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Nouveautés parutions

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Octobre 2013

    Livres
  • ADAM Frantz, Ce que j’ai vu de la Grande Guerre, Paris, La Découverte, 2013, 200 p., 29 euros. Présenté par Alain NAVARRO et André LOEZ.

    La Grande Guerre fut le premier conflit à être massivement photographié. À côté des clichés officiels et des images de propagande, elle a fait émerger le regard de nombreux photographes amateurs. Parmi eux, celui de Frantz Adam est singulier, comme en témoignent les quelque cent cinquante photos réunies dans ce livre à l’initiative de l’Agence France-Presse. Adam parcourt l’ensemble du front ouest, participant aux principales opérations tout au long de la guerre, et au-delà : Vosges et Hartmannswillerkopf en 1915, Somme et Verdun en 1916, Chemin des Dames en 1917, libération de la Belgique, entrée en Alsace et occupation de la Rhénanie en 1918. Médecin militaire, humaniste, il circule en permanence des tranchées à l’arrière-front, observant avec empathie ses camarades du 23e régiment d’infanterie, tout autant que les soldats alliés et les prisonniers ennemis. Alsacien, patriote, il a témoigné également - notamment sur les mutineries de 1917 - dans un texte très personnel permettant, chose rare, de contextualiser ses photos. Celles-ci, souvent bouleversantes, donnent à voir les destructions et les souffrances d’un monde en guerre et les images fugaces de la camaraderie humaine qui permit d’y faire face.
    Ouvrage publié avec le concours de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale.

    Recension sur Les Clionautes : http://clio-cr.clionautes.org/ce-que-j-ai-vu-de-la-grande-guerre.html#.UlLM_YWYWv1


    En savoir plus : http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Ce_que_j_ai_vu_de_la_Grande_Guerre-9782707176813.html

  • BANNERMAN Sara, The Struggle for Canadian Copyright : Imperialism to Internationalism, 1842-1971, University of British Columbia Press, 2013, 304 p., $34,95.

    First signed in 1886, the Berne Convention for the Protection of Literary and Artistic Works is still the cornerstone of international copyright law. Set against the backdrop of Canada’s development from a British colony into a middle power, this book reveals the deep roots of conflict in the international copyright system and argues that Canada’s signing of the convention can be viewed in the context of a former British colony’s efforts to find a place on the world stage. In this groundbreaking book, Sara Bannerman examines Canada’s struggle for copyright sovereignty and explores some of the problems rooted in imperial and international copyright that affect Canadians to this day.
    En savoir plus : http://www.ubcpress.ca/search/title_book.asp?BookID=299173849

  • BERTHAUT Jérôme, La Banlieue du « 20 heures ». Ethnographie de la production d’un lieu commun journalistique, Agones, 2013, 432 p., 23 euros.

    Dans les rédactions, la catégorie « banlieue » sert à désigner un ensemble de sujets possibles et qui ont déjà fait leur preuve, dont on estime qu’ils ont fonctionné et fonctionnent généralement auprès du public. C’est pour cela que les catégories de classement ethniques ou stigmatisantes font irruption au sein des rédactions. Elles y ont une utilité sociale pratique en réduisant pour les journalistes l’imprévisibilité du travail. Elles permettent de tenir ensemble plusieurs contraintes (de temps, économiques, éditoriales) en proposant des raccourcis cognitifs possibles et accessibles à la plupart des journalistes. Plongés dans un collectif de travail régi par des logiques économiques (audience, productivité), le poids des sources légitimes et des modèles professionnels importés de l’audiovisuel commercial, les journalistes de France 2 fabriquent et perpétuent les lieux communs sur les habitants des quartiers populaires pour satisfaire dans l’urgence la commande de reportages prédéfinis par leur hiérarchie. À partir d’une enquête menée au plus près des pratiques quotidiennes des journalistes, ce livre propose une explication sociologique à la permanence des représentations réductrices véhiculées par certains contenus médiatiques.
    En savoir plus : http://atheles.org/agone/lordredeschoses/labanlieuedu20heures/index.html

  • BERTHELOT-GUIET Karine, Paroles de pub. La vie triviale de la publicité, Paris, Éditions Non Standard, 2013, 336 p., 35 euros.

    Paroles de pub ? Voilà un titre qui claque. Il abrite les sujets imbriqués qui font la matière de ce livre : la publicité est une parole de notre quotidien ; nous la parlons, nous parlons d’elle, elle nous parle, elle parle de nous ; elle en dit long sur notre rapport à la langue, à la consommation, à la culture. Que faut-il entendre par « la vie triviale de la publicité » ? Un clin d’œil à Yves Jeanneret, pour les initiés. Et pour les autres, c’est tout simplement les pérégrinations de la publicité dans notre quotidien, nos médias, nos imaginaires ; la publicité circule dans nos villes, dans nos vies, nous nous en saisissons, nous nous approprions ses mots, nous les transformons, nous les critiquons. Ce sont des processus simples mais complexes, à la fois ordinaires et extraordinaires. Bienvenue donc dans un voyage fait de slogans, de néologismes, de fautes de français et de condensations du sens. En espérant qu’à l’arrivée le discours publicitaire aura dévoilé certaines de ses mythologies contemporaines, dont la marque est le point d’attraction. Cet ouvrage confronte représentations et réalités de la publicité. Il cherche à comprendre son processus de communication complexe et mouvant.
    En savoir plus : http://editions-non-standard.com/books/paroles-de-pub

  • BROULAND Pierre, DOIZY Guillaume, La Grande Guerre des cartes postales, Paris, Hugo Images, 2013, 300 p., 19,95 euros.

    Août 1914. Pour la première fois dans l’Histoire, le jeu des alliances diplomatiques entraîne le monde dans la guerre, opposant des millions d’hommes dans un affrontement insensé. Dès les premiers jours du conflit, la carte postale illustrée – facile à produire en ces temps de désorganisation générale, facile à diffuser, à contrôler aussi et bon marché – donne à la guerre sa traduction visuelle et populaire. Photographies, photomontages, illustrations, portraits et caricatures, scènes reconstituées ou témoignages fidèles, ces images innombrables compensent le peu d’informations fiables disponibles. Les cartes postales, diffusées à des centaines de millions d’exemplaires permettent aux êtres séparés de donner signe de vie, d’échanger des nouvelles. D’exprimer l’espoir de se retrouver bientôt, de hurler sa haine contre l’adversaire parfois. Avec plus de 350 documents pour la plupart inédits et souvent émouvants, éclairés de nombreuses citations de journaux d’époque, ce livre invite à une plongée dans les imaginaires de ce qui fut le plus grand cataclysme de l’Histoire. En bonus : 10 véritables cartes postales à détacher et à utiliser.
    En savoir plus : http://www.hugoetcie.fr/Hugo-Image/Catalogue/La-Grande-Guerre-des-cartes-postales

  • CERVULLE Maxime, Dans le blanc des yeux. Diversité, racisme et médias, Paris, Éditions Amsterdam, 2013, 192 p., 10 euros.

    « Diversité », « lutte contre les discriminations », « statistiques ethniques » : autant d’expressions qui, depuis les années 2000, n’ont cessé d’alimenter la controverse au sein de la sphère publique française. Dans ce contexte, les domaines audiovisuel et cinématographique ont été au cœur des préoccupations et la question de la représentation des dites « minorités visibles » a été particulièrement polémique. Inversant les termes habituels du débat français autour de la « diversité », cet ouvrage propose d’interroger la construction sociale de la blanchité. Ce concept anglo-américain, né à la fin des années 1980 et presque complètement ignoré en France, désigne un mode de problématisation des rapports de race : l’étude des modalités dynamiques par lesquelles des individus ou groupes peuvent adhérer ou être assignés à une « identité blanche » socialement gratifiante. Entre études historiques novatrices sur l’articulation entre capitalisme et racisme et enquêtes sociologiques consacrées à l’hégémonie blanche, Dans le blanc des yeux rend ainsi compte des débats qui ont renouvelé la conceptualisation du racisme et pose à nouveaux frais la question de la dimension racialisante des représentations médiatiques.
    En savoir plus : http://www.editionsamsterdam.fr/articles.php?idArt=229

  • CHABROL Marguerite, KARSENTI Tiphaine (dir.), Théâtre et cinéma. Le croisement des imaginaires, Presses universitaires de Rennes, 2013, 266 p., 18 euros.

    L’histoire moderne des arts s’est interrogée de manière récurrente sur les relations entre le théâtre et le cinéma. Or cette question désormais classique a souvent été réduite à celle des transferts et adaptations entre les deux arts. Il s’agit ici de dépasser cette approche traditionnelle en s’intéressant aux représentations que ces deux pratiques se font l’une de l’autre, à la façon dont ces idées du théâtre et du cinéma nourrissent les processus de création et de réception de l’autre art.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3287

  • CHION Michel, L’écrit au cinéma, Paris, Armand Colin, 2013, 240 p., 26,5 euros.

    Qu’il soit présent dans un film sous la forme de son générique, des sous-titres pour les films muets ou les versions originales, mais aussi de lettres écrites ou lues, d’écrans d’ordinateurs, d’inscriptions magiques, d’enseignes lumineuses ou de pancartes dans la rue proclamant un interdit que les personnages ignorent ou transgressent, l’écrit au cinéma n’a pas seulement un rôle utilitaire ou anecdotique. Il crie muettement son importance et dialogue symboliquement avec les voix du film, avec le récit, avec l’espace cinématographique. Il nous rappelle aussi que « graphe » dans « cinématographe » veut dire « écrit », et que le cinéma se situe par rapport au livre en situation d’héritage voire de rivalité. Déroulant au fil de nombreux exemples un parcours poétique en forme de frise, l’auteur envisage la question depuis les origines du « septième art » jusqu’à ses formes les plus récentes, où l’écrit en deux dimensions doit redéfinir sa place dans les trois dimensions du relief. Un écrit jamais totalement assimilable par le cinéma, et qu’on appellera pour cette raison « l’excrit ».
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/456931/l-ecrit-au-cinema.php

  • CRETON Laurent, KITSOPANIDOU Kira, Les salles de cinéma. Enjeux, défis et perspectives, Paris, Armand Colin, 2013, 224 p.

    Dans de nombreux pays, les salles de cinéma sont comme une évidence. La situation est pourtant plus contingente et indéterminée qu’il n’y paraît. Certains d’entre eux, notamment la France, ont réussi à préserver un parc dense et relativement diversifié. Cette situation, résultant pour une large part d’une politique du cinéma engagée depuis des décennies, est pourtant marquée par un grand nombre d’incertitudes dont la conjugaison est préoccupante. D’une façon générale, la période contemporaine est caractérisée par de nombreux défis pour les salles de cinéma : la disponibilité, en nombre et diversité croissants, d’écrans et des modes d’accès aux films, l’évolution des normes de consommation et des usages, l’accélération du changement technologique, l’émergence du hors-film, la modification des rythmes de la chronologie des médias, etc. Dans un contexte aussi mouvant, les exploitants ne peuvent se contenter de formules qui semblent avoir fait leurs preuves : il leur revient d’explorer différentes options stratégiques afin de donner un avenir à un dispositif qui a permis au cinéma d’être considéré comme l’art du xxe siècle. Croisant des approches historiques, économiques, juridiques, géographiques, urbanistiques et sociopolitiques, s’appuyant sur des études de cas à l’échelon local, national et européen, cet ouvrage réexamine les fonctions de la salle de cinéma (de quartier, en milieu périurbain, dans l’espace rural), analyse ses évolutions récentes et ses principaux enjeux afin de penser les conditions de son devenir.
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/479578/les-salles-de-cinema.php

  • DELEU Christophe, Le documentaire radiophonique, Paris, L’Harmattan, 2013, 268 p., 26 euros.

