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Nouveautés parutions

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Juillet-Août 2015

    Articles/Revues
  • "La revue de fin d’année au XIXe siècle", Revue d’Histoire du Théâtre, n° 266, 2015. Coord. : Olivier Bara, Romain Piana, Jean-Claude Yon.

    Très prisée sur les scènes secondaires, la revue de fin d’année désigne un certain genre de pièces à tiroirs dans lesquelles l’auteur fait défiler, dans un esprit satirique où prime le plaisir de la reconnaissance, les événements saillants qui ont marqué l’année qui vient de s’écouler. La Revue d’Histoire du Théâtre y consacre le dossier de ce numéro, dirigé par Olivier Bara, Romain Piana et Jean-Claude Yon. Un entretien avec les membres du collectif portugais Teatro Praga, qui a présenté une version contemporaine de la revista portugaise, en avril 2014 à la MC93 de Bobigny, clôt ce dossier.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/revue-d-histoire-du-theatre-numero-266-357914.kjsp?RH=CHCSC

  • "L’acteur entre les arts et les médias", CiNéMAS, Vol. 25, n°1, automne 2014. Coord. : Serge Cardinal

    SOMMAIRE

    Présentation (Serge Cardinal)
    La déploration, de Sarah Bernhardt à Al Pacino. Permanence et migration d’une posture codifiée (arts visuels, théâtre, cinéma) (Christophe Damour)
    Le chagrin d’Achille et la colère de Brad : réflexion sur une médiation oubliée dans la représentation des affects extrêmes (Johanne Lamoureux)
    Pantomime, danse et stylisation (Cary Grant, James Cagney, Fred Astaire) (Christian Viviani)
    Charles Koechlin et l’amour des stars. L’acteur et son jeu comme moteur expressif d’une musique de cinéma idéale (Michel Duchesneau)
    Stage Actors and Modern Acting Methods Move to Hollywood in the 1930’s (Cynthia Baron)

    HORS DOSSIER

    La photographie stéréoscopique animée, avant la chronophotographie (Caroline Chik)
    Le territoire des ombres. Pour n’en jamais finir avec les hommes imaginaires du cinéma... (Gaëlle Lombard)


    En savoir plus : http://www.revue-cinemas.info/index.php?page=sommaire

  • "Media Democratization", Media Studies, Vol.6, n° 11, Juin 2015.

    Media Democratization : Media Systems Twenty Five Years After the Revolutions of 1989 (Lenka Waschková Císařová, Monika Metyková)
    Better the Devil You Don’t Know : Post-Revolutionary Journalism and Media Ownership in the Czech Republic (Lenka Waschková Císařová, Monika Metyková)
    Journalists’ Perceptions of Nomenklatura Networks and Media Ownership in Post-communist Bulgaria (Lada Trifonova Price)
    Threats to Mutual Trust : Czech Local Politicians and Local Journalists in the Era of Professional Political Communication (Roman Hájek, Jan Vávra, Tereza Svobodová)
    Minority Language Media and Journalists in the Context of Societal Integration in Estonia (Maria Jufereva, Epp Lauk)
    Participation or New Media Use First ? Reconsidering the Role of New Media in Civic Practices in the Czech Republic (Jakub Macek, Alena Macková, Johana Kotišová)
    Media and Democratisation : Challenges for an Emerging Sub-field (Nael Jebril, Matthew Loveless, Vaclav Stetka)
    En savoir plus : http://hrcak.srce.hr/index.php?show=toc&id_broj=11304&lang=en

  • "Nouveaux regards de la recherche", Réseaux, n° 190-191, 2015/2.

    Réseaux a fêté ses trente ans l’an dernier. Cette revue malgré son positionnement pluridisciplinaire s’est institutionnalisée et risque ainsi de privilégier certaines thématiques, certains auteurs. Pour éviter de tomber dans ce travers, nous avons souhaité nous ouvrir à de nouvelles interrogations, rencontrer de nouveaux auteurs. Réseaux dans ce numéro donne la parole à de jeunes chercheurs qui sont en thèse ou viennent juste de terminer leur doctorat. Suite à un appel à articles, nous avons reçu 80 papiers et en avons retenu 10 pour cette livraison. Ce qui frappe c’est la diversité des objets de recherche étudiés, comme des approches proposées. On trouvera d’abord des travaux sur la télévision, approche socio-pragmatique du JT, et réception des shows télévisés d’Hugo Chavez. La communication politique est étudiée à travers un travail ethnographique inspiré de Latour. Internet est analysé comme dispositif d’interface entre les entreprises et les consommateurs : plateforme de co-innovation, management des communautés d’internautes, ou comme dispositif de partage (Airbnb). Des jeunes économistes de la culture étudient la demande de livres dans un espace non marchand (les bibliothèques). Enfin, on trouve deux papiers sur l’étude de dispositifs techniques : la communication des contrôleurs avec les pilotes, les drones. La communication scientifique des thésards réalisée dans ce numéro peut prendre d’autres formes plus synthétiques : les posters, l’observation de ces pratiques conclut ce numéro.
    En savoir plus : http://www.cairn.info/revue-reseaux-2015-2.htm

  • "World of Media-2015", Journal of Russian Media and Journalism Studies, n°3, 2015. Coord. : Elena L. Vartanova.

    Part 1. Mass Communication Research : Russian Approaches
    Part 2. Russian Media : Analyzing the Current Trends
    Part 3. Journalism Studies in Russia and Abroad
    En savoir plus : http://worldofmedia.ru/volumes/2015/index.php

    Multimedia
  • LATHUILLIÈRE Séverine, Gilles Caron. Le conflit intérieur, Paris, Montparnasse éditions, 2015, DVD 41 mn, 15 euros.

    Mémoire visuelle d’une époque, le photographe Gilles Caron (1939-1970) a dépeint la chronique des grands conflits contemporains : la guerre des Six Jours, la guerre du Viêtnam, les conflits au Biafra et en Irlande du Nord, Mai 68, le Printemps de Prague… Il finira par payer cet engagement de sa vie, lors d’un reportage au Cambodge. Parachutiste lors de la guerre d’Algérie et témoin des brutalités infligées aux civils, il a cherché en se lançant dans le photojournalisme, à faire comprendre la situation des populations prises dans l’engrenage de la guerre. Fasciné par les actes libérateurs, il rend compte d’une sensibilité contemporaine en pleine mutation. Il travailla notamment en 1968 et 1970 avec Raymond Depardon. Parti sur le terrain avec une vision héroïque de la photographie de guerre, Gilles Caron s’interroge rapidement sur la finalité de son métier : peut-on se contenter d’un rôle de témoin, de spectateur ? Un film réalisé d’après l’exposition et les textes de Michel Poivert : Gilles Caron, le conflit intérieur.

    Recension : https://lectures.revues.org/17625


    En savoir plus : http://www.editionsmontparnasse.fr/p1728/Gilles-Caron-Le-conflit-interieur-DVD

Juin 2015

    Livres
  • , Lectorat numérique aujourd’hui : pratiques & usages. Résultats d’enquête 2011-2013, Paris, Éditions des archives contemporaines, 2015, 111 p., 23 euros.

    Le livre numérique, la lecture numérique et plus encore le lectorat numérique sont au cœur des préoccupations actuelles des professionnels des bibliothèques, du secteur de l’édition et de la presse ou encore des chercheurs en Sciences Humaines et Sociales. Prenant appui sur les résultats qualitatifs et quantitatifs de l’enquête « Usages d’Ebook et pratiques d’écran », une des premières du genre menée entre 2011 et 2013, cet ouvrage présente le regard de deux chercheuses françaises en Sciences de la Communication sur un objet en construction, traversé de controverses et porteur de promesses. S’abstenant de tout discours déterministe ou prescripteur sur la place des liseuses et autres tablettes, cette étude sur la formation des usages des « digital contents » questionne deux processus qui s’entrelacent : les pratiques culturelles liées aux livres, mais aussi celles liées aux écrans. Cette recherche, financée par le Conseil Scientifique de Paris 8, se veut avant tout heuristique et critique, elle apporte des éléments de compréhension des enjeux à l’œuvre dans les pratiques de lecture numérique en émergence et à propos de la formation des usages innovants déclarés par le corpus de cinquante lecteurs numériques. Structuré en 6 chapitres, ce compte-rendu de recherche permet à la fois de présenter l’étude et sa méthodologie, de donner une première lecture du corpus étudié et d’évaluer la complexité du sujet à travers plusieurs de ses versants : celui de la lecture numérique, celui des modalités de lecture, celui de la généalogie - à la fois du dispositif et de la lecture-, pour aborder enfin la question de la posture du lecteur entre rationalisation et innovation. Ainsi cet ouvrage invite-t-il le lecteur à repenser le rapport entre dispositif technologique et formation des usages ainsi qu’à souligner l’importance des facteurs comme l’identité, la représentation de la technologie comme celle de la lecture chez les lecteurs « numériques ».
    En savoir plus : http://www.archivescontemporaines.com/index.asp?menuEx=980&idEx=590

  • ALLMER Thomas, Critical Theory and Social Media. Between Emancipation and Commodification, Routledge, 2015, 214 p., $145.

    Social media platforms such as Facebook, YouTube, and Twitter are enormously popular : they are continuously ranked among the most frequently accessed websites worldwide. However there are as yet few studies which combine critical theoretical and empirical research in the context of digital and social media. The aim of this book is to study the constraints and emancipatory potentials of new media and to assess to what extent digital and social media can contribute to strengthen the idea of the communication and network commons, and a commons-based information society.
    Based on a critical theory and political economy approach, this book explores :
    - the foundational concepts of a critical theory of media, technology, and society
    - users’ knowledge, attitudes, and practices towards the antagonistic character and the potentials and risks of social media
    - whether technological and/or social changes are required in order to bring about real social media and human liberation.

    Critical Theory and Social Media examines both academic discourse on, and users’ responses to, new media, making it a valuable tool for international scholars and students of sociology, media and communication studies, social theory, new media, and information society studies. Its clear and interesting insights into corporate practices of the global new media sector will mean that it appeals to critical social media users around the world.


    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9781138808768/

  • BARBEY Francis, MOUSSA Zio Moussa, Du journalisme en Côte d’Ivoire, Paris, L’Harmattan, 2015, 152 p. ? 15,5 euros.

    Ce livre n’est pas une simple analyse du journalisme (et de ses faiblesses) en Côte d’Ivoire. Il interroge également le rôle des journalistes dans la mise en place d’un "vivre ensemble", pensé tel un bien commun. Les auteurs évoquent un "journalisme citoyen", permettant aux individus de devenir des citoyens à part entière, des personnes sociales aptes à décider de leur choix de vie, de leurs orientations sociales et politiques, et de sortir du conformisme ou de toute tentative de manipulation.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=47189

  • CARAYOL Cécile, ROSSI Jérôme (dir.), Musiques de séries télévisées, Presses universitaires de Rennes, 2015, 278 p., 18 euros.

    En se fondant sur un corpus varié de séries américaines et françaises – de Twilight Zone (1959) aux Revenants (2012) – cet ouvrage étudie les musiques sous les angles successifs de la spécificité de la musique de série – singularités esthétiques et mémoire spectatorielle –, des rapports des partitions de séries avec celles proposées par le cinéma, et de la possibilité de compositions hybrides mélangeant les genres.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3848

  • CHIH-WEI Lin, Les images qui se suivent. Réflexion sur la continuité visuelle, Paris, L’Harmattan, 2015, 232 p., 24 euros.

    Les images successives, comme la bande-dessinée, ont toujours attiré notre regard. Néanmoins, en nous penchant sur ces images, nous nous apercevons qu’elles ne sont pas très réfléchies ; et donc nous questionnent. Pourquoi sentons-nous un mouvement même si en réalité ces images ne bougent pas ? Quels sont les faits d’essence de ces images curieuses ? Le temps accompagne toujours le mouvement ; alors quel rôle joue-t-il dans ces images successives ? Composé de théories et exemples artistiques, divers domaines sont traversés : la philosophie, la photographie, la cinématographie, l’art plastique...
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=47019

  • COHEN Andrea, Les compositeurs et l’art radiophonique, Paris, L’Harmattan, 2015, 236 p., 24 euros.

    Tout au long de son histoire, la radio a suscité l’intérêt des compositeurs. Si le medium leur apparaît tout d’abord comme un espace privilégié pour la diffusion de leurs œuvres, il devient également, avec le développement de l’art radiophonique, un lieu de création. Pour traiter de la relation des compositeurs et l’art radiophonique, cet ouvrage propose un parcours historique suivi d’une réflexion esthétique. Les travaux radiophoniques de Pierre Schaeffer, John Cage, Luciano Berio et Mauricio Kagel sont examinés en détail.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=47071

  • Collectif, Qui Est Vraiment Charlie ? Ces 21 jours qui ébranlèrent es lecteurs du Monde, Paris, Les éditions François Bourin, 2015, 176 p., 19 euros.

    « Qui est vraiment Charlie ? » s’interrogent en 21 jours, en 3 semaines, en 3 temps les lecteurs du Monde : « Je suis Charlie ! », « Je suis Charlie ? » et « Charlie… et après ». Les lecteurs écrivent comme des journalistes. Les mots sont forts et les phrases cognent : c’est la conscience d’un peuple de lecteurs qui veut partager avec d’autres lecteurs-citoyens. Les textes sont choisis et présentés par Pascal Galinier, le médiateur du Monde et par le journaliste Dominique Buffier. Cet ouvrage est sans doute le témoignage le plus symbolique et le plus complet de ce qu’a vécu la France en janvier 2015.
    En savoir plus : http://www.bourin-editeur.fr/fr/books/qui-est-vraiment-charlie/398/

  • FERRON Benjamin, La communication internationale du zapatisme (1994-2006), Presses universitaires de Rennes, 2015, 220 p., 17 euros.

    L’étude de Benjamin Ferron propose de revenir sur les stratégies politiques et médiatiques d’un réseau transnational de militants, le zapatisme mexicain, souvent considéré, après son émergence en 1994, comme le principal initiateur des mobilisations altermondialistes qui ont marqué les années 1990 et 2000. L’auteur compare les stratégies déployées par les militants de ce réseau pour construire publiquement une cause « globale » centrée sur la lutte contre la mondialisation néolibérale et, progressivement, le problème de la démocratisation des médias au Mexique et dans le monde.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3842

  • FERRON Benjamin, HARVEY Nicolas, TRÉDAN Olivier (dir.), Des amateurs dans les médias. Légitimités, autonomie, attachements, Paris, Presses de l’Ecole des Mines, 2015, 210 p., 29 euros.

    Les pratiques amateur, foisonnantes et hétéroclites, restent largement méconnues, en particulier dans le domaine des médias et du journalisme, alors qu’elles représentent bien souvent une part importante des activités culturelles et sociales. Les recompositions récentes de l’espace public médiatique ont fait émerger la figure du « journaliste amateur », tantôt perçu comme le fossoyeur du journalisme professionnel, tantôt célébré comme un agent de démocratisation de l’expression publique. Cette publication entend faire avancer les connaissances empiriques et la réflexion théorique sur ce « journalisme amateur » et les pratiques de diffusion des biens culturels ordinaires par les médias. Les relations entre espaces profanes et espaces professionnels, les médiations techniques et sociales des pratiques amateur, les conditions et les effets de leur inscription dans la durée, constituent autant de points d’entrée privilégiés sur le matériau empirique diversifié de l’ouvrage : les publications alternatives en Tchécoslovaquie, un réseau de médias libres à Mexico, les correspondant locaux d’un titre de presse quotidienne régionale en France, une entreprise de production de logiciels éducatifs en Grande-Bretagne, ou encore des blogs musicaux, de cinéma ou de bande dessinée. À rebours des discours normatifs dont le « journalisme amateur » est le plus souvent l’objet dans des débats publics récurrents, les analyses proposées ici s’appuient sur une étude sociologique fine des individus et des groupes considérés, ainsi que des données de cadrage pour articuler étroitement l’étude des relations entre champs professionnels et espaces amateur, d’une part, et entre les sujets et les objets de leurs passions politiques ou culturelles, d’autre part.
    En savoir plus : http://www.pressesdesmines.com/sciences-sociales/des-amateurs-dans-les-medias.html

  • GAUNTLETT David, Making Media Studies. The Creativity Turn in Media and Communications Studies, Oxford, Peter Lang, 2015, 171 p., 32 euros.

    In Making Media Studies, David Gauntlett turns media and communications studies on its head. He proposes a vision of media studies based around doing and making – not about the acquisition of skills, as such, but an experience of building knowledge and understanding through creative hands-on engagement with all kinds of media. Gauntlett suggests that media studies scholars have failed to recognise the significance of everyday creativity – the vital drive of people to make, exchange, and learn together, supported by online networks. He argues that we should think about media in terms of conversations, inspirations, and making things happen. Media studies can be about genuine social change, if we recognise the significance of everyday creativity, work to transform our tools, and learn to use them wisely. Making Media Studies is a lively, readable, and heartfelt manifesto from the author of Making is Connecting.
    En savoir plus : http://www.peterlang.com/index.cfm?event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&seitentyp=produkt&pk=75001&concordeid=312334

  • HANSEN Anders H., HEMER Oscar, TUFTE Thomas (dir.) , Memory on Trial. Media, Citizenship and Social Justice, Berlin, LIT Verlag, 2015, 29,9 euros.

    This book approaches the memory sharing of groups, communities and societies as inevitable struggles over the interpretation of, and authority over, particular stories. Coming to terms with the past in memory work, alone or with others, is always unsteady ground and the activation of memory will always relay imaginations of futures we want to shape and inhabit. The contributors all explore in different ways how citizens can actualize a public and how citizens and groups struggle with their pasts and presents - and other group’s understandings - in their work for futures they dream of, or envision. This implies an engagement with the notion of social justice, which in turn entails trial and revision of ideas and procedures of how to share the world. But to share also requires some kind of common ground and distributed power. The anthology thus engages with a range of cases that bring views and voices back in public, demanding justice, recognition, sometimes literally triggering new trials. Some of the memory work is done strategically, in the context of communication for development and social change interventions where NGOs, community-based organizations, governments or UN agencies pursue not just voice and views, but also very material demands for social justice and social change.
    En savoir plus : http://lit-verlag.de/isbn/3-643-90531-4

  • KLEIS Rasmus, Local Journalism : The Decline of Newspapers and the Rise of Digital Media, I. B . Tauris, London, 2015, 256 p., £20.

