fatal decline and the comforts of vassalisation : the French legislative elections of June 2012"
    En savoir plus : http://www.euppublishing.com/journal/nfs

    Multimedia
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