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Nouveautés parutions

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Mars 2015

    Livres
  • AUBRUN J. BRUANT C., KENDRICK L., LAVANDIER C., SIMONNOT N., (dir.), Silences et bruits du Moyen Âge à nos jours : Perceptions, identités sonores et patrimonialisation, Paris, L’Harmattan, 2015, 196 p., 19.5 euros.

    et ouvrage est issu du colloque international, De la rue au musée. Silences et sons du Moyen Âge à nos jours : perceptions, identités sonores et patrimonialisation, qui s’est tenu à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et à l’Institut national de l’audiovisuel en 2012. L’objectif de cette rencontre était de montrer l’intérêt que représente l’omniprésence du sonore – malgré les difficultés méthodologiques que posent sa captation, sa restitution et son interprétation –, en interrogeant tout particulièrement la patrimonialisation des sons devenue aujourd’hui, notamment dans le champ de la muséographie, un élément incontournable. Rejetés en tant que bruits, tolérés en tant que sons ou appréciés en tant que musicalités, les phénomènes sonores forment à ce point une part de nos identités qu’il s’agissait d’en cerner plus spécifiquement la nature et les signes de manifestations. Au delà d’une thématique dont les récentes publications montrent la fécondité dans le renouvellement d’une approche sensible des sociétés, il s’agissait plus particulièrement de permettre aux chercheurs venus d’horizons très divers, linguistes et historiens, musicologues et ethnologues, acousticiens et praticiens des sons, architectes et designers sonores, d’échanger sur un objet commun.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/silences-et-bruits-du-moyen-age-a-nos-jours-perceptions-identites-sonores-et-patrimonialisation-349230.kjsp?RH=1295348125773

  • AXELROD David, Believer : My Forty Years in Politics, Penguin Press, 2015, 528 p. $22.

    David Axelrod has always been a believer. Whether as a young journalist investigating city corruption, a campaign consultant guiding underdog candidates against entrenched orthodoxy, or as senior adviser to the president during one of the worst crises in American history, Axelrod held fast to his faith in the power of stories to unite diverse communities and ignite transformative political change. Now this legendary strategist, the mastermind behind Barack Obama’s historic election campaigns, shares a wealth of stories from his forty-year journey through the inner workings of American democracy. Believer is the tale of a political life well lived, of a man who never gave up on the deepest promises our country has to offer. Believer reveals the roots of Axelrod’s devotion to politics and his faith in democratic change. As a child of the ’60s in New York City, Axelrod worked his first campaigns during a tumultuous decade that began with soaring optimism and ended in violence and chaos. As a young newspaperman in Chicago during the 1970s and ’80s, Axelrod witnessed another world transformed when he reported on the dissolution of the last of the big city political machines—Richard Daley, Dan Rostenkowski, and Harold Washington—along with the emergence of a dynamic black independent movement that ultimately made Obama’s ascent possible. After cutting his teeth in the rollicking world of Chicago journalism, Axelrod switched careers to become a political strategist. His unorthodox tactics during his first campaign helped him get Paul Simon unexpectedly elected to the Senate, and soon Axelrod’s counsel was sought by the greatest lights of the Democratic Party. Working for path breakers like Hillary Clinton, Deval Patrick, and Rahm Emanuel—and morally conflicted characters like Rod Blagojevich and John Edwards—Axelrod, for better and worse, redefined the techniques by which modern political campaigns are run.
    En savoir plus : http://www.penguin.com/book/believer-by-david-axelrod/9781594205873

  • BANTIGNY Ludivine, La fabuleuse histoire des journaux lycéens, Paris, Les Arènes, 2014, 319 p., 34,80 euros.

    Amour, identité, politique, études, chômage, guerres, terrorisme… ils racontent l’adolescence, sa rage et ses rêves et nous font découvrir une jeunesse engagée et responsable. Pour la première fois, un ouvrage leur est consacré. Plus de 500 illustrations et 300 textes inédits donnent un regard neuf sur la jeunesse d’hier et d’aujourd’hui.
    En savoir plus : http://www.arenes.fr/spip.php?article3938

  • BARBE Lionel, MERZEAU Louise, SCHAFER Valérie (dir.), , Wikipédia, objet scientifique non identifié, Presses universitaires de Paris Ouest, 2015, 216 p., 22 euros.

    Parmi les dix premiers sites visités au monde, Wikipédia est désormais d’un usage courant dans le milieu éducatif et scientifique. Mais quelles sont exactement les relations que les chercheurs ont nouées avec la plus célèbre encyclopédie participative et collaborative en ligne ? Tel est l’objet de ce livre collectif et interdisciplinaire, où alternent études de cas et réflexions transversales. En observant la participation des chercheurs et experts à Wikipédia, l’ouvrage cherche notamment à identifier des enjeux en termes d’intermédiation des savoirs, de structuration et de reconnaissance d’un champ ou de diffusion de la culture scientifique. Il a aussi pour ambition de présenter les problématiques soulevées par les chercheurs qui se sont saisis de Wikipédia en tant qu’objet de recherche, pour étudier la transformation des formes de savoir, les processus d’élaboration des articles et la gouvernance de l’encyclopédie. Ce tour d’horizon revient pour finir sur les modes d’utilisation de Wikipédia par les chercheurs et les enseignants dans le cadre de leur activité scientifique ou pédagogique, pour en saisir aussi bien les modalités effectives que les représentations relevant du discours ou de l’imaginaire. Les douze contributions qui composent cet ouvrage en attestent : Wikipédia est bien un objet scientifique émergent, et les auteurs ici réunis nous aident à mieux l’identifier.
    En savoir plus : http://presses.u-paris10.fr/?p=2355

  • BOUCHARD Julie, CANDEL Etienne, CARDY Hélène, GOMEZ-MEJIA Gustavo (dir.), La médiatisation de l’évaluation, Bruxelles, Peter Lang, 2015, 322 p., 84,5 euros

    Comment l’espace médiatique (presse, télé, web) façonne-t-il la définition et l’attribution de valeurs pour des entités de toutes sortes ? Au moment où abondent les instruments d’évaluation fondés sur la quantification – des indicateurs aux classements, des hit-parades aux baromètres, des mégadonnées au like, des commentaires aux notes – et que concours, prix ou récompenses font florès, ce livre entend éclairer les logiques, les processus et les discours médiatiques à l’œuvre dans la production, la circulation et la publicisation de l’évaluation.
    En savoir plus : http://www.peterlang.com/index.cfm?event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&seitentyp=produkt&pk=85313&cid=450&concordeid=431622

  • BRIANT Emma, Propaganda and counter-terrorism. Strategies for global change, Manchester University Press, 2014, 304 p., £70.

    This book offers a unique account of British and United States government’s attempts to adapt their propaganda strategies to global terrorist threats in a post-9/11 media environment. It discusses Anglo-American coordination and domestic struggles that brought in far-reaching changes to propaganda. These changes had implications for the structures of legitimacy yet occurred largely in isolation from public debate and raise questions regarding their governance. The author argues that independent and public reexamination of continuing strategy development is essential for government accountability and the formation of systems and policies that both respect citizens and build constructive foreign relations. The book’s themes will appeal to a wide readership including scholars and professionals. It draws on illuminating interviews with high-profile British/US sources including journalists, PR professionals and key foreign policy, defence and intelligence personnel.
    En savoir plus : http://www.manchesteruniversitypress.co.uk/cgi-bin/indexer?product=9780719091056

  • CAGÉ Julia, Sauver les médias. Capitalisme, financement participatif et démocratie, Paris, Seuil, 2015, 128 p., 11,80 €.

    Les médias sont en crise. Pas seulement la presse écrite, mais toute la chaîne de production de l’information. Confrontés à une concurrence croissante et à une baisse inexorable des recettes publicitaires, les journaux, les radios, les télévisions, les pure players sont tous à la recherche d’un nouveau modèle. Fondé sur une étude inédite des médias en Europe et aux États-Unis, ce livre propose de créer un nouveau statut de « société de média à but non lucratif », intermédiaire entre le statut de fondation et celui de société par actions. Ce statut permettrait d’œuvrer pour des médias indépendants des actionnaires extérieurs, des annonceurs et des pouvoirs publics, mais dépendants de leurs lecteurs, de leurs salariés et des internautes. Il s’agit d’un modèle économique adapté à la révolution numérique et aux enjeux du XXIe siècle. Le débat est ouvert : il en va, tout simplement, de l’avenir de notre démocratie.
    En savoir plus : http://www.seuil.com/livre-9782021219555.htm

  • CHAMBLISS Julian C., SVITAVSKY William, DONALDSON Thomas, Ages of Heroes. Eras of Men Superheroes and the American Experience, Cambridge Scholars Publishing, 2015, 255 p., £20.

    Ages of Heroes, Eras of Men explores the changing depiction of superheroes from the comic books of the 1930s to the cinematic present. In this anthology, scholars from a variety of disciplines – including history, cultural studies, Latin American studies, film studies, and English – examine the superhero’s cultural history in North America with attention to particular stories and to the historical contexts in which those narratives appeared. Enduring comic book characters from DC and Marvel Comics including Superman, Iron Man, Batman, Wonder Woman and the Avengers are examined, along with lesser-known Canadian, Latino, and African-American superheroes. With a sweep of characters ranging from the Pulp Era to recent cinematic adaptations, and employing a variety of analytical frameworks, this collection offers new insights for scholars, students, and fans of the superhero genre.
    The anthology comprises three chronologically-divided sections corresponding to the well-established distinction in comics of the Golden Age, Silver Age, and Modern Age. Section I, “Defending the American Way,” connects the emergence of the new superhero genre to the social, political, and economic issues of the Progressive Era, the Great Depression, and World War II. Section II, “Crisis of Consensus,” examines the rebirth and evolution of the superhero comic in the context of Cold War anxiety. Section III, “The Modern Age,” explores the ongoing development of the superhero in the post-Cold War world, with a narrowed but more sophisticated comic book readership and ultimately an expanded new audience in other media.
    En savoir plus : http://www.cambridgescholars.com/ages-of-heroes-eras-of-men-16

  • CHARAUDEAU Patrick (dir.), La laïcité dans l’arène médiatique. Cartographie d’une controverse sociale, Bry-sur-Marne, Ina Editions, 2015, 180 p., 18 euros.

    Le débat public est une nécessité de la vie démocratique, mais il est aussi un piège. C’est un lieu où la plupart du temps, la parole de dénonciation se substitue à la parole d’analyse, la parole de conviction à la parole de responsabilité, la parole polémique à la parole d’examen critique, bref, un lieu où se mélangent, dans un jeu inextricable, diverses paroles émanant de personnalités politiques, de groupes militants, de représentants d’institutions religieuses, d’associations civiles, d’experts ou spécialistes de diverses disciplines scientifiques, techniques ou de pensée, de chroniqueurs et de citoyens exprimant leurs opinions via les médias. On le voit particulièrement lorsque surgissent dans l’espace public des événements qui déclenchent discussions et controverses sur des sujets de société tels que le mariage étendu à des couples homosexuels, le droit à l’adoption pour ces couples, la procréation médicalement assistée, les conditions de l’interruption volontaire de grossesse, l’assistance à la fin de vie, l’antisémitisme et le racisme. La laïcité fait partie de ces sujets brûlants que l’actualité relance périodiquement.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2015/la-laicite-dans-l-arene-mediatique.html

  • DANIELLOU Simon, NAESSENS Ophélie (dir.), Quand l’artiste se fait critique d’art. Échanges, passerelles et résurgences, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015, 196 p., 19 euros.

    De l’art moderne à l’art contemporain, le rapport des artistes à l’écrit critique apparaît comme une préoccupation récurrente dont cette publication se propose de rendre compte, à travers l’étude de la situation dialogique singulière qu’il génère et de la dialectique entre textes et pratiques artistiques qu’il instaure. Elle analyse les registres de discours et les enjeux théoriques et artistiques des écrits critiques d’artistes, par une approche pluridisciplinaire et transversale mêlant les arts plastiques, le cinéma, la littérature, la musique, ou encore le théâtre, du XVIIIe siècle à nos jours.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3756

  • ESPINEIRA Karine, Médiacultures : la transidentité en télévision. Une recherche menée sur un corpus de l’INA (1946-2010), Paris, L’Harmattan, 2015, 230 p., 24 euros.

    L’étude de la construction médiatique des transidentités (transgenres, transsexes, etc.) sur 40 années de télévision grâce aux archives de l’INA, s’intéresse aux modélisations sociales et médiatiques dont les personnes sont l’objet. L’auteure décrit un travail sur corpus et dessine les contours des archétypes, en articulant les notions d’imaginaires social et médiatique. Les modélisations semblent produire des effets identitaires sur l’ensemble de la société. Ce travail est complémentaire du titre Transidentités : ordre & panique de Genre, édité simultanément.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45743

  • ESPINEIRA Karine, Transidentités : ordre & panique de genre. Le réel et ses interprétations, Paris, L’Harmattan, 2015, 266 p., 27 euros.

    Engagée dans une recherche sur le terrain transidentitaire, la chercheuse s’attache à croiser état des lieux du terrain associatif et militant trans avec l’histoire des définitions de la médecine légale, mettant à jour la politisation des groupes, les apports des nouveaux médias et les effets de la médiatisation sur les personnes transgenres. Cet ouvrage est complémentaire du titre Médiacultures : la transidentité en télévision, édité simultanément.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45742

  • FARCHY Joëlle, MÉADEL Cécile, SIRE Guillaume, La gratuité, à quel prix ? Circulation et échange de biens culturels sur internet, Paris, Presses des Mines, 2015, 132 p., 15 euros.

    Le prix Nobel d’économie Milton Friedman l’a dit clairement : « un repas gratuit, ça n’existe pas ». Pourtant, le web semble remettre en cause cet axiome puisqu’il permet aux internautes d’accéder, sans dépense apparente, à une multitude de biens culturels. Que vaut cette gratuité numérique ? Faut-il dans la continuité du rapport Lescure proposer une légalisation des échanges non marchands ? L’ouvrage explore ces notions et analyse trois secteurs qui constituent les principaux produits d’appel du marché de l’internet : l’audiovisuel, la musique et le livre. L’analyse des revenus que Spotify ou DpStream, iTunes ou Usenet, LastFM ou Popcorn, VLC ou Shazam, et bien d’autres encore, tirent de la circulation des biens culturels permet de comprendre leur place dans l’économie numérique. Derrière une même apparence de gratuité pour l’internaute, les modèles proposés ont des conséquences bien différentes. L’internaute devra lui aussi en payer le prix, sous forme directe ou indirecte, aujourd’hui ou demain, tandis que les modalités de partage de valeur entre les acteurs économiques sont amenées à évoluer.
    En savoir plus : http://www.pressesdesmines.com/les-cahiers-de-l-emns/la-gratuite-a-quel-prix.html

  • FLÉCHET Anaïs, LÉVY Marie-Françoise (dir.), Littératures et musiques dans la mondialisation, XXe-XXIe siècles, Paris, Publications de la Sorbonne, 2015, 288 p., 30 euros.

    À l’heure où la world literature, la littérature-monde et les musiques du monde s’imposent sur les scènes culturelles occidentales, cet ouvrage propose une réflexion croisée sur l’histoire de la musique et de la littérature dans le processus de mondialisation contemporain. Mettant en regard les travaux de musicologues, historiens et spécialistes de la littérature, il analyse la circulation des écrits et des répertoires, la fabrication des scènes artistiques et la réception des œuvres au-delà des frontières dans la perspective d’une histoire des relations culturelles internationales. L’étude des œuvres et des publics, des modes d’appropriation des genres littéraires et musicaux venus d’ailleurs, est au centre de l’enquête, comme celle des transferts culturels, des métissages et des nouvelles identités littéraires et musicales transnationales. Conçu en quatre parties, « diplomaties culturelles », « interprétations et réceptions », « traduction et échanges culturels internationaux » , « culture monde et mondialisation culturelle », ce livre apporte un nouvel éclairage sur l’histoire des échanges culturels des débuts du XXe siècle à nos jours. La place des littératures et des musiques de l’Autre dans l’espace public, la manière dont elles transforment les sensibilités et contribuent à modifier les identités collectives, en constituent le fil directeur.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/litteratures-et-musiques-dans-la-mondialisation-xxe-xxie-siecles-347091.kjsp?RH=CHCSC

  • GAUDREAULT André, LEFEBVRE Martin (dir.), Techniques et technologies du cinéma. Modalités, usages et pratiques des dispositifs cinématographiques à travers l’histoire, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015, 300 p., 19 euros.

    Cet ouvrage participe du nouvel intérêt pour la technologie qu’a suscité, notamment, l’envahissement par le numérique de toutes les sphères de la production et de la diffusion cinématographiques. Loin de s’arrêter aux innovations récentes, il interroge, sous un angle à la fois historique, théorique, esthétique et épistémologique, diverses manifestations qui mettent en relief cet ancrage technologique complexe : depuis les « photographies animées » produites chez Edison et Lumière, jusqu’aux images retouchées numériquement, en passant par le cinéma olfactif ou certains classiques de l’animation et du film noir, les transformations technologiques n’ont semble-t-il jamais cessé de redéfinir les modalités du cinéma.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3761

  • GLAPKA Ewa, Reading Bridal Magazines from a Critical Discursive Perspective, London, Palgrave Macmillan, 2014, 256 p., £63.

    Bridal magazines have become increasingly popular in Western society, proliferating the idea of a ’princess bride’ on her ’big day’. Yet little has been written on how the ever-expanding wedding media and the popular wedding culture constructs gender and affects the ways women live and experience their weddings. Offering a critique of contemporary wedding discourse, this book marries together analyses of media texts and their reception to propose a new approach to media discourse. The analysis richly illustrates how women are invited to embrace not only the stereotypical idea of bridal femininity but also a consumptive way of experiencing it. Through examination of brides’ accounts of their ’big days’, the book observes the imprints of the popular gender imagery on their self-portraits and self-narratives, and describes the women’s diverse approaches to them. Based on insights from gender and critical discourse studies, sociology and audience research, this exploration illuminates the ongoing debate on ’media and gender’ and its methodological approaches.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/reading-bridal-magazines-from-a-critical-discursive-perspective-ewa-glapka/?sf1=barcode&st1=9781137333575

  • JORDAN Tim (dir.), Information Politics. Liberation and Exploitation in the Digital Society, London, Pluto Press, 2015, 240 p., £14.

    Conflict over information has become a central part of twenty-first century politics and culture. The sites of struggle are numerous, the actors beyond count. Currents of liberation and exploitation course through the debates about Edward Snowden and surveillance, Anonymous, search engines and social media. In Information Politics, Tim Jordan identifies all these issues in relation to a general understanding of the nature of an information politics that emerged with the rise of mass digital cultures and the internet. He also locates it within a field of power and rebellion that is populated by many interwoven social and political conflicts including gender, class and ecology. The exploitations both facilitated by, and contested through, increases in information flows ; the embedding of information technologies in daily life, and the intersection of network and control protocols are all examined in Information Politics. Anyone hoping to get to grips with the rapidly changing terrain of digital culture and conflict should start here.
    En savoir plus : http://www.plutobooks.com/display.asp?K=9780745333663

  • JOST François, Les Nouveaux méchants. Quand les séries américaines font bouger les lignes du Bien et du Mal, Paris, Bayard, 2015, 281 p., 18,9 euros.