    For more than a century, local journalism has been taken almost for granted. But the twenty-first century has brought major challenges. The newspaper industry that has historically provided most local coverage is in decline and it is not yet clear whether digital media will sustain new forms of local journalism. This book provides an international overview of the challenges facing changing forms of local journalism today. It identifies the central role that diminished newspapers still play in local media ecosystems, analyses relations between local journalists and politicians, government officials, community activists and ordinary citizens, and examines the uneven rise of new forms of digital local journalism. Together, the chapters present a multi-faceted portrait of the precarious present and uncertain future of local journalism in the Western world.
    En savoir plus : http://www.ibtauris.com/Books/Economics%20finance%20business%20%20management/Industry%20%20industrial%20studies/Media%20information%20%20communication%20industries/Press%20%20journalism/Local%20Journalism%20The%20Decline%20of%20Newspapers%20and%20the%20Ri

  • MANO Winston (dir.), Racism, Ethnicity and the Media in Africa : Mediating Conflict in the Twenty-First Century, I.B.Tauris& Co Ltd, 2015, 320 p., £18.

    In today’s Africa racism and ethnicity have been implicated in serious conflicts - from Egypt to Mali to South Africa - that have cost lives and undermined efforts to achieve national cohesion and meaningful development. Racism, Ethnicity and the Media in Africa sets about rethinking the role of media and communication in perpetuating, reinforcing and reining in racism, absolute ethnicity and other discriminations across Africa. It goes beyond the customary discussion of media racism and ethnic stereotyping to critically address broader issues of identity, belonging and exclusion. Topics covered include racism in South African newspapers, pluralist media debates in Kenya, media discourses on same-sex relations in Uganda and ethnicised news coverage in Nigerian newspapers.
    En savoir plus : http://www.philip-wilson.co.uk/Books/Reference%20information%20%20interdisciplinary%20subjects/Interdisciplinary%20studies/Communication%20studies/Racism%20Ethnicity%20and%20the%20Media%20in%20Africa%20Mediating%20Conflict%20in%20the%20TwentyFirst%20Centu

  • MARSHALL Jonathan Paul, GOODMAN James, ZOWGHI Didar, DA RIMI Francesca, Disorder and the Disinformation Society. The Social Dynamics of Information, Networks and Software, Routledge, 2015, 302 p., $140.

    This book is the first general social analysis that seriously considers the daily experience of information disruption and software failure within contemporary Western society. Through an investigation of informationalism, defined as a contemporary form of capitalism, it describes the social processes producing informational disorder. While most social theory sees disorder as secondary, pathological or uninteresting, this book takes disordering processes as central to social life. The book engages with theories of information society which privilege information order, offering a strong counterpoint centred on "disinformation." Disorder and the Disinformation Society offers a practical agenda, arguing that difficulties in producing software are both inherent to the process of developing software and in the social dynamics of informationalism. It outlines the dynamics of software failure as they impinge on of information workers and on daily life, explores why computerized finance has become inherently self-disruptive, asks how digital enclosure and intellectual property create conflicts over cultural creativity and disrupt informational accuracy and scholarship, and reveals how social media can extend, but also distort, the development of social movements.
    En savoir plus : http://www.tandf.net/books/details/9780415540001/

  • PETITJEAN Isabelle, La culture pop au Panthéon des Beaux-Arts. Dangerous, de Mark Ryden à Michael Jackson, Paris, L’Harmattan, 2015, 288 p., 28,5 euros.

    Dangerous... Non, pas seulement un tableau. Un chef d’œuvre de Mark Ryden. Non, pas seulement un album. Un opus de Michael Jackson. Dialogue entre deux artistes, concerto pour peintre et orchestre, pour chanteur et palette, la portée de l’œuvre dépasse ici le support de distribution massive, n’est pas réservée à l’élite des musées mais part à la rencontre des esprits du monde entier. Fruit de la rencontre de deux esprits artistiques passionnés par l’éclectisme culturel du monde et de ses civilisations, cette œuvre est unique en son genre.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=47216

  • PIROLLI Fabrice (dir.) , Le livre numérique au présent. Pratiques de lecture, de prescription et de médiation, Éditions universitaires de Dijon, 2015, 136 p., 16 euros.

    Peu à peu, le livre numérique trouve sa place dans le paysage culturel français. Au-delà des prédictions et des supputations esquissant un futur hypothétique, le livre numérique peut dorénavant être considéré « au présent » : il est aujourd’hui enraciné dans les pratiques courantes d’un nombre croissant d’usagers. Mais au-delà des chiffres et des indicateurs économiques, qu’en est-il réellement ? Quelles pratiques – de lecture, de médiation, de prescription – se développent ou sont réinterrogées par le numérique ? Comment particuliers et professionnels du livre, de la documentation ou de l’éducation abordent-ils cette évolution ? Autant de questions traitées dans cet ouvrage au moyen d’approches théoriques mais également pragmatiques issues de travaux originaux de chercheurs français.
    En savoir plus : http://eud.u-bourgogne.fr/433-le-livre-numerique-au-present-9782364411265.html

  • ROBIC-DIAZ Delphine, La guerre d’Indochine dans le cinéma français Images d’un trou de mémoire, Presses universitaires de Rennes, 2015, 360 p., 21 euros.

    Doit-on représenter l’oubli ou oublier de représenter ? Cet ouvrage montre pourquoi la guerre d’Indochine est encore occultée dans les fictions cinématographiques françaises. Se fondant sur des analyses filmiques (Claude Bernard-Aubert, Pierre Schoendoerffer, Régis Wargnier, etc.) et l’étude du contexte historique, l’auteur explique que cet évènement n’apparait que masqué par les mythes hérités du cinéma colonial, puis par ceux liés aux représentations post-coloniales.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3722

  • ROFFAT Sébastien, Histoire du dessin animé français entre 1936 et 1940, Paris, L’Harmattan, 2015, 360 p., 37 euros.

    Sur un continent totalement dominé par la production américaine de cartoons et en particulier des films de Walt Disney, des artistes français tentent un pari fou : créer en France des dessins animés. Le temps est-il venu qu’advienne un dessin animé français ? Est-ce enfin, depuis la fin de la Première Guerre mondiale, l’émergence d’une école française du dessin animé après vingt ans d’errements ?
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&isbn=978-2-343-02333-5

  • SHANKAR Shalini, Advertising Diversity : Ad Agencies and the Creation of Asian American Consumers, Duke University Press, 2015, 328 p.

    In Advertising Diversity Shalini Shankar explores how racial and ethnic differences are created and commodified through advertisements, marketing, and public relations. Drawing from periods of fieldwork she conducted over four years at Asian American ad agencies in New York, San Francisco, and Los Angeles, Shankar illustrates the day-to-day process of creating and producing broadcast and internet advertisements. She examines the adaptation of general market brand identities for Asian American audiences, the ways ad executives make Asian cultural and linguistic concepts accessible to their clients, and the differences between casting Asian Americans in ads for general and multicultural markets. Shankar argues that as a form of racialized communication, advertising shapes the political and social status of Asian Americans, transforming them from "model minorities" to "model consumers." Asian Americans became visible in the twenty-first century United States through a process Shankar calls "racial naturalization." Once seen as foreign, their framing as model consumers has legitimized their presence in the American popular culture landscape. By making the category of Asian American suitable for consumption, ad agencies shape and refine the population they aim to represent.
    En savoir plus : https://www.dukeupress.edu/Advertising-Diversity/

  • STENGER Thomas, Digital natives. Culture, génération et consommation, Les éditions EMS, 2015, 352 p., 22,5 euros.

    Qui ne s’est pas déjà enthousiasmé... ou inquiété en voyant avec quelle aisance des jeunes, et même des enfants, parviennent à utiliser toutes sortes d’objets numériques ? Le comportement des jeunes ayant grandi avec le numérique serait-il spécifique ? En quoi est-il différent de leurs aînés ou bien des jeunes des générations précédentes ? Le rapport des jeunes au numérique suscite de nombreuses interrogations. L’Organisation des Nations unies vient de s’emparer du sujet en publiant la première étude mondiale sur les digital natives, soit 5,2 % des habitants actuels de la planète. Il s’agit, précise l’ONU, d’une génération de jeunes hyperconnectés – âgés de 15 à 24 ans – qui naviguent en ligne depuis cinq ans ou plus. Les écarts sont bien sûr considérables à travers le globe. En france, le taux de natifs numériques parmi les jeunes est de 90,7 % contre seulement 9,2 % en Afrique. Dans les pays en développement, le nombre de digital natives va plus que doubler au cours des cinq prochaines années. Ce phénomène est en pleine évolution et nous commençons seulement à en prendre la mesure. C’est justement l’ambition de cet ouvrage, coordonné par Thomas Stenger, qui regroupe les contributions de dix-neuf enseignants-chercheurs spécialistes du marketing et de la consommation des jeunes. À travers la métaphore des digital natives, ils examinent le rapport entre "les jeunes" et le "numérique", sous l’angle original du marketing et de la consommation.
    En savoir plus : http://www.editions-ems.fr/livres/collections/consommation-des-0-25-ans/ouvrage/369-digital-natives.html

  • YOUNG Helen, Fantasy and Science Fiction Medievalisms : From Isaac Asimov to A Game of Thrones, Cambria Press, 2015, 238 p.

    Studies of popular genres illuminate social and cultural trends and concerns, while medievalisms reveal far more about the milieu in which they were created than they do about the Middle Ages. By exploring how popular genres develop, pulling on and being pushed by changing approaches to “the medieval,” this collection sheds light on twenty-first century popular culture’s dynamic and at times conflicting moves, and those of the society which creates and consumes it. Individual chapters take diverse approaches, both synchronic and diachronic, some offering detailed case studies and others broader reviews of themes and trends. The variety enables a detailed picture of the complexities of fantasy and science fiction medievalisms to emerge.

    The first section explores the reception of J. R. R. Tolkien’s The Lord of the Rings, the two chapters together demonstrate that fantasy’s “Tolkienian” medievalism is not that of a single author, but of many readers and creators making and remaking it in different media. The second shows that the dark and dirty medievalism of Game and Thrones and the subgenre of gritty fantasy is complex and at times contradictory. It illustrates the impact of market trends and forces on popular culture texts and the ways they are understood to engage with the past. The third section demonstrates that medievalism has been at the heart of science fiction since the ‘Golden Age’ of the 1960s, and illustrates that use of medieval material and reference points connects it with fantasy as much as it separates the two genres. The final chapter shows that in the twenty-first century, fantasy definitions of medievalisms are expanding to include more than just references to the European Middle Ages which have long been conventional in the genre.


    En savoir plus : http://www.cambriapress.com/cambriapress.cfm?template=4&bid=626

    Articles/Revues
  • "Conflicting Images, Contested Realities", Frames Cinema Journal, 7, Juin 2015.

    Conflicting Images, Contested Realities : An Introduction (Eileen Rositzka and Amber Shields)

    Feature Articles
    Goya on his Shoulders : Tim Hetherington, Genre Memory, and the Body at Risk (Robert Burgoyne and Eileen Rositzka)
    New Ethical Questions and Social Media : Young People’s Construction of Holocaust Memory Online (Victoria Grace Walden)
    The War Tapes and the Poetics of Affect of the Hollywood War Film Genre (Cilli Pogodda and Danny Gronmaier)
    A Revolution for Memory : Reproductions of a Communist Utopia through Tsui Hark’s The Taking of Tiger Mountain and Posters from the Cultural Revolution (Nathan To)
    The Long Life of Belgian WWI Documentaries in the Interwar Period (Natalia Stachura)
    Choirs of Wailing Shells : Poetic and Musical Engagements in Derek Jarman’s War Requiem - between Documentary and Fiction (Caroline Perret)

    Point of View
    Matricidio, or Queerness Explained to My Mother (Diego Costa)
    Bollywood Bodies : Turning the Gaze from Babes to Boys and Back Again in Farah Khan’s Happy New Year (Amber Shields)
    Civil War Photography and the Contemporary War Film (John Trafton)
    Argentine Documentaries on the Malvinas (Falklands) War : Between Testimony and Televisual Archive (Mirta Varela)
    The British Docudramas of the Falklands War (Georges Fournier)


    En savoir plus : http://framescinemajournal.com/

  • "Discours et contre-discours dans l’espace public", Semen, n° 39, 2015. Coord. : Julien Auboussier.

    La paire notionnelle discours/contre-discours, au fondement des études argumentatives, est soumise à l’évaluation de spécialistes des sciences du langage ou de la communication. Il s’agit d’élargir la problématique à l’étude des dynamiques discursives de l’espace public. Les études empiriques interrogent à la fois l’observabilité en discours de la relation D/CD et le potentiel heuristique des notions dans l’analyse du débat public (nanotechnologies, avenir des universités,…). La relation D/CD est analysée aussi bien dans une perspective interactionniste (co-présence) que dans une perspective d’analyse de discours attentive aux phénomènes de circulation des discours.
    En savoir plus : http://pufc.univ-fcomte.fr/fiche_ouvrage.php?isbn=978-2-84867-517-6&id_titre=2063285228

  • "Ecritures du feuilleton", Sociétés & Représentations, n° 39, mai 2015. Coord. : François Jost, Pascale Goetschel, Myriam Tsikounas.

    Le feuilleton. Cette forme narrative, toujours ouverte, se développe et ne vit que par ce sentiment contradictoire qu’il provoque en nous de souhaiter connaître le fin mot de l’histoire, et de l’envie que rien ne s’arrête et surtout pas la vie des personnages auxquels nous nous sommes attachés. Peut-être n’a t’on pas assez remarqué que le succès grandissant des séries télévisées tient largement au fait qu’elles ne sont plus, justement, des séries, c’est-à-dire des récits fermés sur eux-mêmes, avec un début et un dénouement, mais des narrations qui comportent une part de feuilleton, au sens où chaque épisode laisse en suspens des questions qui se résoudront par la suite et fait écho à d’autres qui l’ont précédé. De l’écrit au théâtre, du théâtre aux ondes, des ondes à l’écran, grand puis petit… la fiction migre et résiste en se pliant, non seulement aux impératifs de chaque nouveau support mais aux besoins et priorités des sociétés successives. Se posent toutefois, pour l’analyste, de nombreuses questions de réécriture. Les plus saillantes sont discutées par les auteurs de ce dossier.
    En savoir plus : https://www.cairn.info/revue-societes-et-representations.htm

  • "Genre, langage et sexualité : données empiriques", Langage et société, n° 152, 2015. Coord. : Luca Greco.

    Ce dossier présente des recherches qui articulent les relations entre genre, sexualité et langage dans une grande diversité de contextes. Les travaux s’appuient sur des situations sociales et des données aussi diverses telles que les coming out hétérosexuels dans les conversations à la radio dans la Suisse Alémanique et dans les annonces sur youtube, les débats sur l’accouchement dans un forum pour femmes enceintes, les récits des employées de maison au Pérou et la perception de la voix. La diversité des données, des contextes et des langues, l’ancrage dans l’actualité politique et la focalisation autour des questions liées au genre, à la sexualité, à la race via le langage montrent l’extrême richesse d’un nouveau champ d’étude qui ne cesse de s’accroître et de gagner en visibilité dans les études de genre et les sciences sociales. Ce dossier met en dialogue l’analyse du discours, la sociolinguistique, l’analyse conversationnelle ainsi que la sociophonétique.
    En savoir plus : http://www.editions-msh.fr/livre/?GCOI=27351100192370&fa=description

  • "Histoire(s) de l’Internet", CIRCAV, n° 24, 2015. Coord. : Tiphaine Zetlaoui.

    Saisir la complexité des enjeux sociétaux du réseau planétaire, quelques traces de ce qui fait son histoire et s’interroger sur les impacts de son développement massif constitue l’architecture du 24ème numéro de la revue CIRCAV consacré à l’Histoire de l’Internet. Les récits et les pratiques du web fondés sur nos champs d’expériences montrent combien les capacités multi-fonctionnelles et inter-médiales – dans une confrontation entre réalité et fiction – se reconfigurent dans le flux incessant d’un espace-temps pulsionnel, cognitif et fragmenté. Telle une photographie, les problématiques révèlent les contours, illusoires ou non, des bouleversements oscillant entre les frontières de l’espace public et de l’espace intime, de la sphère culturelle à celle du politique. Les contributions critiques et réflexives ont comme intérêt d’identifier à partir d’un axe synchronique et diachronique les traits marquants des dispositifs e-communicationnels et leurs représentations idéologiques à l’ère du tout numérique.
    En savoir plus : http://circav.revue.univ-lille3.fr/numero24.php

  • "L’Europe sur les réseaux sociaux", Communication & langages, n°183, mars 2015. Coordination : Valérie Jeanne-Perrier et Sandrine Roginsky

    Les recherches en sciences de l’information et de la communication à propos des « réseaux sociaux » se sont rapidement développées à partir de 2006 avec l’essor accéléré de quelques sites présentant des structures et des designs, comme Facebook et Twitter. Dans ce contexte d’émergence d’un intérêt de recherche pour un nouvel objet médiatique, ce dossier tente de créer un sillon innovant : il prend l’Europe comme objet d’étude – chose rare, celle-ci étant généralement approchée sous l’angle de la sociologie et des sciences politiques mais plus rarement sous l’angle des sciences de l’information et de la communication. Il a pour objectif d’analyser les processus par lesquels de nouveaux dispositifs et marques médiatiques sont approchés et travaillés par les différents acteurs de l’Europe [...].
    En savoir plus : https://www.necplus.eu/action/displayIssue?jid=CML&tab=currentissue

  • "Le xxe siècle saisi par la communication. Vol. 2 : Ruptures et filiations", Hermès, n° 71, 2015. Coord. : Éric Letonturier et Bernard Valade.