    Cet ouvrage a pour ambition de retracer l’apparition du genre documentaire à la radio. Avec le numérique, le genre s’est "démocratisé" : jamais techniquement il n’a été aussi facile de réaliser un documentaire sonore. Sa diffusion est aussi favorisée par l’écoute en différé (podcast, streaming). A l’heure de cette mutation, cet ouvrage propose une définition des principaux types de documentaires à la radio : documentaire d’interaction, documentaire poétique, documentaire d’observation et documentaire-fiction.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=41190

  • ERVINE Jonathan, Cinema and the Republic. Filming on the Margins in Contemporary France, University of Wales Press, 2013, 240 p., £135.

    Cinema and the Republic analyzes how contemporary French films represent immigrants as well as the residents of HLMs, suburban low-income housing estates in France. These groups have been and continue to be at the center of heated debates about security in France, and here Jonathan Ervine documents how French filmmakers have responded to such debates. Among the subjects he engages are the representations of undocumented migrants known as sans-papiers, the depictions of deportations made possible by the controversial double peine law, the relationships between young people and the police in suburban France, and tstereotypes about these groups.
    En savoir plus : http://press.uchicago.edu/ucp/books/book/distributed/C/bo16903148.html

  • FRANCOIS-DENÈVE Corinne, SAINT-JACQUES Camille (dir.), Guerres et révolutions 1914-1924 : 8 écrivains racontent, Paris, Editions Autrement, coffret de 8 titres, 120 p. par volume, 29.90 euros.

    Premier d’une série de 6 coffrets thématiques, regroupant chacun 8 titres, 8 « épisodes », qui mettent en scène les basculements géopolitiques et sociétaux de cette période charnière, matrice de notre monde d’aujourd’hui.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/guerres-et-revolutions-1914-1924-8-ecrivains-racontent-295941.kjsp

  • GAUDREAULT André, MARION Philippe, La fin du cinéma ? Un média en crise à l’ère du numérique, Paris, Armand Colin, 2013, 280 p., 23 euros.

    Submergé par la déferlante du numérique, qui brouille radicalement les frontières entre les médias (cinéma, télévision, BD, Internet, téléphonie, etc.), le cinéma serait en train de mourir : la chaleur du photochimique a cédé le terrain à la froideur du pixel et le hors-film a commencé à envahir, avec ses transmissions par satellite, les salles dévolues au septième art. Pourtant le cinéma est partout : il s’inscrit sur de nouveaux supports et s’affiche sur de nouveaux écrans. On peut néanmoins se demander si un film en DVD vu sur écran vidéo, c’est encore du cinéma, et si les images encodées du compositing numérique et de la motion capture relèvent toujours du cinématographique. En s’appuyant sur leur hypothèse de la « double naissance des médias », les auteurs interrogent les soubresauts identitaires que le cinéma traverse aujourd’hui et proposent des clefs pour comprendre l’impact du numérique sur l’univers médiatique actuel. Serions-nous en train d’assister à une troisième naissance du cinéma ?
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/477551/la-fin-du-cinema.php

  • GRIFFITHS Kate, WATTS Andrew, Adapting Nineteenth-Century France. Literature in Film, Theatre, Television, Radio and Print, University of Wales Press, 2013, 288 p., £150.

    Adapting Nineteenth-Century France draws on six canonical novelists and the ways their works have been transformed in a variety of media to reconsider our approach to the study of adaptation. Kate Griffiths and Andrew Watts examine film, theater, television, radio, and print adaptations of the works of Balzac, Hugo, Flaubert, Zola, Maupassant, and Verne, and, in doing so, cast new light on their source texts and on notions of originality and authorial borrowing. This volume will serve as an invaluable reference for students and scholars of both film and multimedia studies and French literature.
    En savoir plus : http://press.uchicago.edu/ucp/books/book/distributed/A/bo16902657.html

  • JEANNENEY Jean-Noël, Les grandes heures de la presse qui ont fait l’Histoire, Paris, Flammarion, 2013, 214 p., 39,90 euros.

    A travers une sélection de 40 grandes unes de la presse écrite française, accompagnée de commentaires et d’anecdotes, J.-N. Jeanneney raconte son histoire et plus largement, l’histoire de la France. De "J’accuse... !" d’E. Zola (13 juillet 1898) au lancement du Monde en 1944, l’accent est mis sur le combat pour la liberté d’expression et sur le travail d’investigation.
    En savoir plus : http://editions.flammarion.com/Albums_Detail.cfm?ID=44852&levelCode=home

  • JEANNENEY Jean-Noël (dir.), L’actualité vue par les historiens. De l’affaire Merah à l’élection du pape François, Paris, Autrement, 2013, 276 p., 21 euros.

    A l’occasion de l’édition 2013 des Rendez-vous de l’histoire de Blois, 12 historiens apportent leur éclairage et replacent dans leur contexte historique des événements récents de l’actualité française et internationale : affaire Mérah, intervention militaire de la France au Mali, vote du mariage pour tous, financement de la campagne de B. Obama à l’élection présidentielle de 2012, etc.
    En savoir plus : http://www.autrement.com/ouvrage/lactualite-vue-par-les-historiens

  • LAMBERT Frédéric, Je sais bien mais quand même. Essai pour une sémiotique des images et de la croyance, Paris, Editions Non Standard, 2013, 160 p., 21 euros.

    De quels ciels tombent nos histoires ? Comment oublions-nous volontairement de quel bois sont faits nos récits ? Qui dupe qui ? Pourquoi les images sont-elles de belles légendes ? La croyance est-elle une intelligence ? Cet essai raconte une histoire : celle des langages qui jamais ne sont tombés du ciel. Ni du ciel des anciens avec leurs cohortes de dieux, ni du ciel de nos réels contemporains si bien construits par nos médias. Une histoire et une sémiologie des rapports de l’homme à ses langages révèlent notre grande capacité à oublier la part terrestre, politique et sociale des textes et des images que nous partageons. La croyance, face aux images et aux médias, c’est cela : oublier volontairement et provisoirement les langages, leurs auteurs, leurs contextes, leurs rhétoriques, leurs généalogies, leurs circulations, et les prendre tels quels. C’est à ce prix que nous pouvons nous raconter nos légendes.
    En savoir plus : http://editions-non-standard.com/books/je-sais-bien-mais-quand-meme

  • LE CROSNIER Hervé (dir.), Culturenum. Jeunesse, culture et éducation dans la vague numérique, Caen, C & F Editions, 2013, 20 euros.

    Cet ouvrage veut débusquer les mythes sur les utilisations des technologies de l’information et de la communication par les jeunes, et montrer la force des pratiques réelles. Ce sont les internautes, et particulièrement les plus jeunes, qui créent la culture numérique. Loin des mythes qui courent sur les pratiques des adolescents, loin des sirènes du marketing, la culture numérique réside dans les mains des usagers. Les acteurs, tant auteurs que lecteurs, cultivent une logique de partage en utilisant les médias sociaux à leur disposition. Cette vague du numérique est en phase avec les modes d’action et de réflexion issus de l’éducation populaire, qui consistent à partir de ce que les gens savent et font pour permettre d’échanger, de renforcer les savoirs, et de découvrir au travers de leurs pratiques les enjeux de citoyenneté. La vague numérique n’a pas fini de déferler et de bouleverser la culture et l’éducation.

    Avec des contributions de Karine Aillerie, Guénaël Boutouillet, Brigitte Chapelain, Alan Charriras, Chantal Dahan, André Gunther, Xavier de La Porte, Laurent Matos, Elisabeth Schneider


    En savoir plus : http://cfeditions.com/culturenum/

  • LE ROY Eric, Cinémathèques et archives du film, Paris, Armand Colin, 2013, 224 p., 23 euros.

    Bilan historique, politique et théorique des cinémathèques et archives de films dans le monde, cet ouvrage s’appuie sur l’histoire de ces institutions. Imaginées à la fin du XIXe siècle, les cinémathèques se développent dans les années 1930 puis, après la guerre, connaissent une ampleur sans précédent et suscitent, aujourd’hui encore, de passionnés débats théoriques. L’auteur aborde de nombreuses questions : quelles sont les premières institutions dans le monde ? qui conserve quoi, comment, et pour qui ? quelles sont les théories et les méthodes de conservation, de restauration, et d’accès ? à qui appartiennent les films ? Il interroge l’enrichissement, la collecte et la gestion du matériau filmique des cinémathèques, mais également le « non film », soit toute la documentation papier, le matériel publicitaire, des archives de création qui font partie de l’activité des institutions. L’ouvrage pose des jalons, esquisse des directions, dégage des perspectives, montre la vitalité de la communauté des archives et présente les perspectives du métier et des institutions à l’ère du numérique.
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/420549/cinematheques-et-archives-du-film.php

  • LEROUX Pierre, RIUTORT Philippe , La politique sur un plateau. Ce que la télévision fait à la représentation, Paris, PUF, 2013, 272 p., 19 euros.

    Comment les talk-shows accueillant des personnalités politiques ont-ils profondément transformé la représentation médiatique de la politique ? En cherchant d’emblée à rénover le spectacle politique, leurs animateurs et producteurs ont redéfini la figure publique de l’élu autour de qualités ajustées à l’ambiance des plateaux des divertissements, bien loin de la représentation compassée des « grand-messes » traditionnelles. Ce projet originel et « provocateur » de désacralisation radicale de la politique, a progressivement cédé la place, pour s’assurer la venue de personnalités politiques éminentes, à une approche moins attentatoire à l’ordre politique. La banalisation qui en résulte n’a été possible qu’en établissant des compromis avec les invités politiques, ce qui a conduit les animateurs à feindre de prendre, du moins en apparence, la politique au sérieux.
    En savoir plus : http://www.puf.com/Autres_Collections:La_politique_sur_un_plateau

  • MARTIN Jessie, Le cinéma en couleurs, Paris, Armand Colin, 2013, 192 p., 20 euros.

    La couleur est l’une des composantes essentielles du cinéma : noir et blanc ou Technicolor, colorisation ou outil d’expérimentation artistique, c’est elle qui donne aux films leur identité et affirme leurs caractéristiques esthétiques et sensorielles. Spectaculaire, symbolique, évocatrice, militante parfois, la couleur est bien partie prenante dans la mise en forme du film et dans le discours du cinéaste. Cet ouvrage retrace l’histoire des techniques cinématographiques de la couleur tout en décrivant leur fonctionnement et explore les différents usages et pratiques de la couleur au cinéma. Il propose également différentes approches esthétiques, notamment la relation que la couleur entretient avec le réel et sa représentation, la signification (langage, sémiotique, symbolique de la couleur) ou la signifiance (abstraction de la couleur).
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/383851/le-cinema-en-couleurs.php

  • MOREAU Claude-Louis, Réinvestir le politique, Paris, L’Harmattan, 2013, 256 p., 27 euros.

    Le citoyen, investi par les réseaux d’une " puissance de la multitude " nouvelle, réinterprètera inévitablement l’axiologie des démocraties actuelles. En redécouvrant l’essentiel : le fondement du politique n’est pas l’individu, mais sa relation à l’Autre. La politique gère un système. Mais le politique c’est nous, l’empirie, le chaos organisé des faits. Nous organisons des systèmes. Le politique l’interprète. Réinvestir le politique, c’est revoir en quoi consiste, se construit la finalité commune.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&isbn=978-2-343-01061-8

  • OLIVESI Stéphane (dir.), Sciences de l’information et de la communication. Objets, savoirs, discipline, Presses universitaires de Grenoble, 2nde édition, 2013, 304 p., 20 euros.