    Les héros des séries américaines ont changé. Fini, les personnages monolithiques dont on admire le courage et les valeurs. Selon François Jost, spécialiste de l’analyse de la télévision, aujourd’hui ce sont les méchants qui nous fascinent. Ces « nouveaux méchants" sont le plus souvent imprévisibles et évoluent au fil des saisons. Ils ne sont pas nés méchants, ils le sont devenus et c’est cette transformation qui nous passionne, car pour la comprendre, il faut peu à peu approcher une vérité intérieure de plus en plus secréte et sombre. Ces nouveaux méchants ont tous en commun de remettre en cause le "rêve américain" et construisent une histoire du capitalisme revisité du côté de la violence et de la désillusion".
    En savoir plus : http://www.fabula.org/actualites/les-nouveaux-mechantsquand-les-series-ameicaines-font-bouger-les-lignes-du-bien-et-du-mal_67127.php

  • MALAURIE Christian, L’ordinaire des images. Puissances et Pouvoirs de l’image de peu, Paris, L’Harmattan, 2015, 260 p., 26 euros.

    Cet essaie s’attache à donner quelques pistes pour comprendre comment à l’âge de l’hypermodernité industrielle, nous pouvons analyser la question des images et de leurs médiations dans un rapport à l’ordinaire. Poursuivant le travail de recherche mené dans La Carte postale, une œuvre sur la constitution d’une esthétique de l’ordinaire, le présent ouvrage se propose d’analyser les images contemporaines à partir de la notion d’image de peu.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45827

  • MONTE Michèle, RABATEL Alain, SOARES RODRIGUES Maria das Graças (dir.), Comment les médias parlent des émotions. L’affaire Nafissatou Diallo contre Dominique Strauss-Kahn, Limoges, Éditions Lambert-Lucas, 2015, 330 p., 30 euros.

    L’affaire Nafissatou Diallo contre Dominique Strauss-Kahn est un des rares cas d’accusation de viol ayant eu un retentissement mondial en raison de la personnalité du directeur du Fonds Monétaire International et de sa candidature annoncée aux élections présidentielles françaises de 2012. Sa couverture médiatique a engagé des questions d’éthique journalistique du plus haut intérêt, qu’il s’agisse du rapport entre vie privée et vie publique des hommes et des femmes politiques, du respect de la présomption d’innocence ou du traitement d’une affaire de viol. Les nombreuses émotions suscitées par l’affaire ont évolué au fil des informations portées à la connaissance du public. Or si les émotions ont longtemps été conçues comme un obstacle à l’exercice de la raison, elles sont aujourd’hui envisagées comme des modalités de l’argumentation. Ce sont ces modalités que l’ouvrage met en lumière, distinguant entre émotions directes et indirectes, mises en spectacle et allusives, dites, montrées, étayées, par des études qui prennent en compte le lexique, les lieux communs, l’organisation des discours et les scénographies énonciatives dans les articles et les dessins de presse, les séries TV ou sur le web. Pitié, indignation, dégout, colère ou honte sont codifiés culturellement et touchent le lecteur de la presse en fonction de ses valeurs, de ses expériences, de ses communautés d’appartenance. Ces émotions sont mobilisées par les médias – et par les témoins ou les experts auxquels les journalistes font appel – en faveur de l’un ou l’autre protagoniste selon la situation politique et la culture dans lesquelles l’affaire est évoquée, voire instrumentalisée.
    En savoir plus : http://www.lambert-lucas.com/comment-les-medias-parlent-des

  • MURRELL Colleen, Foreign Correspondents and International Newsgathering. The Role of Fixers, Routledge, 2015 , 176 p., $140.

    This book reveals that ’fixers’—local experts on whom foreign correspondents rely—play a much more significant role in international television newsgathering than has been documented or understood. Murrell explores the frames though which international reporting has traditionally been analysed and then shows that fixers, who have largely been dismissed by scholars as ’logistical aides’, are in fact central to the day-to-day decision-making that takes place on-the-road. Murrell looks at why and how fixers are selected and what their significance is to foreign correspondence. She asks if fixers help introduce a local perspective into the international news agenda, or if fixers are simply ‘People Like Us’ (PLU). Also included are in-depth case studies of correspondents in Iraq and Indonesia.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9780415733359/?utm_source=shared_link&utm_medium=post&utm_campaign=SBU4_MJP_3RF_6sl_7MEC_NBA15_X_X_9780415733359

  • NAZE Alain (dir.), Walter Benjamin. Politiques de l’image, Paris, L’Harmattan, 2015, 226 p., 23 euros.

    L’image ne constitue pas seulement un objet de pensée chez Benjamin, mais vaut comme élément dans lequel se déploie sa pensée, à l’instar de la fulguration visuelle dans laquelle se donne l’image dialectique. Les textes ici réunis articulent les dimensions esthétique et politique de l’image, dans les champs du cinéma, de la photographie, ou encore de l’architecture, comme une manière d’interroger les ressources spécifiques des images techniques.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45740

  • NEMER Monique, Emile, patriarche des Servan-Schreiber, Paris, Eyrolles, 2015, 320 p., 18 euros.

    Au prisme du parcours singulier d’Emile Servan-Schreiber, co-fondateur du prestigieux quotidien économique Les Échos, Monique Nemer retrace l’histoire d’une illustre famille française d’origine prussienne et juive qui a profondément marqué le journalisme et la politique du XXe siècle, et a donné naissance à une dynastie de presse. Émile est un esprit libre, épris des valeurs humanistes et passionné de progrès. Avec les siens, il traversa un demi-siècle de fureur et de barbarie, entre les hécatombes de la Première Guerre mondiale et la menace d’extermination de la seconde, sans se départir de l’insatiable "goût des autres" qui le conduira, dès les années 1930, à parcourir un monde en pleine métamorphose. À partir de correspondances privées et de notes inédites, mais aussi de ses éditoriaux et essais, l’auteure évoque un homme à la fois attaché aux simples bonheurs familiaux et résolument moderne. Un amoureux de l’écriture, qui n’a cessé de vouloir voir pour savoir, et savoir pour dire.
    En savoir plus : http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/emile-patriarche-des-servan-schreiber-9782212560206

  • POELS Géraldine, Les Trente Glorieuses du téléspectateur. Une histoire de la réception télévisuelle des années 1950 aux années 1980, Bry-sur-Marne, Ina Editions, 2015, 420 p., 24 euros.

    Raconter la télévision non plus du point de vue de ceux qui la font, mais du point de vue de ceux qui la regardent : ce changement de perspective représente à la fois un défi méthodologique et une approche iconoclaste qui met à mal certains mythes, à commencer par celui du téléspectateur fasciné, un peu naïf et souvent passif. Cet ouvrage propose donc une autre histoire de la télévision, celle de la réception et des publics, à partir d’une hypothèse : les manières de regarder la télévision, le sens qu’on donne à ces pratiques, sont historiquement déterminées. Pour le montrer, il reconstitue l’expérience des téléspectateurs de la période fondatrice, souvent considérée comme un âge d’or, celle de la télévision du monopole du service public, des années 1950 au milieu des années 1980. Cette première étude historique de la réception télévisuelle retrace l’épopée de la télévision à la lumière de cet éclairage nouveau, d’un regard déplacé vers le quotidien des téléspectateurs : leurs manies et leurs goûts, leurs valeurs et leurs habitudes. Il permet de mieux comprendre comment, en trois décennies, s’est formé le grand public de la télévision – un public kaléidoscopique, indiscipliné mais aussi expert en critique télévisuelle. Ainsi, retraçant la généalogie du téléspectateur, du pionnier au zappeur, ce livre propose finalement une nouvelle histoire culturelle de la France des Trente Glorieuses.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2015/les-trente-glorieuses-du-t-l-spectateur-une-histoire-de-la-r-ception-t-l-visuelle-des-ann-es-1950-aux-ann-es-1980.html

  • RAMSAY Debra, American Media and the Memory of World War II, Routledge, 2015, 214 p.,

    For three generations of Americans, World War II has been a touchstone for the understanding of conflict and of America’s role in global affairs. But if World War II helped shape the perception of war for Americans, American media in turn shape the understanding and memory of World War II. Concentrating on key popular films, television series, and digital games from the last two decades, this book explores the critical influence World War II continues to exert on a generation of Americans born over thirty years after the conflict ended. It explains how the war was configured in the media of the wartime generation and how it came to be repurposed by their progeny, the Baby Boomers. In doing so, it identifies the framework underpinning the mediation of World War II memory in the current generation’s media and develops a model that provides insight into the strategies of representation that shape the American perspective of war in general.
    En savoir plus : http://www.sponpress.com/books/details/9781138805521/

  • ROLLET Brigitte, Jacqueline Audry, la femme à la caméra, Presses universitaires de Rennes, 2015, 234 p., 19 euros.

    Jacqueline Audry a réalisé seize long métrages entre 1946 et 1969, adaptant notamment Colette et Sartre, dans une démarche féministe étonnante dans le contexte idéologique de l’époque. Brigitte Rollet revient ici sur son parcours depuis les années 30, avec la volonté de faire de cet itinéraire singulier le révélateurs d’une histoire plus vaste, des débuts du cinéma à nos jours. S’appuyant sur les cultural et gender studies, l’auteur renouvelle notre vision de la cinéaste, mais aussi notre conception de la réception et de la postérité des films.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3768

  • SHAW Tony, Cinematic Terror. A Global History of Terrorism on Film, Bloomsbury, 2015, 328 p., $26.

    Cinematic Terror takes a uniquely long view of filmmakers’ depiction of terrorism, examining how cinema has been a site of intense conflict between paramilitaries, state authorities and censors for well over a century. In the process, it takes us on a journey from the first Age of Terror that helped trigger World War One to the Global War on Terror that divides countries and families today. Tony Shaw looks beyond Hollywood to pinpoint important trends in the ways that film industries across Europe, North and South America, Asia, Africa and the Middle East have defined terrorism down the decades. Drawing on a vast array of studio archives, government documentation, personal interviews and box office records, Shaw examines the mechanics of cinematic terrorism and challenges assumptions about the links between political violence and propaganda.
    En savoir plus : http://www.bloomsbury.com/us/cinematic-terror-9781441193155/

  • TRIOLLET Christophe, Le contrôle cinématographique en France. Quand le sexe, la violence, et la religion font encore débat, Paris, L’Harmattan, 2015, 244 p., 25 euros.

    Quelles règles président aujourd’hui à la classification des films et quelles sont les restrictions susceptibles d’être apportées à leur exploitation ? Le cinéma a-t-il une influence sur les spectateurs ? La sauvegarde des plus jeunes justifie-t-elle le maintien d’un dispositif d’exception à l’heure où la population dispose d’un accès à Internet ? Le sexe, la violence et la religion peuvent-ils encore limiter la liberté de création ?
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45929&razSqlClone=1

  • WALDRON Dana, Cinema and Evil Moral Complexities and the “Dangerous” Film , Cambridge Scholars Publishing, 2015, 230 p., £20.

    Malevolence (and its causes) has been central to film since its inception ; the birth of film coinciding with a fascination with crime, death, murder, horror, etc. Films which address the problem of evil, however, are less frequent and fewer in quantity ; especially films which respond to a body of thought – philosophical or theological – which has deliberated on the topic of evil over the centuries. Cinema and Evil : Moral Responsibility and the “Dangerous” Film addresses these films. It explores the legacy of evil from Manicheanism to Arendt, assessing the alternative definitions offered by philosophers, theologians and writers per se, on its problematic status. It then considers how the films of filmmakers such as Fritz Lang, Orson Welles, Pier Paolo Pasolini, Michael Haneke, Gus Van Sant, and Lynne Ramsay have responded to the problem of evil in their films. In case by case studies, filmmakers’ response to “evil” events, whether those such as the Holocaust or Columbine, in which evil is used as a descriptor for human behaviour, is explored. The book refers to these as “dangerous” films, tasking us with the need to consider evil as a problem which is also our responsibility. It argues that these filmmakers have been at the forefront of ethical deliberation on evil.
    En savoir plus : http://www.cambridgescholars.com/cinema-and-evil-16

    Articles/Revues
  • "Audiences for stardom and celebrity", Celebrity Studies, Volume 6, Issue 1.

    Andreas Widholm & Karin Becker : Celebrating with the celebrities : television in public space during two royal weddings
    Sarah Ralph : Using stars, not just ‘reading’ them : the roles and functions of film stars in mother–daughter relations
    Ana Jorge : ‘Cristiano Ronaldo is cheap chic, Twilight actors are special’ : young audiences of celebrities, class and locality
    Sofia Johansson : Celebrity culture and audiences : a Swedish case study
    Tom Phillips : Wrestling with grief : fan negotiation of professional/private personas in responses to the Chris Benoit double murder–suicide
    Amanda K. Kehrberg : ‘I love you, please notice me’ : the hierarchical rhetoric of Twitter fandom
    Su Holmes, Sarah Ralph, & Sean Redmond : Swivelling the spotlight : stardom, celebrity and ‘me’

    Cultural Report
    Samita Nandy : Theatre, performance, and memories in fame

    Forum Special : Feminism and Contemporary Celebrity Culture
    Hannah Hamad & Anthea Taylor : Introduction : feminism and contemporary celebrity culture
    Nathalie Weidhase : ‘Beyoncé feminism’ and the contestation of the black feminist body
    Jessalynn & Jessica Ringrose : ‘But then feminism goes out the window !’ : exploring teenage girls’ critical response to celebrity feminism
    Shelley Cobb : Is this what a feminist looks like ? Male celebrity feminists and the postfeminist politics of ‘equality’


    En savoir plus : http://www.tandfonline.com/toc/rcel20/current#.VQFktWbW_PA

  • "Humour et catastrophes", Humoresques, n° 39, printemps 2014. Textes réunis par Catherine Charpin.

    Sommaire
    Catherine Charpin et Nelly Feuerhahn : Humour et catastrophes
    Nelly Feuerhahn : La catastrophe et l’humour noir de Bosc
    Catherine Charpin : L’aide humanitaire, une cible pour l’humour post catastrophe
    Laurent Chikhoun : Les caricaturistes américains face au 11 septembre 2001
    Laurent Bozard : Fukushima tuer. Le pays du Soleil levant revu par le dessin d’humour
    Thérèse Willer : Tomi Ungerer. Des images de catastrophes
    Patrick Besnier : Les Panoplies de catastrophes
    Christian Zeimert au pays des bons enfants
    Fabrice Erre : Satire et malentendu : les Guignols et le Japon
    Héla Msellati : « Il est midi, l’heure de la faim dans le monde » Coluche fait-il rire de la faim ?
    Anne-Lise Marin-Lamellet : We Are Four Lions : la comédie des (t)erreurs
    Dominique Bertrand : Rire de l’éruption dans Soufrières de Daniel Maximin : du désastre au scandale ?
    Daniel S. Larangé : Mieux vaut en rire qu’en pleurer… Crises de nerf et théorie des catastrophes au regard de la postmodernité
    En savoir plus : http://www.humoresques.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=495:humoresques-39&catid=36&Itemid=54

  • "Journalisme et réseaux socionumériques", Sur le journalisme, Vol. 4, n° 1, 2015.

    Sommaire : Francois Demers, Florence Le Cam, Fabio Henrique Pereira, Denis Ruellan
    Journalisme et réseaux socionumériques : Innovation et mutation professionnelles ou réquisition de « sociabilités » ? Introduction : Valérie Jeanne-Perrier, Nikos Smyrnaios, Javier Díaz Noci
    La sociabilité des journalistes sur Twitter. Entre performativité, ambivalence et multidimensionnalité : Josiane Jouët, Rémy Rieffel
    Le journalisme politique en 140 caractères. Le cas du Québec : Geneviève Chacon, Thierry Giasson, Colette Brin
    Every Now And Then : Journalists and Twitter Use in Turkey : Banu Akdenizli
    Usos de Twitter durante el 15M. El caso de la prensa catalana : Juan Linares-Lanzman, Laura Pérez-Altable
    Twitter, Journalism and Affective Labour : Eugenia Siapera, Ioanna Iliadi
    Integración y uso de las herramientas 2.0. En las rutinas periodísticas de la ciberprensa vasca : Diana Rivero Santamarina, Koldobika Meso Ayerdi, Ainara Larrondo Ureta
    When Tradition meets Immediacy and Interaction. The Integration of Social Media in Journalists’ Everyday Practices : Frauke Zeller, Alfred Hermida
    O uso das redes sociais por jornalistas em Portugal : Ana Sofia Veloso
    En savoir plus : http://surlejournalisme.com/rev/index.php/slj/issue/current

  • "La pornographie et ses discours", Questions de communication, n° 26, 2014. Coordination : Marie-Anne Paveau, François Perea

    Bien qu’elle soit devenue un thème ordinaire dans les discours médiatiques, la pornographie est un objet de recherche encore nouveau et ce Dossier l’aborde sous l’angle peu exploré du langage, du discours et des représentations. Sollicitant les sciences du langage, les sciences de l’information et de la communication, la littérature et la psychanalyse, il dresse le panorama des porn studies et des études pornographiques « à la française » et montre qu’elles relèvent des travaux sur les discours, les textes et les médias. Ce dossier met aussi au jour le fait que le discours de et sur la pornographie est aussi social et politique.

    Dans les Échanges, Éric Maigret répond aux auteurs qui ont discuté sa position sur les cultural studies et leur action sur les savoirs disciplinaires (2013) en affirmant la nécessité de penser une transfomativité non dialectique, tant épistémologique que politique, pour identifier leur spécificité. Luc Bonneville apporte sa contribution aux échanges sur les changements contemporains que subissent universités et universitaires en rendant compte de la position des principaux intéressés fondée sur une série d’entretiens avec des professeurs d’une université canadienne. Brigitte Simonnot traite du plagiat universitaire, montre les limites des actions mises en œuvre par les universités et trace des pistes à explorer pour contrer cette pratique.

    Quatre Notes de recherches sont publiées. Jean-Philippe De Oliveira analyse les enjeux communicationnels ayant marqué les rapports entre l’État, le champ de la lutte contre le sida et la question sociétale de l’homosexualité. Anne-Hélène Le Cornec Ubertini montre comment l’École de la République transmet des valeurs contraires à celles qu’elle est censée enseigner. Céline Morin pointe la variabilité historique des expressions de l’amour et la met en relation avec les travaux présentant l’amour comme une visée communicationnelle. Enfin, Baptiste Rappin met en exergue les fondements théologiques sécularisés de l’intelligence collective.

    Comme dans chaque livraison, les Notes de lecture rendent compte de près de 60 publications récentes dans le domaine de l’information-communication.


    En savoir plus : http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100964730

  • "Les séries euro-méditerranéennes à l’épreuve du genre", Genre en séries : cinéma, télévision, médias, n° 1, 2015. Coord. : Laetitia Biscarrat et Gwénaëlle Le Gras.

    Laetitia Biscarrat et Gwénaëlle Le Gras : Productions, représentations et appropriations genrées des fictions sérielles. 1/2 Les séries euro-méditerranéennes à l’épreuve du genre

    Les séries euro-méditerranéennes à l’épreuve du genre
    Geneviève Sellier : Les séries télévisées, lieu privilégié de reconfiguration des normes de genre : l’exemple français
    Fanny Lignon : Construction du masculin et du féminin dans les productions des industries culturelles contemporaines : le cas Élodie Bradford
    Taline Karamanoukian : Féminités et masculinités dans Les Bleus premiers pas dans la police. Entre remise en cause et réaffirmation des normes de genre
    Mathieu Arbogast : De si jeunes femmes... Analyse longitudinale des écarts d’âges et des inégalités de genre dans les séries policières
    Marie-France Chambat-Houillon et Laurence Corroy : Pour un archétype du féminin et du masculin ? Le discours essentialiste dans la série Les Mystères de l’amour
    Hülya Uğur Tanriöver : Femmes turques et séries télévisées : diversité des lectures, richesse des usages
    Mélanie Lallet : Genre et séries animées françaises : normativités, phénomènes de reprise et nouvelles représentations

    Varia
    Jules Sandeau : Retour sur les films de gangsters hollywoodiens des années 30 : codage et décodage de masculinités marginalisées


    En savoir plus : http://genreenseries.weebly.com/numeacutero-1.html

  • "Special Issue on Historicizing Audiences", European Journal of Communication, Février 2015, 30(1).