    Faisant suite au volume consacré aux « révolutions de l’expression » au xxe siècle, la présente livraison analyse la communication comme une discipline et un objet propre ayant connu, tout au long de cette période, des ruptures et des filiations. À partir de terrains toujours plus vastes et nombreux, ses concepts, écoles de pensée et paradigmes théoriques témoignent de la diversité de ses préoccupations et orientations, mais aussi de problématiques communes et de thématiques récurrentes. Les conflits et controverses qui la traversent attestent de sa vitalité, sans pourtant exclure des impensés – et parfois même des sacrifices – en des temps de sur-événementialité médiatique et d’idolâtrie technique. Appelant une saisie interdisciplinaire aussi difficile que nécessaire, l’étude de la communication est rendue d’autant plus complexe – et son savoir plus fragile – que son objet même engage, rencontre et bute sur une inconnue majeure : l’altérité. Diversité culturelle, mondialisation et dynamiques identitaires locales ou globales, individuelles ou collectives en sont les marqueurs aujourd’hui évidents. L’ensemble invite alors à revenir sur les rôles et responsabilités des acteurs et pose, plus généralement, la question de toute forme de participation et d’engagement, public ou non. La communication, prise entre injonction sociale et liberté d’expression de chacun, est-elle gage d’une meilleure compréhension de tous ? L’incommunication reste en tout cas son horizon. Elle guette toute parole et tout échange, ordinaire ou officiel. L’épreuve de l’autre est toujours au risque de soi. C’est sans doute dans cette réalité première mais constitutive de la condition humaine que réside, sur fond d’incertitude croissante au xxe siècle, l’enjeu fondamental de la communication.
    En savoir plus : http://www.cnrseditions.fr/communication/7105-hermes-71-le-xxe-siecle-saisi-par-la-communication.html

  • "Lecture d’albums de littérature de jeunesse et pratiques enseignantes : approches plurielles", Recherches en éducation, n°22, juin 2015. Coord. : Anne Leclaire-Halte et Antonietta Specogna.

    Les albums de littérature de jeunesse font partie des nombreux supports utilisés aujourd’hui à l’école, tous cycles confondus, même s’ils sont sans doute plus présents dans les classes de cycle 1 et de cycle 2 de l’école primaire française que dans celles du cycle 3. Des listes de livres préconisés sont en ligne sur le portail national des professionnels de l’éducation et elles constituent toujours une référence, du moins consultée, pour les enseignants, et cela depuis 2002. Il existe aussi de nombreuses publications offrant, sur cette production, des discours qui relèvent de la description ou de la prescription, dans les domaines artistique, littéraire et/ou didactique essentiellement. En effet, des albums ou l’œuvre d’auteurs d’albums font l’objet de lectures savantes, des ouvrages proposent des exploitations didactiques d’albums ou de corpus d’albums, constituant des sources qui peuvent être utiles aux formateurs et aux enseignants de terrain pour s’informer et/ou penser la place de l’album dans les pratiques. Mais peu de recherches portent sur les pratiques ordinaires des enseignants dans ce domaine. Or, seule une étude des pratiques dites ordinaires permet de relever finement des impensés didactiques sur lesquels peuvent s’appuyer ensuite des recherches-actions et des discours de préconisation. Et l’on sait l’importance des pratiques enseignantes pour éviter que ne se creusent les écarts entre élèves préparés par leur culture familiale à la lecture des albums souvent sophistiqués caractérisant la production contemporaine et les autres élèves ne bénéficiant pas des mêmes apports culturels.

    Pour ces deux raisons, le dossier de ce numéro de Recherches en éducation est consacré aux pratiques ordinaires des enseignants et réunit des contributions qui permettent de croiser des approches de champs différents comme la sociologie, la didactique, la psychologie, susceptibles de mieux cerner ces pratiques de classe dites ordinaires.


    En savoir plus : http://www.recherches-en-education.net/spip.php?article317

  • "Liberté d’expression et religion", Légicom, n°55, 2015.

    Les attentats perpétrés à Charlie Hebdo, en réponse aux caricatures de Mahomet publiées dans les colonnes du journal satirique, nous invitent à décrypter comment notre droit opère la conciliation entre la liberté d’expression et le respect des croyances. Ce numéro spécial de Légicom revient, à travers une analyse tant historique que juridique, sur : le délicat équilibre à opérer entre laïcité, respect des croyances et liberté d’expression ; la disparition du délit de blasphème ; le recours contesté aux dispositions générales de l’article 1382 du Code civil ; l’exemplarité du procès de presse ; la tradition française de protection des caricatures… Comme l’a rappelé le TGI de Paris en 2007 dans son jugement à propos des caricatures de Mahomet : « En France, société laïque et pluraliste, le respect de toutes les croyances va de pair avec la liberté de critiquer les religions quelle qu’elles soient, et avec celle de représenter des sujets ou objets de vénération religieuse ; le blasphème, qui outrage la divinité ou la religion, n’y est pas réprimé ». D’autres affaires, dans le domaine cinématographique ou publicitaire notamment, offrent un précieux éclairage en la matière. En annexe, un cahier jurisprudentiel reproduit les commentaires, études et décisions françaises et européennes pertinentes sur le sujet et déjà publiés dans Légipresse.
    En savoir plus : http://www.victoires-editions.fr/ouvrage.asp?id=228

  • "Qualitative Political Communication", International Journal of Communication, Vol 9, 2015.

    Where has qualitative political communication research gone ? In the 1950s, Paul Lazarsfeld pursued the mixed methods fieldwork that enabled him to develop groundbreaking theories of opinion leadership and the two-step flow of communication. At the same time, Kurt and Gladys Engel Lang were pioneering field studies of the first live broadcasts of political parades and conventions, analyzing their effects on spectators and media audiences alike. And yet, despite this body of work, in the ensuing 60 years the study of political communication has largely come to be defined by surveys and experiments that narrowly seek to understand the psychology of voters.
    Despite the advances quantitative methodological approaches have made for our understanding of political attitudes and behavior, there is a widespread uneasiness in the field that political communication research has not kept pace with the speed and scale of changes in contemporary media, social life, and politics. In this Special Section on Qualitative Political Communication, we call for a new era of qualitative research in order to theorize and describe the changing ways that political actors use media, the new technological and social contexts within which citizens consume and share political information, and the ways that political organizations of all stripes are changing in the digital era. Guest-edited by David Karpf, Daniel Kreiss, Rasmus Kleis Nielsen and Matthew Powers, this Special Section features nine original empirical studies and methodological articles that reveal how qualitative work can produce new objects of analysis and understandings of political phenomenon that are close to the lived experience of political actors and citizens themselves.
    Even more, these articles demonstrate the pressing need for scholars to get out from behind their computers and foray into a contemporary world that looks very different from the assumptions that guided scholarship during the mass media era.
    En savoir plus : http://ijoc.org/index.php/ijoc/issue/current

  • "Stars de télévision", Télévision, n° 6, 2015.

    Les stars ont toujours constitué un ingrédient majeur du succès de la télévision. Speakerines, animateurs, présentateurs, comédiens… toutes ces personnalités ont la particularité de revenir, semaine après semaine, jour après jour, peupler l’intimité des foyers, comme si elles avaient toujours été là. Elles ponctuent le flux télévisuel, comme autant de repères rassurants et attendus, et sont une source de profit importante grâce à leur rôle dans la fidélisation des publics. Et pourtant, si la télévision a le pouvoir de starifier du jour au lendemain, elle peut aussi briser des carrières : héros d’un jour, les stars de télévision tombent dans l’oubli aussi vite qu’elles sont venues à la lumière ; les comédiens adulés du grand public peinent à reconvertir leur capital de popularité au cinéma…

    Ce dossier de Télévision, qui réunit des contributions d’historiens et de sociologues, analyse la complexité et les spécificités du phénomène de starification par la télévision. Comment une « étoile » peut-elle briller, exprimer la démesure du « monstre sacré » sur un meuble de salon, une tablette ou un téléphone portable ? C’est en retraçant les carrières et la construction du parcours des « vedettes », en étudiant leurs relations aux autres professionnels et leurs tentatives pour sortir de l’univers télévisuel, que se dessine, à travers des destins singuliers, ce qui fait la particularité des stars de télévision.


    En savoir plus : http://www.cnrseditions.fr/sociologie-ethnologie-anthropologie/7100-television-6.html

  • GLÉVAREC Hervé, La diversification numérique. Contenus, modes et supports des pratiques médiatiques des 11- 24 ans, Les Inédits de la revue l’Observatoire, 2015.

    L’environnement médiatique contemporain des jeunes générations se caractérise par une nouvelle configuration des pratiques des médias anciens que sont la presse, la radio et la télévision, provoquée par Internet. Internet a promu, d’une part, un nouveau canal de diffusion qu’incarnent des sites comme Youtube, Dailymotion et toutes les webtélés, d’autre part, un nouvel objet audiovisuel qu’est la vidéo de type amateur, qu’elle soit humoristique, démonstrative, didactique (notamment les dits « tutoriels ») ou institutionnelle (démonstration de produits par exemple)...
    En savoir plus : http://www.observatoire-culture.net/rep-edito/ido-259/herve_glevarec_la_diversification_numerique_contenus_modes_et_supports_des_pratiques_mediatiques_des_11_24_ans.html

  • Varia, Media Industries, Vol 2, n° 1.

    Reconsidering Media Economics : From Orthodoxies to Heterodoxies – Stuart Cunningham & Terry Flew
    Hollywood Creative Accounting : The Success Rate of Major Motion Pictures – Sergio Sparviero
    Sponsored Data and Net Neutrality : Exemption and Discrimination in the Mobile Broadband Industry – Danny Kimball
    Mobile Production : Spatialized Labor, Location Professionals, and the Expanding Geography of Television Production – Myles McNutt
    Cartoon Wasteland : Remediating and Recommodifying Archival Media in Disney’s Epic Mickey – Colleen Montgomery

  • Varia, Nordicom Review, 36 (1) 2015.

    Contents :
    Ulla Carlsson : A Few Parting Words
    Mette Bengtsson : Approaches to Political Commentary in Scandinavia. A Call for Textual, Evaluating Scholarship
    Miika Vähämaa & Mark D. West : ”They Say One Thing and Mean Another”. How Differences in In-Group. Understandings of Key Goals Shape Political Knowledge. An International Comparison of Politicians and Journalists
    Jill Johannessen : Worldview Struggles under a New Climate Regime. South African and Norwegian Coverage of COP17
    Soilikki Vettenranta : Crisis Communication and the Norwegian Authorities. 22 July and the Chernobyl Disaster : Two Catastrophes, Dissimilar Outcomes
    Tine Ustad Figenschou, Audun Beyer & Kjersti Thorbjørnsrud : The Moral Police. Agenda-setting and Framing Effects of a New(s) Concept of Immigration
    Daniel Schofield & Reijo Kupiainen : Young Poeple’s Narratives of Media and Identity. Mediagraphy as Identity Work in Upper Secondary School
    Roel Puijk : Slow Television. A Successful Innovation in Public Service Broadcasting
    Stefan Gelfgren : Why Does the Archbishop Not Tweet ? How Social Media Challenge Church Authorities
    Bengt Johansson & Larsåke Larsson : The Complexity of Public Relations Work. PR Managers in the Public and Private Sector in Sweden
    En savoir plus : http://www.nordicom.gu.se/en/publikationer/nordicom-review/nordicom-review-36-1-2015

  • Varia, Participations. Journal of Audience & Receptions Studies, Volume 12, Issue 1, May 2015.

    Editorial
    Barker, Martin (Editor) : ’Thinking differently about "censorship"’’

    Articles
    Bergström, Annika : ‘The contexts of internet use : From innovators to late majority’
    Knight, Victoria : ‘Television, emotion and prison life : Achieving personal control’
    Matikainen, Janne : ‘Motivations for content generation in social media’
    Reinhard, CarrieLynn D. & Kevin Miller : ‘Men watching Sex and the City, My Little Pony, and Oklahoma : The interpretation of gender appropriateness in the reception of cross-gendered media products’
    Wroot, Jonathan : ‘Reviewing distinctive DVD experiences : NEO Magazine and the critical reception of Asian media distributors’
    Chambers, Amy C. & R. Lyle Skains : ‘Scott Pilgrim vs. the multimodal mash-up : Film as participatory narrative’

    Themed Section 1 : ’Theatre Audiences’ (Guest editors : Matthew Reason & Kirsty Sedgman)

    Themed Section 2 : ’Tweeting the Olympics : International broadcasting soft power and social media’ (Guest editors : Marie Gillespie & Ben O’Loughlin)

    Themed Section 3 : ’EIFAC 2014’ (Guest editors : Lesley-Ann Dickson)


    En savoir plus : http://www.participations.org/Volume%2012/Issue%201/contents.htm

  • Varia, Series. International Journal of TV Serial Narrative, Vol 1, n° 1, 2015.

    Narratives / Aesthetics / Criticism
    Too Close for Comfort : the Political Telenovela El Candidato and the 2000 Mexican Presidential Election (Ivan Abarca Torres)
    How Do We Write about Performance in Serial Television ? (Elliott Logan)
    Prophetic Visions, Quality Serials : Twin Peaks’ new mode of storytelling (Mikhail L. Skoptsov)

    Culture / Reception / Consumption
    “Come together” : a fanvid insight on Buffy the Vampire Slayer and fandom (Lucia Tralli)

    Geografica
    Saints, Cops and Camorristi. Editorial Policies and Production Models of Italian TV Fiction (Luca Barra, Massimo Scaglioni)
    Mapping Romanzo Criminale. An Epic Narrative Ecosystem ? (Marta Boni)
    Researching Television Serial Narratives in Italy : an Overview (Marta Martina, Attilio Palmieri)

    Interview / Dialogue
    Historia y ficción a partir de Amar en tiempos revueltos. Entrevista a Rodolf Sirera (Ana Piles Giménez)


    En savoir plus : http://series.unibo.it/

    Multimedia

Mai 2015

    Livres
  • ABLALI Driss, BOUHOUHOU Ayoub, TEBBAA Ouidad (dir.), Les Genres textuels, une question d’interprétation ?, Limoges, Éditions Lambert-Lucas, 2015, 200 p., 20 euros.

    Cet ouvrage essaie de répondre à la question du genre de discours, longtemps cantonnée aux intérêts taxinomiques, de manière à en faire une catégorie essentielle pour l’interprétation. Pourquoi avons-nous besoin des genres ? Comment cette catégorie est-elle construite par l’esprit humain pour comprendre des films, des émissions de télévision, des tableaux, des spots publicitaires, des articles de presse, des textes littéraires, des discours publics, des messages dans des réseaux sociaux, parmi bien d’autres productions langagières ? Autant de questions, théoriques et pratiques, qui sont dans le droit fil du rapport entre interprétation et genre. Les contributions ici réunies cherchent à rendre compte de l’état de la recherche et de sa diversité, mais aussi, en s’appuyant sur des propositions théoriques et heuristiques, à proposer de nouvelles catégories descriptives nécessaires à la quête du sens.
    En savoir plus : http://www.lambert-lucas.com/les-genres-textuels-une-question-d

  • AUROUET Carole (édition établie et présentée), Les Dessins hypnotiques de Robert Desnos, Paris, Nouvelles Éditions Jean-Michel Place, 2014, 80 p., 32 euros.

    En présentant pour la première fois dans son intégralité les cinquante-et-un dessins de Robert Desnos crayonnés durant des périodes de sommeil hypnotiques, cet ouvrage accorde toute sa part à la puissance émancipatrice du mouvement surréaliste qui, dans les années 20, voulait s’affranchir des rets de la raison. Au fil des séances, l’extraordinaire expertise avec laquelle le poète entre en hypnose lui donne accès aux profondeurs de la psyché. Essence même du surréalisme, au cœur du rêve, dessins et mots prennent la forme de savantes « équations poétiques ». Reproduite en format réel, on découvre, couchée sur chaque page, une imbrication de signes picturaux et écrits où se lovent, sans pour autant se révéler, les secrets du subconscient. Selon le mot de Robert Desnos lui-même, « le rêveur assis est emporté dans un nouveau monde auprès duquel la réalité n’est que fiction peu attachante ». Dans ses souvenirs, André Breton a évoqué la charge émotionnelle et les fulgurances que provoquaient en lui ces dessins : les voici, in extenso, inédits pour la plupart, offerts en partage. Au fil de pages, la mort, la nature infinie de l’espace, les méandres de la prophétie et bien sûr les plaisirs d’Éros baignent le lecteur au cœur de cette formidable aventure humaine et artistique.
    En savoir plus : http://www.fabula.org/actualites/les-dessins-hyponotiques-de-robert-desnosedition-etablie-et-presentee-par-carole-aurouet_68664.php

  • BALTRUSCHAT Doris, ERICKSON Mary P. (dir.), Independent Filmmaking Around the Globe, University of Toronto Press, 2015, 328 p., $26.

    Independent Filmmaking around the Globe calls attention to the significant changes taking place in independent cinema today, as new production and distribution technology and shifting social dynamics make it more and more possible for independent filmmakers to produce films outside both the mainstream global film industry and their own national film systems. Identifying and analyzing the many complex forces that shape the production and distribution of feature films, the authors detail how independent filmmakers create work that reflects independent voices and challenges political, economic, and cultural constraints.

    With chapters on the under-explored cinemas of Greece, Turkey, Iraq, China, Malaysia, Peru, and West Africa, as well as traditional production centres such as the United States, the United Kingdom, Canada, and Australia, Independent Filmmaking around the Globe explores how contemporary independent filmmaking increasingly defines the global cinema of our time.


    En savoir plus : http://www.utppublishing.com/Independent-Filmmaking-Around-the-Globe.html

  • BASCHET Jérôme, DITTMAR Pierre-Olivier (dir.), Les images dans l’Occident médiéval, Turnhout, Brepols Publishers, 2015, 517 p., 65 euros.

    Les images ont, depuis quelques décennies, acquis droit de cité parmi les documents qui apportent leur contribution à la compréhension des sociétés de l’Occident médiéval. Cependant, la tâche n’a rien d’aisée, car l’analyse des œuvres visuelles confronte à des difficultés particulières et les historiens, surtout familiers des textes et des matériaux archéologiques, ne sont pas forcément bien armés pour les étudier, dans le respect de leurs modes d’expression et de fonctionnement propres. Destiné à la fois aux historiens et historiens de l’art, ce volume se veut, selon l’esprit de la collection, une introduction et une aide concrète, susceptible d’accompagner pas à pas les étudiants, les jeunes chercheurs et tous les passionnés d’art médiéval, qui souhaitent comprendre les images du Moyen Age (miniatures, sculptures, mobilier, vitrail, retables, peintures murales, etc.) et appréhender leur rôle au sein de la société.