    Cette nouvelle édition de l’ouvrage Sciences de l’information et de la communication s’adresse à tous ceux (étudiants, enseignants, praticiens) qui souhaitent mieux connaître ces sciences et leurs apports. Sont d’abord présentés les principaux objets sur lesquels portent les travaux de recherche actuels dans le domaine de l’informationcommunication. Les savoirs développés au sein de cette discipline font également l’objet de présentations synthétiques qui les rendent accessibles à un large public. Avec cet ouvrage, le lecteur dispose ainsi d’un vaste ensemble de contributions qui répondent à un double objectif : mettre à sa disposition tous les outils d’analyse nécessaires pour dépasser les préjugés ordinaires sur la communication ; comprendre le rôle qu’elle est amenée à jouer dans notre société.
    En savoir plus : http://www.pug.fr/produit/530/9782706118197/Sciences%20de%20linformation%20et%20de%20la%20communication

  • PAVARD Bibia, ZANCARINI-FOURNEL Michelle, Luttes de femmes. 100 ans d’affiches féministes, Paris, Les Echappés, 2013.

    A l’image des mouvements qui les ont produites, les affiches féministes sont hétéroclites, foisonnantes, utopiques. Elles ont pour objectif de rendre visibles les femmes, les oppressions dont elles sont victimes et leurs combats. Il s’agit de convaincre de la légitimité des revendications et d’influencer les mentalités, souvent avec force et humour. Les affiches féministes sont ainsi en dialogue avec celles des partis politiques, mais aussi avec celles de la culture de masse, en particulier la publicité. Cette histoire des luttes des femmes s’appuie sur une collection privée exceptionnelle et forme un livre richement illustré.
    En savoir plus : http://www.mnemosyne.asso.fr/mnemosyne/luttes-de-femmes-100-ans-daffiches-feministes/

  • PREISS Nathalie, PRIVAT Jean-Marie, YON Jean-Claude Yon (dir.), Le peuple parisien au XIXe siècle entre sciences et fictions, Presses universitaires de Strasbourg, 2013, 240 p., 22 euros.

    Pas de méprise ! Il ne s’agit pas ici d’opposer le discours, dit scientifique, de la statistique, de la sociologie, de l’ethnologie, du droit, de l’histoire, à la fiction de la littérature et des arts visuels, mais bien, dans la perspective interdisciplinaire d’une histoire des représentations, de montrer en quoi ces différents savoirs constituent la réalité nouvelle – tantôt balbutiante et trébuchante, tantôt sonnante et éclatante – du peuple parisien au XIXe siècle et se constituent aussi par lui. Autant catégorie critique que catégorie politique ou sociologique, matrice que matière à réflexion, le peuple (nécessairement « parisien » ? Là est aussi la question) au XIXe siècle ne serait donc pas cet être informe dont on ne pourrait faire façon mais ce à travers quoi les différents savoirs façonnent leur discours : à rebours du projet annoncé, on est donc invité à considérer le peuple parisien au XIXe siècle non pas entre sciences et fictions, mais comme fiction, c’est-à-dire modèle, au sens scientifique du terme, « moule à penser », par quoi les différentes formes de savoir pensent le XIXe siècle, se pensent aussi, avec Paris pour observatoire et « gueuloir » privilégiés.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/le-peuple-parisien-au-xixe-siecle-entre-sciences-et-fictions-296224.kjsp?RH=CHCSC

    Articles/Revues
  • "Journaliste sportif VS Journaliste de sport : vers une redéfinition de la profession ?", Les Cahiers du journalisme, n° 25, printemps-été 2013.

    Introduction - Le journalisme de sport en quête de légitimité, Fabien WILLE

    Article 1 : Penser la spécialité à partir de ses figures historiques : retour sur une journée d’étude, Gilles MONTÉRÉMAL et Karim SOUANEF

    Article 2 : Journalisme sportif ou journalisme de sport ? Pour une compréhension historique de l’identité collective, Karim SOUANEF

    Article 3 : De la difficulté d’être journaliste de sport, Jean-François DIANA

    Article 4 : Les représentations du journalisme sportif au croisement des parcours étudiants et professionnels, Olivier STANDAERT et Gérard DERÈZE

    Article 5 : Violence sur le terrain en finale de la Coupe du monde de football 2010 : un regard sur les commentaires de TF1, Jacques BLOCISZEWSKI

    Article 6 : Entre experts et amateurs : le journaliste de sport 2.0, un professionnel en quête de légitimité, Françoise PAPA et Laurent COLLET

    Article 7 : Féminisation du journalisme sportif : le cas de la presse quotidienne romande, Lucie SCHOCH

    Article 8 : Le programme MARS, Media Against Racism and Sport : une tentative de construction de la responsabilité sociale des médias de sport, Fabien WILLE et Reynald BLION


    En savoir plus : http://www.cahiersdujournalisme.net/cdj/25.htm

  • "La plume contre le fascisme (1930-1935)", Revue Aden. Paul Nizan et les années trente , n°12, octobre 2013.

    Sommaire
    L’écriture pour la jeunesse contre le nazisme
    L’écrivain-journaliste José Rodrigues Miguéis
    Le magazine Vu
    Les Massacres de Paris, de Jean Cassou
    Paul Nizan et le conflit italo-éthiopien
    Des photos pour l’héritage de l’antifascisme des années 1930
    Par Mathilde Lévêque, Georges Da Costa, Sophie Kurkdjian, Alexis Buffet, Anne Mathieu, Xavier Nerrière.

    « Textes et Témoignages retrouvés »
    Extraits de deux numéros des Feuille rouge de l’A.E.A.R., Paul Nizan, André Beucler, Anna Seghers, Victor Basch, Louis Dolivet, Paul Vaillant-Couturier, Pierre Gérôme
    Rubrique réalisée par Pierre-Frédéric Charpentier

    Du côté de Paul Nizan
    Maurice Arpin : « Discours social, texte et paratexte : les aléas de la fortune d’Aden Arabie »


    En savoir plus : http://www.paul-nizan.fr/

  • "Le climat et la communication", Communication, Vol. 31/2, 2013.

    Le climat est devenu un thème récurrent dans le débat public, dans l’espace public et dans l’expression des identités politiques. Il semble donc intéressant de consacrer un numéro de Communication aux significations du climat. Il s’agit, d’abord, de montrer l’étendue et la diversité des thèmes relatifs à la question climatique, puis de faire apparaître les formes de renouvellement de l’expression des identités politiques qui peuvent être liées à cette question. Sans doute ce numéro suggérera-t-il des logiques nouvelles, relatives à la question climatique, d’interprétation et de rationalité du fait politique.

    Sommaire dossier "Le climat et la communication"
    Bernard Lamizet, Présentation
    Bernard Lamizet, Signification politique du climat
    Anne Gagnebien et Akila Nedjar-Guerre, Le réseau comme forme de gestion de la question climatique par les établissements et entreprises publics
    Clément Mabi et Françoise Massit-Folléa, La gouvernance des biens communs. Du climat à Internet, premières leçons d’une comparaison
    Jean-Baptiste Comby, Faire du bruit sans faire de vagues. Une analyse sociologique de la communication de l’État sur les questions climatiques
    Guillaume Simonet, L’élaboration du volet portant sur l’adaptation dans le Plan Climat de Paris 2007. Analyse et limite de la démarche participative
    Frédéric Laugrand, Les Inuit face aux changements climatiques et environnementaux. La résurgence de chocs cosmopolitiques ?

    Débat
    Martine Tabeaud : Le long cheminement vers l’acclimatation


    En savoir plus : http://communication.revues.org/3929

  • "Les nouveaux discours publicitaires", Semen 36, Novembre 2013. Coord. : Marc Bonhomme.

    Suite à la mutation des contextes sociomédiatiques et à l’épuisement de ses modèles traditionnels, la publicité s’est profondément renouvelée au tournant du XXIème siècle. Alors que les supports publicitaires se sont diversifiés avec le développement des médias électroniques, les stratégies publicitaires privilégient progressivement la promotion des marques au détriment des produits. Parallèlement, les publicités récentes tendent à brouiller leurs messages en les parasitant par des contenus a priori étrangers au marketing. Quant au langage publicitaire lui-même, il évolue de plus en plus vers le second degré et les pratiques métadiscursives en jouant avec la culture du public et les codes médiatiques.
    En savoir plus : http://pufc.univ-fcomte.fr/fiche_ouvrage.php?isbn=978-2-84867-463-6&id_titre=2063285178

  • BOURDON Jérôme, "Pour un engagement cosmopolite et séquentiel : à propos d’une recherche sociologique sur les médias et le conflit israélo-palestinien", Argumentation et Analyse du Discours, n°11, 2013. Dossier "Analyses du discours et engagement du chercheur" coordonné par Roselyn Koren.

    L’auteur essaie de tirer des leçons générales d’un parcours personnel et professionnel de sociologue des médias étudiant la couverture du conflit israélo-palestinien. Il s’ouvre par un rappel sur la notion de « neutralité engagée » défendue par Heinich (2002) et fondée sur une distinction entre les trois positions du chercheur, du penseur et de l’expert. L’auteur ajoute la position de l’enseignant. Il soutient que pour « objets chauds » qui suscitent de fortes controverses publiques, il est difficile de maintenir la neutralité axiologique du chercheur souhaitée par Henich, notamment face aux journalistes qui ont une relation compliquée avec le monde de la recherche. De surcroît, pour des objets transnationaux, il est difficile d’ignorer les « passeports », les identités culturelles et nationales dont sont porteurs le chercheur et les acteurs impliqués dans sa recherche, et qui sont liés aux positions adoptées dans la controverse. Dans le cas du conflit israélo-palestinien, les medias ont été la cible de nombreuses critiques en raison de leurs biais suppose en faveur de tel ou tel côté, selon l’époque, les pays. En tant que chercheur, l’auteur soutient qu’il est difficile de prendre parti, scientifiquement, dans ce qui divise les acteurs, et que de surcroît cela présente peu d’intérêt – conduit à redoubler le discours des acteurs. L’auteur applique ici une règle de neutralité et s’applique d’abord à comprendre les trajectoires et les positions des acteurs, qu’il s’agisse des journalistes, de leurs critiques ou des publics diasporiques du spectacle du conflit. Son engagement intervient au terme du travail de recherche, lorsqu’il s’adresse aux journalistes, et singulièrement à des élèves journalistes. Il critique chez les journalistes moins le biais que l’illusion de neutralité discursive qui conduit à ignorer leur responsabilité alors qu’ils devraient être plus clairs quant à leur implications dans le conflit (dont ils sont aussi des publics), et aussi être plus sensible aux réactions du public. Enfin, vers les publics, l’engagement de l’auteur consiste à suggérer (comme pour les journalistes) un retour sur soi-même, notamment une réflexion sur l’implication émotionnelle de chacun dans la consommation de medias, en bref, une invitation à la prise de distance. Cette approche ne va pas sans risque mineur, d’être pris à parti et sommé de renoncer à la neutralité, ou de se trouver malgré soi « démasqué » pour avoir pris parti sans le vouloir. Pour le chercheur, le risque le plus dangereux est bien sûr que ce refus de prendre parti ne suscite que l’indifférence.
    En savoir plus : http://aad.revues.org/1516

    Multimedia

Septembre 2013

    Articles/Revues
  • "68/86 : un grand retournement ? Cerisy dans la vie intellectuelle française", Histoire@Politique, n°20, mai-août 2013. Coord. : Laurent Jeanpierre et Laurent Martin

    Sommaire
    1968-1986 : la « révolution conservatrice » de la pensée française à l’épreuve des rencontres de Cerisy (Laurent Jeanpierre, Laurent Martin)
    Les colloques littéraires à Cerisy, 1968-1986. Entre nostalgie et avant-gardes (Laurent Martin)
    Théorie et politique à Cerisy (1968-1986) (François Cusset)
    Le retour du sujet ? La sociologie d’Alain Touraine entre deux colloques de Cerisy (Jean-François Bert)
    Présences et absences de la psychanalyse à Cerisy (Maïa Fansten)
    Les colloques scientifiques à Cerisy : un laboratoire pour de nouveaux paradigmes (1970-1984) (Mathieu Triclot)
    Les réseaux de pensée prospective à Cerisy (Philippe Durance)
    Les colloques « fantômes » à Cerisy (années 1970 - fin des années 1980) : contraintes et affirmations dans le choix de programmation au sein d’une grande institution culturelle (François Chaubet)
    Adieux aux structures et à la dialectique. La pensée des sciences sociales aux colloques de Cerisy après Mai 1968 (Laurent Jeanpierre)
    En savoir plus : http://www.histoire-politique.fr/

  • "Adapter le comique et l’humour", Humoresques, n°37, printemps 2013. Textes réunis par Yen-Maï Tran-Gervat.