    Sabina Mihelj, Jérôme Bourdon : Doing audience history : Questions, sources, methods
    Jérôme Bourdon : Detextualizing : How to write a history of audiences
    Sabina Mihelj : Audience history as a history of ideas : Towards a transnational history
    Cécile Méadel : Moving to the peoplemetered audience : A sociotechnical approach
    Mats Björkin : Reconstructing past media ecologies : The 1960s generation in Sweden
    Alexander Dhoest : Audience retrospection as a source of historiography : Oral history interviews on early television experiences
    Irena Reifová : A study in the history of meaning-making : Watching socialist television serials in the former Czechoslovakia
    En savoir plus : http://ejc.sagepub.com/content/current

    Multimedia

Février 2015

    Livres
  • BERTHOU Benoît (dir.), La Bande dessinée : quelle lecture, quelle culture ?, Paris, Éditions de la Bibliothèque publique d’information, 2015. Accès libre.

    La bande dessinée ne constitue-t-elle pas une véritable énigme ? Longtemps considérée comme un « art populaire », elle s’est imposée auprès de nouveaux publics à travers des formes et des genres issus de la littérature ou de l’essai. Longtemps connue à travers un mode de création et de publication (l’album « franco-belge » en couleur), sa popularité a crû à travers d’autres formats et une ouverture culturelle qui fait figure d’exception au sein du monde du livre. Rédigé par des spécialistes des pratiques culturelles et de la bande dessinée, le présent ouvrage entend résoudre ces énigmes. Il s’appuie sur la première étude statistique de fond sur les lecteurs de bande dessinée co-réalisée par la Bpi et le DEPS. À travers l’analyse de ses transmissions, circulations et prescriptions, des profils de ses lecteurs et de leurs rapports avec d’autres modes d’expression, il permet de cerner la place qu’occupe la bande dessinée au sein de notre culture et montrer en quoi elle éclaire d’un jour nouveau notre paysage médiatique contemporain.
    En savoir plus : http://books.openedition.org/bibpompidou/1671

  • BIRDSALL Carolyn, Nazi Soundscapes. Sound, Technology and Urban Space in Germany, 1933-1945, Chicago, University of Chicago Press, 2012, 272 p., $49,9.

    Many images of Nazi propaganda are universally recognizable, and symbolize the ways that the National Socialist party manipulated German citizens. What might an examination of the party’s various uses of sound reveal ? In Nazi Soundscapes, Carolyn Birdsall offers an in-depth analysis of the cultural significance of sound and new technologies like radio and loudspeaker systems during the rise of the National Socialist party in the 1920s to the end of World War II. Focusing specifically on the urban soundscape of Düsseldorf, this study examines both the production and reception of sound-based propaganda in the public and private spheres. Birdsall provides a vivid account of sound as a key instrument of social control, exclusion, and violence during Nazi Germany, and she makes a persuasive case for the power of sound within modern urban history.
    En savoir plus : http://press.uchicago.edu/ucp/books/book/distributed/N/bo14544725.html

  • Collectif, Recueil de règles de numérisation, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), la Bibliothèque nationale de France (BnF) et le Musée canadien de l’histoire, 2015. En accès libre.

    Le Recueil de règles de numérisation est avant tout destiné aux opérateurs des appareils de numérisation pour leur permettre de numériser des collections patrimoniales, archivistiques et muséales de façon homogène et adaptée aux besoins. Le Recueil a pour objectif d’harmoniser les pratiques de numérisation des bibliothèques, centres d’archives et musées qui numérisent leurs collections de documents patrimoniaux, rares et précieux. Il s’agit d’une publication unique en son genre. Le Recueil propose des fiches organisées par type de document et illustrées par des exemples réels. Les fiches expliquent de façon détaillée les opérations de numérisation d’objets patrimoniaux très diversifiés comme les journaux, les cartes et les plans, les manuscrits, les négatifs photo, les diapositives, les microformes, les objets de grande dimension, les vêtements ou les objets en plusieurs pièces. La publication du Recueil de règles de numérisation est le résultat d’une fructueuse collaboration entre Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), la Bibliothèque nationale de France (BnF) et le Musée canadien de l’histoire (auparavant le Musée canadien des civilisations).
    En savoir plus : http://www.bnf.fr/documents/recueil_regles_num_francophonie.pdf

  • DARMON Laurent, La satisfaction et la déception du spectateur au cinéma. Théories et pratiques, Paris, L’Harmattan, 2015, 268 p., 26,10 euros.

    Alors que l’industrie cinématographique cherche à satisfaire le goût du public, la construction de la satisfaction pour un film est un sujet peu débattu. Le degré de satisfaction est le résultat d’un processus qui commence avant la projection et s’achève bien après celle-ci. C’est un parcours personnel et social, qui conduit le spectateur à rencontrer trois oeuvres : le film attendu, le film interprété et le film souvenir. L’ouvrage analyse la "carrière de spectateur" et constitue finalement une contribution à l’évolution du goût.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45553

  • FUCHS Christian, Culture and Economy in the Age of Social Media, New York, Routledge, 2015, 424 p., $50.

    Understanding social media requires us to engage with the individual and collective meanings that diverse stakeholders and participants give to platforms. It also requires us to analyse how social media companies try to make profits, how and which labour creates this profit, who creates social media ideologies, and the conditions under which such ideologies emerge. In short, understanding social media means coming to grips with the relationship between culture and the economy. In this thorough study, Christian Fuchs, one of the leading analysts of the Internet and social media, delves deeply into the subject by applying the approach of cultural materialism to social media, offering readers theoretical concepts, contemporary examples, and proposed opportunities for political intervention.

    Culture and Economy in the Age of Social Media is the ultimate resource for anyone who wants to understand culture and the economy in an era populated by social media platforms such as Twitter, Facebook, and Google in the West and Weibo, Renren, and Baidu in the East. Updating the analysis of thinkers such as Raymond Williams, Karl Marx, Ferruccio Rossi-Landi, and Dallas W. Smythe for the 21st century, Fuchs presents a version of Marxist cultural theory and cultural materialism that allows us to critically understand social media’s influence on culture and the economy.


    En savoir plus : http://www.sponpress.com/books/details/9781138839311/

  • GUILBERT Manon, LAROSE Michel, Lockout au Journal de Montréal. Enjeux d’un conflit de travail, Montréal, M éditeurs, 2015, $18.

    Le livre raconte le lockout au Journal de Montréal qui a débuté le 24 janvier 2009. À la conclusion du conflit syndical qui aura duré plus de deux ans, seulement 62 des 253 employés ont retrouvé leur emploi. Manon Guilbert et Michel Larose témoignent de ce conflit qui a marqué le monde de l’information au Québec.
    En savoir plus : http://www.fpjq.org/lancement-dun-livre-sur-le-lockout-au-journal-de-montreal/

  • JACKSON Daniel, HODGES Caroline E.M., MOLESWORTH Mike, SCULLION Richard, Reframing Disability ? Media, (Dis)Empowerment, and Voice in the 2012 Paralympics, Routledge, 2015, 270 p., £140.

    The London 2012 Paralympic Games - the biggest, most accessible and best-attended games in the Paralympics’ 64-year history - came with an explicit aim to "transform the perception of disabled people in society," and use sport to contribute to "a better world for all people with a disability." This social agenda offered the potential to re-frame disability ; to symbolically challenge "ableist" ideology and to offer a reinvention of the (dis)abled body and a redefinition of the possible. This edited collection investigates what has and is happening in relation to these ambitions. The book is structured around three key questions : 1. What were the predominant mediated narratives surrounding the Paralympics, and what are the associated meanings attached to them ? 2. How were the Paralympics experienced by media audiences (both disabled and non-disabled) ? 3. To what extent did the 2012 Paralympics inspire social change ? Each section of this book is interspersed with authentic "voices" from outside academia : broadcasters, athletes and disabled schoolchildren.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9781138797239/

  • JEANPIERRE Laurent, ROUEFF Olivier (dir.), La culture et ses intermédiaires. Dans les arts, le numérique et les industries créatives, Editions des archives contemporaines, 2015, 305 p., 29 euros.

    Amazon, iTunes, Netflix, YouTube, etc. : la liste serait longue des nouvelles formes controversées d’accès à la culture. À côté de ces grands noms d’entreprises transnationales, c’est en réalité l’ensemble des activités d’intermédiaires dans les arts et les industries créatives qui s’expose aujourd’hui et semble croître, en nombre, en taille et en puissance. Qui sont les protagonistes de ces activités en pleine expansion ? Que font-ils ? Quelles sont leurs relations, directes ou indirectes, avec la création ? À travers une vingtaine d’enquêtes conduites en France, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis sur des individus et des entreprises qui font exister l’offre et la demande de travail artistique ou de biens culturels, les auteurs de ce livre répondent pour la première fois à ces questions de manière plurisectorielle : dans les arts visuels, la musique, le cinéma, la mode, la bande-dessinée et les industries numériques. La plupart des « fonctions » d’intermédiation sont ainsi abordées, depuis le soutien à la production jusqu’aux palmarès en passant par la sélection des talents, le développement de carrières, le montage des équipes et des budgets et, bien entendu, la distribution et la promotion des œuvres. La perspective adoptée met en avant les luttes incessantes pour la conquête des créations ayant lieu aux frontières de « territoires » d’activité professionnalisés ou plus informels. L’ouvrage constitue un plaidoyer pour une sociologie des systèmes d’intermédiation : méthode d’analyse pertinente des reconfigurations économiques actuelles, irréductibles au discours enchanté des investisseurs comme au schème critique globalisant de la marchandisation de la culture ; instrument privilégié d’une écologie sociale indispensable à une compréhension réaliste du travail artistique. Au terme du parcours, les débats sur la reconnaissance déclinante des créateurs et la répartition inégale des risques et des bénéfices au sein du capitalisme dit « culturel » devraient apparaître sous un jour inédit.

    Ouvrage dirigé par Laurent Jeanpierre et Olivier Roueff avec des contributions d’Olivier Alexandre, Pierre-Jean Benghozi, Célia Bense Ferreira Alves, Christian Bessy, Laura Braden, Vincent Bullich, Pierre-Marie Chauvin, Diana Crane, Timothy J. Dowd, Thomas Guignard, Karim Hammou, Wenceslas Lizé, Audrey Mariette, Jean-Matthieu Méon, Bernard Miège, Delphine Naudier, Keith Negus, Thomas Paris, Violaine Roussel, Mathieu Trachman, Laure de Verdalle, Julie Verlaine et Pierre-Édouard Weill.


    En savoir plus : http://www.archivescontemporaines.com/

  • KSENIJA DJORDJEVIC Léonard, YASRI-LABRIQUE Eléonore (dir.), Médias et Pluralisme. La diversité à l’épreuve, Éditions des archives contemporaines, 2015, 325 p. 28 euros.

    Cet ouvrage se présente comme une interrogation sur l’offre médiatique qui semble osciller, dans l’Europe du XXIe siècle, entre un pluralisme officiel et une réalité plus contrastée. Il explore cette notion en abordant les différentes facettes qu’elle recouvre : le pluralisme idéologique, le pluralisme discursif, le pluralisme représentationnel, mais aussi, dans certains contextes spécifiques, le pluralisme linguistique ou encore le pluralisme culturel. Dans tous les cas, il permet de diversifier les angles d’approche et les interprétations, et de maintenir des conditions de distanciation. Les onze contributions scientifiques qui composent cet ouvrage s’organisent autour de trois volets : a) médias nationaux et représentations circulantes ; b) médias, idéologies et politiques linguistiques ; c) les médias en langues minoritaires comme source de pluralisme. Ensemble, elles montrent qu’il importe plus que jamais de développer des outils d’analyse critique des productions médiatiques majoritaires et minoritaires. En effet, bien que les effets d’annonce restent de mise dans les pays européens concernant la liberté et l’indépendance de la presse, les différents textes qui enrichissent cette réflexion tendent à indiquer une réduction de l’expression plurielle tant dans les démocraties fragiles que dans les nations reconnues depuis plusieurs siècles pour leurs traditions d’humanisme et d’ouverture. Comme le souligne H. Boyer, les études rassemblées ici permettent donc d’entrer dans une problématique centrale concernant l’approche des discours médiatiques : « celle de leur aptitude ou de leur incapacité à traiter de manière ouverte donc pluraliste la réalité sociétale dans toute sa complexité, sa diversité et en définitive sa richesse ».
    En savoir plus : http://www.archivescontemporaines.com/#

  • LABORDERIE Pascal, Le cinéma éducateur laïque, Paris, L’Harmattan, 2015, 284 p., 27,5 euros.

    Dans l’entre-deux-guerres, en France, les instituteurs de l’école laïque instruisaient les élèves au moyen du cinéma scolaire et éduquaient les adultes à la santé et à la citoyenneté dans le cadre du cinéma éducateur. Cet ouvrage consiste à mener de concert histoire du cinéma éducateur et analyse de ses films-paraboles, afin de comprendre comment un dispositif d’éducation par le cinéma et un mode de production de sens furent utilisés à des fins de propagande.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45679

  • LIZÉ Wenceslas, NAUDIER Delphine, SOFIO Séverine (dir.), Les stratèges de la notoriété. Intermédiaires et consécration dans les univers artistiques, Editions des archives contemporaines, 2015, 203 p., 26,5 euros.

    L’activité professionnelle artistique est collective et repose, in fine, sur la commercialisation d’œuvres, de spectacles, de disques ou de films dont la vocation est d’atteindre un public. Dans cette entreprise, la notoriété est à la fois une fin en soi et un outil qu’un certain nombre de professionnels s’emploient à fabriquer. En d’autres termes, l’espace public n’est accessible aux artistes qu’à travers le recours à des intermédiaires culturels qui s’efforcent, au moyen de stratégies concrètes encore peu étudiées par les sciences sociales, de sortir de l’anonymat et de promouvoir des artistes ou des œuvres.

    Fondé sur un ensemble d’enquêtes et de recherches collectives, ce livre a pour but de lever le voile sur ces acteurs fondamentaux des mondes de l’art, sur leurs pratiques et sur les conséquences de celles-ci en termes à la fois économiques et symboliques. La fabrication de la notoriété des œuvres et des artistes est ici conçue comme la principale tâche des intermédiaires culturels. Au-delà de leur présentation emphatique comme « faiseurs de stars » ou « briseurs de carrières », dans quelle mesure et de quelles manières les intermédiaires contribuent-ils à la fabrication du succès des artistes et à leur accès à la consécration ?

    Répondant à cette question décisive au travers de plusieurs études de cas, ce livre éclaire les processus à l’œuvre dans la construction sociale de (l’accès à) la notoriété dans différents secteurs de la production culturelle : édition, musique, arts du spectacle, cinéma, arts plastiques et diffusion en ligne. Il s’adresse ainsi aussi bien aux professionnels de la culture ou des arts, qu’aux étudiant-e-s, enseignant-e-s et chercheur-e-s.

    Ouvrage dirigé par Wenceslas Lizé, Delphine Naudier et Séverine Sofio, avec des contributions de Vincent Dubois, Luca Pareschi, Kaoutar Harchi, Dominique Sagot-Duvauroux, Gérôme Guibert, Laure de Verdalle, Pierre-Edouard Weill, Jean-Samuel Beuscart, Maxime Crepel, Olivier Roueff.


    En savoir plus : http://www.archivescontemporaines.com/#

  • LUGO-OCANDO Jairo, Blaming the Victim. How Global Journalism Fails Those in Poverty, Londres, Pluto Press, 2014, 224 p., £ 17,5.

    Poverty, it seems, is a constant in today’s news, usually the result of famine, exclusion or conflict. In Blaming the Victim, Jairo Lugo-Ocando sets out to deconstruct and reconsider the variety of ways in which the global news media misrepresent and decontextualise the causes and consequences of poverty worldwide. The result is that the fundamental determinant of poverty - inequality - is removed from their accounts. The books asks many biting questions. When - and how - does poverty become newsworthy ? How does ideology come into play when determining the ways in which ’poverty’ is constructed in newsrooms - and how do the resulting narratives frame the issue ? And why do so many journalists and news editors tend to obscure the structural causes of poverty ? In analysing the processes of news production and presentation around the world, Lugo-Ocando reveals that the news-makers’ agendas are often as problematic as the geopolitics they seek to represent. This groundbreaking study reframes the ways in which we can think and write about the enduring global injustice of poverty.
    En savoir plus : http://www.plutobooks.com/display.asp?K=9780745334417

  • REVON Jacques, Une histoire de la photographie de l’argentique au numérique. Photographes... photographiés !, Paris, L’Harmattan, 2015, 244 p., 28,5 euros.

    Durant sa carrière de photographe puis de journaliste de télévision, Jacques Revon a pu successivement vivre et suivre l’évolution de la photographie et, au fil de ses rencontres, photographier des photographes. Dans cet ouvrage, il retrace l’histoire de la photographie à travers son parcours personnel et professionnel, et nous fait partager ses portraits de photographes.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45502

  • ROBERT Valentine, LE FORESTIER Laurent et ALBERA François (dir.), Le film sur l’art. Entre histoire de l’art et documentaire de création, Presses universitaires de Rennes, 2015, 234 p., 20 euros.

    Cet ouvrage dresse un historique des « films sur l’art » et considère leur apport à l’histoire de l’art. À cette fin, les contributeurs convoquent des historiens de l’art préoccupés par l’intérêt de ces films (d’Erwin Panofsky à Pierre Francastel), des artistes et critiques d’art liant leurs disciplines au cinéma (comme Jean Cassou et Pierre Huyghe) ou des historiens d’art se faisant cinéastes (tels Carlo Ludovico Ragghianti et Luc Haesaerts). L’ouvrage envisage au-delà du cinéma les enjeux de tels films à la télévision, ainsi que l’art vidéo.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3728

  • ROBIC-DIAZ Delphine, La guerre d’Indochine dans le cinéma français. Images d’un trou de mémoire, Presses universitaires de Rennes, 2015, 360 p., 21 euros.

    Doit-on représenter l’oubli ou oublier de représenter ? Cet ouvrage montre pourquoi la guerre d’Indochine est encore occultée dans les fictions cinématographiques françaises. Se fondant sur des analyses filmiques (Claude Bernard-Aubert, Pierre Schoendoerffer, Régis Wargnier, etc.) et l’étude du contexte historique, l’auteur explique que cet évènement n’apparait que masqué par les mythes hérités du cinéma colonial, puis par ceux liés aux représentations post-coloniales.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3722

  • SILVA Kumarini, MENDES Kaitlynn (dir.), Feminist Erasures Challenging Backlash Culture, London, Palgrave Macmillan, 2015, 280 p., £60.

    Feminist Erasures presents a collection of original essays that examines the state of feminism in North America and Western Europe. It focuses on a range of cultural and political contexts to interrogate the apathy toward, erasure of, and interventions in feminist discourse and analysis from popular and political culture. In providing a scholarly critique of feminism’s erasure from various social and political contexts, including news media, popular culture, labor, motherhood, and feminist activism, this collection makes visible the systematic marginalization of women and women’s rights in contemporary culture.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/feminist-erasures-kumarini-silva/?K=9781137454911

  • SOFFER Oren, Mass Communication In Israel Nationalism, Globalization, and Segmentation, Oxford, Berghahn Books, 2014, 238 p., £60.

    Mass communication has long been recognized as an important contributor to national identity and nation building. This book examines the relationship between media and nationalism in Israel, arguing that, in comparison to other countries, the Israeli case is unique. It explores the roots and evolution of newspapers, journalism, radio, television, and the debut of the Internet on both the cultural and the institutional levels, and examines milestones in the socio-political development of Hebrew and Israeli mass communication. In evaluating the technological changes in the media, the book shows how such shifts contribute to segmentation and fragmentation in the age of globalization.
    En savoir plus : http://www.berghahnbooks.com/title.php?rowtag=SofferMass

    Articles/Revues
  • "Les banlieues françaises", Francosphères, Volume 3, n° 2, 2014.