    Cet ouvrage est réalisé par une quarantaine d’auteurs internationaux (France, Belgique, Italie, Brésil, Corée, États-Unis, Pays-Bas, Allemagne, Roumanie, Russie), de Michel Pastoureau à Jean Wirth, de Claudia Rabel à Cristina Pereira, collaborateurs, anciens étudiants ou collègues proches de Jean-Claude Schmitt, directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (Paris), qui a renouvelé l’approche des images médiévales et à qui est dédié cet ouvrage.


    En savoir plus : http://www.brepols.net/Pages/ShowProduct.aspx?prod_id=IS-9782503551586-1

  • BELAIR-GAGNON Valerie, Social Media at BBC News. The Re-Making of Crisis Reporting, Routledge, 2015, 148 p., $140.

    Since the emergence of social media in the journalistic landscape, the BBC has sought to produce reporting more connected to its audience while retaining its authority as a public broadcaster in crisis reporting. Using empirical analysis of crisis news production at the BBC, this book shows that the emergence of social media at the BBC and the need to manage this kind of material led to a new media logic in which tech-savvy journalists take on a new centrality in the newsroom. In this changed context, the politico-economic and socio-cultural logic have led to a more connected newsroom involving this new breed of journalists and BBC audience. This examination of news production events shows that in the midst of transformations in journalistic practices and norms, including newsgathering, sourcing, distribution and impartiality, the BBC has reasserted its authority as a public broadcaster.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9781138823488/

  • BIHL Laurent et al., La caricature... et si c’était sérieux ? Décryptage de la violence satirique, Nouveau monde éditions, 2015, 120 p., 14,90 euros.

    Mourir pour des dessins ? Ce danger semblait, jusqu’au 7 janvier 2015, réservé aux dictatures. La France a certes connu la répression des images : lorsqu’en 1830 Honoré Daumier affronte la prison pour son irrévérence envers la monarchie, Charles Philipon le défend en croquant le roi Louis-Philippe aux bajoues déformées en poire grotesque… Avec la renaissance de Charlie Hebdo, en une couverture plébiscitée par les Français, vilipendée dans certains pays musulmans et censurée aux États-Unis, une étape a été franchie : la caricature est réaffirmée comme bastion avancé de la liberté d’expression. Encore faut-il comprendre quelles transgressions sont permises en démocratie, quelles autres ne le sont pas, et pourquoi. Cet ouvrage illustré, rédigé par des spécialistes reconnus, offre à tous des clés pour décrypter la caricature. Quelle est sa place dans la République ? Quel a été son rapport avec les pouvoirs et les religions ? Pourquoi un tel raidissement actuel sur le fait religieux ? Comment distinguer l’intention humoristique de la propagande haineuse, voire raciste ? Puisque décrypter le dessin de presse est devenu une question de vie ou de mort, il est grand temps de nous y atteler.
    En savoir plus : http://www.nouveau-monde.net/livre/?GCOI=84736100696160&fa=description

  • BRIZAY François, SARRAZIN Véronique (dir.), Érudition et culture savante de l’Antiquité à l’époque moderne, Presses universitaires de Rennes, 2015, 272 p., 20 euros.

    Les écrits des érudits renseignent sur leur manière de travailler et sur les objectifs qu’ils poursuivaient. L’érudition fut-elle neutre ? Avait-elle pour seule mission de diffuser des savoirs et d’accroître la connaissance dans différentes disciplines ? Quels que fussent ses objectifs, elle reposait sur des pratiques que l’on retrouve pendant quinze siècles : l’apprentissage de langues étrangères, l’emprunt de manuscrits, le recours constant à la correspondance.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3841

  • CANDRIAN Carey, Communicating Care At The End Of Life, Peter Lang Inc., 2015, 144 p., 65 euros.

    While health care at the end of life is changing, the language for talking about treatment options and patient preferences around the end of life is taking longer to change. This book carefully details the way language shapes decisions around end-of-life care. Using ethnographic research from two sites that offer emergency care and end-of-life care—a hospice and an emergency department—the author illustrates common themes around language use that serve as microcosms of the larger healthcare system in the United States. The sites have different purposes for providing care, yet the themes from both serve as guidance and reflection for other areas of caregiving.

    The language used to talk about death holds consequences and opportunities for understanding and making decisions about care practices. This book uses personal stories and perspectives from patients, family members, and medical workers to paint a picture of some of the issues and tensions individuals and caregivers face. With an aging population—one that represents a major public health challenge in the twenty-first century—Carey Candrian argues that examining the care we provide for individuals, especially aging individuals, is fundamental to creating a developed, ethical, and engaged society.


    En savoir plus : http://www.peterlang.com/index.cfm?event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&seitentyp=produkt&pk=81116

  • CARLSON Matt, LEWIS Seth C. (dir.), Boundaries of Journalism. Professionalism, Practices and Participation, Routledge, 2015, 232 p., 44 euros.

    The concept of boundaries has become a central theme in the study of journalism. In recent years, the decline of legacy news organizations and the rise of new interactive media tools have thrust such questions as "what is journalism" and "who is a journalist" into the limelight.

    Struggles over journalism are often struggles over boundaries. These symbolic contests for control over definition also mark a material struggle over resources. In short : boundaries have consequences. Yet there is a lack of conceptual cohesiveness in what scholars mean by the term "boundaries" or in how we should think about specific boundaries of journalism.

    This book addresses boundaries head-on by bringing together a global array of authors asking similar questions about boundaries and journalism from a diverse range of perspectives, methodologies, and theoretical backgrounds.

    Boundaries of Journalism assembles the most current research on this topic in one place, thus providing a touchstone for future research within communication, media and journalism studies on journalism and its boundaries.


    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9781138020672/

  • CHAARANI Elsa, DELESSE Catherine, DENOOZ Laurence (dir.) , Passeurs de culture et transferts culturels, Presses universitaires de Nancy, 2015, 585 p., 20 euros.

    Toute langue traduit et véhicule une identité culturelle spécifique, collective ou personnelle, selon l’histoire du locuteur, de l’écrivain ou de l’artiste. Toutefois, au travers des mariages mixtes, des migrations, du déracinement, des exils, des expatriations, des redécouvertes identitaires dans les peuples postcoloniaux, se créent des synergies inédites qui agissent sur la langue et la culture, générant ainsi une (des) nouvelle(s) langue(s) et une (des) nouvelle(s) culture(s) à l’intersection de deux ou plusieurs cultures originelles. Il se crée ainsi un nouvel espace interculturel en perpétuelle évolution et construction. Le colloque « Passeurs de culture et transferts culturels » des 4, 5 et 6 octobre 2012 a porté sur toutes les situations où s’opère un transfert, quel qu’il soit, d’une culture à une autre, en interrogeant les notions de passage ou de transfert d’une culture à une autre, d’une langue à une autre, d’une littérature à une autre, dans leurs multiples aspects. La publication résulte d’une sélection, opérée par le comité de lecture ci-dessous, des interventions des 56 participants au colloque.
    En savoir plus : http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100800330

  • CHARAUDEAU Patrick (dir.), Humour et engagement politique, Limoges, Éditions Lambert-Lucas, 2015, 220 p., 20 euros.

    L’humour occupe dans nos sociétés une position ambivalente : il jette un regard déplacé –, souvent iconoclaste, parfois provocateur –, sur les affaires de la France, de l’Europe et du monde, mais en même temps c’est pour nous faire rire. L’engagement de l’humoriste est-il artistique, est-il politique, est-il les deux à la fois ? Y a-t-il des limites à sa liberté d’expression ? Telles sont les interrogations auxquelles se sont confrontés les auteurs de l’ouvrage, par des analyses de dessin de presse et de sketches d’humoristes, par des témoignages de dessinateurs, par l’explication de la jurisprudence qui encadre la liberté de la presse. Il apparaît à l’examen que l’engagement des humoristes n’est jamais politicien. Et que lorsqu’ils critiquent les pouvoirs publics, c’est toujours du point de vue d’une éthique de conviction : ils se sentent les porte-parole d’une voix qui les habite, et s’exposent à toutes les critiques, excommunications et agressions qui pourraient leur répondre. Car certains traits humoristiques peuvent avoir des effets pervers.
    En savoir plus : http://www.lambert-lucas.com/humour-et-engagement-politique

  • COUTELET Nathalie, MOINDROT Isabelle (dir.) , L’altérité en spectacle (1789-1918), Presses universitaires de Rennes, 2015, 370 p., 20 euros.

    Étudiant la figure de l’autre et ses représentations, de la Révolution française à la première guerre mondiale, cet ouvrage interroge les dispositifs de construction de l’altérité. À travers un faisceau de disciplines, aussi bien artistiques qu’historiques, il questionne le sauvage et ses avatars, l’étranger, l’autre, et il étudie les matériaux, les transferts et les médiations de ces figures d’altérité, dont beaucoup sont encore opératoires aujourd’hui.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3804

  • CROUZET Denis, LE GALL Jean-Marie, Au péril des guerres de Religion. Réflexions de deux historiens sur notre temps, Paris, PUF, 2015, 104 p., 12 euros.

    Faisant retour sur les attaques criminelles de janvier 2015 à Paris, deux historiens rappellent ce qu’ont été les guerres de Religion du XVIe siècle car, par la logique du massacre, Daech et les terroristes pratiquent effectivement une nouvelle forme de guerre de religions. Loin de tenir les attentats pour des épiphénomènes de l’anticolonialisme, du tiers-mondisme, du racisme, des problèmes de la banlieue ou du conflit israélo-palestinien, ils soulignent la dimension eschatologique du projet théologico-politique des assassins. Souvenons-nous que la France du XVIe siècle a connu un contexte semblable, où tuer son voisin revenait à participer à un saint élan de purification du corps de l’Église. Souvenons-nous aussi que l’État moderne s’est patiemment mais sûrement construit sur le règlement de la « ?discorde civile ? » de religion. Que nous apprend notre histoire de cette résurgence de la violence au nom du sacré ? Pour éradiquer les fausses idées et le sortilège des croyances, comment intégrer au mieux un véritable enseignement du fait religieux dans les collèges et les lycées ?
    En savoir plus : http://www.puf.com/Autres_Collections:Au_peril_des_guerres_de_Religion

  • DE BEEN Wouter, ARORA Payal, HILDEBRANDT Mireille (dir.), Crossroads in New Media, Identity and Law. The Shape of Diversity to Come, London, Palgrave Macmillan, 2015, 264 p., £60.

    This volume brings together a number of timely contributions at the nexus of new media, politics and law. The central intuition that ties these essays together is that information and communication technology, cultural identity, and legal and political institutions are spheres that co-evolve and interpenetrate in myriad ways. Discussing these shifting relationships, the contributions all probe the question of what shape diversity will take as a result of the changes in the way we communicate and spread information : that is, are we heading to the disintegration and fragmentation of national and cultural identity, or is society moving towards more consolidation, standardization and centralization at a transnational level ? In an age of digitization and globalization, this book addresses the question of whether this calls for a new civility fit for the 21st century.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/crossroads-in-new-media--identity-and-law-wouter-de-been/?sf1=barcode&st1=9781137491251

  • DELAGE Christian (édition présentée et établie par), Georges Stevens, de Hollywood à Dachau, Paris, Nouvelles Éditions Jean-Michel Place, 2014, 72 p., 12 euros.

    Grâce aux images et aux textes laissés par le réalisateur George Stevens, il est possible aujourd’hui de comprendre la manière dont les Alliés, et plus particulièrement les Américains, ont pensé le moment de la découverte des camps nazis. Parti de Hollywood en 1943, Stevens débarque en Normandie en juin 1944, et parvient à Dachau au mois de mai 1945. Aux images tournées par ses opérateurs, nous avons ajouté les siennes, tournées avec une petite caméra personnelle, et surtout, les rapports de prises de vues, ainsi que les trames des événements filmés, rédigés par George Stevens et Ivan Moffat. Ces textes révèlent une grande intelligence des situations rencontrées. Ils démentent le lieu commun de la faible compréhension, voire même de l’absence de compassion des soldats américains face aux « atrocités nazies ».
    En savoir plus : http://www.jeanmichelplace.com/fr/livres/detail.cfm?ProduitID=1393

  • DYER-WITHEFORD Nick, Cyber-Proletariat. Global Labour in the Digital Vortex, Pluto Press, 2015, 256 p., £14.

    Coltan mines in the Congo ; electronics factories in China ; devastated neighbourhoods in Detroit. Cyber-Proletariat shows us the dark-side of the information revolution ; an unsparing analysis of class power and computerisation. Nick Dyer-Witheford reveals how technology facilitates growing polarisation between wealthy elites and precarious workers. He reveals the class domination behind everything from expanding online surveillance to intensifying robotisation. At the same time he looks at possibilities for information technology within radical movements ; contemporary struggles are cast in the blue glow of the computer screen. Cyber-Proletariat brings heterodox Marxist analysis to bear on modern technological developments. The result will be indispensable to social theorists and hacktivists alike and essential reading for anyone who wants to understand how Silicon Valley shapes the way we live today.
    En savoir plus : http://www.plutobooks.com/display.asp?K=9780745334035&,%20http://www.plutobooks.com/display.asp?K=9780745334035&&osa=sync&os9sync=C22X195X589979172YU605&os9iam=http%3A%2F%2Fwww.plutobooks.com%2Fdisplay.asp%3FK%3D9780745334035%26

  • ESTIENNE Sylvia, HUET Valérie, LISSARRAGUE François, PROST Francis (dir.), Figures de dieux. Construire le divin en images, Presses universitaires de Rennes, 2015, 382 p., 21 euros.

    Cet ouvrage réunit des spécialistes tant de l’image et de son contexte archéologique que de religions anciennes en Égypte, en Grèce et à Rome. L’objectif est de mettre en lumière non seulement la fonction et la finalité de la figuration des dieux, mais aussi les règles et les logiques qui président à sa construction et à son organisation visuelle. En partant de dossiers précis, il s’agit donc d’étudier les modalités pratiques de création des images divines, de s’interroger sur le statut ambigu de certaines images mises en scène et d’examiner comment ces « scénographies » sont appelées à évoluer.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3805

  • EVANS Leighton, Locative Social Media. Place in the Digital Age, Palgrave Macmillan, 2015, 192 p., £60.

    Locative Social Media offers a critical analysis of the effect of using locative social media on the perceptions and phenomenal experience of lived in spaces and places. It includes a comprehensive overview of the historical development of traditional mapping and global positioning technology to smartphone-based application services that incorporate social networking features as a series of modes of understanding place. Drawing on users accounts of the location-based social network Foursquare, a digital post-phenomenology of place is developed to explain how place is mediated in the digital age. This draws upon both the phenomenology of Martin Heidegger and post-phenomenology to encompass the materiality and computationality of the smartphone. The functioning and surfacing of place by the device and application, along with the orientation of the user, allows for a particular experiencing of place when using locative social media termed attunement, in contrast to an instrumentalist conception of place.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/locative-social-media-/?K=9781137456106

  • FOURMENTRAUX Jean-Paul (dir.), Identités numériques Expressions et traçabilité, Paris, CNRS Editions, 2015, 240 p., 8 euros.

    À l’ère d’Internet, l’expression de nos identités numériques est prise en porte-à-faux. D’un côté, l’invention par les citoyens-internautes de nouvelles modalités d’expression et de revendications identitaires, individuelles et collectives sont susceptibles de renforcer le lien social et l’existence démocratique. D’un autre côté, la propension de contrôle de ces identités à des fins économiques et politiques s’accroît via la captation, la fidélisation et la traçabilité des profils. Répression et surveillance de nos comportements numériques semblent plus que jamais d’actualité. Comment maîtriser ses identités numériques ? Peut-on être personne sur le réseau ? Peut-on effacer ses traces ? Que faire de tous nos mots de passe et identifiants ? Ce volume des Essentiels d’Hermès propose de mettre en lumière les ressorts et dilemmes de la présence en ligne et de l’« être ensemble », ou autrement dit de la communication à l’ère numérique.

    Auteurs : Michel Arnaud, Franck Beau, Dominique Cardon, Alexandre Coutant, Oriane Deseilligny, Milad Doueihi, Olivier Ertzscheid, Jean-Paul Fourmentraux, Emmanuel Kessous, Sonia Livingstone, Giovanna Mascheroni, Louise Merzeau, Maria Francesca Murru, Marc Parmentier, Jacques Perriault, Bénédicte Rey.


    En savoir plus : http://www.cnrseditions.fr/communication/7094-identites-numeriques.html

  • FRISQUE Cégolène, LETEINTURIER Christine (dir.), Les espaces professionnels des journalistes. Des corpus quantitatifs aux analyses qualitatives, Paris, Éditions Panthéon-Assas, 2015, 229 p. 19 euros.

    Cet ouvrage est le fruit d’une préoccupation commune à différents travaux conduits ces dernières années autour de la question de l’usage des données statistiques dans les recherches sur le journalisme. En effet, les données statistiques apparaissent souvent à la fois comme un outil d’objectivation indispensable et un obstacle à l’analyse. Qu’elles proviennent d’institutions (CCIJP, caisse de retraite Audiens, INSEE) ou soient élaborées par les chercheurs eux-mêmes à partir de différents corpus (sondages, enquêtes par questionnaires, réseau social professionnel en ligne), ces données doivent être interrogées du point de vue de leurs conditions de production puisque celles-ci influent sur les types de recherches permises et sur les résultats produits.

    Pour croiser ces différents regards de chercheurs, l’ouvrage s’organise selon trois niveaux d’analyse du champ journalistique. Le premier prend en compte l’espace du groupe professionnel dans son ensemble (France et Belgique). Le second interroge l’espace plus restreint mais plus éclaté des entreprises médiatiques et des rédactions. Enfin, le troisième s’intéresse directement aux acteurs à travers les carrières des journalistes. Ce recueil fait suite à deux journées d’études organisées les 15 janvier et 13 décembre 2013 par le CARISM-ANR/AMMEJ et le CRAPE.

    Avec les contributions de Gilles Bastin, Cégolène Frisque, Rémy Le Champion, Christine Leteinturier, Manon Libert, Olivier Pilmis et Jean-Louis Renoux.


    En savoir plus : http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100722250&fa=description

  • GUGLER Josef (dir.), Ten Arab Filmmakers. Political Dissent and Social Critique, Harrogate, Combined Academic Publishers / Indiana University Press, 2015, 272 p., £21.