    Sommaire

    Yen-Maï Tran-Gervat : Adapter le comique et l’humour
    Nelly Feuerhahn : L’art de la transposition humoristique chez Posy Simmonds
    Nicolas Coda : Pour une lecture bakhtinienne des fabliaux
    Matthieu Cailliez : La diffusion du théâtre musical comique en Europe dans la première moitié du xixe siècle
    Charlotte Loriot : De Goethe à Berlioz : un Méphistophélès français
    Maxime Decout : Albert Cohen, à la croisée de l’Orient et de l’Occident, ou comment redessiner les frontières de l’humour juif
    Christine Ramat : Lire, dire, traduire Valère Novarina ou comment rire aux éclats de langue
    Eva Soreau : De la difficulté de traduire Jean Paul
    Andreas Häcker : Loriot, un humoriste trop allemand pour être traduit en français ?
    Laurence Consalvi : La pernacchia dans Les Vitelloni de Fellini
    María Dolores Vivero García : Divergences culturelles de l’humour dans les chroniques journalistiques françaises et espagnoles
    Inès Horchani : L’« humour arabe » entre tradition, adaptations et malentendus
    M. Kamel Igoudjil : L’humour comme stratégie de résistance : le cas de Sherman Alexie
    Soraya Behbahani : Rires d’outre-monde. Quand l’humour antillais entre sur la scène hexagonale


    En savoir plus : http://www.caricaturesetcaricature.com/article-adapter-le-comique-et-l-humour-humoresques-n-37-120125316.html

  • "Disorders Online - Des troubles en ligne. Recomposing Mental Health on and with the Internet", RESET, Vol. 1, n° 2, 2013. Coord. : Baptiste Brossard, David L.J. Gerber, Cécile Méadel.

    Introduction (Baptiste Brossard, David L. J. Gerber, Cécile Méadel)
    Self-Injury and the Internet : Reconfiguring the Therapeutic Community (Patricia A. Adler, Peter Adler)
    Finding Support and Negotiating Identity. An Analysis of the Structure and Content of Newbie Posts and their Elicited Replies on Five Pro-Eating Disorder Websites (Cara Williams, Sarah Riley)
    Extending the Study of Videogame Dependency : Social Meaningfulness of “Addictive” Gaming and Self-Analyses of Dependency (Nadine Jukschat)
    Addiction Diagnoses as Involvement Controls : The Pragmatic Value of Psychiatric Definitions of the Situation (Michael Dellwing)
    Les nouvelles thérapies par Internet (Jan Bergström)
    En savoir plus : http://www.journal-reset.org/index.php/RESET/issue/current

  • "Femmes outsiders en politique", Parlement[s], Revue d’histoire politique, n° 19, juillet 2013. Coord. : Christine Bard et Bibia Pavard

    Les femmes sont-elles condamnées à être des outsiders en politique, étrangères au groupe dominant ? Ce dossier donne une historicité au « stigmate » du genre en politique à travers l’étude de trajectoires individuelles et collectives durant le XXe siècle, en France mais aussi en Allemagne, en Italie ou encore en Belgique. Il en ressort que les outsiders d’hier ne sont plus les outsiders d’aujourd’hui, et que le terme, dans sa polysémie, recouvre une multiplicité de situations. À cet égard, l’accès des femmes aux droits politiques constitue une ligne de partage des eaux. Avant, ne pouvant pas voter ou être élues, elles sont nécessairement des outsiders dans la compétition électorale même si elles font de la politique autrement. Après, les femmes politiques doivent faire l’apprentissage de nouveaux rôles pour passer de la marge au sommet du pouvoir. Elles découvrent la persistance des mécanismes discriminatoires dans les partis. Le féminisme dans et hors des partis contribue à créer, à la fin du siècle, un climat plus favorable. Dans ce nouveau contexte – quotas, parité –, les femmes politiques développent des stratégies de légitimation particulières et leurs identités de genre, de classe, de race ou de sexualité peuvent s’articuler pour freiner leurs carrières ou au contraire les accélérer.
    En savoir plus : http://www.parlements.org/revueparlements.html#19

    Multimedia

Juillet / Août 2013

    Multimedia

Juin 2013

    Livres
  • "Radio Wars : Broadcasting during the Cold War", Cold War History, Volume 13, Issue 2, 2013.

    This special issue aims to :
    Investigate radio broadcasts in a series of case studies that spans the Cold War.
    Examine outgoing propaganda themes and techniques, considering how these changed over time.
    Tackle the interplay between Eastern and Western radio broadcasting, investigating how radio stations were aware of their opponents and felt the need to continuously alter the focus and content of their programmes.
    Question whether the cooperation between different broadcasting corporations entailed a ‘leading partner’ like the BBC and VOA, considering the impact of the local broadcasters on shaping the priorities, themes and working methods of the bigger broadcasting corporations.
    En savoir plus : http://www.tandfonline.com/toc/fcwh20/13/2#.Ua8B74XbJZ8

  • CALABRESE Laura, L’Evenement en discours. Presse et mémoire sociale, Editions Academia / L’Harmattan, 2013, 289 p., 32 euros.

    Cet ouvrage explore un mécanisme récurrent du discours médiatique, celui de la nomination d’événements, qui joue un rôle fondamental dans notre perception de la réalité sociale. Comment expliquer le fait que des expressions génériques telles que "la crise" ou "la canicule" renvoient à des événements situés dans le temps et dans l’espace ? Pourquoi "Gaza, le voile" ou "Abu Ghraib" peuvent-ils renvoyer temporairement à des événements de l’actualité ? Comment les dates – 21 avril, 11 mars – se transforment-elles en dénominations d’événements ? Comment décodons-nous des expressions telles que "le 11 septembre de l’Europe" ou "un nouveau Tchernobyl" ? Pour répondre à ces questions, l’ouvrage procède à une description minutieuse des désignants d’événements, à partir d’un corpus d’exemples tirés de la presse écrite. Ces séquences linguistiques, largement partagées, sont des “prêts-à-dire” capables de condenser une énorme quantité d’information sur l’événement, de ses données les plus objectives (où, quand, quoi) aux plus subjectives (images, représentations), mais partagées intersubjectivement. Dans le discours d’information, elles servent à conserver la mémoire de notre histoire immédiate, en mémorisant des informations, des images et des discours sur les événements.
    En savoir plus : http://www.editions-academia.be/index2.php?PHPSESSID=3511ebaf09f94f356c5ca49be1466695

  • FRANCOIS-DENÈVE Corinne, Johnny à 20 ans. L’idole des jeunes, Au Diable Vauvert, 2013, 168 p., 12,5 euros

    Johnny Hallyday, c’est le monstre sacré français. Sa carrière n’a pas d’équivalent. Il connaît un succès constant depuis les années 1960, a vendu des millions de disques, rempli des stades. Ses mariages, ses divorces, ses enfants, alimentent la presse « people ». Ses soucis de santé passionnent les Français. Des fans inconditionnels le suivent depuis des années, il a sa marionnette aux Guignols, est imité par les humoristes populaires ou des sosies haut en couleur. La France entière connaît « Johnny », l’aime ou le déteste. On croit tout connaître de lui, mais cet ouvrage fourmillant d’informations nous détaille une période fondatrice et moins connue. Qui sont ses parrains dans le métier ? À qui Johnny emprunte-t-il son nom de scène ? Pourquoi se fantasme-t-il américain ? Qu’a-t-il fait en 1968 ? Pourquoi effraie-t-il les directeurs de salles en se roulant sur scène et en provoquant des émeutes ? Mais aussi pourquoi tente-t-il de se suicider, à 23 ans ? À 20 ans, Jean-Philippe a déjà créé le mythe de Johnny. Ce livre, qui s’appuie sur de nombreuses archives, sur ses chansons, et sur des entretiens avec des amis de l’époque, raconte la fabrication de ce mythe et aussi la réalité qui se cache derrière.
    En savoir plus : http://www.audiable.com/livre/?GCOI=84626100132410&fa=description

  • GUIBERT Gérôme, SAGOT-DUVAUROUX Dominique, Musiques actuelles : ça part en live. Mutations économiques d’une filière culturelle, Paris, IRMA Editions, 2013, 12 euros.

    Dans un contexte de crise qui déstabilise toute la filière musicale, cet ouvrage propose une analyse précise de l’économie des concerts de musiques actuelles. Du producteur à la salle de spectacles ou au festival, il décrit l’organisation de la chaîne d’acteurs qui contribuent à la réalisation d’un spectacle et les relations contractuelles qui les lient, variables selon le degré de notoriété des artistes. De tailles et de statuts très divers, les structures de spectacle vivant investies dans les musiques actuelles forment un ensemble hétérogène et fragile dont l’organisation diffère sensiblement de celle des pays anglo-saxons. La France se singularise ainsi par le rôle du producteur « employeur du plateau artistique » et par l’indépendance, le nombre et la diversité des entreprises, petites et moyennes, qui produisent des concerts pour des artistes confirmés ou en développement. Les auteurs soulignent les interdépendances croissantes entre les acteurs de l’industrie phonographique et de l’organisation de concerts, qui se traduisent par d’importants mouvements de concentration. De nouveaux acteurs – majors du disque, multinationales de l’entertainment ou de la communication – occupent désormais des positions stratégiques. L’ouvrage met également en avant les complémentarités entre circuits commerciaux, associatifs et publics, qui contribuent, chacun à des stades différents de la carrière des artistes, à la valorisation de la musique.
    En savoir plus : http://www.irma.asso.fr/Musiques-actuelles-ca-part-en-live

  • KRASTEVA Anna (dir.), E-citoyennetés, Paris, L’Harmattan, 2013, 254 p., 25 euros.

    Dans le monde numérique, le citoyen devient acteur à part entière et entre dans un espace où il défie et délégitime les puissants. L’Internet permet à l’espace public de changer d’échelle et s’affranchit des étiquettes politiques ; il aspire aussi à construire l’auteur et l’acteur, l’e-citoyen. Le cyberactivisme aspire à défier et refonder l’ordre établi. Cet ouvrage travaille deux thèses : L’Internet a un projet politique ; ce projet politique s’appelle l’e-citoyenneté, vitale, élargie, argumentée.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=40333

  • LÉVRIER Alexis, WRONA Adeline (dir.), Matière et esprit du journal. Du Mercure galant à Twitter, Paris, Presses de l’université Paris-Sorbonne, 2013, 420 p., 20 euros.

    Qu’est-ce qu’un journal ? Un objet, ou un contenu ? Mais peut-on seulement penser l’un sans l’autre, la matière sans l’esprit du journalisme ? Si l’on veut comprendre l’évolution de la presse à travers les âges, alors il faut interroger la relation particulière qui s’établit dans l’univers périodique entre le discours et le support. Or, ce support n’a cessé de se métamorphoser au cours des siècles, depuis la naissance du journal sous l’Ancien Régime, jusqu’à ses derniers avatars au troisième millénaire. Cet ouvrage propose donc un parcours dans l’histoire de la presse, envisagée sous l’angle de sa matérialité : du Mercure galant, grand mensuel mondain de l’Ancien Régime, aux nouveaux outils d’information en ligne, tels Twitter, ce sont plus de trois siècles de pratiques journalistiques qui sont ici analysés. D’abord satellite du livre, le journal s’est peu à peu constitué en média autonome au cours du XVIIIe siècle, au point d’imposer son format, ses standards de mise en page, sa légèreté et sa mobilité. Il se massifie au XIXe siècle, et intègre les nouveaux modes de reproduction de l’image, devenus plus tard indispensables pour affronter la concurrence de l’audiovisuel. Au seuil du XXIe siècle, un autre défi s’impose enfin à la presse : imaginer un journal sans papier.
    Les quinze études présentées dans ce volume proposent d’ausculter l’objet journal selon des perspectives complémentaires, mais qui ont rarement été réunies à ce jour : analyse des liens entre journalisme et littérature, sociologie de la profession, étude des dispositifs techniques... Elles alternent monographies d’un titre de presse (Le Pour et le contre, La Bigarrure, Excelsior) et approches comparatives (la Une des quotidiens, le cas des news magazines, le journalisme face à Internet).
    En savoir plus : http://pups.paris-sorbonne.fr/pages/aff_livre.php?Id=1029

  • MARECHAL Denis, The History of a Popular European Radio Station : From Radio Luxembourg to RTL.FR (2 vol set), Lewiston, New York, Edwin Mellen Pr, 2013, 727 p., $199.95. Traduction : Christopher Todd.