    Exploring the Banlieue (Christina Horvath)
    Giving a voice to the banlieues ? : Spaces of participation in urban regeneration projects (Juliet Carpenter)
    Conflits urbains, participation et démocratie : Exemples allemands pour une gouvernance urbaine innovante (Claire Duvernet and Joerg Knieling)
    Les émeutes de 2005 en banlieues françaises au prisme de la presse magazine francophone (Annick Batard)
    Apprehending the banlieue : Les Passagers du Roissy-Express and spatial enquiry in contemporary France (Edward Welch)
    Peripheral palimpsests : Competing layers of memory and commemoration in contemporary banlieue narratives (Christina Horvath)
    Les projets mémoriels en banlieue : Participation ou instrumentalisation des habitants ? (Elizabeth Auclair)
    Propositions pour une étude de l’attachement des adolescents à leurs cités dans le contexte urbain sensible de la Seine-Saint-Denis (Marie-Madeleine Bertucci)
    En savoir plus : http://liverpool.metapress.com/content/v4310x274t94/?p=6901cddb72544d48b5837baed18ae7ef&pi=0

  • "Souvenirs, Souvenirs", Volume ! La revue des musiques populaires, n° 11-1, 2014. Coord. : Hugh Dauncey et Chris Tinker.

    Étymologiquement, la nostalgie est le mal du retour. La musique, art du temps, a de nombreuses manières de faire revenir, de suggérer, ou de magnifier un passé disparu, connu ou fantasmé. Ce numéro de Volume ! offre un florilège d’analyses du phénomène nostalgique sur des terrains aussi variés que le rock rétro d’aujourd’hui, la chanson française, la chanson country canadienne ou la cold wave... Tour à tour phénomène générationnel, ruse marketing ou ciment esthétique de communautés diverses, l’aspect protéiforme de la nostalgie est saisi par les différents contributeurs internationaux de ce numéro selon différentes approches des sciences humaines, cherchant ainsi à contribuer à l’émergence d’un dialogue interdisciplinaire autour de la centralité de la nostalgie dans les musiques populaires.
    En savoir plus : http://volume.revues.org/

  • Varia, Media Industries, Vol 1, n° 3, 2015.

    On Comparison - Nitin Govil
    The Film Festival as Industry Node - Dina Iordanova
    Industrialization and Globalization in China’s Musical Business - Shin Dong Kim
    Assembling a Toolkit - Amanda D. Lotz
    Media Work, Management, and Greed : A New Agenda ? - Vicki Mayer
    "Invisible Work" in the Indian Media Industries - Ranjani Mazumdar
    The Discourse on Media is Dominated by Reactionary Cant - Toby Miller
    Advertising, the Media, and Globalization - John Sinclair
    Global, Regional, Transnational, Translocal - Joe Straubhaar
    Where in the World is Orphan Black ? Change and Continuity in Global TV Production and Distribution - Serra Tinic
    TV, Digital, and Social TV : A Reflection - Jing Wang
    Learning from the History of the Field - Janet Wasko
    En savoir plus : http://www.mediaindustriesjournal.org/index.php/mij

    Multimedia

Janvier 2015

    Articles/Revues
  • "Convergent Television(s)", VIEW Journal of European Television History and Culture, Vol. 3, n° 6, 2014.

    Editorial – Gabriele Balbi, Massimo Scaglioni

    Discoveries
    ‘More Than a Television Channel’ : Channel 4, FilmFour and a Failed Convergence Strategy – Hannah Andrews
    Public Service Television in a Multi-Platform Environment : A Comparative Study in Finland and Israel – Oranit Klein Shagrir, Heidi Keinonen
    Multiscreening and Social TV : The Changing Landscape of TV Consumption in Italy – Alberto Marinelli, Romana Andò
    Newspaper Video Content : Genres and Editorial Formats in Spain – Samuel Negredo
    Convergent Cultures : The Disappearance of Commissioned Audiovisual Productions in The Netherlands – Bas Agterberg

    Explorations
    Wide-Screen Television and Home Movies : Towards an Archaeology of Television and Cinema Convergence Before Digitalisation – Tom James Longley Steward
    Convergent Television and ‘Audience Participation’ : The Early Days of Interactive Digital Television in the UK – Vivi Theodoropoulou
    ARTE : French-German Experiments in Crossing the Borders. ‘One Media – Three Screens’ Convergence and Interactivity at its Full Potential ? – Anna Wiehl
    ‘The Schneiderverse’ : Nickelodeon, Convergent Television and Transmedia Storytelling – Helena Louise Dare-Edwards
    TV Goes Social : Italian Broadcasting Strategies and the Challenges of Convergence – Luca Barra, Massimo Scaglioni
    Digital Convergence and Content Regulation – Michael John Starks


    En savoir plus : http://www.viewjournal.eu/index.php/view/issue/view/6/showToc

  • "Le journalisme et les dispositifs mobiles", Sur le journalisme, Vol 3, n° 2, 2014.

  • "Le livre numérique en questions", Etudes de communication, n° 43, 2014. Coord. : Françoise Paquienséguy et Sylvie Bosser.

    Françoise Paquienséguy et Sylvie Bosser, Introduction : Le livre numérique en questions
    Pierre Barbagelata, Aude Inaudi et Maud Pelissier, Le numérique vecteur d’un renouveau des pratiques de lecture : leurre ou opportunité ?
    Delphine Tirole et Alexandre Coutant, L’usage des terminaux numériques dans les pratiques de lecture savante des enseignants-chercheurs. Entre ancrage socioculturel et évolution du dispositif sociotechnique
    Mathilde Miguet, Livres numériques : stratégies des lecteurs dans leurs pratiques
    Fabrice Pirolli et Eric Heilmann, Les représentations du livre numérique chez les professionnels de l’information-documentation
    Olivier Zerbib, Le livre numérique, une offre documentaire en voie d’apparition. Interrogations, anticipations et innovations dans les bibliothèques publiques de l’Isère
    Alexandra Saemmer et Nolwenn Tréhondart, Les figures du livre numérique « augmenté » au prisme d’une rhétorique de la réception
    Mariannig Le Béchec, Maxime Crépel et Dominique Boullier, Modes de circulation du livre sur les réseaux numériques

    Varias

    Cindy Felio, Le rapport aux TIC des cadres : réflexions sur l’usage de l’entretien biographique dans une perspective longitudinale
    Didier Halloy, Décryptage satirique
    Kamel Zegout, Stratégies et enjeux socio-économiques de l’adaptation au numérique : à propos des mutations de la presse britannique


    En savoir plus : http://edc.revues.org/5952

  • "Le XXe siècle saisi par la communication Vol. 1 : Les révolutions de l’expression", Hermès, n° 70, 2014. Coord. : E. Letonturier et B. Valade.

    La communication est de tous les temps. Pourtant, c’est incontestablement au XXe siècle qu’elle devient omniprésente sur la scène sociale. Souvent confondue avec l’information, elle est l’objet de réductionnisme technique et le support de bien des idéologies. Si certains y voient la promesse d’une libération des individus, d’autres n’y trouvent que rhétorique et instrumentalisation des masses. Ce premier volume est consacré aux « révolutions de l’expression » qui se manifestent tout au long du siècle par des mutations médiatiques radicales. La question des modes de transmission, des supports et des codages devient centrale, tout comme la place de l’individu, du groupe et l’expression de l’opinion publique, jusqu’aux ruptures d’Internet. La communication élit domicile dans l’espace public, véritable centre de gravité des sociétés modernes, lieu de fabrique privilégié des opinions et des réputations, domaine d’expression des foules et des publics. Sa conquête, sa connaissance et sa maîtrise constituent alors un enjeu à la fois politique et militaire, économique et commercial. Enfin, qu’il s’agisse de cinéma ou de musique, de design ou de littérature, les évolutions du champ artistique au XXe siècle offrent une porte d’entrée incomparable pour saisir les tensions et paradoxes de cette révolution de la communication. Cette triple approche – par les médias, l’espace public et les industries culturelles – permet d’analyser la communication au XXe siècle. Pourquoi cette révolution n’est-elle jamais considérée comme légitime ? Pourquoi la communication est-elle omniprésente sans être assumée, centrale et néanmoins marginalisée ? Un second volume paraîtra au printemps 2015. Il traitera des mutations de la communication au xxe siècle sous l’angle théorique et épistémologique.

  • "Persistances benjaminiennes", Théorème, n°21, 2014. Coord. : Olivier AÏM, Perrine BOUTIN, Jacqueline CHERVIN, Gustavo GOMEZ-MEJIA, Jean-François GUENNOC.

    Traduite et retraduite, compilée et recompilée partout dans le monde, l’œuvre de Walter Benjamin retrouve en ce début de XXIe siècle une grande actualité. De fait, il s’impose comme le grand philosophe de la modernité pour penser les transformations de la ville, de l’œuvre d’art et de la technique. On ne court plus aujourd’hui qu’un seul risque : le réduire à un canon théorique, prêt à l’emploi pour les besoins de l’esthétique et de l’économie politique à travers la mobilisation de notions telles que l’« aura », l’« époque », la « marchandisation ».

    Ce volume de Théorème a pour ambition de montrer que l’intérêt de l’œuvre de Benjamin est de ne jamais se conformer à une version stabilisée de sa puissance et de sa dynamique interprétatives. En quoi sa pensée éclaire-t-elle nos points de vue contemporains ? Les « persistances benjaminiennes » ne sont pas seulement des clins d’œil que le passé fait au présent. Comme l’Ange de la Nouveauté qui est devenu son symbole, elles renouvellent l’ensemble des regards qu’on peut porter sur les évolutions les plus empiriques et les plus concrètes de nos expériences culturelles et médiatiques.

    A travers les notions de « sensorium », de « fantasmagorie », de « montage » et de « reproduction » qui structurent ce volume, la pensée de Walter Benjamin s’ouvre aux objets les plus contemporains : Internet, les images de télé-réalité, les centres commerciaux, le webdoc, les salles de cinéma, etc. Benjamin persiste et signe de son empreinte intellectuelle cette constellation d’études issues de disciplines variées complétées par des textes inédits en langue française.


    En savoir plus : http://psn.univ-paris3.fr/ouvrage/21-persistances-benjaminiennes

  • Varia, Communication & Society, Vol. 28 (1) January 2015.

    Contents :

    1- Tom Watson : PR’s early response to the “information superhighway” : the IPRA narrative

    2- J. Ignacio Gallego, Manuel Fernández Sande & Ariane Demonget : The communication policy of the European Commission : radio broadcasting since the 90s, from Radio E to Euranet Plus

    3- Michael Prieler, Alex Ivanov & Shigeru Hagiwara : Gender representations in East Asian advertising : Hong Kong, Japan, and South Korea

    4- Alberto Ardèvol-Abreu : Building the agenda and news frames about countries facing humanitarian crises : news values and selection of information sources

    5- Juan-José Igartua & María Marcos Ramos : Influence of character type and narrative setting on character design for fictional television series

    6- Andrea Oliveira, Paul Capriotti & Kathy Matilla : Conception and strategic management of publics in the energy companies in Spain

    7- Priscila Chalá : Unlawful advertising in the spotlight : complaints as a control mechanism

    8- Esther Martínez Pastor & Manuel Montes Vozmediano : Pain in advertising : an analysis of the content and design of the advertisements in press after 11-M terrorist attacks

    9- Jaume Soriano & María Gutiérrez : Interculturality and communicative rationality : young migrants and their relationships in the online social networks in Spain

    10- Javier Mayoral & Concha Edo : Towards a new audiovisual narrative : analysis of five Spanish cybermedia


    En savoir plus : http://www.unav.es/fcom/communication-society/en/

    Multimedia

Décembre 2014

    Livres
  • BENNETT James, STRANGE Niki (dir.), Media Independence. Working with Freedom or Working for Free ?, Routledge, 2014, 292 p., $140.

    edia independence is central to the organization, make-up, working practices and output of media systems across the globe. Often stemming from western notions of individual and political freedoms, independence has informed the development of media across a range of platforms : from the freedom of the press as the "fourth estate" and the rise of Hollywood’s Independent studios and Independent television in Britain, through to the importance of "Indy" labels in music and gaming and the increasing importance of independence of voice in citizen journalism. Media independence for many, therefore, has come to mean working with freedom : from state control or interference, from monopoly, from market forces, as well as freedom to report, comment, create and document without fear of persecution. However, far from a stable concept that informs all media systems, the notion of media independence has long been contested, forming a crucial tension point in the regulation, shape, size and role of the media around the globe.
    Contributors including David Hesmondhalgh, Gholam Khiabany, José van Dijck, Hector Postigo, Anthony Fung, Stuart Allan and Geoff King demonstrate how the notion of independence has remained paramount, but contested, in ideals of what the media is for, how it should be regulated, what it should produce and what working within it should be like. They address questions of economics, labor relations, production cultures, ideologies and social functions.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9781138023482/

  • BILTEREYST Daniel, TREVERI GENNARI Daniela (dir.), Moralizing Cinema. Film, Catholicism, and Power, Routledge, 2014, 296 p., $140.

    This volume is part of the recent interest in the study of religion and popular media culture (cinema in particular), but it strongly differs from most of this work in this maturing discipline. Contrary to most other edited volumes and monographs on film and religion, Moralizing Cinema will not focus upon films (cf. the representation of biblical figures, religious themes in films, the fidelity question in movies), but rather look beyond the film text, content or aesthetics, by concentrating on the cinema-related actions, strategies and policies developed by the Catholic Church and Catholic organizations in order to influence cinema. Whereas the key role of Catholics in cinema has been well studied in the USA (cf. literature on the Legion of Decency and on the Catholic influenced Production Code Administration), the issue remains unexplored for other parts of the world. The book includes case studies on Argentina, Belgium, France, Ireland, Italy, Luxemburg, the Netherlands, and the USA.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9780415712644/

  • BOUGNOUX Daniel, L’image entre le spectre et la trace, Bry-sur-Marne, Ina Editions, 2014, 149 p., 8 euros.

    Dans l’exposé qui ouvre ce recueil, Daniel Bougnoux dévoile quelques concepts ou hypothèses où s’affirme un certain optimisme iconophile. Dans les deux autres conférences, émerge avec insistance la problématique de l’indice, de sa sémiologie errante, notamment à travers la photographie et la pratique surréaliste des collages. En le définissant comme l’enfance du signe, celle qui croit à l’efficacité et à la magie des images, particulièrement sensible dans les usages artistiques, religieux, politiques des images, l’auteur nous dit que la fonction-signe précède la parole et commence très « bas » dans l’enfance, parmi les traces, les odeurs, les comportements… Dans le monde foisonnant des images, entre les images-traces, les images-icônes et les images-symboles, il avance un minimum de définitions préalables pour en arriver au spectre, image lourde dont la représentation douteuse tourne à la quasi-présence : ni mort ni vivant, ni passé ni présent, de l’ordre du retour ou de la revenance, le spectre se tient entre, et du même coup nous hante.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2014/l-image-entre-le-spectre-et-la-trace.html

  • CHRISTENSEN Christian (dir.), WikiLeaks : From Popular Culture to Political Economy, Annenberg Press, 2014, 208 p.

    Within a relatively short period of time, WikiLeaks became the best-known whistle-blowing organization in the world. Due in large part to the release of massive quantities of classified data on the occupations of Afghanistan and Iraq, the notoriety of its founder, Julian Assange, and the trial and imprisonment of Chelsea Manning, WikiLeaks has been the subject of widespread attention and debate. In this collection, influential and innovative scholars from a wide variety of research backgrounds speculate about why and how WikiLeaks does (or does not) matter. These of essays demonstrate that WikiLeaks and their activities are relevant to more areas of academic study than have been addressed to date. Also, in a rare interview, editor Christian Christensen asks Birgitta Jonsdittir about her astonishing activity with WikiLeaks and the important role she played in the making of the "Collateral Murder" video.
    En savoir plus : http://www.amazon.com/WikiLeaks-Popular-Culture-Political-Economy-ebook/dp/B00PYRD5SS

  • DEBRAY Régis, Ça coule de source : L’image, l’eau, la femme, Bry-sur-Marne, Ina Editions, 2014, 26 p., 6 euros.

    Qu’est-ce qui peut donc raccorder trois choses apparemment hétérogènes : un sexe, un élément, une vidéo ? A priori, rien de scientifique. Rien de plus qu’une résonance littéraire et onirique, quelques audaces prémonitoires et poétiques. De l’eau naît toute vie possible sur n’importe quelle planète. De la femme naît tout vivant humain sur cette terre. Cela fait comme une entente prédestinée. Et de la femme, tout naturellement, une naïade, une Sirène, une Anita Ekberg sous la fontaine de Trévise. Vénus naît de l’écume, elle est dite en grec anadyomène. Epithète de nature. L’image également. Aphrodisiaque, elle aussi, mariée avec l’eau dès son origine. Que l’être humain advienne à son ego via le stade du miroir ou non, le plan d’eau fut notre première surface réfléchissante. Notre premier miroir, notre premier écran ; l’image fut d’abord reflet. Le reflet : mère de toutes les images, mais image précaire qui disparaît la nuit, et qu’un nuage éteint en plein jour. Du néolithique aux mythes grecs, du christianisme en passant par l’islam, Régis Debray nous invite à un parcours des formes féminines qui nous conduit aux portes de la médiologie, à l’image électronique, celluloïd ou numérique… à plonger dans le « stupéfiant image ».
    Ce livre est une reprise d’une communication au Collège iconique du 8 février 1995, revue et corrigée par l’auteur en janvier 2014.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2014/-a-coule-de-source-l-image-l-eau-la-femme.html

  • DERRIDA Jacques, Trace et archive, image et art, Bry-sur-Marne, Ina Editions, 2014, 103 p., 8 euros. Suivi de Hommage à Jacques Derrida, par Daniel Bougnoux et Bernard Stiegler

    Dans la séance du Collège iconique du 25 juin 2002, Jacques Derrida, confronté à sa propre représentation dans le film de Safaa Fathy D’ailleurs Derrida, se prête au dialogue philosophique, un dialogue sur l’image et sur l’art qui soumet sans violence la parole à l’image, sur la trace et l’archive, cette pulsion irrésistible pour interpréter les traces, pour leur donner du sens, pour organiser la survie relative, le plus longtemps possible, dans des conditions politiques ou juridiques données, de certaines traces choisies à dessein. Les deux textes qui suivent, transcription d’une séance du Collège organisée en hommage à Jacques Derrida le 12 juillet 2005, laissent la parole à Daniel Bougnoux et à Bernard Stiegler qui nous invitent à partager les apports fondamentaux de la pensée de Jacques Derrida autour de l’image, de la mémoire et du regard.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2014/trace-et-archive-image-et-art.html

  • GUILLET Anaïs, LADOUCEUR Moana (études réunies et prés. par), « Comme le feu dévore rapidement le papier ». Lire Mark Z. Danielewski, Presses universitaires de Rennes, 2014, 236 p., 18 euros.

    Répondant à l’appel lancé par les textes de Mark Z. Danielewski, le lectorat s’est transformé en hordes d’exégètes, dont les forums de discussion consacrés aux romans attestent. Ce sont ces modes de lecture spécifiques qui sont traités dans cet ouvrage. Aborder ainsi ces textes permet de ne pas faire l’erreur de n’y voir qu’une entreprise purement formaliste. Les romans de Danielewski s’avèreront alors tout aussi initiatiques pour leurs lecteurs et leurs herméneutes que pour les personnages, de Truant à Navidson, en passant par Hailey et Sam, ou encore Chintana.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3669

  • JULIER-COSTES Martin, JEFFREY Denis et LACHANCE Jocelyn (dir.), Séries cultes et culte de la série chez les jeunes. Penser l’adolescence avec les séries télévisées, Éditions Hermann, 2014, 252 p., 21 euros.