    Ten Arab Filmmakers provides an up-to-date overview of the best of Arab cinema, offering studies of leading directors and in-depth analyses of their most important films. The filmmakers profiled here represent principal national cinemas of the Arab world — Algeria, Egypt, Lebanon, Morocco, Palestine, and Syria. Although they have produced many of the region’s most-renowned films and gained recognition at major international festivals, with few exceptions these filmmakers have received little critical attention. All ten share a concern with giving image and voice to people struggling against authoritarian regimes, patriarchal traditions, or religious fundamentalism—theirs is a cinéma engagé.

    The featured directors are Daoud Abd El-Sayed, Merzak Allouache, Nabil Ayouch, Youssef Chahine, Mohamed Chouikh, Michel Khleifi, Nabil Maleh, Yousry Nasrallah, Jocelyne Saab, and Elia Suleiman.


    En savoir plus : http://www.combinedacademic.co.uk/ten-arab-filmmakers

  • HERVÉ Frédéric, Censure et cinéma dans la France des Trente Glorieuses, Paris, Nouveau monde éditions, 2015, 540 p., 25 euros.

    Entre 1945 et 1975, presque 3 000 longs-métrages furent interdits aux mineurs. Cette étude met en lumière la réalité de la censure en combinant trois approches complémentaires : l’analyse des réquisitoires des censeurs et celle des plaidoyers des auteurs, l’analyse statistique et, enfin, l’analyse filmique des œuvres elles-mêmes.

    L’histoire de la Commission de contrôle des films est ici retracée, depuis la Libération jusqu’à la proclamation de la fin de la censure par Valéry Giscard d’Estaing suivie de l’instauration du classement X, en passant par la sévère réforme mise en œuvre en 1961 par les gaullistes. À cette époque, les jeunes, plus nombreux, changent. Et l’inquiétude qu’ils suscitent croît. Confrontés aux rigueurs de la censure, les cinéastes élaborent des ripostes originales, protéiformes et, parfois, efficaces.

    Jusqu’au milieu des années 1960, la transgression n’était le fait que de francs-tireurs. Par la suite, elle est devenue la réponse industrielle de la profession à la baisse de la fréquentation pour, finalement, se dissoudre dans la banalisation.

    Sexualité, violence, politique, questions sociétales : ce livre balaie l’ensemble des représentations, coproduites par les censeurs et les cinéastes, dont s’est nourrie la jeunesse des Trente Glorieuses.


    En savoir plus : http://www.nouveau-monde.net/livre/?GCOI=84736100593720&fa=description

  • JOHANNES Angermuller, GILLES Philippe (dir.) , Analyse du discours et dispositifs d’énonciation. Autour des travaux de Dominique Maingueneau, Limoges, Éditions Lambert-Lucas, 2015, 310 p., 30 euros.

    Dominique Maingueneau est fort probablement la figure la plus connue de l’analyse du discours dite « à la française ». Depuis une quarantaine d’années, ses travaux ont largement contribué à renouveler la discipline et à étendre ses perspectives à l’ensemble des sciences humaines et sociales. Aussi ce livre rencontre-t-il les principales questions qui traversent l’analyse du discours aujourd’hui. La première partie croise des perspectives historiques et épistémologiques larges, dont le rendement et les limites sont ensuite éprouvés dans l’analyse de discursivités spécifiques, notamment philosophique et littéraire. La deuxième prend appui sur une notion centrale de la pensée de Maingueneau, celle de « scénographie », dont la pertinence est mise à l’épreuve des corpus les plus divers : contes, discours politique ou publicitaire, discours intime ou oral. La troisième s’ouvre aux pratiques médiatiques et polémiques, à divers genres institués ou émergents, pour articuler cette notion à deux catégories qui la complètent étroitement : la scène englobante de l’inscription sociale et la scène générique de l’inscription textuelle.
    En savoir plus : http://www.lambert-lucas.com/analyse-du-discours-et-dispositifs

  • JONES Matthew, ORMROD Joan (dir.) , Time Travel in Popular Media. Essays on Film, Television, Literature and Video Games, Jefferson NC, McFarland, 2015, 336 p., $40.

    n recent years numerous films, television series, comic books, graphic novels and video games have featured time travel narratives, with characters jumping backward, forward and laterally through time. No rules govern time travel in these stories. Some characters move by machine, some by magic, others by unexplained means. Sometime travelers can alter the timeline, while others are prevented from causing temporal aberrations. The fluid forms of imagined time travel have fascinated audiences and prompted debate since at least the 19th century.

    What is behind our fascination with time travel ? What does it mean to be out of one’s own era ? How do different media tell these stories and what does this reveal about the media’s relationship to time ? This collection of new essays—the first to address time travel across a range of media—answers these questions by locating time travel narratives within their cultural, historical and philosophical contexts. Texts discussed include Doctor Who, The Terminator, The Georgian House, Save the Date, Back to the Future, Inception, Source Code and others.


    En savoir plus : http://www.mcfarlandbooks.com/book-2.php?id=978-0-7864-7807-1

  • JOURDREN Morgane, LOIZEAU Pierre-Marie (dir.), La figure de Charlot et ses avatars, Presses universitaires de Rennes, 2015, 226 p., 16 euros.

    Écrit par des auteurs français, belges, anglais et américains, à la renommée internationale, ce livre offre une réflexion originale sur les aspects connus et moins connus de Charlie Chaplin. Il met en lumière la dimension universelle du personnage de Charlot et sa modernité, figure emblématique qui réapparaît sous d’autres formes dans la littérature, le cinéma et les arts du XXe et du XXIe siècles.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3809

  • KOENITZ Hartmut Koenitz et al., Interactive Digital Narrative History, Theory and Practice, Routledge, 2015, 286 p., $140.

    The book is concerned with narrative in digital media that changes according to user input—Interactive Digital Narrative (IDN). It provides a broad overview of current issues and future directions in this multi-disciplinary field that includes humanities-based and computational perspectives. It assembles the voices of leading researchers and practitioners like Janet Murray, Marie-Laure Ryan, Scott Rettberg and Martin Rieser. In three sections, it covers history, theoretical perspectives and varieties of practice including narrative game design, with a special focus on changes in the power relationship between audience and author enabled by interactivity. After discussing the historical development of diverse forms, the book presents theoretical standpoints including a semiotic perspective, a proposal for a specific theoretical framework and an inquiry into the role of artificial intelligence. Finally, it analyses varieties of current practice from digital poetry to location-based applications, artistic experiments and expanded remakes of older narrative game titles.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9781138782396/?utm_source=shared_link&utm_medium=post&utm_campaign=sbu4_mjp_3rf_6sl_3com_nba15_x_x_ecrea15

  • LIÉNARD Fabien, ZLITNI Sami (dir.), La Communication électronique : enjeux, stratégies, opportunités, Limoges, Éditions Lambert-Lucas, 2015, 280 p., 30 euros.

    Quelle que soit sa situation personnelle ou institutionnelle – notamment en politique, dans l’entreprise, en formation –, chacun ou chacune d’entre nous converse aujourd’hui avec une grande variété d’interlocuteurs ou d’interlocutrices par le biais des TIC. Les outils de communication électronique confèrent un pouvoir de parole considérable, une puissante liberté d’expression et de choix. Chaque usager participe ainsi activement, en tout temps et en tout lieu, à la construction de nouveaux espaces intermédiaires qui rendent perméable la frontière entre les sphères publique et privée. Afin de mieux rendre compte de cette richesse et de cette complexité, l’ouvrage adopte une perspective pluridisciplinaire, recourant selon les cas aux sciences de l’information et de la communication, mais aussi aux sciences politiques, aux sciences du langage, à la psycholinguistique, aux sciences de gestion, à la sociologie et aux sciences de l’éducation. Présenté par Fabien Liénard et Sami Zlitni, il se divise en quatre grandes parties :
    (1) Rapport au corps et identités numériques,
    (2) Éducation aux TIC et éducation par les TIC,
    (3) Participation politique et communication électronique,
    (4) Marketing et stratégies numériques.
    En savoir plus : http://www.lambert-lucas.com/la-communication-electronique

  • LIBAERT Thierry, PIERLOT Jean-Marie, Les nouvelles luttes sociales et environnementales. Notre Dame des Landes, droit au logement, gaz de schiste… Les nouvelles formes de la contestation, Paris, Vuibert, 2015, 224 p., 17 euros.

    Cet ouvrage a pour objectif de décrire à travers de nombreux récits les mécanismes de la communication au service des luttes citoyennes. Les relations publiques ont été inventées par et pour les décideurs économiques et politiques, mais leur fonction s’est étendue à d’autres domaines dont celui des combats environnementaux et sociaux, dont les acteurs doivent se préoccuper d’avoir une stratégie de communication. La meilleure contestation sur le fond, même si son contenu semble parfaitement légitime, a peu de chances de réussir si elle est portée par un collectif inconnu ou dont l’image est floue…

    L’ouvrage conjugue une approche à la fois réflexive et très opérationnelle. Il décrit les caractéristiques et les mécanismes de la communication lorsqu’elle est au service de combats locaux (exemple de l’opposition à la construction d’un aéroport, d’un barrage, d’une structure d’élevage intensif, …) ou de mouvements contestataires thématiques (l’opposition aux OGM, au gaz de schiste, ..). Il s’appuie sur de nombreux exemples. La partie III, en particulier, relate de façon concrète de nombreux cas connus du grand public (expérimentation animale, droit au logement, Amnesty, l’obsolescence progreammée...). Elle donne également la parole à des experts qui livrent leur témoignage (José Bové, Julien Durand, Martin Hirsch…).

    Deux Focus illustrés de nombreux exemples traitent de la contestation au cinéma et dans la BD.

    En bref : I – La communication au coeur des nouveaux conflits- II – Stratégie et techniques de la communication de combat - III – Récits de communication de combat


    En savoir plus : http://www.vuibert.fr/ouvrage-9782311402643-les-nouvelles-luttes-sociales-et-environnementales.html

  • MATTELART Armand, Communication, idéologies et hégémonies culturelles. Tome 1, Paris, Presses des Mines, 2015, 370 p., 29 euros. Edition établie et présentée par Fabien Granjon et Michel Sénécal.

    La présente anthologie collige des textes d’Armand Mattelart publiés entre 1970 et 1986, dont beaucoup sont peu connus des lecteurs francophones. Ces travaux sont pourtant d’un très grand intérêt et s’avèrent essentiels pour qui souhaite comprendre le rôle que jouent la production médiatique, la culture et la communication dans la lutte des classes. Ils le sont également pour mettre en perspective l’oeuvre d’Armand Mattelart, aujourd’hui considéré comme une figure importante des sciences de l’information et de la communication. Les textes de ce premier tome constituent les éléments de base d’une critique de l’économie politique des phénomènes de communication. Ils sont le fruit de recherches sur la société chilienne des années 1960 et de la période de l’Unité Populaire (1970-1973). Le Chili va en effet devenir l’un des premiers laboratoires des enjeux géopolitiques de la globalisation et de ses réseaux. Il servira de test grandeur nature à des stratégies locales et transnationales, à la fois économiques, politiques, médiatiques et de renseignement, dont l’objectif est alors d’empêcher tout processus de transition vers des sociétés plus démocratiques. Afin d’appréhender dans son historicité cette réalité sociale singulière, Armand Mattelart convoque, loin d’un marxisme dogmatique, les apports d’un matérialisme culturel attentif aux thèmes de l’idéologie, de l’hégémonie, de la conscience de classe, ou encore de l’impérialisme.
    En savoir plus : http://www.pressesdesmines.com/communication-ideologies-et-hegemonies-culturelles.html

  • OBŒUF Alexandre (dir.), Sport et médias, Paris, CNRS Editions, 2015, 224 p., 8 euros.

    Sport et medias semblent s’inscrire dans une histoire partagée, entre mariage de raison et passion pour les spectacles de masse. Dès 1903, le journal L’ Auto créait de toute pièce le Tour de France, événement appelé à devenir historique mais aussi à doper ses tirages de manière exponentielle ! Comment les vedettes et les événements sportifs sont-ils fabriqués ? Quel est le rôle des supporters ? Nouveaux médias et innovations techniques participent-ils d’une mutation, voire d’une uniformisation des pratiques ? Les contributions rassemblées ici interrogent les influences réciproques et ambiguës entre acteurs et médias, le rôle du sponsoring, les relations entre dopage et « engrenage médiatique », ou encore l’engouement pour les e-sports. Elles montrent que le sport est un terrain d’observation privilégié des évolutions complexes en cours dans notre société d’information et de communication aujourd’hui mondialisée.
    En savoir plus : http://www.cnrseditions.fr/communication/7095-sport-et-medias.html

  • OBIJIOFOR Levi, New Technologies in Developing Societies. From Theory to Practice, Palgrave Macmillan, 2015, 312 p., £60.

    New Technologies in Developing Societies examines critically, and from theoretical, practical and policy perspectives how new technologies are transforming day-to-day human activities in Africa and other developing regions. In particular it addresses how technologies are harnessed to enhance socioeconomic conditions, and how people use technologies to empower themselves and to foster a strong deliberative democracy. It also studies how they deal with the challenges that new technologies pose to the protection of intellectual property rights of indigenous people, and the struggles between tradition and modernity in the HIV/AIDS prevention campaign.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/New-Technologies-in-Developing-Societies/?K=9781137389329

  • PROENZA Francisco J. (dir.), Public Access ICT across Cultures. Diversifying Participation in the Network Society, Cambridge MA, The MIT Press, 2015, 472 p., $36.

    Shared public access to computers and the Internet in developing countries is often hailed as an effective, low-cost way to share the benefits of digital technology. Yet research on the economic and social effects of public access to computers is lacking. This volume offers the first systematic assessment of the impact of shared public access in the developing world, with findings from ten countries in South America, Asia, and Africa. It provides evidence that the benefits of diversified participation in digital society go beyond providing access to technology. Public access venues—most often Internet cafés in cities and state-run telecenters in rural areas—are places for learning, sharing, working, empowerment and finding opportunities.

    The book documents the impact of public access on individuals, on society and networks, and on women. Chapters report findings and examine policy implications of research on such topics as users’ perceptions of the benefits of Internet café use in Jordan ; ICT job training in Rwanda ; understanding user motivations and risk factors for overuse and Internet addiction in China ; the effect of technology use on social inclusion among low-income urban youth in Argentina ; productive uses of technologies by grassroots organizations in Peru ; use of technology by migrant ethnic minority Burmese women in Thailand to maintain ties with their culture and their family and friends ; and women’s limited access to the most ubiquitous type of venue, cybercafés, in practically all countries studied—and quite severely in some places, e.g. Uttar Pradesh, India.


    En savoir plus : http://mitpress.mit.edu/books/public-access-ict-across-cultures

  • RAINETTE Caroline, Le peuple et sa souveraineté dans l’art révolutionnaire (1789-1794), Paris, L’Harmattan, 2015, 344 p., 35 euros.

    En rupture avec l’Ancien Régime, la production picturale de l’époque révolutionnaire (1789-1794) se caractérise par la profusion d’images d’actualité : la politique est esthétisée et la Révolution se montre à elle-même. L’iconographie permet de comprendre les enjeux des débats qui ont lieu à l’Assemblée sur la souveraineté du peuple. Pour la première fois dans l’histoire, la production artistique se concentre sur les questions de politique constitutionnelle et sur une figure jusque-là totalement ignorée : le Peuple.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45942

  • RICHARD Nathalie, La Vie de Jésus de Renan. La fabrique d’un best-seller, Presses universitaires de Rennes, 2015, 316 p., 20 euros.

    Parue en 1863, la Vie de Jésus est immédiatement devenue l’un des principaux best-sellers du siècle. Croisant l’histoire des sciences humaines et l’histoire du livre, cet ouvrage explore toutes les logiques qui ont présidé à un incroyable succès. C’est une plongée dans l’histoire culturelle de la France du milieu du XIXe siècle, en un temps où la place de l’Église catholique dans la société, où la question scolaire, où l’encadrement de la lecture et des bibliothèques, où la liberté de la presse et de l’imprimé font l’objet de virulents affrontements.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3838

  • SIMINICIUC Elena, L’ironie dans la presse satirique. Etude sémantico-pragmatique, Peter Lang, 2015, 236 p., 67 euros.

    L’auteure de cet ouvrage avance des hypothèses nouvelles à propos d’une figure du discours particulièrement répandue, l’ironie, étudiée à partir d’exemples authentiques issus pour l’essentiel de la presse satirique. Une riche discussion critique de l’ensemble des théories rhétoriques, sémantiques, pragmatiques développées sur la question de l’ironie permet de tisser des ponts entre les époques et les approches, de mettre en perspective les outils et les cadres théoriques qui ont été échafaudés pour cerner cet objet labile, dont la compréhension a intrigué tant les rhétoriciens de l’antiquité que les linguistes contemporains. L’hypothèse défendue par l’auteure consiste à faire de l’ironie un phénomène bidimensionnel, comportant une facette énonciative et une facette argumentative. L’analyse minutieuse de chacune de ces deux facettes, à l’aide des outils de la théorie argumentative de la polyphonie et de la théorie des blocs sémantiques, lui permet de trancher les débats qui divisent la communauté des pragmaticiens ironologues.

    Lire une recension sur le site caricaturesetcaricature.com :
    http://www.caricaturesetcaricature.com/2015/04/l-ironie-dans-la-presse-satirique-par-elena-siminiciuc.html


    En savoir plus : http://www.peterlang.com/index.cfm?event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&seitentyp=produkt&pk=85763&concordeid=431641

  • TÉTART Philippe (dir.), La presse régionale et le sport. Naissance de l’information sportive (années 1870-1914), Presses universitaires de Rennes, 2015, 416 p., 23 euros.

    En une vingtaine de portraits de journaux, de Nice à Reims, de Toulouse à Lorient ce livre montre comment l’information sportive est devenue en 1914 une veine médiatique de premier plan. Au-delà de l’histoire des institutions et des pratiques, il invite à considérer l’histoire sociale du sport avant tout comme l’histoire d’une industrie culturelle et médiatique pleinement inscrite, à la Belle Epoque, dans l’ère naissante de la consommation et de la culture de masse.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3811

  • TROTTIER Daniel, FUCHS Christian (dir.), Social Media, Politics and the State, Routledge, 2014, 252 p., $ 55.