    The book traces the history of a famous non-specialized commercial radio station, through from its beginnings in trans-frontier broadcasting in the 1930’s to its enviable position at the heart of a Europe-wide multi-media empire. Indeed, part of the book relates to rivalry with the BBC and other European broadcasters before and after the Second World War. The station played a pivotal role in the events of May 1968, and the evolving attitudes to homosexuality and other subjects, affecting even the use of language. Echoing the instability of the media world and the commercial and political tensions within it, the book also shows the struggle with various governments to defend freedom of expression.
    En savoir plus : http://mellenpress.com/mellenpress.cfm?bookid=8796&pc=9

  • MBONGO Pascal, PICCIO Carine, RASLE Michel, La liberté de la communication audiovisuelle au début du 21e siècle, Paris, L’Harmattan, 2013, 204 p., 19 euros.

    La libre communication des pensées et des opinions ne serait pas effective si le public auquel s’adressent les moyens de communication audiovisuelle n’était pas à même de disposer, dans le cadre du secteur privé et public, de programmes qui garantissent l’expression de tendances de caractère différent. Ces principes sont désormais mis à l’épreuve de la révolution et de la convergence numériques. Aussi le présent ouvrage s’interroge-t-il sur l’équité concurrentielle entre les opérateurs dans ce nouveau contexte.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=40526

  • OCTOBRE Sylvie, SIROTA Régine (dir.), L’enfant et ses cultures. Approches internationales, Paris, Ministère de la Culture et de la Communication / DEPS, 2013, 216 p., 12 euros.

    Comment les enfants reçoivent-ils, consomment-ils ou fabriquent-ils de la culture ? Est-il aussi sérieux de se pencher sur les poupées , les jeux vidéo ou les écrans numériques que sur la littérature enfantine ? Peut-on envisager les pratiques culturelles en ignorant l’enfance en tant que cible publicitaire ? Des spécialistes de renommée internationale, issus de la sociologie et de l’anthropologie, du marketing, des sciences de l’éducation, de la psychologie, des gender studies… débattent de l’articulation entre enfance et cultures. Que fait l’enfance à la culture et inversement que fait la culture à l’enfance ? Les pistes ouvertes par Alan PROUT, David BUCKINGHAM, Daniel Thomas COOK, Kaveri SUBRAHMANYAM et Patricia GREENFIELD, Néstor GARCIA CANCLINI et Jacqueline REID-WALSH sont autant d’éclairages sur l’évolution des pratiques et les mutations rapides qui affectent les conceptions de l’enfance face aux industries culturelles. Sylvie OCTOBRE et Régine SIROTA en proposent une mise en perspective intellectuelle. Effets d’âges et de générations, différences de genre, inégalités sociales, transmission et socialisation à la culture, consommation et production culturelle… ces thématiques transversales se croisent et se répondent en écho. Elles invitent en chœur à une grande ouverture intellectuelle, ouvrent des pistes en faveur d’une nécessaire inventivité théorique et méthodologique, et fournissent des outils de compréhension et d’action sur les mondes des enfants d’aujourd’hui et de demain.
    En savoir plus : http://www.culturecommunication.gouv.fr/Politiques-ministerielles/Etudes-et-statistiques/Les-publications/Questions-de-culture/L-enfant-et-ses-cultures.-Approches-internationales

  • PALOQUE-BERGES Camille, MASUTTI Christophe (dir.), Histoires et cultures du Libre. Des logiciels partagés aux licences échangées, Framasoft, 2013, 580 p., 25 euros.

    Fruit de la collaboration inédite d’auteurs provenant d’horizons disciplinaires différents, par des approches thématiques et des études de cas, cet ouvrage propose une histoire culturelle du Libre non seulement à travers l’histoire de l’informatique, mais aussi par les représentations sociales, philosophiques, juridiques et économiques qu’a cristallisées le mouvement du logiciel libre jusqu’à nos jours. À l’aide de multiples clés d’analyse, et sans conception partisane, ce livre dresse un tableau des bouleversements des connaissances et des techniques que ce mouvement a engendrés. Le lecteur saura trouver dans cette approche ambitieuse et prospective autant d’outils pour mieux comprendre les enjeux de l’informatique, des réseaux, des libertés numériques, ainsi que l’impact de leurs trajectoires politiques dans la société d’aujourd’hui.
    En savoir plus : http://framabook.org/wordpress/wp-content/plugins/download-monitor/download.php?id=82

  • TOURNIER Maurice (dir.), Des noms et des gens en guerre. Volume II : De la Seconde Guerre mondiale aux génocides (1939-1945), Paris, L’Harmattan, 2013, 282 p., 29 euros.

    La Seconde Guerre mondiale a marqué, de ses violences inhumaines, notre vocabulaire. Puis l’usage a commencé à charger d’une lourde histoire les noms de "colonialisme", "stalinien", "normalisation" (...). Ces héritages ont marqué de connotations sinistres tout un pan de notre lexique politique. Le pire, dans l’horreur qu’ils évoquent, est bien que la langue serve à dire la haine mais aussi à cacher la volonté de mort qui l’habite. Nous héritons de cette déshumanisation des noms, et devons l’exorciser.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39955

  • TOURNIER Maurice (dir.), Des noms et des gens en guerre. Volume I : De la Grande guerre au Front Populaire (1914-1939), Paris, L’Harmattan, 2013, 300 p., 31 euros.

    Entre 1914 et 1945, les conflits armés et les affrontements politiques se prêtent à l’élaboration de "noms en guerres" : la "langue des tranchées", synthèse pratique des argots, abrégés et patois parlés du côté des poilus. D’autres situations de communication où le français s’est trouvé secoué à l’époque sont dues à divers pôles de prise de parole (modes des Années folles, revendications féministes, provocations surréalistes...). Au long de cette étude, les noms sont replongés en tant qu’acteurs dans les discours qui ont fait l’histoire.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39953&razSqlClone=1

  • ZEGOUT Kamel, La Presse quotidienne en Grande-Bretagne. Une analyse socio-historique de l’information médiatique, Paris, L’Harmattan, 2013, 194 p., 20,5 euros.

    Cet ouvrage étudie l’évolution de la presse quotidienne en décryptant les valeurs historiquement prônées et les pratiques effectives. Basé sur une approche socio-historique, il scrute les rapports de sens entre les mises en forme de l’information et la manière dont celles-ci s’intègrent dans le cadre d’une stratégie entrepreneuriale soucieuse de la pérennité économique de l’entreprise de presse.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39771

    Articles/Revues
  • "Archives et patrimoines visuels et sonores", Sociétés et Réprésentations, n° 35, printemps 2013. Coord. : Marie-France Chambat-Houillon, Évelyne Cohen.

    Archives et patrimoines visuels et sonores, Marie-France Chambat-Houillon et Évelyne Cohen
    Approche historique du dépôt légal en France, Frédéric Saby
    Le patrimoine audiovisuel en Suisse : genèse, ressources, reconfigurations, Olivier Pradervand et François Vallotton
    Les politiques publiques de conservation et d’accès aux collections télévisées au Brésil, Itania Maria Mota Gomes
    Panorama des pratiques de diffusion des sources orales sur le web en France, Véronique Ginouvès
    Des archives méconnues pour le patrimoine visuel canadien : les films fixes d’enseignement, Didier Nourrisson
    L’émergence et l’élaboration d’un patrimoine télévisuel en Méditerranée, Maryline Crivello
    À la recherche de la radio scolaire. Une patrimonialisation en cours, Thierry Lefebvre
    De l’autre côté de l’écran : faire l’histoire des publics et de la réception télévisuelle, Géraldine Poels
    Comment travailler sur les archives de la télévision en France ?, Myriam Tsikounas
    Qu’a changé l’accès aux archives de la télévision dans mes recherches ?, François Jost
    Peut-on entendre Sarah Bernhardt ? Le piège des archives audio et le besoin de protocoles, Marie-Madeleine Mervant-Roux
    Histoires de vie, histoire dans la vie. Philippe Joutard et l’histoire orale à la française, Philippe Joutard et Anne-Marie Granet-Abisset

    En savoir plus : http://www.cairn.info/revue-societes-et-representations.htm

  • "Écrans expérimentaux", Ecrans, n°1, 2013.

    Sommaire
    Luc Vancheri…. « L’Image-écran »
    Yves Schemoul… « L’Ecran et l’écranique »
    Hélène Vally… « Le Flou »
    Olivier Leplâtre… « Les Ombres blanches d’Hiroshi Sugimoto »
    Gilles Delavaud… « L’Ecran expérimental d’Alfred Hitchcock »
    Juliette Crépet… « De l’usage décoratif de la télévision »
    Catherine Bouko… « Quand l’écran se fait paupière »
    André Gaudreault… « Le Cinéma est mort, encore ! »
    Jean Serroy et Gilles Lipovetsky… « Les Pouvoirs de l’écran »
    Adrien Clerc… « Sur les écrans du Penny arcade »
    François Bon et Gilles Bonnet… « L’Ecran a disparu »
    En savoir plus : http://revue-ecrans.net/

  • "Caricature et politique au XXe siècle", Cahiers Daumier, n° 6 printemps 2013.

    Sommaire

    Editorial, Phillppe Valletoux

    Dossier : Caricature et politique au XXe siècle
    Les ténors politiques de la Quatrième République à l’épreuve du "Daumier du Palais-Bourbon" : Sennep, "le dernier des caricaturistes", Pierre Allorant
    Le nez du général de Gaulle : un bon support pour la critique politique, Guillaume Doizy

    Essais
    De Honoré Daumier à Orens Denizard, Bruno de Perthuis
    Honoré Daumier et Victor Hugo : divergences et sympathies d’un artiste et d’un poète, Gérard Pouchain
    La tradition du dérisoire chez les Roumains : le rire et la caricature, Adriana Dudas

    Lecture
    Dieu ai-je aimé cet être-là, Sophie Pauliac

    Dessin
    Marianne malade, Camille Besse


    En savoir plus : http://www.caricaturesetcaricature.com/article-cahiers-daumier-2013-118135159.html

  • "Les cultures des sciences en Europe (1). Dispositifs en pratique", Questions de communication, n°18/2013.