    Prisées par le grand public, les séries télé sont devenues, au fil du temps, les objets d’un véritable culte. Visionnages rituels, passion de l’échange et éloges passionnés, certaines séries provoquent chez les adolescents et les adolescentes une ferveur sans précédent, jusqu’à devenir des symboles générationnels. De Beverly Hills 90210 à Skins, d’Hélène et les garçons à Glee, cet ouvrage analyse la place singulière des séries télé dans la culture juvénile contemporaine. À travers le croisement de leurs regards, socioanthropologues et psychologues, spécialistes de la littérature et des médias révèlent la complexité du rôle des séries pour un public aux prises avec des questions inhérentes au devenir adulte.
    En savoir plus : http://www.editions-hermann.fr/4498-series-cultes-et-culte-de-la-serie-chez-les-jeunes.html

  • O’BRIEN Mark, O BEACHAIN Donnacha (dir.), Political Communication in the Republic of Ireland, Liverpool University Press, 2014, 268 p., $120.

    This book presents an overview of political communication in the Republic of Ireland from a multiplicity of perspectives and sources. It brings together academics and practitioners to examine the development and current shape of political communication in modern Ireland. It also examines what the future holds for political communication in an increasingly gatekeeper-free media landscape. The field of political communication, where journalists, public relations professionals and politicians intersect and interact, has always been a highly contested one fuelled by suspicion, mutual dependence and fraught relationships. While politicians need the media they remain highly suspicious of journalists. While journalists remain wary of politicians, they need access to them for information. For most of the time, what emerges is a relatively stable relationship of mutual dependence with the boundaries policed by public relation professions. However, every so often, in times of political crisis or upheaval, this relationship gives way to a near free-for-all. Politicians, spokespersons and sometimes even journalists, become fair game in the battle for public accountability and support. The determination of public relations professions to avoid this and keep the relationship based on mutual dependence has become a central component of modern statecraft and systems of governance. The need to keep politicians and the media ’on message’ and use the media to inform, shape and manage public discourse has become central to the workings of government, opposition and interest groups. On the other hand, the packaging of politics has potentially troublesome implications for the democratic process. In the era of the instant news cycle, new technologies and constant opinion polling, just where does information end and misinformation begin ? With millions being spent annually on advisors and ’spin-doctors’, just where does media access end and media manipulation begin ?
    En savoir plus : https://global.oup.com/academic/product/political-communication-in-the-republic-of-ireland-9781781380277?cc=fr&lang=en&

  • PICKARD Victor, America’s Battle for Media Democracy, Cambridge University Press, 2014, 248 p., $30.

    How did the American media system become what it is today ? Why do American media have so few public-interest regulations compared with other democratic nations ? How did the system become dominated by a few corporations, and why are structural problems like market failures routinely avoided in media-policy discourse ? By tracing the answers to many of these questions back to media-policy battles in the 1940s, this book explains how this happened and why it matters today. Drawing from extensive archival research, the book uncovers the American media system’s historical roots and normative foundations. It charts the rise and fall of a forgotten media-reform movement to recover alternatives and paths not taken. As much about the present and future as it is about the past, the book proposes policies for remaking media based on democratic values for the digital age.
    En savoir plus : http://www.cambridge.org/us/academic/subjects/politics-international-relations/american-government-politics-and-policy/americas-battle-media-democracy-triumph-corporate-libertarianism-and-future-media-reform

  • TISSERON Serge, La main, l’œil, l’image, Bry-sur-Marne, Ina Editions, 2014, 243 p., 10 euros.

    Et si, pour comprendre les images, c’est du corps dont nous devions partir ? C’est ce projet que poursuit Serge Tisseron dans les cinq conférences qu’il a tenues, entre 1994 et 2001, dans le cadre du Collège iconique. Qu’il s’agisse du dessin d’enfant, de la photographie envisagée comme pratique ou des processus psychiques mobilisés par les images emblématiques, toutes argumentent la même idée : les images partent du corps et nous y ramènent, de la main à l’œil et de l’œil à la main. La transcription des échanges qui ont suivi chaque conférence permet au lecteur de préciser ses questions, et d’approfondir ses accords ou désaccords éventuels avec l’auteur.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2014/la-main-l-il-l-image.html

  • YILMAZ Aybige, TRANDAFOIU Ruxandra, MOUSOUTZANIS Aris (dir.), Media and Cosmopolitanism, Londres, Peter Lang, 2015, 85 euros.

    This collection of essays examines the relationship between the media and cosmopolitanism in an increasingly fragmented and globalizing world. This relationship is presented from multiple perspectives and the essays cover, amongst other themes, cosmopolitanization in everyday life, the mediation of suffering, trauma studies, and researching cosmopolitanism from a non-Western perspective. Some of the essays explore existing research and theory about cosmopolitanism and apply it to specific case studies ; others attempt to extend this theoretical framework and engage in a dialogue with the broader disciplines of media and cultural studies. Overall, this variety of approaches generates valuable insights into the central issue of the book : the role played by the media, in its various forms, in either encouraging or discouraging cosmopolitanist identifications among its audiences.
    En savoir plus : http://www.peterlang.com/index.cfm?event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&seitentyp=produkt&pk=74563&cid=538&concordeid=430969

    Articles/Revues
  • "Centenary Special Issue", Media, War and Conflict Journal, 7 (3), Décembre 2014.

    It is one hundred years since the outbreak of the First World War (WWI). Consequently, this year has been marked by considerable investment in its commemoration. Yet the significance of the centenary lies not just in the opportunity to remember the war, but in the opportunity to explore and investigate the impact of its legacy on contemporary social, cultural and political life. As a contribution to this, Media, War & Conflict has dedicated this issue to the theme of WWI and its memorialization. The articles deal with a range of media – press, poetry, film and advertising – that draw on international, historical and contemporary perspectives. Combined they offer an insight into how memory of WWI shapes and is shaped by current mediations and re-mediations of the war.
    En savoir plus : http://mwc.sagepub.com/content/current

  • "Journalisme et dépolitisation", Savoir/agir, n° 28, 2014. Coord. : Jérémie Nollet et Manuel Schotté.

    Les transformations actuelles du champ journalistique («  crise  » de la presse écrite, recul des chaînes de télévision généralistes, poids croissant d’Internet, etc.) focalisent les débats sur les évolutions des médias, renvoyant au second plan les réflexions sur le rôle politique des journalistes. C’est à cette question qu’est consacrée cette livraison de Savoir/agir, en l’interrogeant sous l’angle de la «  dépolitisation  ».

    Avec les contributions de : João Paulo Aprígio Moreira - Jean-Jacques Boislaroussie - Maria Chaves Jardim - Jean-Baptiste Comby - A. Dharma - Keith Dixon - Benjamin Ferron - Cécile Harari - Thais Joi Martins - Nicolas Kaciaf - Philippe Lazar - Yann Le Lann - Frédéric Lebaron - Pierre Leroux - MJM Mahalingam - Gérard Mauger - Jérémie Nollet - Philippe Riutort - Marcio Rogério Silva - Eugénie Saïtta - Manuel Schotté - Julie Sedel - Louis Weber.


    En savoir plus : http://croquant.atheles.org/revuesavoiragir/revuesavoiragirn28

  • "Le travail politique par et pour les médias", Réseaux, n° 187, décembre 2014. Coord. : Clément Desrumaux et Jérémie Nollet.

    Ce numéro vise à rassembler des contributions qui prennent pour objet le travail politique effectué en direction des médias, que la littérature anglophone désigne comme media-driven politics. Il s’agit des travaux qui analysent empiriquement les usages de l’accès au champ journalistique, tant dans le travail gouvernemental ou parlementaire, que dans celui des élus locaux ou des institutions internationales, dans les campagnes électorales ou les mouvements sociaux. Il est traditionnellement tenu pour acquis, dans la littérature en communication ou en sociologie politiques, que les médias ont profondément changé les façons de faire de la politique. Ce phénomène est protéiforme et concerne les agents politiques selon une intensité variable : le « média-training » est devenu une pratique courante pour le personnel politique ; les tribunes de presse accueillent une partie du débat idéologique d’un parti politique ; les politiques publiques sont fréquemment accompagnées d’une stratégie de communication ; les prises de positions des responsables politiques sont de plus en plus cadrées par des « éléments de langage » ; certaines mobilisations sont mises en scène pour offrir des images prêtes à illustrer les reportages ; le rôle de porte-parole des partis politiques se spécialise vers la parole médiatique, etc. Habituellement, les études qui abordent les interactions médias-politique s’inscrivent davantage dans la sociologie du journalisme et analysent les agents politiques en tant que source d’information, plutôt que dans une perspective de sociologie du métier politique. L’objectif est donc ici, au contraire, d’étudier ce que les professionnels de la politique font pour et avec l’accès aux médias. Pour le dire autrement, en quoi consistent les stratégies d’accès aux médias des divers agents politiques ? En quoi permettent-elles d’agir en politique ? Il convient aussi de questionner l’attention réelle portée aux médias par les agents politiques dans leurs pratiques, la dimension stratégique de leur action et les réactions des journalistes. En proposant de raisonner en termes d’usages des médias dans le champ politique, ce numéro vise à porter l’analyse au plus près des pratiques politiques, dans une perspective de sociologie du métier politique.
    En savoir plus : http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Le_travail_politique_par_et_pour_les_medias-9782707182722.html

  • "Media and Diversity", InMedia, n° 5, 2014.

    Christine Larrazet et Isabelle Rigoni : "Media and Diversity : A Century-Long Perspective on an Enlarged and Internationalized Field of Research"

    Brad Clark : “Walking Up a Down-Escalator” : The Interplay Between Newsroom Norms and Media Coverage of Minority Groups

    Maria T. Soto-Sanfiel, Rosa María Palencia Villa et Adriana Ibiti : "The Role of Sexual Orientation and Gender in the Appreciation of Lesbian Narratives"

    Inês David : “It’s Not Necessary but It’s Nice” ? Reflections on the Role of Media Produced by and for Lifestyle Migrants"

    Kira Kosnick : "Mediating Migration : New Roles for (Mass) Media"

    Mélodine Sommier : "The Concept of Culture in Media Studies : A Critical Review of Academic Literature"

    Interview
    Nathalie Régnier et Anaïs Le Fèvre-Berthelot : ‘It’s All About Performance’, An Interview with Dubbing Director Nathalie Régnier

    Critical Perspective
    Eric Sanchez :"Serious Games ? Four ideas that should be considered when it comes to introducing games into the classroom"


    En savoir plus : http://inmedia.revues.org/745

  • "The Liveliest Medium : Television’s Aesthetic Relationships With Other Arts", Critical Studies in Television, Vol. 9, n° 3, Autumn 2014. Coord. : Steven Peacock and Jason Jacobs.

    Editorial : ‘The Liveliest Medium’ : Television’s Aesthetic Relationships With Other Arts (Jason Jacobs, Steven Peacock)

    Television Amongst Friends : Medium, Art, Media (Sarah Cardwell)

    The Portraiture of Edvard Munch (Peter Watkins, 1973) (Steven Peacock)

    Dancing on My Own : Girls and Television of the Body (Claire Perkins)

    The Ending of Mad Men’s Fifth Season : Cinema, Serial Television and Moments of Performance (Elliott Logan)

    The Naturalist Theatrical Aesthetic of Bottle Episodes (Ted Nannicelli)

    Three Different Cherry Orchards, Three Different Worlds : Chekhov at the BBC, 1962-81 (Billy Smart)

    Dylan Thomas’ Under Milk Wood, ‘a Play for Voices’ on Radio, Stage and Television (Amanda Wrigley)

    Serjeant Musgrave’s Dance and the Politics of Possibility in Two Television Adaptations (John Wyver)

    Valuing Architecture : Taste, Aesthetics and the Cultural Mediation of Architecture Through Television (Naomi Stead, Morgan Richards)


    En savoir plus : http://manchester.metapress.com/content/x0lk46j30lt4/

  • Claire COSQUER, "Cinéma, sexualité et racialisation : le cas des « tournantes", Notes & Documents 2014-02, Paris, OSC, Sciences Po/CNRS.

    Cet article propose une analyse de trois films (La Squale, La Journée de la jupe, Sheitan), traitant centralement ou mentionnant plus latéralement des «  tournantes », terme apparu au début des années 2000 et désignant des viols collectifs commis en banlieue. Il examine l’intrication d’un discours de sexualité et d’un discours racial dans la constitution des « tournantes » comme problème. Il identifie trois axes de problématisation : documentaire, morale et politique, oppositionnelle, établissant que le basculement du viol collectif dans la figure racialisée de la « tournante » s’opère simultanément dans les médias d’information et de divertissement. Il en ressort que les «  tournantes », objets d’une conflictualité politique, problématisent le racial par le sexuel, sans recourir uniquement à l’altérisation et la stigmatisation, mais aussi en étant le lieu d’une production de la blanchité.
    En savoir plus : http://spire.sciencespo.fr/hdl:/2441/5a0q2kc69q9vuotjbs5sq2vam6/resources/nd-2014-02.pdf

    Multimedia

Novembre 2014

    Livres
  • AUROUET Carole, Le Cinéma Des Poètes. De La Critique Au Ciné-texte, Paris, Éditions Le bord de l’eau, 2014,290 P., 26 euros.

    Guillaume Apollinaire, Pierre Albert-Birot, Antonin Artaud, Robert Desnos et Benjamin Péret ont écrit sur et pour le cinéma. Leurs écrits critiques font accéder à leur vision de ce moyen d’expression, corrosif et libérateur. Spectateurs assidus, ils vivent d’intenses expériences émotionnelles. Très investis, ils prennent position sur des sujets variés, des conditions de travail des figurants à l’avènement du parlant. Ils défendent une cinéphilie marginale et contestataire, et une critique viscérale et dissidente. Leurs écrits scénaristiques sont constitués d’essais atypiques, qui cherchent à créer un nouveau langage. Les tentatives sont éclectiques, du renouvellement du merveilleux à la révélation du psychisme du héros. À côté de ce cinéma rêvé existe aussi un cinéma détourné, soit des projets revus pour se plier aux contraintes et des projets restés sur le papier. Cette étude éclaire les spécificités des écrits cinématographiques de ces poètes et la circulation des thèmes et des motifs entre deux contextes de production : critique et artistique. Ce travail interroge le genre et le statut de ces scénarios, qu’il propose d’identifier comme ciné-textes, et l’existence même de ce cinéma des poètes, dans une optique de réhabilitation de ces écrits injustement oubliés.
    En savoir plus : http://www.editionsbdl.com/fr/books/le-cinma-des-potes.-de-la-critique-au-cin-texte-carole-aurouet-/423/

  • BECCARELLI Marine, Les Nuits du bout des ondes, Bry-sur-Marne, INA Editions, 2014, 336 p., 20 euros.

    Ce livre retrace l’histoire des programmes qui ont rompu le silence du paysage radiophonique nocturne français, des Nuits du bout du monde à Allô Macha, en passant par Le Pop Club, Les Nocturnes, Poubelle night ou encore Les choses de la nuit… Allumer la radio la nuit revient à rompre le silence, à rendre palpable une présence invisible. Qu’a-t-on diffusé pendant les heures nocturnes, sur les ondes des chaînes de radio stations nationales et périphériques, radios « pirates » puis radios libres ? Pourquoi ? En quoi la radio de nuit se distingue-t-elle de la radio de jour, tant dans le contenu de ses programmes que dans son contexte d’écoute et ses secrets de fabrication ? Ne serait-elle pas le lieu propice à la rencontre entre auditeur et animateur ? Plus qu’une simple élaboration de l’histoire des émissions, l’ouvrage décortique les conditions de production de cette radio de l’ombre et dresse les portraits des hommes et des femmes qui la fabriquent. En s’appuyant sur de nombreux entretiens avec ces professionnels de la radio de nuit – retranscrits en annexe -, ce livre constitue un objet de mémoire de la nuit radiophonique.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2014/les-nuits-du-bout-des-ondes-marine-beccarelli.html

  • BOURDON Jérôme, Histoire de la télévision sous de Gaulle, Paris, Presses des Mines, 2014, 356 p., 32 euros. Nouvelle édition augmentée.

    Cette Histoire de la télévision sous de Gaulle ouvrit la voie, il y a vingt-cinq ans, aux recherches sur le passé d’un média toujours très présent. Elle constitue depuis un ouvrage de référence, dont voici la réédition corrigée et augmentée d’un avant-propos inédit sur l’historiographie actuelle du média. Dans l’évolution des médias français, l’époque fait charnière. Les questions sont multiples  : politiques avec la croyance dans le pouvoir absolu de la télévision, sociologiques quand le medium envahit tous les foyers, culturelles alors que s’inventent un nouveau langage et une imagerie populaires, professionnelles enfin avec des métiers nouveaux dans l’univers particulier d’une institution publique, l’ORTF. Comme l’écrivait Jean-Pierre Rioux lors de la sortie de la première édition de cet ouvrage, ce «  retour sur la décennie gaullienne de la Cinquième République fournit un bon prétexte très argumenté pour une réflexion rétrospective, aujourd’hui, sur l’avenir de la télévision  ». Et il concluait «  ce livre indispensable nous manquait cruellement  ». Le voici à nouveau disponible !
    En savoir plus : http://www.pressesdesmines.com/histoire-de-la-television-sous-de-gaulle.html

  • BRIZZI Riccardo, VODOVAR Christine (trad.), De Gaulle et les médias. L’homme du petit écran, Presses universitaires de Rennes, 2014, 266 p., 19 euros.

    Ce livre analyse l’utilisation et le contrôle de la télévision par le général de Gaulle, mettant en évidence le rôle joué par l’association du pouvoir charismatique et de la télévision dans l’évolution présidentialiste des institutions de la Ve République. De ses débuts hésitants face aux caméras jusqu’à la campagne de 1965 et Mai 1968, ce livre met en scène le premier leadership télévisuel de l’histoire de l’Europe contemporaine, usage que ses adversaires dénoncèrent sous le terme de « télécratie ».
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3654

  • CAILLET Aline, Dispositifs critiques. Le documentaire, du cinéma aux arts visuels, Presses universitaires de Rennes, 2014, 148 p., 16 euros.

    Depuis une dizaine d’années, le documentaire filmique est devenu une pratique hybride qui mêle cinéma, théâtre, vidéo et performance, marquant ses distances avec la prise directe. Construisant des situations et générant de nouvelles expériences, il s’affranchit souvent de la relation authentique au réel qu’il devrait pourtant garantir. De tels bouleversements impactent sa théorisation esthétique qui, pour l’essentiel, procède des seules études cinématographiques et limite le fait documentaire à la seule captation du réel.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3625

  • CLARKE Debra M., Journalism and Political Exclusion. Social Conditions of News Production and Reception, Montreal, McGill Queen University Press, 2014, 376 p., $ 34 CA.

    The constraints of news production and the consequent limitations of news result directly in dissatisfaction throughout news audiences. News stories are frequently found to be inadequately informative to the extent that journalism is more inclined to generate political disenchantment, rather than prompt its audiences to pursue a fully engaged level of political participation in their societies. Journalism and Political Exclusion provides a multi-method, integrated analysis of news production and news audiences, including a long-term study of community activists in a central Canadian city. During the seven-year fieldwork period, different groups of research participants completed questionnaires, wrote news diaries, and were interviewed in their homes while viewing network television newscasts. Clarke shows that frustrations with the informational limitations of television and other news media are accelerated among women and working-class news users who are often without opportunities to access alternative information sources. The critical contribution of journalism to the production and reproduction of ideas about social reality is frequently acknowledged and assumed yet rarely investigated and demonstrated. Through an examination of the everyday realities of both news production and news reception, Journalism and Political Exclusion also shows how the current "crises" of professional journalism heighten the level of political exclusion experienced by various social groups.
    En savoir plus : http://www.mqup.ca/journalism-and-political-exclusion-products-9780773542822.php?page_id=117750&

  • ESTEVES Olivier, LEFAIT Sébastien , La question raciale dans les séries américaines. The Wire, Homeland, Oz, The Sopranos, OITNB, Boss, Mad Men, Nip/Tuck, Paris, Presses de Sciences Po, 2014, 224 p., 20 euros.