    This book is the essential guide for understanding how state power and politics are contested and exercised on social media. It brings together contributions by social media scholars who explore the connection of social media with revolutions, uprising, protests, power and counter-power, hacktivism, the state, policing and surveillance. It shows how collective action and state power are related and conflict as two dialectical sides of social media power, and how power and counter-power are distributed in this dialectic. Theoretically focused and empirically rigorous research considers the two-sided contradictory nature of power in relation to social media and politics. Chapters cover social media in the context of phenomena such as contemporary revolutions in Egypt and other countries, populism 2.0, anti-austerity protests, the fascist movement in Greece’s crisis, Anonymous and police surveillance.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9780415749091/

  • VOS Tim P., HEINDERYCKX François (dir.), Gatekeeping in Transition, Routledge, 2014, 278 p., $150.

    Much of what journalism scholars thought they knew about gatekeeping—about how it is that news turns out the way it does—has been called into question by the recent seismic economic and technological shifts in journalism. These shifts come with new kinds of gatekeepers, new routines of news production, new types of news organizations, new means for shaping the news, and new channels of news distribution. Given these changing realities, some might ask : does gatekeeping still matter ?

    In this internationally-minded anthology of new gatekeeping research, contributors attempt to answer that question. Gatekeeping in Transition examines the role of gatekeeping in the twenty-first century from organizational, institutional, and social perspectives across digital and traditional media, and argues for its place in contemporary scholarship about news and journalism.


    En savoir plus : http://www.taylorandfrancis.com/books/details/9780415731614/

  • ZIMMER Catherine, Surveillance Cinema, NYU Press, 2015, 288 p., £19.

    In Paris, a static video camera keeps watch on a bourgeois home. In Portland, a webcam documents the torture and murder of kidnap victims. And in clandestine intelligence offices around the world, satellite technologies relentlessly pursue the targets of global conspiracies. Such plots represent only a fraction of the surveillance narratives that have become commonplace in recent cinema. Catherine Zimmer examines how technology and ideology have come together in cinematic form to play a functional role in the politics of surveillance. Drawing on the growing field of surveillance studies and the politics of contemporary monitoring practices, she demonstrates that screen narrative has served to organize political, racial, affective, and even material formations around and through surveillance. She considers how popular culture forms are intertwined with the current political landscape in which the imagery of anxiety, suspicion, war, and torture has become part of daily life. From Enemy of the State and The Bourne Series to Saw, Caché and Zero Dark Thirty, Surveillance Cinema explores in detail the narrative tropes and stylistic practices that characterize contemporary films and television series about surveillance.
    En savoir plus : http://www.combinedacademic.co.uk/surveillance-cinema

    Articles/Revues
  • "Bonheur", Revue K@iros, n°1, 2015

    Introduction

    Pierre Mathieu, Sébastien Rouquette, Olivia Salmon-Monviola : Bonheur et société : des médiations complexes. Une approche transdisciplinaire du bonheur

    Le bonheur, un concept difficile à mesurer.

    Gil-Ian Royannez : Compréhension et prise en compte de la notion de Bonheur, quel impact dans la réflexion économique ?

    Le bonheur, objet de représentations culturellement diversifiées, socialement contradictoires et médiatiquement intéressées.

    Rémy Pawin : Réussir et s’épanouir : deux représentations antagonistes du bonheur

    Virginie Spies : Télévision, le bonheur est dans les réseaux sociaux

    Lu Liu, Dana Martin, Ny Aina Rakotomalala Harisoa : Le bonheur est-il universel ou culturel ? Analyse de discours et de perceptions d’internautes allemands, chinois, français et malgaches

    La psychologie positive : une réponse aux injonctions – sociales, médiatiques et économiques – contradictoires portant sur le bonheur ?

    Marie-Pierre Feuvrier : Réorientation professionnelle, développement de potentiels, et bonheur

    Stephanie Kleiner : Staging the happy Self : Strategies of epistemic Self-Fashioning by Happiness Researchers (ca. 1950-2000)


    En savoir plus : http://revuekairos.univ-bpclermont.fr/

  • "Les ancrages sociaux de la réception", Politiques de communication, n°4, printemps 2015. Coord. : Ludivine Balland, Sandra Vera Zambrano et Clémentine Berjaud.

    Dossier

    Présentation du dossier : Les ancrages sociaux de la réception (Ludivine Balland, Clémentine Berjaud & Sandra Vera Zambrano)
    Cultural Studies/Études des publics : classe, politique et technologie. Entretien avec David Morley (Sandra Vera Zambrano)
    Les téléspectateurs en contexte. Conditions sociales et pratiques de réceptions collectives des discours politiques dans le Venezuela d’Hugo Chávez (Clémentine Berjaud)
    Devant les séries comiques. La différenciation sociale des réceptions des jeunes (Ludivine Balland & Sandra Vera Zambrano)
    Les dessins animés c’est pas la réalité. Les longs-métrages Disney et leur réception par le jeune public au prisme du genre (Simon Massei)
    Le sens de l’actu. Une analyse des interprétations de l’information à partir d’entretiens de couple (Charlotte Dolez)
    Un éditorial fait-il l’engagement ? Lectures et (non) appropriations militantes de « l’appel du Diplo » (Elise Cruzel)
    “Many people are just dreamers” : telenovelas and the ideology of meritocracy (Veneza Mayora Ronsini)

    VARIA

    Les genres journalistiques et le traitement du thème de l’immigration. Une critique comparatiste du journalisme narratif (Rodney Benson)


    En savoir plus : http://www.revuepolitiquesdecom.uvsq.fr/medias/fichier/bc-politiques-de-communication-n-4_1431502586446-pdf?INLINE=FALSE

  • "Parlers de table et discours alimentaires", Le discours et la langue, Tome 6.2, 2014. Coordination : Pascal Lardellier.

  • "Perspectives en communication", Communiquer, Revue de communication sociale et publique, n° 13, 2015.

    La communication en tant que domaine d’étude n’a de cesse de questionner ses racines. Elle nous renvoie sans cesse à la multitude des disciplines qu’elle a adaptées, intégrées et assimilées pour développer de nouvelles démarches. Elle se laisse influencer et partage non seulement les objets de ces différentes disciplines, mais également leurs concepts et leurs méthodes. Elle cherche aussi à apporter un regard propre, communicationnel. Cet adjectif ouvre et signifie une volonté de forger une ou des perspectives nouvelles. La communication a donc à réfléchir à son positionnement par rapport à d’autres domaines ou disciplines, mais également par rapport à l’objet qu’elle étudie. Au cœur de ce dossier spécial se retrouve l’articulation de ces deux pistes de réflexion.
    En savoir plus : http://communiquer.revues.org/

  • "Political Journalism Performance in the Current Worlds of Power", Transnational ’Worlds of Power’ Proliferation of Journalism & Professional Standards, Vol. 1, n° 1, 2015.

    Preface : Political Journalism Performance in the Current Worlds of Power Ibrahim Saleh
    1. Alternative Media and Bourdieu’s Field : Internal Resistance or External Competition ? (Benjamin J. Anderson)
    2. Editorial Freedom ; A Case Study of India (Surbhi Dahiya)
    3. Journalism and framing : supporting ethnographic and discursive approach to the news. (João Carlos Correia)
    4.Framing and Internet in Egypt : How "Tamarod" (Rebel) movement used SNS in mobilization ? (Eman Mohamed Soliman, Heba Ahmed Morsy, Maha Mohamed El-Wazir, Sara Said Elmaghraby and Yasmine Mohamed Abu El Ela)
    5. Unreliably Reliable : Application of the Intercoder Reliability Coefficients in Content Analysis (Azmat Rasul)
    6. Understanding Journalists’ Paths:A study of biographic narratives from web journalists (Fábio Henrique Pereira & Florence Le Cam)
    7. Poverty Pornography : Consumption of the Poor India by Western Imaginations (Urvi Desai)
    8. Ninja Independent Narratives, Journalism and Action : Production Process of the Information in An Alternative Media (Lima Marcus Atonio A & Rafael Flores GAMA Prates.)
    9. Journalists’ concepts of freedom of expression and press freedom in Pakistan (Sadia Jamil)
    En savoir plus : http://www.cambridgescholars.com/transnational-worlds-of-power-proliferation-of-journalism-professional-standards-4

  • "Public Service Media and Exposure Diversity", International Journal of Communication, Vol. 9, 2015.

    Do we as citizens consume media content that is diverse enough to enable us to make well-informed choices ? If not, who should help us do so ? Are we aware of the changing media landscape ? And are we capable of navigating this changing landscape ?

    The articles in this Special Section on Public Service Media and Exposure Diversity address these questions and more on the role that public service media can play.

    Public service media, such as the BBC in the UK and NPR in the U.S., have traditionally played a leading role in the diversity that is one of the prime objectives of national media policies. They have also contributed to a functioning public sphere by offering varied content of high quality and value. This mission was not expressly formulated in the mandate of public service media because under the conditions of analog media, the equation was simple : A diverse supply by public service media—which at the time also enjoyed the position as the primary means of information—presumably led to diversity in consumption. Since then, however, the number of digital outlets and types of media content offered to users, as well as the tools of user empowerment and engagement (such as social networks and search engines), have exploded. The presumptions that exposure diversity is a straightforward function of supply and that public service media have a role in making this link happen are rightly put in doubt.


    En savoir plus : http://ijoc.org/index.php/ijoc/issue/current

  • Varia, Social Media + Society, Avril-Juin 2015.

    Multimedia

Avril 2015

    Livres
  • AKDENIZLI Banu (dir.), Digital Transformations in Turkey : Current Perspectives in Communication Studies, Lexington Books, 2015, $100.

    This edited collection analyzes the genesis, dynamics, and operations of different communication contexts in relation to digital transformations in Turkey. Akdenizli offers a multi-faceted and balanced discussion of the role and impact of communication technologies in a country with questionable and notorious freedom of expression violations.
    En savoir plus : https://rowman.com/ISBN/9780739191194/Digital-Transformations-in-Turkey-Current-Perspectives-in-Communication-Studies

  • AMEZ-DROZ Philippe, Médias suisses à l’ère numérique, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2015, 144 p.

    Sous la pression d’Internet et du plein accès à l’information gratuite, les mutations de la presse sont inéluctables, et cet ouvrage décrit en particulier le basculement numérique des groupes médiatiques suisses. Ceux-ci font l’objet d’une description détaillée, sous l’angle de l’économie des médias et de la stratégie adoptée pour réussir cette mutation (concentration, diversification, nouvelle offre tarifaire, etc.). Avec la dématérialisation des biens d’information et l’accès aux contenus sur supports numériques, cette mutation met en exergue de nouveaux modèles économiques où l’on voit s’affronter groupes privés et médias du service public (SRG SSR), mais aussi l’ensemble des médias issus du modèle traditionnel, dit de proximité, et les nouveaux médias, globalisés et mondialisés. Les enjeux d’une nouvelle régulation, l’évolution des recettes publicitaires et le débat politique en Suisse sur les diverses formes d’aides aux médias d’information sont nécessairement abordés. Ce tour d’horizon complet, remarquablement documenté, permet de mieux comprendre le défi majeur auquel font face aujourd’hui les médias suisses.
    En savoir plus : http://www.ppur.org/store/show/730

  • BAZIN Jérôme, Réalisme et égalité. Une histoire sociale des arts en République Démocratique Allemande (1949-1990), Dijon, Les presses du réel, 2015, 272 p., 26 euros.

    Une histoire sociale de l’imagerie réaliste socialiste de l’ancienne Allemagne de l’Est, des images aujourd’hui presque invisibles, « sans qualité » mais pourtant complexes, actrices dans la construction d’une société égalitaire traversée de contradictions.
    En savoir plus : http://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=2932

  • CARTER Cynthia, STEINER Linda, McLAUGHLIN Lisa (dir.), The Routledge Companion to Media & Gender, Routledge, 2015, 670 p., $50.

    The Routledge Companion to Media and Gender offers a comprehensive examination of media and gender studies, charting its histories, investigating ongoing controversies, and assessing future trends. The 59 chapters in this volume, written by leading researchers from around the world, provide scholars and students with an engaging and authoritative survey of current thinking in media and gender research.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9781138849129/?utm_source=adestra&utm_medium=email&utm_campaign=sbu4_mjp_3rf_1em_7mec_nba15_x_65665

  • CERVULLE Maxime, QUEMENER Nelly, Cultural studies. Théories et méthodes , Paris, Armand Colin, 2015, 128 p., 9,8 euros.

    Qu’est-ce que la culture ? Et quels sont les ressorts culturels du changement social ? Le projet critique des Cultural Studies, qui émergent en Grande-Bretagne dans les années 1960 avant de s’internationaliser, est sous-tendu par ce questionnement. L’un de ses traits distinctifs est une définition anthropologique de la culture, mobilisée pour embrasser une multitude d’objets : des représentations médiatiques aux pratiques des publics, des modes de vie aux styles, des identités aux performances. Ces objets sont appréhendés comme autant de lieux de conflictualité, qui activent et déplacent les rapports sociaux de classe, de genre, de race et de sexualité. En dressant un panorama des multiples champs d’étude qui se sont développés dans le sillage des Cultural Studies, cet ouvrage rend compte de leurs apports théoriques et méthodologiques pour les sciences humaines et sociales.
    En savoir plus : http://www.armand-colin.com/livre/546083/cultural-studies--theories-et-methodes.php

  • CHARTIER Roger, La main de l’auteur et l’esprit de l’imprimeur (XVIe-XVIIIe siècle), Paris, Gallimard, 2015, 416 p., 7,5 euros.

    Tout comme l’histoire, la littérature est attachée à la résurrection des morts. Souffle inspiré de l’épopée, minutie narrative et descriptive du roman historique, ou bien réincarnation des acteurs de l’histoire sur la scène du théâtre – certaines œuvres de fiction donnent au passé une présence souvent plus forte que celle proposée par les livres des historiens. Mais Roger Chartier nous met en garde : lorsqu’il les lit, l’historien ne doit jamais oublier l’historicité de ces œuvres et leur mode de circulation. Si le XVIIIe siècle fonde la littérature sur l’individualisation de l’écriture, l’originalité des œuvres et le sacre de l’écrivain, il n’en allait pas du tout de même auparavant : fréquence de l’écriture en collaboration, réemploi d’histoires déjà racontées, lieux communs partagés, formules répétées, ou encore, continuelles révisions et continuations de textes jamais clos. C’est dans ce paradigme de l’écriture de fiction que Shakespeare a composé ses pièces et que Cervantès a écrit Don Quichotte, à une époque de faible reconnaissance de l’écrivain comme tel : ses manuscrits ne méritaient pas conservation, ses œuvres n’étaient pas sa propriété et ses livres, dans leur matérialité (ponctuation, divisions internes, paragraphes, etc. qui en fixaient le sens), étaient d’abord l’œuvre des correcteurs, des typographes et de l’imprimeur. Lecteur des textes littéraires, l’historien se doit plus que jamais de savoir faire la part entre la main de l’auteur et l’esprit de l’imprimeur.
    En savoir plus : http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Folio/Folio-histoire/La-main-de-l-auteur-et-l-esprit-de-l-imprimeur

  • CONSTANTOPOULOU Christiana (dir.), Médias et pouvoir, aspects du politique contemporain. Hommage à Louis-Vincent Thomas, Paris, L’Harmattan, 2015, 202 p., 20 euros.

    La relation entre médias et vie politique constitue de nos jours, un facteur important de la compréhension des enjeux liés aux pouvoirs en vigueur, un domaine idéal pour l’analyse socio-anthropologique du "politique" contemporain. Tout groupe social peut être considéré comme un faisceau de relations de pouvoir, mais le pouvoir est intimement lié à la mort. Le présent recueil, dédié à Louis-Vincent Thomas, socio-thanatologue et professeur à la Sorbonne essaie de faire un bilan sur ces aspects du politique contemporain et le rôle majeur des médias.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=46026

  • CUSHION Stephen, News and Politics. The Rise of Live and Interpretive Journalism, Routledge, 2015, 182 p., $40.

    News and Politics critically examines television news bulletins – still the primary source of information for most people – and asks whether the wider pace and immediacy of 24-hour news culture has influenced their format and style over time. Drawing on the concepts of mediatization and journalistic interventionism, Stephen Cushion empirically traces the shift from edited to live reporting from a cross-national perspective, focussing on the two-way convention in political coverage and the more interpretive approach to journalism it promotes.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9780415744713/

  • DALLET Sylvie, BENDANA Kmar, LAOUANI Fadhila (dir.), Ressources de la créativité : une expérience franco-tunisienne, Paris, L’Harmattan, 2015, 226 p., 23 euros.

    Dans un monde en mutation, aborder le thème des « Ressources de la créativité » suppose de repenser les savoirs collectifs autant que la qualité des expressions de chacun. Lors d’une rencontre scientifique à Tunis, des chercheurs, des praticiens et des artistes analysent à travers leurs expériences et leurs visions, cette multiple créativité sociale qui veut bâtir le monde de demain : design éthique, aménagement participatif du territoire et des échanges économiques, handicap, arts (danse, cinéma, audiovisuel), écritures (roman, théâtre, blog), dans une mise en commun de l’histoire et de la langue de chacun. Cet ouvrage propose des exemples concrets, des méthodes complémentaires ainsi qu’une prospective démocratique des métamorphoses et des ouvertures de la créativité (France, Tunisie mais aussi Algérie et Méditerranée). Cette créativité multiple forme réponse aux tentatives d’intimidation des intégrismes, tant du point de vue des politiques publiques que des actions de recherche.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/ressources-de-la-creativite-une-experience-franco-tunisienne-350659.kjsp?RH=CHCSC

  • FOSSATI Giovanna, GUNNING Tom, YUMIBE Joshua, ROSEN Jonathon , Fantasia of Color in Early Cinema, Amsterdam University Press, 2015, 288 p., 35 euros.

    We normally think of early film as being black and white, but the first color cinematography appeared as early as the first decade of the twentieth century. In this visually stunning book, the editors present a treasure trove of early color film images from the archives of EYE Film Institute Netherlands, bringing to life their rich hues and forgotten splendor. Carefully selecting and reproducing frames from movies made before World War I, Fossati, Gunning, Rosen, and Yumibe share the images here in a full range of tones and colors. Accompanying essays discuss the history of early film and the technical processes that filmmakers employed to capture these fascinating images, while other contributions explore preservation techniques and describe the visual delights that early film has offered audiences, then and now. Featuring more than 300 color illustrations for readers to examine and enjoy, Fantasia of Color in Early Cinema will engage scholars and other readers of all ages and backgrounds.
    En savoir plus : http://en.aup.nl/books/9789089646576-fantasia-of-color-in-early-cinema.html

  • FREY Mattias, The Permanent Crisis of Film Criticism, Amsterdam University Press, 2015, 196 p., 35 euros.