    Au-delà du simple état des lieux des pratiques, ce volume examine la construction et l’action des dispositifs de médiation en matière de cultures scientifiques et techniques. En effet, la culture scientifique et technique (CST) est inscrite de longue date dans les agendas politiques, avec plus ou moins d’insistance. Elle est également mise à profit pour répondre aux préoccupations socio-économiques et doit contribuer à résorber la « crise des vocations scientifiques » ou encore à calmer les controverses publiques autour de l’introduction et la pérennisation de certains artefacts technologiques dans la société, comme les OGM ou les nanotechnologies. En ce sens, examiner les dispositifs revient à mettre à jour les « philosophies » politiques sous-jacentes, ainsi que la manière dont leurs initiateurs conçoivent les publics et attendent des réponses de ceux-ci. Il s’agit aussi de montrer la créativité mise en œuvre dans ces actions. Ici, l’analyse des dispositifs de CST s’articule autour de trois axes. Comment la science est-elle mise en récit et en scène ? D’abord, comment rejoint-t-elle le quotidien du public, et ce, alors même que la vulgarisation tend à instaurer une distance entre le monde dit « profane » et la science ? Des dispositifs populaires, artistiques, ludiques sont ainsi présentés, sans oublier les médias classiques, comme la télévision qui, via ses séries de police scientifique, propose quotidiennement des histoires de science. En deuxième lieu, on s’interroge sur la manière dont les différents savoirs (populaires, personnels, professionnels…) composent avec le savoir scientifique. Ce dernier s’installe dans des domaines déjà investis de connaissances ; loin de céder la place, celles-ci résistent, parfois en se déployant dans des lieux autres que ceux de la CST. Enfin, l’un des mots d’ordre actuels des politiques en matière de choix technoscientifiques affirme le droit à la participation des citoyens. Mais où s’arrête ce droit lorsqu’il s’agit d’équipements lourds et/ou à fort potentiel économique comme le nucléaire ?
    En savoir plus : http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100368620&fa=description

  • "Vivement dimanche. Media, Politics and France’s Electoral Year 2011-2012", Nottingham French Studies, vol. 52, n°2, summer 2013. Coord. : Sheila Perry and Paul Smith.

    Sheila PERRY, Paul SMITH, "Introduction : The French Electoral Year 2011-2012"
    Paul SMITH (University of Nottingham), "Et ce qui devait arriver arriva. The Senate falls to the left"
    Raymond KUHN (Queen Mary, University of London), "Electoral Cross-dressing : The Role Reversal Campaigns of Nicolas Sarkozy and François Hollande"
    Dimitri ALMEIDA (Göttingen University) : Towards a post-radical Front national ? Patterns of ideological change and dédiabolisation in the French radical right
    Jamil DAKHLIA (Université de Nancy 2) : La présidentielle de 2012 vue du people : Bis repetita ou « normalisation » ?
    Guillaume FRADIN (Université Paris II – Panthéon-Assas) : "Présidentielle 2012 : la levée du dernier tabou de l’infodivertissement à la télévision française"
    Sheila PERRY (University of Nottingham) : "Out-of-touch Television ? The Presidential Election and the Persistence of Prime-time Television Debate Programmes"
    Arnaud RICHARD, Marion SANDRÉ : "Le débat de primaires : apparition d’un nouveau genre de discours politique à la télévision française"
    Alexandre BORRELL (Doctorant en histoire au CEPOC-POLEN, Université d’Orléans) : S’adresser aux électeurs face caméra dans la campagne officielle : figure imposée ou programme libre pour les candidats ?"
    David HANLEY (University of Portsmouth) : "Long marches, fatal decline and the comforts of vassalisation : the French legislative elections of June 2012"
    En savoir plus : http://www.euppublishing.com/journal/nfs

    Multimedia

Mai 2013

    Livres
  • ANTHEAUME Alice, Le Journalisme numérique, Paris, Les presses de Sciences Po, 2013, 14 euros.

    Interagir avec les lecteurs, enquêter sur le terrain numérique, délivrer des informations en continu : à l’ère des smartphones et des réseaux sociaux, ces impératifs bouleversent les savoir-faire journalistiques traditionnels et colonisent peu à peu la vie des rédactions. Tout producteur d’informations, professionnel ou amateur, doit savoir trouver des sources en ligne, glaner des témoignages sur le réseau, animer une discussion avec les internautes, se repérer sur le Web parmi des milliers de données, vérifier instantanément la crédibilité d’une promesse politique, distinguer une image truquée d’une vraie photo, ou encore jongler avec les temporalités et les supports. Un ouvrage à lire en temps réel, pour plonger dans la vague numérique qui a déjà emporté le public.
    En savoir plus : http://www.pressesdesciencespo.fr/fr/livre/?GCOI=27246100477560&fa=description

  • BONI Marta, BOUTANG Adrienne, LABORDE Barbara, MERIJEAU Lucie (dir.) , Networking images. Approches interdisciplinaires des images en réseau, Paris, Presses Sorbonne nouvelle, 2013, 158 p., 21,5 euros.

    Qu’arrive-t-il aux images dès lors que, à l’ère de YouTube, des réseaux sociaux et de l’échange peer-to-peer sur Internet, elles émergent et se déploient au sein d’un « contenant » inédit, les « réseaux », constellations immatérielles ne respectant ni hiérarchies ni frontières ? Le présent ouvrage a pour objet d’interroger, dans une perspective interdisciplinaire, les multiples conséquences de l’émergence d’un univers « connecté », venu s’ajouter à un fonctionnement pyramidal plus traditionnel. Par-delà les fantasmes qu’ont pu susciter des bouleversements technologiques récents, ce livre tente d’étudier concrètement les altérations produites par ce nouveau véhicule sur les images qu’il met en circulation. La mise en réseau facilite le partage et la circulation, donnant une ampleur inédite à des phénomènes traditionnels (nouvelle cinéphilie, appropriations variées au sein de communautés de fans). Mais le réseau vient aussi, plus profondément, faire imploser les frontières et les répartitions traditionnelles entre créateurs et spectateurs, entre sphère intime et sphère publique et entre l’œuvre d’art et ses « marges », visionnage et recréation.
    En savoir plus : http://psn.univ-paris3.fr/ouvrage/17-networking-images-approches-interdisciplinaires-des-images-en-reseau

  • COURTOIS Juliette, Frédéric Mitterrand : une approche du 7e art au petit écran, Ina Éditions, 2013, 224 p., 22 euros.

    En prononçant ces mots en 1982, alors que débute à peine sa carrière télévisée avec l’émission Étoiles et toiles, Frédéric Mitterrand ne s’attendait sûrement pas à devenir l’une des figures mythiques de la télévision des années 1980-90.Passant par tous les genres, de la variété au talk-show, de l’émission cinéphile au documentaire, Frédéric Mitterrand traverse 14 ans d’une histoire télévisuelle tourmentée, en s’inventant un personnage atypique, hors des modes et hors du temps, au service d’un cinémaglorifié. Mais qui est Frédéric Mitterrand avant d’entrer en télévision ? Quels liens entretient-il avec le cinéma ? Comment se retrouve-t-il sous le feu des projecteurs ? Et quels liens fait-il naître entre le cinéma et la télévision ?En dressant le portrait de l’homme de cinéma, cet ouvrage cherche à montrer comment de 1981 à 1995, Frédéric Mitterrand a utilisé la télévision comme tribune pour exposer sa philosophie du cinéma. Et en analysant ces mêmes émissions, l’auteur nous montre comment Frédéric Mitterrand est devenu l’une de ces grandes figures de la télévision.
    En savoir plus : http://www.institut-national-audiovisuel.fr/actualites/agenda/2013_04_evenements/sortie-du-livre-frederic-mitterrand-une-approche-du-7eme-art-au-petit-ecran.html

  • FLÉCHET Anaïs, « Si tu vas à Rio... » La musique populaire brésilienne en France au XXe siècle, Paris, Armand Colin, 2013, 392 p., 25 euros.

    Longtemps ignorés des Européens, les rythmes du Brésil ont connu un fort engouement dans la société française et suscité de véritables modes musicales tout au long du XXe siècle. Dès la veille de la Première Guerre mondiale, la maxixe fait son apparition dans les dancings parisiens, bientôt suivie par les Saudades du Brésil de Darius Milhaud et les Choros d’Heitor Villa-Lobos. Samba, baião, bossa nova, chanson engagée et tropicalisme sont ensuite venus enrichir le paysage sonore français et ont donné lieu à des transferts culturels complexes entre les deux rives de l’Atlantique. Comment ces musiques brésiliennes sont-elles parvenues dans l’Hexagone et que nous apprend leur réception sur la société de l’époque ? Quelles pratiques rythmiques et instrumentales ont été adoptées, adaptées et revendiquées par les musiciens français ? Comment écoutait-on le monde avant les « musiques du monde » ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage, à la croisée de l’histoire culturelle et de l’histoire transnationale, se propose de répondre. En retraçant l’itinéraire de la musique populaire brésilienne en France, en interrogeant les médiations qui ont permis ces circulations musicales et en déconstruisant les imaginaires du Brésil qui y sont associés, c’est aussi le cadre plus général de la mondialisation culturelle qui est ici interrogé.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/si-tu-vas-a-rio--272101.kjsp?RH=1298630558494

  • MARTIN Laurent, POIRRIER Philippe (dir.), Démocratiser la culture ! Une histoire comparée des politiques culturelles, Actes journée d’études février 2012 (Comité d’histoire du ministère de la culture, Centre d’histoire de Sciences Po, Centre Georges Chevrier).

    SOMMAIRE
    Introduction - Une histoire comparée de la démocratisation de la culture - Philippe Poirrier
    La démocratisation de la culture en France : une ambition obsolète ? - Laurent Martin (Sciences Po Paris)
    Controverses à propos de la démocratisation de la culture en Belgique francophone depuis les années 60 - Jean-Louis Genard (Université Libre de Bruxelles)
    La démocratisation de la culture en Italie - Carla Bodo (Rome : Associazone per l’Economia della Cultura)
    Démocratiser la culture en Irlande : une politique pragmatique - Alexandra Slaby (Université de Caen)
    Les politiques de démocratisation culturelle en Grande-Bretagne de 1940 à nos jours : légitimation ou instrumentalisation ? - Cécile Doustaly (Université de Cergy-Pontoise)
    Démocratiser la culture. Le cas des États-Unis d’Amérique.Un contexte en évolution - Jean-Michel Tobelem (Option Culture)
    Démocratiser les pratiques culturelles : l’exemple bulgare. Les enjeux de la transition démocratique, 1989-2012 - Svetla Moussakova (Université de Paris III Sorbonne-Nouvelle)
    Postface : Quels contenus pour la démocratisation culturelle dans l’Europe du XXIe siècle ? - Anne-Marie Autissier (Université de Paris VIII)
    En savoir plus : http://tristan.u-bourgogne.fr/CGC/publications/Democratiser_culture/Democratiser_culture.html

  • PERRINEAU Pascal (dir.), Le Vote normal. Les élections présidentielle et législatives d’avril-mai-juin 2012, Paris, Presses de Sciences Po, 2013, 30 euros.

    Les élections présidentielle et législatives d’avril-mai-juin 2012 ont abouti à l’expression d’un « vote normal ». Normal, au sens indiqué dès les années 1960 par le politiste américain Philip Converse, quand aucune force politique de circonstance ne parvient à détourner le vote d’une victoire annoncée depuis plusieurs années, en l’occurrence celle de la gauche. Normal, parce que l’un des candidats à la présidentielle, François Hollande, a opposé cette posture politique au comportement « anormal » ou « hors normes » de ses challengers successifs : Dominique Strauss-Kahn et Nicolas Sarkozy. Normal, enfin, parce que le vote sanction de 2012 a frappé de plein fouet le législatif et l’exécutif sortants, comme dans tous les pays européens en crise. Une telle « normalité » politique sera-t-elle tenable sur la durée de l’exercice présidentiel ? Une « présidence normale » est-elle une erreur de tempo dès lors que le pouvoir et sa majorité sont confrontés à des difficultés majeures et à une conjoncture hors du commun ?
    Ont également contribué à cet ouvrage : Marilyn Augé • Pierre Avril • Daniel Boy • Frédérik Cassor • Bruno Cautrès • Flora Chanvril • Jean Chiche • Élisabeth Dupoirier • Odile Gaultier-Voituriez • Christine Gire • Gérard Grunberg • Jérôme Jaffré • Karolina Koc Michalska • Laurence Morel • Anne Muxel • Christophe Piar • Luc Rouban • Sylvie Strudel • Gauthier Vaillant • Thierry Vedel
    En savoir plus : http://www.pressesdesciencespo.fr/fr/livre/?GCOI=27246100896760&fa=description

    Articles/Revues
  • "L’appel du divertissement", Télévision, n° 4, 2013.