    The Wire, Homeland, Oz, The Sopranos, Orange Is the New Black, Boss, Mad Men, Nip/Tuck : comment ces séries américaines, plébiscitées par les téléspectateurs du monde entier, abordent-elles la question raciale dans un pays où le passé continue de peser autant sur les mentalités ? Se contentent-elles de dénoncer le statu quo, ou contribuent-elles à faire évoluer les mentalités en bousculant les stéréotypes ? Pour chacune de ces huit séries, choisies pour la façon originale dont elles posent la question de l’altérité aux États-Unis, les auteurs ont sélectionné une scène qu’ils traitent à la fois comme un texte et comme un document filmique et esthétique, en décryptant les dialogues, les images et les techniques utilisées pour orienter le regard. Un éclairage nouveau sur la représentation du stéréotype racial, qui montre la place de cette question dans une société américaine multiraciale, et révèle à quel point les séries nourrissent la réflexion sur les pratiques sociales contemporaines.
    En savoir plus : http://www.pressesdesciencespo.fr/fr/livre/?GCOI=27246100662760

  • FALCONI ALEJANDRO Luis, Le Mexique cardéniste dans la presse régionale française : Le Petit Marseillais (1934-1940), Paris, L’Harmattan, 2014, 206 p., 26 euros.

    A travers le prisme journalistique, ce livre nous emmène au coeur du Mexique de Lazaro Cardenas dont le mandat est marqué par une série de réformes et de moments forts que l’on retrouve dans les colonnes du Petit Marseillais. La politique mise en oeuvre par le nouveau président mexicain ne manquera pas d’entraîner des répercussions pour les intérêts économiques de la France, générant des tensions dont la presse, une des sources privilégiées d’information de l’époque, se fait l’écho.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=44494

  • FUREIX Emmanuel (dir.), Iconoclasme et révolutions : de 1789 à nos jours, Paris, Champ Vallon, 2014, 320 p., 26 euros.

    Les gestes iconoclastes sont présents au cours de la plupart des processus révolutionnaires : statues déboulonnées, portraits brûlés, emblèmes effacés, souvent en public. Ces destructions ou profanations visent l’effacement d’une mémoire, la « régénération » culturelle, le simple défoulement de haine dans un contexte de surenchère émotionnelle, l’expression d’une opinion dans l’espace public (forme extrême du graffiti), ou encore une appropriation de souveraineté. Cet ouvrage pluridisciplinaire (historiens, historiens de l’art, anthropologues) étudie l’iconoclasme de la France en Révolution au Printemps des Peuples, de la Commune à la Révolution bolchevique, de la Révolution hongroise à la Révolution culturelle chinoise, de la chute du Mur de Berlin à la « révolution » talibane en Afghanistan.
    En savoir plus : http://www.champ-vallon.com/Pages/Pagesepoques/FureixDir.html

  • GALAL Ehab, Arab TV-Audiences : Negotiating Religion and Identity, Peter Lang International Academic Publishers, 2014, 150 p., 35 euros.

    Today the relations between Arab audiences and Arab media are characterised by pluralism and fragmentation. More than a thousand Arab satellite TV channels alongside other new media platforms are offering all kinds of programming. Religion has also found a vital place as a topic in mainstream media or in one of the approximately 135 religious satellite channels that broadcast guidance and entertainment with an Islamic frame of reference. How do Arab audiences make use of mediated religion in negotiations of identity and belonging ? The empirical based case studies in this interdisciplinary volume explore audience-media relations with a focus on religious identity in different countries such as Egypt, Tunisia, Algeria, Morocco, Great Britain, Germany, Denmark, and the United States.
    En savoir plus : http://www.peterlang.com/index.cfm?event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&seitentyp=produkt&pk=82829&concordeid=265611

  • GLOWACKI Michal, LAUK Epp, BALCYTIENE Aukse, (dir.), Journalism that Matters. Views from Central and Eastern Europe , Peter Lang Publishing, 2014, 37 euros.

    This collective effort of Central and Eastern European (CEE) scholars investigates and compares journalism cultures in a selection of CEE countries. Simultaneously with dramatic societal and political changes, CEE journalisms undergo a technological revolution and the global repercussions of the economic crisis. According to the authors of this volume, the national cultural factors and traditions play an important role in professionalization and democratization of journalism cultures. The book critically examines some of the identified developments, such as shifting roles and functions of the media and journalists or interpretations of occupational self-regulation as genuine phenomena of CEE journalisms rather than deviations from the Western professional ideology of journalism.
    En savoir plus : http://www.peterlang.com/index.cfm?event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&seitentyp=produkt&pk=81266&cid=448&concordeid=265421

  • GUELTON Bernard (dir.), Les figures de l’immersion, Presses universitaires de Rennes, 2014, 212 p., 19 euros.

    Dans cet ouvrage, les jeux vidéo, les jeux en réalités alternées, le contexte de la physiologie du comportement, les pratiques artistiques, cartographiques et expositionnelles, les chatterbots, les œuvres sonores exemplifient, enrichissent et actualisent la réflexion sur le paradigme immersif dans l’art contemporain. La singularité des points de vue sur les immersions permet de mieux comprendre la diversité de nos expériences en interaction avec des situations construites et vécues, qui en retour, interroge de nouvelles relations à l’art et au jeu.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3651

  • GUERRERO Manuel Alejandro, MARQUEZ-RAMIREZ Mireya (dir.), Media Systems and Communication Policies in Latin America, Londres, Palgrave Macmillan, 2014, 336 p., £60.

    Media Systems and Communication Policies in Latin America analyzes the conflicting roles that global, regional, and local forces play in the shaping of media systems, policies, and industries in Latin America. These forces have developed what is called a captured liberal model, which is used as a theoretical concept to explain the communication policies, the configuration of media systems, the realities of journalism or the contexts of cultural industries in the region. The intentional lack of regulation enforcement, the pragmatic exercise of power, and the configuration of alliances between media barons and political elites all help to explain why private media developed early and why its concentration is so high in Latin America. Moreover, the fact that media conglomerates emerged under the auspices of dictatorships and authoritarian rule clashes with the existing assumptions that private ownership entails distance and autonomy from the state. Their emergence also dispels the assumption that authoritarian states need to employ harsh regulation and secure administration or control of the media to better exert and legitimize power. This collection aims to offer fresh perspectives on old issues that have long preoccupied the academic community in Latin America.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/media-systems-and-communication-policies-in-latin-america-manuel-alejandro-guerrero/?K=9781137409041

  • IDJÉRAOUI-RAVEZ Linda, PÉLISSIER Nicolas (dir.), Quand les traces communiquent. Culture, patrimoine, médiatisation de la mémoire, Paris, L’Harmattan, 2014, 254 p., 25 euros.

    Cet ouvrage propose une étude de la trace du point de vue des sciences de l’information et de la communication. Il s’agit d’analyser ce terme dans l’élaboration de la culture, du patrimoine, et des dispositifs médiatiques. Dans un souci constant de prise en compte du contexte de production et d’interprétation de la trace, quatre perspectives majeures ont été privilégiées : les fondements épistémologiques, les enjeux politiques, la dimension mémorielle, et celle de la médiatisation.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=44741&razSqlClone=1

  • LE CORFF Isabelle, Le cinéma irlandais. Une expression postcoloniale européenne, Presses universitaires de Rennes, 2014, 256 p., 19 euros.

    Combinant une approche contextuelle, historique avec une vision synthétique et analytique, ce livre vise à développer le champ de recherche sur le cinéma irlandais auprès d’un lectorat français. L’Irlande a cette particularité européenne d’être restée une colonie britannique jusque bien après l’invention du cinéma. La (re)construction culturelle du pays s’est par conséquent exprimée tant par des représentations filmiques postcoloniales, en particulier sur le conflit anglo-irlandais, que par une réception des films témoignant de préoccupations identitaires issues du postcolonialisme.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3642

  • LIQUÈTE Vincent (dir.), Cultures de l’information, Paris, CNRS Editions, 2014, 216 p., 8 euros.

    Nous sommes aujourd’hui confrontés à une inflation d’informations que l’essor des techniques d’information et de communication rend disponibles à chacun d’entre nous. Mais qu’en faisons-nous au juste ? Ne faut-il pas posséder des compétences et des savoirs particuliers pour accéder à l’information et apprécier sa valeur ? Ces dernières années, plusieurs courants de pensée se sont intéressés à ce sujet, dont une approche culturelle de l’information nourrie par les Anglo-Saxons : dans quelle mesure l’usager, chercheur d’informations, construit-il une « culture de l’information » partagée par d’autres ? Comment la définir et la caractériser ? Comment la considérer eu égard à la culture scolaire ou à la culture générale ? Les différentes contributions de cet ouvrage entendent donner des éléments de réponse à ces questions au coeur des débats et des analyses scientifiques actuels dans les mondes universitaire, scolaire et social.

    Auteurs : Joumana Boustany, Anne Cordier, Éric Delamotte, Anne Lehmans, Vincent Liquète, Monica Mallowan, Bruno Ollivier, Alexandre Serres, Angèle Stalder, Françoise Thibault.


    En savoir plus : http://www.cnrseditions.fr/communication/6979-cultures-de-linformation.html

  • LITAUDON-BONNARDOT Marie-Pierre, Les abécédaires de l’enfance. Verbe et image, Presses universitaires de Rennes, 2014, 400 p., 36 euros.

    Ce livre illustré éclaire l’histoire du genre de l’abécédaire qui se révèle plus inattendue qu’on ne pourrait le penser. Les abécédaires témoignent de l’évolution des politiques nationales d’éducation comme des pratiques privées au sein des familles. Ils attestent de l’importance de l’image dont éditeurs et artistes explorent les ressources ludiques, poétiques et idéologiques. La confrontation des productions française, anglaise et américaine met en lumière combien les spécificités politiques, sociales, religieuses et pédagogiques infléchissent chaque tradition nationale.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3641

  • MARESCA Sylvain, Basculer dans le numérique. Les mutations du métier de photographe, Presses universitaires de Rennes, 2014, 190 p., 16 euros.

    Ce livre explore les retombées sociales, culturelles et économiques de la mutation numérique de la photographie. Il le fait selon une approche ethnographique, à partir de cas singuliers, à travers les propos de représentants de la profession, par des extraits d’articles ou d’interviews parus dans la presse. Au-delà du milieu professionnel du photographe, cette enquête établit des points de comparaison avec les incidences du numérique dans d’autres professions créatives. Ces parallèles inspirent une conclusion sur ce que les transformations de ces professions pourraient bien annoncer dans le reste du monde du travail.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3628

  • McIVER LOPEC Dominic, BLANC-BENON Laure (trad. et prés.), Comprendre les images. Une théorie de la représentation iconique, Presses universitaires de Rennes, 2014, 298 p., 19 euros.

    Dans ce livre, Dominic McIver Lopes prend acte de la diversité des représentations pour construire une théorie qui se situe au croisement d’une approche symbolique (comme celle de Nelson Goodman) et d’une approche perceptuelle (comme celle de Richard Wollheim), offrant ainsi une nouvelle explication de la phénoménologie de l’expérience iconique.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3650

  • NIVET Philippe, COUTANT-DAYDÉ Coraline, STOLL Mathieu Stoll (dir.), Archives de la Grande Guerre. Des sources pour l’histoire, Presses universitaires de Rennes, 2014, 576 p., 24 euros.

    Cet ouvrage présente les acquis de l’historiographie, les perspectives actuelles de la recherche et les sources archivistiques sur la première guerre mondiale. Il est destiné aussi bien aux chercheurs et érudits qu’aux généalogistes et amateurs désireux de mieux connaître ce moment fondateur du XXe siècle : chacun, qu’il recherche une information ponctuelle, qu’il désire découvrir un sujet neuf pour lui, ou qu’il souhaite disposer d’un état des sources à consulter, pourra recourir à ce livre et y trouver la réponse à ses interrogations.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3635

  • PHELAN Sean, Neoliberalism, Media and the Political, Palgrave Macmillan, 2014, 256 p., £60.

    Neoliberalism, Media and the Political presents a novel critical analysis of the condition of media and journalism in neoliberal cultures. Emphasizing neoliberalism’s status as a political ideology that is simultaneously hostile to politics, the argument is grounded in empirical illustrations from different social contexts, including post-Rogernomics New Zealand, Celtic Tiger Ireland, the Leveson Inquiry into the UK press, and the climate-sceptic blogosphere. Phelan draws on a variety of theoretical sources, especially Laclau and Bourdieu, to affirm the importance of neoliberalism as an analytical concept. Yet, he also interrogates how critiques of neoliberalism – in media research and elsewhere – can reduce social practices to the category of neoliberal. Against the image of a monolithic free-market ideology that imposes itself on other domains, the book identifies the potential sites of a cultural politics within neoliberalized media regimes.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/neoliberalism-media-and-the-political-sean-phelan/?K=9781137308351

  • RANITZ Ariane de, Louis Raemaekers, "Armed with pen and pencil", Fondation Raemaekers, 2014, 300 p., £40.

    Arguably the most important man during the First World War gave no speeches, fired no bullets and yet changed the course of the most brutal conflict the world had ever seen armed only with a pen and pencil. LOUIS RAEMAEKERS (1869-1956) was a Dutch-born editorial cartoonist, hailed by The Times as ‘the one private individual who exercised a real and great influence on the course of the 1914-18 War’. In a time before television and mass media, Raemaekers’ cartoons in magazines and newspapers vividly brought the horrors of war to the attention of the public throughout the world. ‘Louis Raemaekers was instrumental in bringing the U.S. into the war, featuring the horrors, massacres and excesses, the suffering of small nations, which became associated with the German army,’ says Anita O’Brien, director and head curator of London’s Cartoon Museum.
    En savoir plus : http://www.caricaturesetcaricature.com/2014/10/louis-raemaekers-armed-with-pen-and-pencil-how-a-dutch-cartoonist-became-world-famous-during-the-first-world-war.html

  • Rémy RIEFFEL, Révolution numérique, révolution culturelle ?, Paris, Gallimard, Folio actuel, 2014, 352 p., 7,90 euros.

    Après l’ère des prophéties sur le basculement de l’humanité dans une condition numérique qui serait sa nouvelle essence, voici venu le temps des premiers bilans. Sommes-nous aujourd’hui les témoins et les acteurs d’une troisième révolution industrielle — après une première fondée sur l’essor de la machine à vapeur et du chemin de fer, puis une deuxième symbolisée par l’exploitation de l’électricité et du pétrole ? Force est de constater qu’on assiste à chaque fois à l’apparition de grands réseaux (chemin de fer, électricité, Internet) et de grandes figures d’innovateurs (James Watt et sa machine à vapeur, Thomas Edison et son empire industriel, Bill Gates et son entreprise Microsoft) et en outre de l’émergence d’un imaginaire qui voudrait promouvoir la naissance d’une nouvelle humanité. À partir du domaine de la culture (cinéma, photographie, livre, musique, arts, presse, radio, télévision…), Rémy Rieffel prend l’exacte mesure de cette révolution dans les rapports à nous-même et aux autres, dans l’accès au savoir ou aux connaissances, dans le rapport à l’information et à l’argumentation : est-ce une rupture, non seulement technologique, mais anthropologique et culturelle de nos sociétés, ou bien à une nouvelle transformation de nos usages des moyens de communication comme l’humanité en a connu à plusieurs reprises au cours de son histoire ? Simple changement d’échelle ou véritable changement de nature, dans un univers où s’affrontent des valeurs d’émancipation et d’ouverture d’un côté et des stratégies de contrôle et de domination de l’autre ?
    En savoir plus : http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Folio/Folio-actuel/Revolution-numerique-revolution-culturelle

  • SCHVALBERG Claude (dir.), Dictionnaire de la critique d’art à Paris, 1890-1969, Presses universitaires de Rennes, 2014, 640 p., 39 euros.

    Ce dictionnaire comprend près de six cents notices sur les principaux auteurs qui ont œuvré dans le champ de la critique d’art à Paris entre 1890-1969. Il s’intéresse essentiellement aux critiques, professionnels ou non, qui ont commenté la peinture, la sculpture, les arts graphiques et la photographie – dans une moindre mesure le cinéma – mais ni l’architecture, ni les arts décoratifs. Pour chaque auteur faisant l’objet d’une entrée détaillée, il donne des éléments biographiques précis, une bibliographie, des indications concernant l’iconographie et la mention des fonds d’archives lorsqu’ils existent.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3652

  • SHOME Raka, Diana and Beyond. White Femininity, National Identity, and Contemporary Media Culture, University of Illinois Press, 2014, 272 p., $30.

    The death of Princess Diana unleashed an international outpouring of grief, love, and press attention virtually unprecedented in history. Yet the exhaustive effort to link an upper-class white British woman with "the people" raises questions. What narrative of white femininity transformed Diana into a simultaneous signifier of a national and global popular ? What ideologies did the narrative tap into to transform her into an idealized woman of the millennium ? Why would a similar idealization not have appeared around a non-white, non-Western, or immigrant woman ?

    Raka Shome investigates the factors that led to this defining cultural/political moment and unravels just what the Diana phenomenon represented for comprehending the relation between white femininity and the nation in postcolonial Britain and its connection to other white female celebrity figures in the millennium. Digging into the media and cultural artifacts that circulated in the wake of Diana’s death, Shome investigates a range of salient theoretical issues surrounding motherhood and the production of national masculinities, global humanitarianism, transnational masculinities, the intersection of fashion and white femininity, and spiritual and national modernity. Her analysis explores how images of white femininity in popular culture intersect with issues of race, gender, class, sexuality, and transnationality in the performance of Anglo national modernities.

    Moving from ideas on the positioning of privileged white women in global neoliberalism to the emergence of new formulations of white femininity in the millennium, Diana and Beyond fearlessly explains the late princess’s never-ending renaissance and ongoing cultural relevance.


    En savoir plus : http://www.press.uillinois.edu/books/catalog/54tky7xw9780252038730.html

  • TSATSOU Panayiota, Internet Studies. Past, Present and Future Directions, Ashgate, 2014, 286 p., £58,5.

    This book considers the lessons learnt so far from the emergence of the Internet and the development of the field of Internet studies, whilst also considering possible directions for the future. Examining broad media theories and emerging theorisations around the Internet specifically, it explores the possibility of the development of an Internet theory in the future. A comprehensive overview of the field, Internet Studies considers key issues of social importance that the study of the Internet draws upon, such as the role of the Internet in civic participation and democratisation, the development of virtual communities, digital divides and social inequality, as well as Internet governance and policy control. At the same time, it examines the role of the Internet in social research and the development of highly interdisciplinary and rapidly developing Internet research. Hence, this volume maps key areas of certainty and uncertainty in the field of Internet studies and, as such, it will be of interest to scholars and students of media and communication, sociology and social research methods.
    En savoir plus : http://www.ashgate.com/isbn/9781409446415

  • VALLET Jacques (préface), DEVAUX Alexandre (texte), Topor, dessinateur de presse, Paris, Les Cahiers dessinés, 365 p., 35 euros.