    Film criticism is in crisis. Dwelling on the many film journalists made redundant at newspapers, magazines, and other ’old media’ in past years, commentators have voiced existential questions about the purpose and worth of the profession in the age of WordPress blogospheres and proclaimed the ’death of the critic’. Bemoaning the current anarchy of internet amateurs and the lack of authoritative critics, many journalists and academics claim that in the digital age, cultural commentary has become dumbed down and fragmented into niche markets. Mattias Freu, arguing against these claims, examines the history of film critical discourse in France, Germany, the United Kingdom, and the United States . He demonstrates that since its origins, film criticism has always found itself in crisis : the need to show critical authority and the anxieties over challenges to that authority have been longstanding concerns.
    En savoir plus : http://en.aup.nl/books/9789089647177-the-permanent-crisis-of-film-criticism.html

  • GERVAIS Thierry, MOREL Gaëlle, La fabrique de l’information visuelle. Photographies et magazines d’actualité, Paris, Éditions Textuel, 2015, 240 p., 29 euros.

    Voici une contribution essentielle à l’histoire de la photographie de presse, qui interroge les conditions de son apparition à la fin du XIXe siècle ainsi que ses usages. S’appuyant sur une iconographie passionnante, Thierry Gervais, avec la collaboration de Gaëlle Morel a analysé des milliers de magazines dans leur forme originale. Il décode ici les stratégies de séduction, les discours de légitimation développés par la profession et met en lumière la diversité des lignes éditoriales selon les différents supports.

    Car la publication de photographies dans la presse relève de deux ambitions indissociables : diffuser de l’information et séduire le lectorat par l’image. Les photographies et leurs mises en pages répondent à cette double exigence qui structure les magazines illustrés. Au-delà des figures du journaliste et du photographe, le directeur artistique et le picture editor sollicitent les photographes, sélectionnent les clichés, produisant des séquences visuelles et développant une ligne éditoriale. Ces acteurs de l’ombre interviennent sur l’ensemble des paramètres, accordent le fond et la forme et organisent la fabrique de l’information visuelle. L’analyse brillante de Thierry Gervais permet de mieux comprendre comment les images d’actualité ont contribué à la construction de notre mémoire visuelle collective.


    En savoir plus : http://www.editionstextuel.com/index.php?cat=020374&id=624

  • GOULET Vincent, Médias et classes populaires. Les usages ordinaires de l’information, Bry-sur-Marne, Ina Éditions, coll. Ina poche, 2015,

    Finalement, à quoi servent les informations ? Qu’est-ce qui nous pousse, chaque matin, à allumer la radio ou la télévision pour savoir « ce qui s’est passé » durant la nuit ? Pour répondre à ces questions, l’auteur a mené une enquête auprès des « gens ordinaires » d’un grand ensemble HLM de la banlieue bordelaise. À travers des observations et des entretiens, il dresse le portrait des rapports intimes que les gens des milieux populaires tissent avec les informations. Les actualités ne servent pas seulement à forger son opinion de citoyen ou à justifier ses prises de position politique, mais aussi, entre autres, à gérer son angoisse devant les aléas d’une existence précaire, de trouver sa place dans la hiérarchie sociale, gérer sa vie conjugale et amicale, transmettre des valeurs et des visions du monde à ses enfants. Prendre au sérieux l’intérêt manifesté pour les faits divers, le sport, les pages people mais aussi pour certains problèmes économiques et sociaux, permet de mieux saisir tous les usages sociaux des actualités.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2015/medias-et-classes-populaires.html

  • HANSEN Anders, COX Robert (dir.), The Routledge Handbook of Environment and Communication, Routledge, 2015, 434 p., $265.

    This Handbook provides a comprehensive statement and reference point for theory, research and practice with regard to environment and communication, and it does this from a perspective which is both international and multi-disciplinary in scope. Offering comprehensive critical reviews of the history and state of the art of research into the key dimensions of environmental communication, the chapters of this handbook together demonstrate the strengths of multi-disciplinary and cross-disciplinary approaches to understanding the centrality of communication to how the environment is constructed, and indeed contested, socially, politically and culturally.

    Organised in five thematic sections, The Routledge Handbook of Environment and Communication includes contributions from internationally recognised leaders in the field. The first section looks at the history and development of the discipline from a range of theoretical perspectives. Section two considers the sources, communicators and media professionals involved in producing environmental communication. Section three examines research on news, entertainment media and cultural representations of the environment. The fourth section looks at the social and political implications of environmental communication, with the final section discussing likely future trajectories for the field.


    En savoir plus : http://www.taylorandfrancis.com/books/details/9780415704359/

  • HILLIS Ken, PAASONEN Susanna, PETIT Michael (dir.), Networked Affect, The MIT Press, 2015, 272 p., $35.

    Our encounters with websites, avatars, videos, mobile apps, discussion forums, GIFs, and nonhuman intelligent agents allow us to experience sensations of connectivity, interest, desire, and attachment—as well as detachment, boredom, fear, and shame. Some affective online encounters may arouse complex, contradictory feelings that resist dualistic distinctions. In this book, leading scholars examine the fluctuating and altering dynamics of affect that give shape to online connections and disconnections. Doing so, they tie issues of circulation and connectivity to theorizations of networked affect. Their diverse investigations—considering subjects that range from online sexual dynamics to the liveliness of computer code—demonstrate the value of affect theories for Internet studies.

    The contributors investigate networked affect in terms of intensity, sensation, and value. They explore online intensities that range from Tumblr practices in LGBTQ communities to visceral reactions to animated avatars ; examine the affective materiality of software in such platforms as steampunk culture and nonprofit altporn ; and analyze the ascription of value to online activities including the GTD (“getting things done”) movement and the accumulation of personal digital materials.


    En savoir plus : http://mitpress.mit.edu/books/networked-affect

  • HUTCHINGS Stephen, TOLZ Vera Tolz, Nation, Ethnicity and Race on Russian Television : Mediating Post-Soviet Difference, Routledge, 2015, 284 p., $160.

    Russia, one of the most ethno-culturally diverse countries in the world, provides a rich case study on how globalisation and associated international trends are disrupting, and causing the radical rethinking of approaches to, inter-ethnic cohesion. The book highlights the importance of television broadcasting in shaping national discourse and the place of ethno-cultural diversity within it. It argues that television’s role here has been reinforced, rather than diminished, by the rise of new media technologies. Through an analysis of a wide range of news and other television programmes, the book shows how the covert meanings of discourse on a particular issue can diverge from the overt significance attributed to it, just as the impact of that discourse may not conform with the original aims of the broadcasters. The book discusses the tension between the imperative to maintain security through centralised government and overall national cohesion that Russia shares with other European states, and the need to remain sensitive to, and to accommodate, the needs and perspectives of ethnic minorities and labour migrants. It compares the increasingly isolationist popular ethnonationalism in Russia, which harks back to "old-fashioned" values, with the similar rise of the Tea Party in the United States and the UK Independence Party in Britain. Throughout, this extremely rich, well-argued book complicates and challenges received wisdom on Russia’s recent descent into authoritarianism. It points to a regime struggling to negotiate the dilemmas it faces, given its Soviet legacy of ethnic particularism, weak civil society, large native Muslim population and overbearing, yet far from entirely effective, state control of the media.
    En savoir plus : http://www.sponpress.com/books/details/9781138853287/

  • HYVERT Julie, Le chant à l’œuvre. La pratique chansonnière des compagnons du Tour de France, XIXe-XXIe siècle, Presses universitaires de Rennes, 2015, 390 p., 22 euros.

    Cette étude sur la culture chansonnière des mouvements de compagnonnages est une vaste enquête inédite, de nature à la fois historique, musicologique et ethnologique. Elle examine ce que chanter signifie pour des collectifs de travailleurs manuels, constitués d’individus autodidactes de la musique : ce qui compte avant tout, c’est la participation de cet art au « commun idéal » compagnon.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3787

  • MARTON Kati, The Polk Conspiracy. Murder and Cover-Up in the Case of CBS News Correspondent George Polk, Open Road Integrated Media, 2014, 411 p., 19,5 euros.

    In war-torn Greece, the murder of a young American reporter sent a shock through the West and set the stage for the four-decade Cold War ; now with a new introduction by the author. Greece in 1948 was a country reeling from two major conflicts. The Nazi occupation and World War II had left it weakened, and the Greek Civil War—already raging for two years—had torn it apart. One of the earliest clashes of the Cold War, Greece’s civil dispute pitted the American-backed royalist government against the Soviet-funded Greek Communist Party. Reporting at the front lines for CBS News, George Polk drew the ire of both sides with his uncompromising and incisive coverage. In mid-May, days after going missing, Polk was found dead, shot execution style with his hands and feet bound. What transpired next was a mad scramble of finger pointing and international outrage. To appease its American backers, the Greek government quickly secured the dubious confession of a Communist journalist—though the bulk of the evidence pointed to the royalists. An influential moment in the early days of the Cold War and a powerful force in the formation of the Truman Doctrine, the Polk conspiracy was emblematic of the ideological conflict that would embroil the globe for the next forty years.
    En savoir plus : http://www.feedyourneedtoread.com/ebook/the-polk-conspiracy/

  • MÜLLER Jürgen, L’univers des séries TV. Le meilleur des 25 dernières années, Taschen, 2015, 744 p., 49 euros.

    Ils s’appellent Walter White, Tony Soprano et Don Draper et sont les héros d’une nouvelle ère de divertissement. Ces dix dernières années, des séries comme Breaking Bad, Les Sopranos et Mad Men ont volé la vedette au cinéma dans le domaine de la culture populaire. Avec pour ambition affichée de faire tomber les barrières qui limitaient la télévision commerciale depuis de trop nombreuses décennies, des chaînes comme HBO, AMC et ABC ont inauguré une nouvelle ère de la narration cinématographique. La télévision par câble, les DVD et Internet ont fait naître de nouvelles façons de « regarder la télé » et engendré des communautés de fans à l’échelle mondiale qui, indépendamment des programmes de diffusion, dévorent leurs séries préférées épisode après épisode, saison après saison, en sondant les différents niveaux de lecture. Grâce à ces séries impeccablement réalisées, nous pouvons plonger dans les bureaux d’une agence de publicité des années 1960, suivre les trafics quotidiens d’un clan mafieux du New Jersey, ou filer des soldats d’élite soupçonnés d’être des terroristes.

    En plus de très nombreuses photos de tournage, ce livre présente un panorama des séries qui ont le plus compté et marché ces dernières années. Qui est à l’origine de cette révolution de la télé ? Qui sont ses précurseurs ? De quoi s’inspirent les créateurs ? Quel a été le déclencheur de cette créativité explosive qui a déjà donné des dizaines de séries à l’incroyable succès et qui n’est pas près de s’arrêter ? Ce livre offre aux lecteurs un aperçu captivant de l’univers de leurs séries préférées, tout en les invitant à en découvrir d’autres. Vous y trouverez tout ce qu’il faut savoir sur les auteurs, acteurs, influences et contextes, suites et spin-offs, du chef d’œuvre révolutionnaire de David Lynch, Twin Peaks, aux succès actuels comme Game of Thrones et House of Cards, en passant par des séries événements comme Oz, Lost et Breaking Bad.


    En savoir plus : http://www.taschen.com/pages/fr/catalogue/film_music/all/02867/facts.lunivers_des_series_tv_le_meilleur_des_25_dernieres_annees.htm

  • MIÈGE Bernard, Contribution aux avancées de la connaissance en Information - Communication, Bry-sur-Marne, Ina Editions, 2015, 240 p., 20 euros.

    Émergeant voici moins d’un demi-siècle, l’Information – Communication est désormais une modalité de gestion des sociétés à l’œuvre dans toutes les régions du Monde. Au même titre que la santé, l’éducation ou l’environnement, elle est devenue peu à peu un objet de connaissance, pas toujours reconnu, car on lui préfère souvent des approches triviales ou seulement technologiques, et sa légitimité reste discutée ou occultée par les disciplines en place, en dépit de la multiplication des travaux de recherche attachés à en suivre les mutations. L’Information – Communication, en fait, se révèle être un objet beaucoup plus complexe et pluriel qu’il n’apparaît à première vue ; moins que jamais, on ne saurait lui faire correspondre une théorie générale qui permettrait d’en comprendre aisément les évolutions. Prolongeant un ouvrage publié dix ans auparavant, cette contribution met successivement l’accent sur :
    - la prise de distance par rapport aux « grands projets » : société de l’information, diversité culturelle, convergence et industries créatives ;
    - la discussion critique de travaux d’auteurs connus ;
    - la méthodologie de la recherche, notamment autour de la question (précisée) des logiques sociales de la communication ainsi que de la dimension critique ;
    - et la construction (toujours en cours) des sciences de l’Information – Communication
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2015/contribution-aux-avanc-es-de-la-connaissance-en-information-communication.html

  • NORDENSTRENG Kaarle, THUSSU Daya Kishan (dir.), Mapping BRICS Media, Routledge, 2015, 268 p., $40.

    Mapping BRICS Media is the first comprehensive and comparative study of the emerging media landscape in the world’s most dynamic and fastest growing markets. This pioneering collection focuses on one of the key topics in contemporary international relations - the emergence of BRICS (Brazil, Russia, India, China and South Africa) - a grouping that includes some of the world’s largest populations and fastest growing economies. The volume brings together leading scholars, mainly from the BRICS nations, to examine how the emergence of the BRICS media will impact on global media and communication. Contextualizing the rise of the BRICS nations within the broader shifts in global power relations, the chapters investigate the unprecedented growth of the BRICS media within a ‘multi-polar’ world, evaluating the media landscapes in the individual BRICS countries, their histories, and their journalism practices, as well as analyzing emerging inter-BRICS media relationships. Accessible and comprehensive, the book provides a critical guide to the complex debates about the impact of the ‘rise of the rest’ on the media globe and how far this poses a challenge to the Western-dominated world order and its media systems.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9781138026254/

  • PAGE Christiane, JODEAU-BELLE Laëtitia, Le non-rapport sexuel à l’adolescence. Théâtre et cinéma, Presses universitaires de Rennes 2015, 144 p., 14 euros.

    Cet ouvrage montre comment à la fin du XIXe siècle un dramaturge lève un bout de voile sur la question de l’inexistence du rapport sexuel, puis comment au XXIe siècle, cette même question est saisie dans toute sa crudité au cinéma et en littérature. Il analyse L’Éveil du printemps de Wedekind, préfacé par Lacan, et deux films (Naissance des pieuvres de Céline Sciamma et Les Beaux Gosses de Riad Sattouf) ainsi qu’un roman (Clèves de Marie Darrieusecq).
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3764

  • PERNIN Judith, Pratiques indépendantes du documentaire en Chine. Histoire, esthétique et discours visuels (1990-2010), Presses universitaires de Rennes, 2015, 290 p., 19 euros.

    Cet ouvrage analyse les pratiques du cinéma documentaire indépendant en Chine, de son apparition dans les années 1990 à nos jours. Si les réalisateurs se servent de méthodes opposées à celles, didactiques et autoritaires, des documentaires de propagande antérieurs aux années 1980, ils assimilent dans le même temps les derniers développements de l’histoire mondiale de cette forme. D’autre part, de la cinéphilie de piratage aux festivals non officiels, les indépendants créent des formes de partage du cinéma qui réunissent des acteurs de l’art contemporain et de l’activisme.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3769

  • POLLOCK John C. (dir.), Journalism and Human Rights How Demographics Drive Media Coverage, Routledge, 2015, 166 p., $145.

    This book is the first collection of original research to explore links between demographics and media coverage of emerging human rights issues. It covers cross-national reporting on human trafficking, HIV/AIDS, water contamination, and child labour ; and same-sex marriage, Guantanamo detainee rights, immigration reform, and post-traumatic stress disorder in the United States. The research asks questions such as : What are the principal catalysts that propel rights issues into media agendas ? Why do some surface more quickly than others ? And how do the demographics of cross-national reporting differ from those driving multi-city US nationwide coverage of rights claims ? Using community structure theory and innovative Media Vector content analysis, the eight chapters of this book reveal three striking patterns that show how differences in female empowerment, social or economic vulnerability, and Midwestern newspaper geographic location, link powerfully with variations in coverage of rights issues. The patterns connecting demographics and rights claims confirm that coverage of human rights can mirror the concerns of stakeholders and vulnerable groups, contrary to conventional assumptions that media typically serve as "guard dogs" reinforcing the interests of political and economic elites.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9781138857896/

  • PROTSCHKY Susie (dir.), Photography, Modernity and the Governed in Late-colonial Indonesia, Amsterdam University Press, 2015, 280 p., 89 euros.

    The essays in this volume examine, from a historical perspective, how contested notions of modernity, civilization, and being governed were envisioned through photography in early twentieth-century Indonesia, a period when the Dutch colonial regime was implementing a liberal reform program known as the Ethical Policy. The contributors reveal how the camera evoked diverse, often contradictory modes of envisioning an ethically governed colony, one in which the very concepts of modernity and civilization were subject to dispute.
    En savoir plus : http://en.aup.nl/books/9789089646620-photography-modernity-and-the-governed-in-late-colonial-indonesia.html

  • RIBKE Nahuel, A Genre Approach to Celebrity Politics. Global Patterns of Passage from Media to Politics, Londres, Palgrave Macmillan, 2015, 192 p., £60.

    The study of celebrities has been the focus of several works from two main fields : Cultural Studies and Political Communication. But up until now, such works have produced only fragmented views of links between celebrity culture, the entertainment industries, and the political systems, which this book attempts to transcend. Analyzing the movement of celebrities to politics, this book contributes to a thorough understanding of the links between media industries and the political system, providing tools for grasping the varied ways in which media capital is converted into electoral power. To achieve this goal, Nahuel Ribke has assembled a wide range of data from the United States, Brazil and Israel, providing a complex comparative view of the migration of celebrities to politics, which incorporates a historical and cultural analysis, an examination of the respective political institutions, as well as an understanding of the impact local cultural industries had on the development of celebrity politics.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/A-Genre-Approach-to-Celebrity-Politics/?K=9781137409386

  • ROSS Miriam, 3D Cinema Optical Illusions and Tactile Experiences, Palgrave Macmillan, 2015, 240 p., £60.