    Tous les genres, qu’ils visent à informer ou à cultiver, subissent l’appel du divertissement, qui est, pour les chaînes, ce que fut le chant des sirènes pour les navigateurs : à la fois un désir irrépressible et l’instrument de leur perte. Comme les femmes-poissons dévoraient les marins, le divertissement engloutit les programmes. La peur de faire fuir son auditeur si l’on est trop sérieux, l’idée qu’on ne peut apprendre qu’en s’amusant imposent d’introduire une dose de divertissement dans tous les genres « sérieux ». L’évolution la plus forte est venue du côté de la médiatisation de la politique, d’abord introduite dans les émissions de divertissement et donnant lieu à ce qu’on appelle aujourd’hui l’infotainment. La télévision participe au mouvement de ludification de notre société. Ce numéro de Télévision en montre les mécanismes en prenant comme objet les programmes que nous regardons tous les jours.
    En savoir plus : http://www.cnrseditions.fr/Sociologie--Ethnologie--Anthropologie/6718-television-francois-jost.html

  • "Médias et culture de soi", Recherches en communication, n° 36, 2013. Coord. : Laetitia Biscarrat, Mélanie Bourdaa et Geoffroy Patriarche

    Sommaire
    Métriques de soi et self-tracking : une nouvelle culture de soi à l’ère du numérique et de la modernité réflexive ? (Fabien Granjon, Véra Nikolski, Anne-Sylvie Pharabod)
    Devenez vous-même.com. Des enjeux d’une culture de soi portée par la communication de recrutement de l’armée de terre en France (Thomas Heller)
    Tarnation ou la vie en jeu (Lise Gantheret)
    Existence singulière, mode d’emploi. Quand l’artiste-écrivain est invité à se dire au micro (Anne-Outram Mott)
    Production participative d’information sur internet. Expression citoyenne, engagement civique et culture de soi (Julie Denouël)
    La part de soi et la part de l’autre dans les usages juvéniles d’Internet. Pour une conciliation des dimensions personnelle et collective au sein de l’espace numérique (Elodie Kredens)
    L’expérience spectatorielle comme technique de soi racialisante (Maxime Cervulle)
    Du « d’où tu parles ? » au « d’e tu parles ? ». Dystopies, utopies et expérimentations de la place du sujet dans l’imaginaire social et problématiques symboliques de sociabilité qui leur sont corrélatives (Benjamin Lesson)
    Buck Angel & les Public Service Announcement : la culture de soi sur Youtube comme stratégie de visibilité pour la communauté trans’ (Luc Schicharin)
    Identité narrative et Internet : quel concept pour quelle réalité ? (Julien Garnier)

    Varia
    Le stéréotypage médiatique du genre féminin (Justine Marillonnet)


    En savoir plus : http://sites.uclouvain.be/rec/index.php/rec/issue/view/533

  • "Sports, jeunes et médias : les liaisons dangereuses ?", Jeunes et médias, Les cahiers francophones de l’éducation aux médias, n°5, 2013.

    Participant au développement corporel, véhiculant des messages, s’imposant comme un enjeu financier d’envergure, séduisant les médias de masse, le sport embrasse la jeunesse comme nul autre public. L’image médiatique des sportifs, les valeurs qu’ils incarnent ou non dans les médias, font l’objet de débats passionnés, d’autant qu’on prête volontiers au sport des vertus pédagogiques, en particulier auprès des publics jeunes. De l’image de la femme au hooliganisme, de l’ambivalence du journalisme sportif au rapport des jeunes à leurs stars, de l’émergence d’un véritable outil de communication à la marchandisation du sport, ce cinquième "Cahier francophone de l’éducation aux médias" sonde l’univers sportif et les rapports qu’il entretient avec la jeunesse : une double analyse, médiatique et sociologique, pour mieux comprendre un jeu d’influences parfois ambigües.
    En savoir plus : http://www.publibook.com/librairie/livre.php?isbn=9782342006353

    Multimedia

Avril 2013

    Livres
  • BONNET Eric (dir.), Esthétiques de l’Écran. Lieux de l’image, Paris, L’Harmattan, 2013, 186 p., 18 euros.

    L’écran constitue un lieu d’attente. Écran et surface picturale sont autant réceptacle spatial et matériel des opérations visuelles qu’espace mental qui fait naître l’image, les figures, les éléments et leur agencement. La généralisation des écrans dans la vie contemporaine a-t-elle modifié la conception des surfaces picturales ? Comment le peintre repense-t-il le support, la surface, le plan, l’espace, les figures dans le contexte des surfaces écraniques ?
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39749

  • CHOMARAT Luc, La publicité, Paris, PUF, Que sais-je ?, 2013, 128 p., 9 euros.

    La publicité n’a jamais été considérée comme une activité moralement neutre, à l’inverse du commerce par exemple, dont elle est pourtant une simple facette. Il n’est pas si simple de comprendre pourquoi, ni de rendre compte objectivement de la place et du fonctionnement de la publicité en tant que secteur d’activité. En adoptant le « point de vue du publicitaire », cet ouvrage démonte les rouages de la fabrique de la publicité. Du « brief client » à la diffusion de la campagne, il nous donne à comprendre le fonctionnement concret d’une agence publicitaire : comment les professionnels répondent aujourd’hui aux besoins de communication des annonceurs. Non sans humour, il interroge aussi – de l’usage d’Internet aux développements des « ghosts » – les mutations actuelles du métier et nous invite, grâce à de nombreux exemples, à décrypter les logiques de création en matière de publicité. Car, enfin, c’est quoi une bonne pub ?
    En savoir plus : http://www.puf.com/Que_sais-je:La_publicit%C3%A9_%282%29

  • COLLOVALD Annie, NEVEU Erik, Lire le noir. Enquête sur les lecteurs de récits policiers, Presses universitaires de Rennes, 2013, 296 p., 18 euros.

    Lire le noir est une investigation sur les lecteurs de récits policiers, leurs pratiques et les aspects sociaux et identitaires en jeu. Ils y trouvent à la fois les attraits des littératures de distraction, de savoir et de salut, ce qui peut expliquer les raisons du succès du genre auprès d’un large public. À partir de l’analyse de grandes enquêtes et d’entretiens approfondis, cet ouvrage révèle de troublantes coïncidences entre les biographies des lecteurs et leur attrait pour le polar. Ce livre est la réédition d’un ouvrage paru en 2004 à la BPI du Centre Pompidou.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3165

  • GUIGO Pierre-Emmanuel, "Le Chantre de l’opinion". La communication de Michel Rocard de 1974 à 1981, Paris, INA Editions, 2013, 260 p., 20 euros. Evénement SPHM

    La communication fait aujourd’hui beaucoup parler d’elle. Pourtant si l’on met en lumière la nouveauté, il faut aussi voir ses racines les plus profondes. C’est ici l’objectif de Pierre- Emmanuel GUIGO en s’intéressant en particulier à la personnalité pionnière de Michel Rocard. Bien que son succès médiatique ne paraisse plus aussi évident aujourd’hui, Michel Rocard fut certainement l’un des premiers hommes politiques, tout particulièrement à gauche à comprendre l’importance des médias et des sondages et à soigner sa communication, et ce, dès ses débuts. Marginal par ses idées et son parcours au sein du Parti socialiste, qui le poussèrent d’ailleurs très tôt à s’intéresser à l’opinion et aux médias, il trouva dans la communication politique un moyen essentiel de dialogue avec une opinion publique dont le rôle devenait alors croissant. Sa communication des plus originales, s’appuyant sur tout un panel de techniques alors en gestation comme les sondages, les études marketing, le videotraining, ainsi que sur un style tranchant avec les discours de ses contemporains, fit de lui un acteur central du jeu politique des années 1970 et 1980. De simple militant, il devint l’un des candidats les plus sérieux pour l’élection présidentielle de 1981, devançant même François Mitterrand dans les sondages. Mais cette histoire est aussi celle d’un échec, même s’il ne faut pas y voir une quelconque fatalité téléologique. La vie politique était alors bien différente, les idéologies, les partis, jouaient alors un rôle essentiel dans le choix du candidat et firent barrage à l’ascension fulgurante du tenant de la "deuxième gauche". Un échec qui nous rappelle ainsi que la communication ne fait pas tout. S’appuyant sur de nombreuses archives sur un large panel d’interventions de Michel Rocard dans les médias, l’historien veut ici restituer une époque qui apparaît lointaine par les balbutiements et certaines erreurs (le célèbre Appel de Conflans-Sainte-Honorine est encore aujourd’hui étudié comme l’exemple à ne pas suivre dans les écoles de communication), mais surtout si proche de nous par la modernité des techniques mises en oeuvre et par les évolutions sociales et politiques qu’elles mettent en valeur.
    En savoir plus : http://www.ina-sup.com/ressources/publications/ina-editions

  • HÉRON Pierre-Marie, LINARÈS Serge (dir.), Jean Cocteau. Pratiques du média radiophonique, Minard Lettres modernes, 2013, 244 p., 24 euros.

    Durant une trentaine d’années en France, entre 1930 et 1960, à côté d’une presse écrite très vivante et avant d’être détrônée par la télévision comme média de masse, la radio a été pour des écrivains de plus en plus nombreux à mesure qu’elle se perfectionnait techniquement, un terrain de jeu, d’expérimentation et de création stimulant. Avec Desnos et Cendrars, Cocteau figure parmi les pionniers des années trente. Sa curiosité pour le média, sans doute préparée depuis longtemps par son intérêt artistique pour les autres machines parlantes (phonographe, téléphone), s’éveille vraiment en 1934. Elle le conduit à partir de 1937 à collaborer à plusieurs postes privés et publics comme auteur, producteur, présentateur, interprète ou simple participant de nombreuses émissions. L’inventaire publié en 2010 sur le site scientifique Jean Cocteau de l’Université de Bruxelles, animé par David Gullentops, dénombre plus de 400 émissions en France dans lesquelles Cocteau est présent à un titre ou un autre, tandis que le huitième numéro des Cahiers Jean Cocteau (2010) réunit un choix significatif de textes, dessins et photos permettant d’illustrer les diverses facettes de la relation de Cocteau au média.

    Complémentaire de ces deux publications, le dossier du présent volume explore la présence artistique et médiatique de Cocteau et de son œuvre à la radio au long de sa vie. Après une vue d’ensemble par Pierre-Marie Héron, trois études s’intéressent aux dramatiques tirées de son œuvre. Serge Linarès examine le travail d’adaptation opéré sur trois romans en vue de leur réalisation sonore : Les Enfants terribles en 1947, Le Grand Écart en 1956, Thomas l’imposteur en 1961. L’adaptation de Les Enfants terribles par Agathe Mella, revue par l’écrivain, est encore analysée par Michel Collomb, sous trois angles : narration, traitement du temps, création d’une dimension sonore. De son côté, Marianne Bouchardon se penche sur la radiodiffusion des pièces de théâtre, avec les questions que pose le remplacement de la mise en scène par la mise en ondes. Les deux études suivantes sont complémentaires : tandis que Marie-Ève Thérenty analyse le comportement de Cocteau en interview, des scénographies publiques aux reformulations en coulisse recueillies dans Le Passé défini, Guillaume Boulangé entraîne le lecteur dans le courant des années 1956-1957 du même journal intime, où la radio et la télévision font l’objet de commentaires abondants. On ne quitte pas tout à fait les genres radiophoniques parlés dans les deux contributions suivantes : avec le Journal du Testament d’Orphée, série de Roger Pillaudin, Alexandre Castant s’intéresse au montage et à la portée d’une formule située au croisement de l’entretien-feuilleton et du reportage, avec la participation active de Cocteau. Pierre-Marie Héron étudie de son côté le genre de l’hommage tel que l’a illustré le poète dans les années cinquante : variété des formes, styles de diction. Pour clore ce dossier, c’est vers le poète lecteur de ses poèmes pour la radio ou le disque que se tourne David Gullentops, à partir d’enregistrements de textes de Plain-Chant et d’Opéra.