    Tout a commencé en juillet 1958, lorsque paraît en couverture de la revue Bizarre un dessin énigmatique. Son auteur, alors parfaitement inconnu, ne passe pas inaperçu. Rapidement, il parvient à publier ses œuvres étranges, d’abord dans Arts, Hara-Kiri et différentes revues marginales, puis dans la « grande presse ». Sa notoriété ne fait que grandir. Il devient un auteur protéiforme et boulimique, un personnage public, s’adonnant à la littérature, au théâtre, au cinéma, à la chanson, exposant dans les galeries d’art, participant à des émissions télévisées. Dans la presse, Topor se donne sans compter, car à ses yeux un journal a autant de valeur qu’un musée, un film ou un livre d’art. Plus le journal se veut libre, plus Topor en abuse ; plus il est ordinaire, plus Topor est extraordinaire. Pour autant, ses dessins ne seront jamais « populaires ». Ils provoquent souvent le malaise et l’incompréhension — ce qui les rend d’autant plus admirables. Topor, dessinateur de presse est le premier livre consacré exclusivement à ses interventions, quarante ans durant, dans les revues, quotidiens et magazines plus ou moins confidentiels du monde entier. On y retrouve toute sa virtuosité, son humour panique, sa violence métaphysique, son génie singulier.

    Recension sur le site de caricaturesetcaricature : http://www.caricaturesetcaricature.com/2014/10/topor-dessinateur-de-presse-cahiers-dessines.html


    En savoir plus : http://www.lescahiersdessines.fr/topor--dessinateur-de-presse-roland-topor-9791090875258

    Articles/Revues
  • "L’année radiophonique 1984", Cahiers d’Histoire de la Radiodiffusion , n° 121, juillet-septembre 2014. Coord. : Thierry Lefebvre.

    Les regards rétrospectifs sont souvent myopes : il en résulte inévitablement des effets de flou et des erreurs de parallaxe. Cette livraison confirmera sans doute cette règle intangible, car nos choix y sont partiaux. Nous nous en excusons d’emblée auprès de nos lecteurs. À l’occasion de ce nouveau numéro millésime des Cahiers d’histoire de la radiodiffusion, nous avons choisi de mettre en exergue les mutations du service public (France Culture, la Radio scolaire et les stations locales de Radio France). Le témoignage de Jean-Marie Borzeix s’avère, à ce titre, tout particulièrement stimulant. Trois radios locales privées parisiennes, aux destinées très dissemblables, vont également retenir notre attention : Radio Libertaire, Radio Ici et Maintenant et Génération 2000.
    En savoir plus : http://radiography.hypotheses.org/1438

  • "La Crise ! Quelle crise ?", Ina Global, n°3, octobre 2014.

    Ina GLOBAL #3 est sorti ! Vous trouverez dans ce numéro un grand dossier La Crise ! Quelle crise ?, consacré aux sites d’information et journaux qui innovent et réussissent (il y en a !). De leur côté, les chaînes d’information doivent rompre avec la programmation linéaire. Les terminaux connectés offrent des solutions moins coûteuses et instantanées comme le démontre l’article Réinventer les chaînes d’info en continu, en accès libre sur inaglobal.fr. Découvrez aussi, avec notre portfolio, le projet Deadline de Will Steacy racontant en images la chute du Philadelphia Inquirer. Plongez-vous, enfin, dans notre dossier anniversaire des 30 ans de Canal Plus avec une interview exclusive d’Alain de Greef.
    En savoir plus : http://www.inaglobal.fr/le-mook

  • "Pouvoirs publics, mémoire(s), histoire", Parole publique, n° 7, novembre 2014.

    La République a besoin de mémoire et d’histoire. Commémorations nationales, cérémonies et célébrations officielles, monuments, archives publiques, lois mémorielles  : la liste est longue de l’action des pouvoirs publics, à différents échelons, qui touche aux mémoires et à l’histoire. Ces missions et ces initiatives rythment notre temps et s’inscrivent dans notre espace. Elles permettent de donner des repères et fabriquent du commun. Encore faut-il qu’elles soient pertinentes. Entre désirs et dérives nous avons besoin de retrouver, à travers des identités plurielles, ce qui rassemble et construit un avenir ouvert aux mutations en cours. Le rapport au passé et son usage ne sont ni récents ni propres à notre pays même s’ils y sont très spécifiques. Ils répondent à une curiosité et à une demande sociale croissantes. Mémoire(s) et Histoire se construisent avec tous ceux qui vivent dans notre pays. Les communicateurs publics sont particulièrement impliqués dans la double mission de proposer un discours de confiance dans l’avenir et de trouver les ciments d’un récit mobilisateur. Comment éviter les raccourcis simplistes qui offrent une écriture fantasmée de notre société et de son histoire  ? Comment clarifier ce qui relève des mémoires et de la mission de l’historien d’autre part  ? Comment convoquer mémoire(s) et histoire pour produire un récit qui parle aux citoyens d’aujourd’hui  ? Comment s’imposer une éthique de communication pour contribuer à établir un pont vers l’avenir  ? Quels rapports entre professionnels de l’histoire et de la communication  ? Quelles traces la communication publique laissera-t-elle avec l’éclatement de ses supports  ? À ces questions, la rencontre organisée en juin 2014 par Communication publique aux Archives Nationales, Action publique, mémoire(s) et histoire, et ce dossier éponyme qui en rend compte tout en la complétant, tentent d’apporter des réponses avec un peu du recul que donnent les sciences sociales et le retour d’expérience de ceux qui relèvent ce défi dans leur pratique professionnelle ou sur le terrain.
    En savoir plus : http://www.communication-publique.fr/parole_publique/revue-n7-novembre-2014/

  • "Religion et communication", MEI, n° 38, 2014. Coord. : David Douyère, Stéphane Dufour et Odile Riondet.

    Les religions recourent depuis toujours à la communication : textes sacrés et commentaires, prédication, mobilisation ou refus de l’image, rassemblement…aujourd’hui la prière s’effectue aussi sur internet. Le judaïsme, le christianisme et l’islam, ainsi que la laïcité, sont ici étudiés dans leur rapport à la communication. Dix-sept chercheurs proposent leur analyse pour comprendre comment et pourquoi les religions communiquent.
    En savoir plus : http://www.mei-info.com/consulter/?mei=38

  • "S’engager sur Internet - Mobilisations numériques et pratiques politiques", Politiques de communication, n° 3, automne 2014. Coord. : Stéphane Olivesi

    Que penser de la « démocratie électronique » ? Favorise-t-elle la participation citoyenne ? Prolonge- t-elle quelques illusions tenaces inhérentes au jeu démocratique ? Génère-t-elle de nouvelles pratiques ? Renouvelle-t-elle radicalement les registres d’engagements militants ? Pour répondre à ces questions, les articles explorent à la fois les espaces partisans en ligne et les formes d’engagements non-institutionnels, initiés par les citoyens. L’introduction du numérique dans le jeu politique invite à porter un nouveau regard sur les transformations des institutions partisanes, l’évolution du militantisme, la participation de « nouveaux » publics, etc.
    En savoir plus : http://www.pug.fr/produit/1200/9782706121401/Politiques%20de%20communication%20n3%20-%20automne%202014

  • "Screening War", Diffractions. Graduate Journal for the Study of Culture, n° 3, automne 2014.

    Articles

    Arresting Images : Inhabiting the Nazi Archive in Yael Hersonski´s A Film Unfinished [Daniela Agostinho]

    Revisiting and Renegotiating Wars : The Potential of Political Subjectivization in Anri Sala´s Film 1395 Days Without Red [Solveig Gade]

    Replacing Bodies with Pictures : Al-Qaeda´s Visual Strategies of Self-Configuration [Lorenzo Donghi]

    Interviews

    War and the Connective Turn. Interview with Andrew Hoskins [Diana Gonçalves & Daniela Agostinho]

    The War that Did not End. Interview with Aida Begic [Beatriz Hernández & Daniela Agostinho]


    En savoir plus : http://www.diffractions.net/issue.php

  • SONNAC Nathalie, "Comment Internet redistribue-t-il les cartes de l’audiovisuel ?", Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, La démocratisation culturelle au fil de l’histoire contemporaine, Paris, 2012-2014.

    "A l’instar de tous les secteurs de l’économie, pour le domaine des médias et des industries culturelles, Internet est une innovation majeure dans sa capacité à créer et/ou à détruire de la valeur. Considéré par certains comme l’outil le plus puissant d’échanges, son irruption constitue une révolution qualifiée par tous de disruptive, où chacun d’entre nous est considéré comme une plateforme, perpétrant sa propre originalité et faisant miroiter celle des autres. (...) L’objet de notre communication vise à mettre en évidence et à comprendre comment Internet redistribue les cartes des médias audiovisuels."
    http://chmcc.hypotheses.org/813
    En savoir plus : http://chmcc.hypotheses.org/813

  • Varia, Irish Communications Review, Volume 14, 2014.

    Neil O’Boyle, Jim Rogers, Paschal Preston & Franziska Fehr : "New Irish" in the News
    Michael Scully : "Edwards Kennedy : The reporter at war"
    Siobhan Graham & John Hogan : "An examination of Séan Gallagher’s Presidential Campaign in a Hybridized Media Environment"
    Orla Fallerty : "From ’Fun factory to ’Current affairs Machine’ : Coping with the outbreak of the ’troubles’ at Ulster Television, 1968-70"
    Paul Hyland : "Untangling the Web : An evalutation of the digital strategies of Irish news organisations" John Horgan : "Dropping the Captain : The short but eventful editorship of Louis McRedmond at the Irish Independent, 1968-70"
    Niamh Farren, Ciaran Murray and Kenneth Murphy : "Community Radio Development and Public Funding for Progamme Production : Options for policy"
    Ian Kilroy : "The Limits of Journalism : How fictional narrative compensates for journalism’s shortcomings in John Banville’s The Book of Evidence"
    En savoir plus : http://dit.ie/icr/media/diticr/documents/ToC.pdf

    Multimedia

Octobre 2014

    Livres
  • ALESSANDRIN Arnaud, BISCARRAT Laetitia, ESPINEIRA Karine, THOMAS Maud-Yeuse (dir.), Quand la médiatisation fait genre. Médias, transgressions et négociations de genre, Paris, L’Harmattan, 2014, 256 p., 26 euros.

    Partant du postulat que les médias contribuent activement à la fabrique du genre, ce volume prend pour hypothèse de travail l’existence de représentations médiatiques qui dérogent aux représentations de genre hégémoniques. Véritables « technologies de genre », les médias participent de la reproduction et du maintien d’assignations de genre. Il s’agit d’interroger la fabrique du genre au travers de sa négociation, voire du conflit et de l’altérité.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=44488

  • BARON Xavier, Le monde en direct. De Charles-Louis Havas à l’AFP, deux siècles d’histoire, Paris, La Découverte, 2014, 300 p., 21 euros.

    En 1835, Charles-Louis Havas décide de rassembler des informations en provenance du monde entier, de les traduire et de les vendre. C’est ainsi que naît à Paris la première agence d’information, l’Agence Havas, qui deviendra l’Agence France-Presse (AFP) après la Seconde Guerre mondiale. Première entreprise à avoir une stratégie internationale de développement, elle est présente sur tous les fronts : pendant la guerre de Crimée, à Paris assiégé par les Prussiens en 1871, en Espagne pendant la guerre civile, en Syrie depuis la révolte de 2011... Son histoire est émaillée de scoops comme la mort de Staline en 1953, le drame des Jeux olympiques de Munich en 1972 ou la disqualification de Ben Johnson au 100 mètres des JO de Séoul en 1988. Toujours à la pointe des technologies de la communication - jusqu’à la révolution numérique -, l’AFP est devenue la plus grande entreprise de presse française. Elle diffuse chaque jour dans le monde cinq mille dépêches en six langues, deux mille photos, deux cents vidéos et des productions multimédia, grâce à plus de deux mille collaborateurs de quatre-vingts nationalités différentes. Le Monde en direct raconte l’aventure exceptionnelle et passionnante de cette entreprise et de ses collaborateurs qui ont su, au gré de l’Histoire et malgré les vicissitudes, maintenir une ambition mondiale : fournir en permanence, partout dans le monde, une information fiable, vérifiée et immédiate.
    En savoir plus : http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Le_monde_en_direct-9782707174307.html

  • BECKER Annette, Voir la Grande Guerre. Un autre récit, Paris, Armand Colin, 2014, 256 p., 26 euros.

    Ce livre est un manifeste d’historienne. Pour dire la guerre mondiale, souvent totale, il prouve que d’autres ressources que celles de l’écrit sont nécessaires, d’où ce récit placé à hauteur d’œil, dans le regard des regards des années de guerre. Qu’ont perçu les combattants et les civils du monde entier des fronts militaires et des fronts domestiques ? Qu’ont fait passer de la tragédie globale et des tragédies singulières, dessinateurs, cinéastes, peintres, photographes, artisans d’objets de guerre ? Nous saisissons le conflit à travers les images, celles qui furent publiées ou exposées comme celles qui demeurèrent dans la sphère privée. Trois chapitres construits autour de la photographie et du cinéma, des caricatures et du camouflage militaire – paradoxalement né en partie autour des avant-gardes – réactivent souffrances, consentements, désespoirs, refus, courages. De nombreux contemporains pensaient que la douleur serait infinie ; le quatrième chapitre, « Deuils » permet de suivre le prolongement des images du temps de guerre dans le siècle : les pratiques commémoratives ont transformé les paysages et les espaces mentaux, jusqu’aux artistes les plus résolument contemporains. Un écrivain, Pierre Bergounioux, conclut le récit.
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/507426/voir-la-grande-guerre-un-autre-recit.php

  • CORNU Jean-François, Le doublage et le sous-titrage. Histoire et esthétique, Presses universitaires de Rennes, 2014, 440 p., 23 euros.

    Cet ouvrage éclaire un aspect trop longtemps ignoré de l’histoire du cinéma en retraçant les origines et les évolutions du doublage et du sous-titrage en France, de 1930 à nos jours. Il permet de comprendre les conditions de réalisation des versions doublées et sous-titrées, variables selon les époques, les conséquences esthétiques qu’elles ont sur les films et leurs implications sur la perception par les spectateurs. Loin des positions de principe opposant une méthode à l’autre, ce double point de vue historique et esthétique apporte un regard inédit sur des pratiques qui sont bien plus que de simples opérations techniques.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3614

  • DE VERDALLE Laure, ROT Gwenaële , Le Cinéma. Travail et organisation, Paris, La Dispute, 2014, 240, 17 euros.

    L’industrie française du cinéma connaît d’importants bouleversements : redéfinition des règles de financement des films, passage aux techniques numériques pour le tournage, la postproduction et la diffusion en salle… Pour mieux saisir ces transformations et leurs enjeux, cet ouvrage analyse l’évolution des métiers et des circuits de l’industrie cinématographique. Comment se concrétisent les projets de film ? Les contraintes économiques de la production peuvent-elles s’adapter aux choix esthétiques des réalisateurs ? De quelle manière s’organise la division du travail qui mobilise tant de métiers différents ? Les auteurs ont mené une vaste enquête sur les conditions de la fabrication des films aujourd’hui en France. Du documentaire au long métrage de fiction, de la conception d’un film à sa fabrication proprement dite, ils donnent une vision précise de l’organisation du cinéma français. Ils proposent des éclairages inédits sur la contribution centrale de professionnels souvent laissés dans l’ombre (producteurs, distributeurs, agents, techniciens, etc.), ainsi que des pistes de réflexion sur les transformations des métiers de la culture et plus généralement du salariat. Ce livre intéressera tous ceux qui, sociologues du travail ou de la culture, étudiants ou amateurs de cinéma, professionnels du secteur ou responsables des politiques culturelles, cherchent à mieux saisir la réalité complexe de l’industrie contemporaine du cinéma.
    En savoir plus : http://ladispute.atheles.org/artscultures/lecinematravailetorganisation

  • DURAND Emmanuel, La menace fantôme. Les industries culturelles face au numérique, Paris, Presses de Sciences Po, 2014, 120 p., 14 euros.

    Pour retrouver le chemin de l’innovation et de la croissance, les entreprises du secteur culturel doivent renoncer à leur posture monolithique. Entrer dans le monde hybride qui est désormais le nôtre plutôt que dresser de vaines murailles réglementaires. En permettant à la multitude de participer à la création et au partage des savoirs, internet a aboli la frontière entre producteurs et consommateurs de biens culturels, et développé de nouveaux modes de création de valeur. Massivement adoptées par les individus, les nouvelles pratiques instaurées par le web 2.0 ne menacent pas l’existence du cinéma, de la musique ou des livres – aucun média n’a jamais tué ses prédécesseurs –, mais elles remettent en cause les logiques économiques qui ont dominé ces métiers jusqu’à présent. Loin de céder au catastrophisme ambiant, cet ouvrage propose quelques clés pour faire face à l’incertitude, pour apprendre à naviguer selon les nouvelles lois du monde numérique et à en relever les défis.
    En savoir plus : http://www.pressesdesciencespo.fr/fr/livre/?GCOI=27246100490450&f

  • FRAME Gregory, The American President in Film and Television : Myth, Politics and Representation, New-York, Peter Lang, 2014, 326 p., 80 euros.

    This book sheds new light on fictional representations of the leader of the United States by analysing key films and television series from the early 1990s to the present day. Combining textual analysis with close attention to political and historical contexts, it addresses the ways in which representations of the president have responded to a period of profound change in American politics and society, encompassing the end of the Cold War, 9/11 and the collapse of the economy. Exploring the complex relationship between the political context and the generic, iconographic and narrative parameters upon which mainstream cinema and television are based, this book challenges the tendency to equate content with context. Instead, contemporary representations of the president are examined as critiques of, or reinforcements to, dominant conceptions of political leadership. The reasons behind the proliferation of images of the president during this period are explored, from the archetype in American genre cinema (Air Force One, Independence Day and Deep Impact) to the idealised fantasy figure in network television (The West Wing, 24 and Commander in Chief). This book offers unique insights into the roles mainstream cinema and television continue to play in the reinforcement of mythological conceptions of the American presidency.
    En savoir plus : http://www.peterlang.com/index.cfm?event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&seitentyp=produkt&pk=72950&concordeid=430951

  • FRANGNE Pierre-Henry, LACOMBE Hervé (dir.), Musique et enregistrement, Presses universitaires de Rennes, 2014, 342 p., 22 euros.

    L’enregistrement affectera l’auditeur vers lequel finalement toute cette activité est dirigée. » Ce sont ces changements, promis par Glenn Gould en 1966, que cet ouvrage repère et analyse. Musicologue, ethnomusicologue, historien des arts contemporains et des techniques d’enregistrement, producteur de disques, ingénieur du son, directeur artistique, musicien, théoricien du cinéma et philosophe, tous tendent l’oreille dans ce livre au monde sonore, musical et cinématographique contemporain.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3620

  • GACON Yves, Photos de guerre. L’AFP au coeur des conflits, Paris, Armand Colin, 2014, 144 p., 19,9 euros.

    À la fin du second conflit mondial, Robert Capa avait fait un vœu : « Rester au chômage en tant que photographe de guerre » jusqu’au terme de sa vie. L’avenir ne lui a pas donné raison. Capa est mort victime d’une mine en 1954 en Indochine. Les conflits se sont multipliés sur la planète. Emblématique pour toute une génération de photographes, la guerre du Vietnam a constitué l’âge d’or du photojournalisme de guerre, avec des images élevées au rang d’icônes. Depuis une trentaine d’années, les photographes de l’Agence France-Presse couvrent avec succès les zones de guerre, sur tous les continents : Liban, Irak, Afghanistan, Bosnie, Afrique, révoltes des « printemps arabes »… Ils sont aussi présents au cœur des émeutes urbaines : Grèce, Turquie, Ukraine, Brésil… Six d’entre eux, de différentes nationalités, livrent leurs expériences et leurs anecdotes. Passionnés, courageux et lucides sur les risques du métier. Témoins indispensables de la violence des hommes et des atrocités des guerres. Passeurs d’images à destination des générations futures. Itinéraires de six photoreporters et regards croisés sur le photojournalisme de guerre.
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/585497/photos-de-guerre-l-afp-au-coeur-des-conflits.php

  • HANUSCH Folker, FÜRSICH Elfriede (dir.), Travel Journalism. Exploring Production, Impact and Culture, Basingstoke, Palgrave Macmillan, 2014, 296 p., $95.