    La section des Mélanges accueille trois études sur des sujets variés. Dans la première, Hervé Lacombe propose une analyse fouillée de la version lyrique que Francis Poulenc donna de La Voix humaine en 1959. Françoise Simonet-Tenant, pour sa part, traite de l’écriture du moi dans La Belle et la Bête. Journal d’un film. On ne quitte pas le champ du cinéma avec la contribution de Marcel Turbiaux, qui évoque les relations de Cocteau avec François Truffaut. Somme toute, cette livraison entend, à l’égal des précédentes, ouvrir le spectre des interprétations auxquelles l’œuvre de Cocteau se prête si volontiers, autant par sa variété de relief que par ses lignes de force.


    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/publications-2012/jean-cocteau-267925.kjsp?RH=1295348125773

  • LAFRANCE Jean-Paul, La Civilisation du clic. La vie moderne sous l’emprise des nouveaux médias, Paris, L’Harmattan, 242 p. 25 euros.

    Les nouvelles technologies d’information et de communication ont changé l’homme dans son quotidien et dans ses comportements. Naître dans cette civilisation, c’est être toujours à un "clic" de l’énorme richesse contenue dans internet : c’est pouvoir joindre n’importe qui grâce à son smartphone, savoir en tous lieux et en tout temps où l’on se trouve, c’est se croire éternel et ignorer le risque de la mort parce ce que l’on peut toujours remettre à zéro les compteurs, comme dans les jeux vidéo.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39899

  • LAMBEAU Frans (dir.), Dictionnaire illustré de la bande dessinée belge sous l’Occupation, Waterloo, André Versaille Éditeur, 2013, 340 p., 34,50 euros.

    S’il existe de nombreux ouvrages consacrés à l’étude de la bande dessinée, aucun ne s’est intéressé jusqu’à présent au cas spécifique du 9e art en Belgique pendant la Seconde Guerre mondiale. Pourtant cette période présente de nombreux aspects passionnants et révèle un véritable “âge d’or”, né de l’éclosion de formidables talents nationaux, appelés notamment à remplacer les séries importées des États-Unis et stoppées par la guerre. Les quelque 270 entrées de ce Dictionnaire présentent non seulement des auteurs – scénaristes et dessinateurs –, des œuvres, des personnages, des éditeurs, des genres, mais également le difficile contexte politique, culturel et social de l’époque qui donne sa couleur à l’ensemble. On y croise aussi bien Hergé que M. Antoine, J.-M. Charlier, F. Dineur, J. Doisy, J. Dratz, A. Fromenteau, F. Funcken, Ch. Gilbert, B. Heuvelmans, E. P. Jacobs, Jijé, J. Laudy, J. Van Melkebeke, J. Meuwissen, Mitacq, M. Moniquet, A. Peclers, Rob-Vel, Sirius, Tenas, M. Tillieux ou W. Vandersteen – et bien d’autres encore !
    En savoir plus : http://www.andreversailleediteur.com/?livreid=847

  • LE NOZACH Delphine, Les produits et les marques au cinéma, Paris, L’Harmattan, 2013, 196 p., 19 euros.

    La sphère de la publicité intègre fréquemment celle du cinéma. Depuis plus d’un siècle, des produits et des marques figurent dans les longs métrages de fiction. Au-delà des aspects marketing, commerciaux et économiques de cette technique, cet ouvrage adopte un point de vue innovant en examinant la place accordée aux produits et aux marques dans la création cinématographique.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39871

  • Livret de l’exposition, Le pouvoir en actes Fonder, dire, montrer, contrefaire l’autorité, Paris, Archives nationales, 2013.

    A l’origine de ce projet (...), réside la conscience d’une équation à plusieurs termes, unissant autorité, acte, authentique et archives. Du maintien de cette équation dépend, précisément, la pérennité de ses termes. Il incombe donc au pouvoir d’en assurer la viabilité : très directement, en amont, lorsque lui revient l’acte de fonder (y compris de fonder les actes consignant l’expression de cette fondation), puis, au prix de médiations dont il est censé conserver le contrôle, tout au long d’une chaîne de délégations qui assure la transmission de ces actes et leur mise en œuvre. En aval se trouvent les Archives et les archivistes, puissances autorisantes a posteriori, puisque il leur appartient de préserver mais plus encore de produire l’authentique aux utilisateurs – administrations, chercheurs – qui en font la demande Pour comprendre l’importance qu’accorde la puissance souveraine à la mise en œuvre de tels dispositifs, il est essentiel de revenir aux actes eux-mêmes. L’enjeu consistait à montrer, par la présentation de pièces spectaculaires et parlantes et le recours à des outils de médiation audiovisuelle diversifiés (diaporamas, enregistrements, films, animations), comment l’acte, futur document d’archives, constitue la manifestation par excellence du pouvoir souverain. Il contribue en effet à fonder l’autorité, en la nommant, en l’articulant aux notions connexes qui décrivent l’exercice du pouvoir – auctoritas/potestas, i : l’autorité et l’exécution de ses commandement, pleine puissance et souveraineté – des temps mérovingiens, où se généralise l’emploi du mot d’auctoritas pour désigner l’acte lui-même, jusqu’à l’époque contemporaine qu’inaugure, en France, le transfert de la souveraineté, du roi à la Nation, et qui fonde comme principe constitutionnel l’autorité dans le peuple.
    En savoir plus : http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/musee/exposition-le-pouvoir-en-actes.html

  • TUHKUNEN Taïna, Le Sud et ses héroïnes à l’écran, Éditions Rouge profond, 2013, 352 p., 26 euros.

    Richement illustré, ce livre d’histoire, d’analyse des formes et des genres se focalise sur les figures féminines dans le cinéma américain. Particulièrement les héroïnes sudistes, depuis La Case de l’oncle Tom de 1903, Naissance d’une nation de D.W. Griffith et Autant en emporte le vent jusqu’à La Couleur des sentiments et Les Bêtes du Sud sauvage. Cette lignée de Sudistes compte nombre de personnages remarquables incarnés par Bette Davis, Vivien Leigh, Hattie McDaniel, Shirley Temple, Elizabeth Taylor, Louise Beavers, Ethel Waters, Jennifer Jones, Theresa Harris, Fredi Washington… À travers elles, Taïna Tuhkunen montre qu’il existe un genre southern à part entière, aux multiples ramifications et tensions. L’imaginaire sudiste dépasse les limites des genres en même temps que les frontières géographiques, transgresse les codes en engageant l’Amérique tout entière – le dernier avatar en la matière est Django Unchained de Quentin Tarantino. Multiple et impur, car nourri à la manière des vampires de True Blood du réel et du faux, de vrai sang et de sang synthétique, le southern interdit son intégration à un seul projet idéologique ou artistique. Les figures féminines, abondantes, fortes et variées, sont là pour en dire la vitalité, ouvrant aux grandes fictions, aux mélodrames intimistes, aux chroniques épiques et réalistes ou aux cauchemars plus fantastiques.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/publications-2012/demain-sera-un-autre-jour-264082.kjsp?RH=1295348125773

    Articles/Revues
  • "Présidentielle 2012", Genre, sexualité et société, Hors-série n° 2, 2013. Coord. : Marion Paoletti, Margaret Maruani, Sandrine Lévêque, Lucie Bargel et Catherine Achin

    Sommaire

    Catherine Achin, Lucie Bargel, Sandrine Lévêque, Margaret Maruani, et
 Marion Paoletti
    La campagne présidentielle française de 2012

    Cadrage médiatique et production journalistique du genre

    Sandrine Lévêque : Cadrage médiatique et production journalistique du genre
    Frédérique Matonti 
 : Paradoxes du stigmate : les représentations médiatiques de Marine Le Pen
    Marlène Coulomb-Gully 
 : « Mâle ou normal ? ». Incarnation et masculinité(s) du couple Hollande-Sarkozy dans la campagne présidentielle de 2012
    Séverine Chauvel et Amélie Le Renard 
 : Comment le travail journalistique amplifie la hiérarchie de genre. Une rédaction pendant la campagne présidentielle de 2012

    Jeux de genre en campagne

    Françoise de Barros 
 : Les jeux sur le genre : retour à la normâlité
    Clément Arambourou 
 : De la masculinité de François Bayrou. Une analyse en creux des conditions d’efficacité d’un registre identitaire controversé
    Marion Paoletti 
 : Porte-parole dans la campagne présidentielle : incarner son genre avec classe

    Les questions de genre et de sexualité comme enjeux politiques

    Julie Gervais 
 : Les questions de sexualité et de genre comme enjeux politiques dans l’élection présidentielle française de 2012
    Léa Morabito 
 : Les partis politiques face aux associations : polarisation, confrontation, collaboration sur les enjeux de sexualité dans la campagne présidentielle de 2012
    Massimo Prearo 
 : L’espace du militantisme LGBT à l’épreuve des présidentielles

    Conclusion

    Catherine Achin et Lucie Bargel : « Montrez ce genre que je ne saurais voir ». Genre, sexualité et institutions dans la présidentielle de 2012


    En savoir plus : http://gss.revues.org/index2609.html

  • "Sources et flux de nouvelles", Sur le journalisme, Vol. 2, n° 1, 2013. Coord. : François Demers, Florence Le Cam, Fabio Henrique Pereira, Denis Ruellan.

    Sommaire
    François Demers, Florence Le Cam, Fabio Henrique Pereira, Denis Ruellan
    La dynamique sociale des sources et flux des nouvelles (Eric Lagneau, Jérémie Nicey, Michael Palmer, Franck Rebillard)
    The social dynamics of sources and flows of news (Eric Lagneau, Jérémie Nicey, Michael Palmer, Franck Rebillard)
    The world according to (Thomson) Reuters (John Jirik).
    As ONGs na imprensa. As fontes não governamentais na imprensa diária (Sónia Lamy)
    Des journalistes enfin libérés de leurs sources ? Promesse et réalité du "journalisme de données " (Sylvain Parasie, Eric Dagiral)
    La circulation des nouvelles sur l’internet. L’interconnexion médiatique au service du pluralisme ? (Emmanuel Marty, Annelise Touboul)
    Information flows in sub-Saharan Africa (Chris Paterson)
    VARIA
    Google et les éditeurs de presse en ligne. Une configuration négociée et négociable (Guillaume Sire)
    En savoir plus : http://surlejournalisme.com/rev/index.php/slj/issue/current

  • BERGER Eric, "Quand les journalistes travaillent à la chaîne", Santé & Travail, n°082, avril 2013.

    Production en équipes alternées, de nuit, le week-end, surcharge de travail, stress… Sur les chaînes d’information en continu, les conditions de travail des journalistes ne sont pas sans rappeler celles de l’industrie, avec de vrais risques pour leur santé. Arrestation de Dominique Strauss-Kahn, tsunami au Japon, décès de Michael Jackson… Les journalistes des chaînes d’information en continu sont généralement les premiers sur le coup. Leur très grande rapidité à couvrir l’événement en organisant en urgence un duplex est devenue la marque de fabrique de ces télévisions. Depuis la création de CNN en 1980 aux Etats-Unis, les chaînes d’information non-stop se sont imposées dans le paysage audiovisuel français. TF1 a créé LCI, puis sont venues i>Télé (Canal+), BFM TV et BFM Business (NextRadio TV), France 24 (Audiovisuel extérieur de la France) et plus récemment L’Equipe 21 (groupe L’Equipe), entièrement dédiée au sport. Pour ces chaînes, c’est l’actualité qui commande.
    En savoir plus : http://www.sante-et-travail.fr/index.php?ogn=MODNL_257&prov=&cat=&lg=fr&id_article=63311&id_publication=1205

    Multimedia
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