    Travel journalism has experienced enormous growth over recent decades, with a record number of media organizations now involved in producing information for tourists in one way or another. Correspondingly, journalism and media scholars have begun to pay more attention to this phenomenon. This book gives a comprehensive overview of the burgeoning field of travel journalism studies. The contributors explore travel journalism in newspapers and magazines, on television and online, across a wide range of national and cultural contexts. Individual chapters provide critical discussions of theoretical approaches, present studies of production, content and impact, and explain how travel journalism can be understood through the lenses of postcolonialism, sustainability and cosmopolitanism. This fascinating account offers a thoroughly international and interdisciplinary perspective on an increasingly important field of journalism scholarship.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/travel-journalism-folker-hanusch/?k=9781137325976&loc=us

  • LEGAVRE Jean-Baptiste (dir.), L’informel pour informer. Les journalistes et leurs sources, Paris, Éditions Pepper / L’Harmattan, 2014, 260 p., 27 euros.

    Les journalistes aiment rappeler que leur métier se construit dans la distance. Distance avec les pouvoirs, distance avec les « sources » – celles qui donnent des informations aux gens de presse. Mais comment obtenir des informations qui ne seraient pas le reflet des seuls discours des institutions et de leurs stratégies de communication ? Par un apparent paradoxe, les journalistes n’ont d’autre choix que de quitter, au moins un temps, les habits commodes (et utiles) des défenseurs-de-la-démocratie pour se rapprocher de leurs sources. Tout le paradoxe est là : être « au contact » des sources n’est pas sans risque – le spectre de la « connivence » n’est jamais loin – mais permet aussi de recueillir de précieuses informations pour rendre compte. C’est bien ici que prend place ce qu’il convient d’appeler l’informel. Le mot permet d’éclairer un ensemble de pratiques qui s’opposent a priori à la dimension officielle, publique, du métier, d’indiquer et de comprendre des écarts, des tensions, des intrications. Il fait entrer qui s’y essaie dans une zone grise occupée par journalistes et informateurs, une zone faite de compromis, d’essais et d’erreurs. Mais il enrichit la compréhension de l’activité, en laissant aux moralistes le rôle (commode) de dénoncer, loin de la bataille.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=44599

  • NERRIÈRE Xavier, Images du travail. Les collections du Centre d’histoire du travail de Nantes , Presses universitaires de Rennes, 2014, 174 p., 24 euros.

    Comment les classes populaires se sont-elles emparées de la photographie et donc de leur image ? Se sont-elles laissé influencer par les grands courants de la photographie ? Quels sont les liens qui s’esquissent entre amateurs et professionnels, entre art et profane, entre la forme et le fond ? Sur Nantes l’industrieuse, ce livre pose les jalons d’une histoire populaire de la photographie qui reste encore à écrire…
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3616

  • NOHRSTEDT Stig A., OTTOSEN Rune, New Wars, New Media and New War Journalism. Professional and Legal Challenges in Conflict Reporting, Nordicom, University of Gothenburg 2014, 223 p., 280 SEK

    In this book, the authors discuss media coverage of major conflicts, from the Gulf War in 1990/91 to the NATO military operations in Libya in 2011 and the now ongoing civil war in Syria. Through in-depth analysis of Norwegian and Swedish media coverage of the Kosovo conflict in 1999, the Afghanistan War from 2001, the Iraq War from 2003 as well as more recent conflicts, the authors claim that legal issues are poorly covered in the running news coverage of major conflicts. Underreporting of legal issues is especially problematic in relation to new forms of warfare involving extra-judicial killing by drones of targets in Pakistan, Afghanistan, Yemen and Somalia. While historically Sweden and Norway have had different security policy orientations, the tendency is toward the two countries becoming more closely oriented through Nordic defense co-operation and participation in the wars in Afghanistan and Libya. The authors criticize mainstream media for under-communicating what security risks this support for the regime change strategies pursued by the US/NATO in the so-called ‘global war on terror’ implies for the Nordic countries. The book further discusses the challenges war and conflict reporting face when confronted with major security leaks through WikiLeaks and the classified information revealed by Edward Snowden. Theoretically, the findings are related to the theories of threat society, new wars and risk-transfer warfare as well as to Johan Galtung’s theory of war and peace journalism. Analyses are inspired by critical discourse analysis as elaborated in Norman Fairclough’s and Ruth Wodak’s works.

    Contents
    Foreword
    1. Introduction
    2. Targeting Journalists and Media in the New World Order
    3. Peace Journalism as a Strategy in the Threat Society ?
    4. Brothers in Arm or Peace ? The Media Images of Norwegian and Swedish Defense and Military Co-operation
    5. WikiLeaks. Ethical Minefield or a Democratic Revolution in Journalism
    6. Media and International Law. Norwegian and Swedish Press Coverage of the Libyan War 2011
    7. Drones and the Extrajudicial Killings in the War on Terror
    8. Conclusions. Challenges and What to Do
    References


    En savoir plus : http://www.nordicom.gu.se/en/publikationer/new-wars-new-media-and-new-war-journalism

  • NOUCHI Franck (dir.), Le Monde, 70 ans, Paris, Flammarion,2014, 496 p., 29,9 euros.

    Le Monde, 70 ans d’histoire n’est ni une histoire du Monde ni une histoire du monde, mais un peu des deux, à savoir un livre qui entrecroise la chronique intime de notre – votre – journal et le récit journalistique, numéro après numéro, des événements qui ont marqué ces sept décennies. Soixante-dix ans, 21 000 numéros. Comment rendre compte d’une pareille aventure en 500 pages ? Comment dire à la fois les origines de notre journal, son influence dans le débat public français et international, ses prises de position, ses coups d’éclat, ses bévues, ses crises ? Et comment raconter les figures qui ont fait Le Monde et le font toujours, mais aussi les personnalités que nous avons mises en avant – de la politique à la culture ? Une piste : en donnant à lire sur Le Monde, mais aussi à lire un peu du meilleur du Monde.
    En savoir plus : http://abonnes.lemonde.fr/festival/article/2014/09/03/les-sept-premieres-decennies-d-un-quotidien-du-soir_4480922_4415198.html

  • QUINCY-LEFEBVRE Pascale, Combats pour l’enfance. Itinéraire d’un faiseur d’opinion, Alexis Danan (1890-1979), Beauchesne-ENPJJ, 2014, 348 p., 24 euros.

    « Il ne suffit plus que l’opinion publique larmoie, ou vitupère en vase clos. Si son émoi est sincère, elle doit agir, affirmer clairement sa résolution d’avoir le dernier mot... Retroussons nos manches, et, s’il vous plaît, à la pioche ». En date du 31 mai 1936, l’appel a pour sujet « l’enfance malheureuse », « l’enfance qui souffre », « l’enfance tout court ». Son auteur, Alexis Danan (1890-1979), est un professionnel de la grande presse française. Né en Algérie peu avant l’affaire Dreyfus, monté à Paris au lendemain de la Grande Guerre, il fait carrière dans le reportage social et la chronique, d’abord à Paris – Soir, puis dans des journaux issus de la Résistance. Maniant « l’épée du scandale » contre l’Administration pénitentiaire, l’Assistance publique ou les mauvais parents contre les « bagnes d’enfants », pour les droits de l’enfant ou la cause de l’adoption, le journaliste partage son indignation avec ses lecteurs pour que l’enfance soit placée « sous la protection du public », « comme il en est des jardins et monuments des villes ». Interpellant les autorités, il initie un réseau national de Comités de vigilance et d’action pour la protection de l’enfance malheureuse. Jusqu’aujourd’hui, des hommes et des femmes se regroupent pour répondre à cet appel. Que dit cette vie d’un homme de presse et dirigeant associatif sur la façon de porter la « cause de l’enfance » au xxe siècle ? Ses choix, ses échecs, sa capacité à coller à une époque ou la difficulté à la rattraper sont autant de voies d’entrée dans les recompositions de l’action pour l’enfance en danger dans l’espace public. Acteur et révélateur d’une histoire sensible, sociale et politique autour d’un enfant devenu précieux, Alexis Danan, homme de carrefour, côtoie les grandes consciences morales du temps. Témoin des restructurations des politiques de l’enfance et de la famille, il a défendu une certaine image de la démocratie et des corps intermédiaires à l’ère des masses. Dix ans après sa mort, les parlementaires votent la loi du 10 juillet 1989 relative à la prévention des mauvais traitements à l’égard des mineurs et à la protection de l’enfance. Parce que association pionnière, la Fédération des Comités Alexis-Danan dite « Enfance Majuscule » fait toujours partie du groupement d’intérêt public administrant le service communément appelé « Allô Enfance en Danger ».
    En savoir plus : http://www.editions-beauchesne.com/product_info.php?cPath=60_122&products_id=1052

  • RINGOOT Roselyne, Analyser le discours de presse, Paris, Armand Colin, 2014, 224 p.

    Cet ouvrage donne les clés nécessaires aux étudiants pour analyser la presse imprimée et la presse numérique, en s’attachant à définir des concepts, des méthodes et des matériaux à mettre en œuvre. Le fil conducteur est celui des identités discursives : identité éditoriale du journal, normes de l’écriture journalistique, genres journalistiques, interdiscours, genre de journalisme, type de récit, discours professionnel. Sa spécificité tient à ce qu’il met en regard les énoncés journalistiques et les scènes discursives qui régissent l’engendrement de l’information. Au fil des cinq chapitres, l’auteur développe, tour à tour, le cadre théorique de l’analyse de discours, la construction de l’information, l’écriture journalistique, le discours des sources et le renouvellement éditorial.
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/497508/analyser-le-discours-de-presse.php

  • ROCHE David, SCHMITT-PITIOT Isabelle (dir.), Intimacy in Cinema Critical. Essays on English Language Films, Jefferson, NC, McFarland, 2014. 244 p., 45 euros.

    Though intimacy has been a wide concern in the humanities, it has received little critical attention in film studies. This collection of new essays investigates both the potential intimacy of cinema as a medium and the possibility of a cinema of intimacy where it is least expected. As a notion defined by binaries—inside and outside, surface and depth, public and private, self and other—intimacy, because it implies sharing, calls into question the boundaries between these extremes, and the border separating mainstream cinema and independent or auteur cinema. Following on Thomas Elsaesser’s theories of the relationship between the intimacy of cinema and the cinema of intimacy, the essays explore intimacy in silent and classic Hollywood movies, underground, documentary and animation films ; and contemporary Hollywood, British, Canadian and Australian cinema from a variety of approaches.
    En savoir plus : http://www.mcfarlandbooks.com/book-2.php?id=978-0-7864-7924-5

  • ROUEFF Olivier, Jazz, les échelles du plaisir. Intermédiaires et culture lettrée en France au XXe siècle, Paris, La Dispute, 2014, 368 p., 28 euros.

    Jazz, les échelles du plaisir, histoire sociale inédite, accessible et vivante du jazz en France, éclaire l’histoire culturelle du XXe siècle sous un jour nouveau. Il montre comment musiciens, auditeurs et intermédiaires culturels se rassemblent, et parfois se confrontent, pour faire vivre les plaisirs du jazz. Olivier Roueff, sociologue et spécialiste du jazz, raconte les hauts faits des musiciens (de Django Reinhardt à Martial Solal) et les grandes batailles critiques (Hugues Panassié contre Boris Vian, le free jazz…) qui peuplent la mémoire des passionnés. L’auteur analyse la formation des industries culturelles et la « racialisation » de l’érotisme musical, l’invention de la « musique des jeunes » et les rendez-vous féconds ou manqués entre cultures populaires et savantes, les rapports complexes entre développement des politiques culturelles, marchandisation des musiques et défense de l’« authenticité ». L’ouvrage s’appuie sur des données abondantes et variées, des archives du music-hall à l’ethnographie des jazz-clubs. Il est accompagné d’un site internet qui propose aux lecteurs des compléments d’analyse, ainsi que de nombreux documents textuels, sonores et visuels. Référence incontournable pour tous les passionnés de jazz, ce livre s’adresse également aux chercheurs, enseignants et étudiants en sciences humaines et sociales, et au grand public au-delà des seuls amateurs de jazz.
    En savoir plus : http://ladispute.atheles.org/artscultures/jazzlesechellesduplaisir

  • SAUVAGE Monique, VEYRAT-MASSON Isabelle, Histoire de la télévision française, Paris, Nouveau monde éditions, 2014 (2e édition), 420 p., 8 euros.

    Qu’est-ce que la « télévision » à l’ère des écrans plats, des tablettes, des programmes à la demande, des informations en continu et des audiences planétaires ? Un retour vers le passé permet de mieux répondre à ces interrogations. Instrument du pouvoir et objet domestique, entreprise de spectacle et organe d’information, la télévision s’est imposée comme un média central de ces soixante dernières années. Comment la télévision a-t-elle été inventée et a ensuite émergé de l’ombre de la radiodiffusion ? Comment, en France, se sont forgés, sous monopole public, les liens avec le pouvoir politique, mais aussi la légitimité naissante d’un art du spectacle à part entière ? Dans quelles conditions l’organisation de la concurrence et l’installation d’un secteur privé ont transformé le paysage audiovisuel ? Comment ont évolué dans le marché les entreprises publiques et privées de télévision et l’offre de programmes ? Quelle est la nouvelle place de la télévision depuis l’apparition de la révolution numérique ? Cette histoire de la télévision propose des repères clairs pour comprendre les étapes majeures des relations entre télévision et pouvoir politique, la généalogie des techniques, l’évolution des programmes et des rapports avec le public, la transformation des modèles économiques.
    En savoir plus : http://www.nouveau-monde.net/livre/?GCOI=84736100606060

  • SEIZOV Ognyan, Political Communication. Online Structures, Functions, and Challenges, Routledge, 2014, 160 p., $140.

    The impact of the Internet on political communication has been significant and multifaceted : it expanded the reach of political messages ; opened the floodgates of decontextualization and intercultural misunderstanding ; made room for new genres and forms ; and allowed for the incorporation of every previously existing communication mode into complex multilayered documents. Political Communication Online places these developments in their social and media context, covers various disciplinary backgrounds and how they can contribute to a common understanding of the evolving online media landscape, and proposes a novel methodological tool for the analysis of political communication online. Seizov offers an approach that places context at the core of the theoretical and methodological discussion by discussing the traits of online communication that make it a unique communication environment. The book then brings together different disciplines which have important contributions for the study of political communication online but have not been integrated for this purpose so far, such as visual communication, multimodal research, and cognitive psychology. Seizov introduces the book’s main theoretical and methodological contribution to multimodal document analysis, the annotation scheme "Imagery and Communication in Online Narratives" (ICON), and explores how the ICON approach works in practice. Taking four distinct genres of online political communication – news, election campaigns, NGOs, and social movements – the book presents the analyses of convenience samples from each of them in detail. This text features a comprehensive theoretical discussion of vital current developments in online political communication, places these developments in context, and couples that with a practical demonstration of the novel methodology it proposes.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9780415737388/

  • SOUSA Jorge Pedro, et al. (dir.), A History of the Press in the Portuguese-Speaking Countries, Lisbonne, Media XXI, 2014, 25 euros.

    This is the first book written in English about the history of the press in Portuguese-speaking countries. Its main purpose is to allow the international communityt o know more on the genesis and evolution of the written press in Portuguese in all four corners of the world, undertaking a reflection on its singularities and on the features it shares with the press in other languages. Its secondary goal is to contribute to acknowledgement of importance of the history of Journalism for the Lusophony, both as an historical phenomenon and as an objet of study.
    Written by various authors, with different perspectives on history writing and on journalism studies, this book presents several reading approaches on specific periods of the history of the press in different Portuguese-speaking countries.
    The book also includes one chapter on the history of the press in Galicia, an autonomous province of Spain which confines with the North of Portugal and whose language is Galician, a co-dialect of Portuguese.
    En savoir plus : http://mediaxxi.com/OnlineBookShop/index.php?page=shop.product_details&flypage=flypage.tpl&product_id=378&category_id=7&option=com_virtuemart&Itemid=58&lang=en&vmcchk=1

  • THIÉBOT Emmanuel, Croquer la France en guerre 1939-1945, Paris, Armand Colin, 2014, 25 euros.

    La Seconde Guerre mondiale s’est aussi gagnée par l’image et la France n’a pas dérogé à la règle. Malgré la censure et les pénuries, le dessin y a atteint une force politique unique. Qu’ils soient l’œuvre de résistants ou de soutiens de la collaboration, ces dessins, ces caricatures ont été une source essentielle d’information – ou de désinformation – de l’opinion. Certains journaux comme Gringoire, Je suis partout, Révolution nationale ou Notre Combat ne renfermaient que des caricatures acerbes et haineuses. Critique habile du régime ou peinture d’une vie quotidienne soumise aux privations et aux restrictions, ces documents, qu’ils soient drôles, féroces ou tragiques, se transforment en miroir d’une société en crise. Politique, la caricature devient une arme redoutable et un contre-pouvoir parfois si déstabilisant que seule la censure peut en venir à bout. Dessins de presse, tracts, brochures, affiches, revues pour enfants… Emmanuel Thiébot dévoile des archives exceptionnelles, souvent inédites. Avec la rigueur de l’historien, il en décrypte le sens caché pour offrir une lecture originale de l’histoire depuis 1936 jusqu’à la fin de l’année 1945.

    Recension par Guillaume Doizy (caricaturesetcaricature.com) :
    http://www.caricaturesetcaricature.com/2014/10/croquer-la-france-en-guerre-un-ouvrage-d-emmanuel-thiebot.html


    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/456941/croquer-la-france-en-guerre-1939-1945.php

    Articles/Revues
  • "Criminality, Policing and the Press in Inter-war European and Transatlantic Perspectives", Media History, Volume 20, Issue 4, 2014.

    Introduction : Crime Stories, John Carter Wood & Paul Knepper
    Rogues of the Racecourse, Heather Shore Two Suspicious Persons, Per Jørgen Ystehede The Constables and the ‘Garage Girl’, John Carter Wood International Criminals, Paul Knepper

    Ethnic Print Media in Australia, Clare Johansson & Simone Battiston Social Media as Primary Source, Cayce Myers & James F. Hamilton


    En savoir plus : http://www.tandfonline.com/toc/cmeh20/current#.VCsMh-cnbPA

  • "Déconnexions", Réseaux, n°186, octobre 2014.

    Le développement des Technologies de l’information et de la communication (TIC) a été accompagné, ces vingt dernières années, par une opinion généralement très positives à leur égard. En dehors du secteur économique et professionnel, où elles sont devenues les outils indispensables du raccourcissement des délais, de coordination des actions et de généralisation de la simultanéité dans un environnement de chrono-compétivité généralisée, les TIC ont rencontré un immense succès auprès du grand public. Elles sont en effet synonymes d’immédiateté, de sécurité, d’ouverture et d’évasion. Mais au fur et à mesure que la connexion devient de plus en plus permanente et parfois pressante, ces mêmes technologies s’avèrent aussi porteuses d’informations non désirées, d’appels intempestifs, de surcharge de travail, de confusion entre urgence et importance, de nouvelles addictions et de contrôles non autorisés, la sécurité des uns se faisant aux dépens de la surveillance des autres.
    En savoir plus : http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Deconnexions-9782707181961.html

    Multimedia
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