    When Avatar (2009) became the highest grossing movie of all time, it marked a high point in 3D cinema’s turbulent history. Although 3D cinema draws in box-office takings that surpass 2D cinema, it continuously emerges and disappears as a passing fad. Experiments with 3D moving-images have been with us since the birth of cinema, and it is a form of visual expression already seen by billions of twenty-first century viewers, yet there is little understanding of how 3D cinema operates as an art form. We know that it simultaneously uses depth modes to approximate our visual reality and spectacular effects that go beyond traditional perception, but we do not have an appropriate grasp of its creative function. This book examines 3D cinema’s unique visual regime in order to understand the optical illusions and tactile experiences that it presents.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/3d-cinema-miriam-ross/?K=9781137378569

  • SILVERMAN Kaja, The Miracle of Analogy, or The History of Photography, Part 1, Stanford University Press, 2015, 240 p., £16.

    The Miracle of Analogy is the first of a two-volume reconceptualization of photography. It argues that photography originates in what is seen, rather than in the human eye or the camera lens, and that it is the world’s primary way of revealing itself to us. Neither an index, representation, nor copy, as conventional studies would have it, the photographic image is an analogy. This principle obtains at every level of its being : a photograph analogizes its referent, the negative from which it is generated, every other print that is struck from that negative, and all of its digital "offspring."

    Photography is also unstoppably developmental, both at the level of the individual image and of medium. The photograph moves through time, in search of other "kin," some of which may be visual, but others of which may be literary, architectural, philosophical, or literary. Finally, photography develops with us, and in response to us. It assumes historically legible forms, but when we divest them of their saving power, as we always seem to do, it goes elsewhere.

    The present volume focuses on the nineteenth century and some of its contemporary progeny. It begins with the camera obscura, which morphed into chemical photography and lives on in digital form, and ends with Walter Benjamin. Key figures discussed along the way include Nicéphore Niépce, Louis Daguerre, William Fox-Talbot, Jeff Wall, and Joan Fontcuberta.


    En savoir plus : http://www.combinedacademic.co.uk/the-miracle-of-analogy

  • SKOPIN Denis, La photographie de groupe et la politique de la disparition dans la Russie de Staline, Paris, L’Harmattan, 2015, 236 p., 23,5 euros.

    Multimedia

Mars 2015

    Livres
  • AUBRUN J. BRUANT C., KENDRICK L., LAVANDIER C., SIMONNOT N., (dir.), Silences et bruits du Moyen Âge à nos jours : Perceptions, identités sonores et patrimonialisation, Paris, L’Harmattan, 2015, 196 p., 19.5 euros.

    et ouvrage est issu du colloque international, De la rue au musée. Silences et sons du Moyen Âge à nos jours : perceptions, identités sonores et patrimonialisation, qui s’est tenu à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et à l’Institut national de l’audiovisuel en 2012. L’objectif de cette rencontre était de montrer l’intérêt que représente l’omniprésence du sonore – malgré les difficultés méthodologiques que posent sa captation, sa restitution et son interprétation –, en interrogeant tout particulièrement la patrimonialisation des sons devenue aujourd’hui, notamment dans le champ de la muséographie, un élément incontournable. Rejetés en tant que bruits, tolérés en tant que sons ou appréciés en tant que musicalités, les phénomènes sonores forment à ce point une part de nos identités qu’il s’agissait d’en cerner plus spécifiquement la nature et les signes de manifestations. Au delà d’une thématique dont les récentes publications montrent la fécondité dans le renouvellement d’une approche sensible des sociétés, il s’agissait plus particulièrement de permettre aux chercheurs venus d’horizons très divers, linguistes et historiens, musicologues et ethnologues, acousticiens et praticiens des sons, architectes et designers sonores, d’échanger sur un objet commun.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/silences-et-bruits-du-moyen-age-a-nos-jours-perceptions-identites-sonores-et-patrimonialisation-349230.kjsp?RH=1295348125773

  • AXELROD David, Believer : My Forty Years in Politics, Penguin Press, 2015, 528 p. $22.

    David Axelrod has always been a believer. Whether as a young journalist investigating city corruption, a campaign consultant guiding underdog candidates against entrenched orthodoxy, or as senior adviser to the president during one of the worst crises in American history, Axelrod held fast to his faith in the power of stories to unite diverse communities and ignite transformative political change. Now this legendary strategist, the mastermind behind Barack Obama’s historic election campaigns, shares a wealth of stories from his forty-year journey through the inner workings of American democracy. Believer is the tale of a political life well lived, of a man who never gave up on the deepest promises our country has to offer. Believer reveals the roots of Axelrod’s devotion to politics and his faith in democratic change. As a child of the ’60s in New York City, Axelrod worked his first campaigns during a tumultuous decade that began with soaring optimism and ended in violence and chaos. As a young newspaperman in Chicago during the 1970s and ’80s, Axelrod witnessed another world transformed when he reported on the dissolution of the last of the big city political machines—Richard Daley, Dan Rostenkowski, and Harold Washington—along with the emergence of a dynamic black independent movement that ultimately made Obama’s ascent possible. After cutting his teeth in the rollicking world of Chicago journalism, Axelrod switched careers to become a political strategist. His unorthodox tactics during his first campaign helped him get Paul Simon unexpectedly elected to the Senate, and soon Axelrod’s counsel was sought by the greatest lights of the Democratic Party. Working for path breakers like Hillary Clinton, Deval Patrick, and Rahm Emanuel—and morally conflicted characters like Rod Blagojevich and John Edwards—Axelrod, for better and worse, redefined the techniques by which modern political campaigns are run.
    En savoir plus : http://www.penguin.com/book/believer-by-david-axelrod/9781594205873

  • BANTIGNY Ludivine, La fabuleuse histoire des journaux lycéens, Paris, Les Arènes, 2014, 319 p., 34,80 euros.

    Amour, identité, politique, études, chômage, guerres, terrorisme… ils racontent l’adolescence, sa rage et ses rêves et nous font découvrir une jeunesse engagée et responsable. Pour la première fois, un ouvrage leur est consacré. Plus de 500 illustrations et 300 textes inédits donnent un regard neuf sur la jeunesse d’hier et d’aujourd’hui.
    En savoir plus : http://www.arenes.fr/spip.php?article3938

  • BARBE Lionel, MERZEAU Louise, SCHAFER Valérie (dir.), , Wikipédia, objet scientifique non identifié, Presses universitaires de Paris Ouest, 2015, 216 p., 22 euros.

    Parmi les dix premiers sites visités au monde, Wikipédia est désormais d’un usage courant dans le milieu éducatif et scientifique. Mais quelles sont exactement les relations que les chercheurs ont nouées avec la plus célèbre encyclopédie participative et collaborative en ligne ? Tel est l’objet de ce livre collectif et interdisciplinaire, où alternent études de cas et réflexions transversales. En observant la participation des chercheurs et experts à Wikipédia, l’ouvrage cherche notamment à identifier des enjeux en termes d’intermédiation des savoirs, de structuration et de reconnaissance d’un champ ou de diffusion de la culture scientifique. Il a aussi pour ambition de présenter les problématiques soulevées par les chercheurs qui se sont saisis de Wikipédia en tant qu’objet de recherche, pour étudier la transformation des formes de savoir, les processus d’élaboration des articles et la gouvernance de l’encyclopédie. Ce tour d’horizon revient pour finir sur les modes d’utilisation de Wikipédia par les chercheurs et les enseignants dans le cadre de leur activité scientifique ou pédagogique, pour en saisir aussi bien les modalités effectives que les représentations relevant du discours ou de l’imaginaire. Les douze contributions qui composent cet ouvrage en attestent : Wikipédia est bien un objet scientifique émergent, et les auteurs ici réunis nous aident à mieux l’identifier.
    En savoir plus : http://presses.u-paris10.fr/?p=2355

  • BOUCHARD Julie, CANDEL Etienne, CARDY Hélène, GOMEZ-MEJIA Gustavo (dir.), La médiatisation de l’évaluation, Bruxelles, Peter Lang, 2015, 322 p., 84,5 euros

    Comment l’espace médiatique (presse, télé, web) façonne-t-il la définition et l’attribution de valeurs pour des entités de toutes sortes ? Au moment où abondent les instruments d’évaluation fondés sur la quantification – des indicateurs aux classements, des hit-parades aux baromètres, des mégadonnées au like, des commentaires aux notes – et que concours, prix ou récompenses font florès, ce livre entend éclairer les logiques, les processus et les discours médiatiques à l’œuvre dans la production, la circulation et la publicisation de l’évaluation.
    En savoir plus : http://www.peterlang.com/index.cfm?event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&seitentyp=produkt&pk=85313&cid=450&concordeid=431622

  • BRIANT Emma, Propaganda and counter-terrorism. Strategies for global change, Manchester University Press, 2014, 304 p., £70.

    This book offers a unique account of British and United States government’s attempts to adapt their propaganda strategies to global terrorist threats in a post-9/11 media environment. It discusses Anglo-American coordination and domestic struggles that brought in far-reaching changes to propaganda. These changes had implications for the structures of legitimacy yet occurred largely in isolation from public debate and raise questions regarding their governance. The author argues that independent and public reexamination of continuing strategy development is essential for government accountability and the formation of systems and policies that both respect citizens and build constructive foreign relations. The book’s themes will appeal to a wide readership including scholars and professionals. It draws on illuminating interviews with high-profile British/US sources including journalists, PR professionals and key foreign policy, defence and intelligence personnel.
    En savoir plus : http://www.manchesteruniversitypress.co.uk/cgi-bin/indexer?product=9780719091056

  • CAGÉ Julia, Sauver les médias. Capitalisme, financement participatif et démocratie, Paris, Seuil, 2015, 128 p., 11,80 €.

    Les médias sont en crise. Pas seulement la presse écrite, mais toute la chaîne de production de l’information. Confrontés à une concurrence croissante et à une baisse inexorable des recettes publicitaires, les journaux, les radios, les télévisions, les pure players sont tous à la recherche d’un nouveau modèle. Fondé sur une étude inédite des médias en Europe et aux États-Unis, ce livre propose de créer un nouveau statut de « société de média à but non lucratif », intermédiaire entre le statut de fondation et celui de société par actions. Ce statut permettrait d’œuvrer pour des médias indépendants des actionnaires extérieurs, des annonceurs et des pouvoirs publics, mais dépendants de leurs lecteurs, de leurs salariés et des internautes. Il s’agit d’un modèle économique adapté à la révolution numérique et aux enjeux du XXIe siècle. Le débat est ouvert : il en va, tout simplement, de l’avenir de notre démocratie.
    En savoir plus : http://www.seuil.com/livre-9782021219555.htm

  • CHAMBLISS Julian C., SVITAVSKY William, DONALDSON Thomas, Ages of Heroes. Eras of Men Superheroes and the American Experience, Cambridge Scholars Publishing, 2015, 255 p., £20.

    Ages of Heroes, Eras of Men explores the changing depiction of superheroes from the comic books of the 1930s to the cinematic present. In this anthology, scholars from a variety of disciplines – including history, cultural studies, Latin American studies, film studies, and English – examine the superhero’s cultural history in North America with attention to particular stories and to the historical contexts in which those narratives appeared. Enduring comic book characters from DC and Marvel Comics including Superman, Iron Man, Batman, Wonder Woman and the Avengers are examined, along with lesser-known Canadian, Latino, and African-American superheroes. With a sweep of characters ranging from the Pulp Era to recent cinematic adaptations, and employing a variety of analytical frameworks, this collection offers new insights for scholars, students, and fans of the superhero genre.
    The anthology comprises three chronologically-divided sections corresponding to the well-established distinction in comics of the Golden Age, Silver Age, and Modern Age. Section I, “Defending the American Way,” connects the emergence of the new superhero genre to the social, political, and economic issues of the Progressive Era, the Great Depression, and World War II. Section II, “Crisis of Consensus,” examines the rebirth and evolution of the superhero comic in the context of Cold War anxiety. Section III, “The Modern Age,” explores the ongoing development of the superhero in the post-Cold War world, with a narrowed but more sophisticated comic book readership and ultimately an expanded new audience in other media.
    En savoir plus : http://www.cambridgescholars.com/ages-of-heroes-eras-of-men-16

  • CHARAUDEAU Patrick (dir.), La laïcité dans l’arène médiatique. Cartographie d’une controverse sociale, Bry-sur-Marne, Ina Editions, 2015, 180 p., 18 euros.

    Le débat public est une nécessité de la vie démocratique, mais il est aussi un piège. C’est un lieu où la plupart du temps, la parole de dénonciation se substitue à la parole d’analyse, la parole de conviction à la parole de responsabilité, la parole polémique à la parole d’examen critique, bref, un lieu où se mélangent, dans un jeu inextricable, diverses paroles émanant de personnalités politiques, de groupes militants, de représentants d’institutions religieuses, d’associations civiles, d’experts ou spécialistes de diverses disciplines scientifiques, techniques ou de pensée, de chroniqueurs et de citoyens exprimant leurs opinions via les médias. On le voit particulièrement lorsque surgissent dans l’espace public des événements qui déclenchent discussions et controverses sur des sujets de société tels que le mariage étendu à des couples homosexuels, le droit à l’adoption pour ces couples, la procréation médicalement assistée, les conditions de l’interruption volontaire de grossesse, l’assistance à la fin de vie, l’antisémitisme et le racisme. La laïcité fait partie de ces sujets brûlants que l’actualité relance périodiquement.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2015/la-laicite-dans-l-arene-mediatique.html

  • DANIELLOU Simon, NAESSENS Ophélie (dir.), Quand l’artiste se fait critique d’art. Échanges, passerelles et résurgences, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015, 196 p., 19 euros.

    De l’art moderne à l’art contemporain, le rapport des artistes à l’écrit critique apparaît comme une préoccupation récurrente dont cette publication se propose de rendre compte, à travers l’étude de la situation dialogique singulière qu’il génère et de la dialectique entre textes et pratiques artistiques qu’il instaure. Elle analyse les registres de discours et les enjeux théoriques et artistiques des écrits critiques d’artistes, par une approche pluridisciplinaire et transversale mêlant les arts plastiques, le cinéma, la littérature, la musique, ou encore le théâtre, du XVIIIe siècle à nos jours.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3756

  • ESPINEIRA Karine, Médiacultures : la transidentité en télévision. Une recherche menée sur un corpus de l’INA (1946-2010), Paris, L’Harmattan, 2015, 230 p., 24 euros.

    L’étude de la construction médiatique des transidentités (transgenres, transsexes, etc.) sur 40 années de télévision grâce aux archives de l’INA, s’intéresse aux modélisations sociales et médiatiques dont les personnes sont l’objet. L’auteure décrit un travail sur corpus et dessine les contours des archétypes, en articulant les notions d’imaginaires social et médiatique. Les modélisations semblent produire des effets identitaires sur l’ensemble de la société. Ce travail est complémentaire du titre Transidentités : ordre & panique de Genre, édité simultanément.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45743

  • ESPINEIRA Karine, Transidentités : ordre & panique de genre. Le réel et ses interprétations, Paris, L’Harmattan, 2015, 266 p., 27 euros.

    Engagée dans une recherche sur le terrain transidentitaire, la chercheuse s’attache à croiser état des lieux du terrain associatif et militant trans avec l’histoire des définitions de la médecine légale, mettant à jour la politisation des groupes, les apports des nouveaux médias et les effets de la médiatisation sur les personnes transgenres. Cet ouvrage est complémentaire du titre Médiacultures : la transidentité en télévision, édité simultanément.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45742

  • FARCHY Joëlle, MÉADEL Cécile, SIRE Guillaume, La gratuité, à quel prix ? Circulation et échange de biens culturels sur internet, Paris, Presses des Mines, 2015, 132 p., 15 euros.

    Le prix Nobel d’économie Milton Friedman l’a dit clairement : « un repas gratuit, ça n’existe pas ». Pourtant, le web semble remettre en cause cet axiome puisqu’il permet aux internautes d’accéder, sans dépense apparente, à une multitude de biens culturels. Que vaut cette gratuité numérique ? Faut-il dans la continuité du rapport Lescure proposer une légalisation des échanges non marchands ? L’ouvrage explore ces notions et analyse trois secteurs qui constituent les principaux produits d’appel du marché de l’internet : l’audiovisuel, la musique et le livre. L’analyse des revenus que Spotify ou DpStream, iTunes ou Usenet, LastFM ou Popcorn, VLC ou Shazam, et bien d’autres encore, tirent de la circulation des biens culturels permet de comprendre leur place dans l’économie numérique. Derrière une même apparence de gratuité pour l’internaute, les modèles proposés ont des conséquences bien différentes. L’internaute devra lui aussi en payer le prix, sous forme directe ou indirecte, aujourd’hui ou demain, tandis que les modalités de partage de valeur entre les acteurs économiques sont amenées à évoluer.
    En savoir plus : http://www.pressesdesmines.com/les-cahiers-de-l-emns/la-gratuite-a-quel-prix.html

  • FLÉCHET Anaïs, LÉVY Marie-Françoise (dir.), Littératures et musiques dans la mondialisation, XXe-XXIe siècles, Paris, Publications de la Sorbonne, 2015, 288 p., 30 euros.

    À l’heure où la world literature, la littérature-monde et les musiques du monde s’imposent sur les scènes culturelles occidentales, cet ouvrage propose une réflexion croisée sur l’histoire de la musique et de la littérature dans le processus de mondialisation contemporain. Mettant en regard les travaux de musicologues, historiens et spécialistes de la littérature, il analyse la circulation des écrits et des répertoires, la fabrication des scènes artistiques et la réception des œuvres au-delà des frontières dans la perspective d’une histoire des relations culturelles internationales. L’étude des œuvres et des publics, des modes d’appropriation des genres littéraires et musicaux venus d’ailleurs, est au centre de l’enquête, comme celle des transferts culturels, des métissages et des nouvelles identités littéraires et musicales transnationales. Conçu en quatre parties, « diplomaties culturelles », « interprétations et réceptions », « traduction et échanges culturels internationaux » , « culture monde et mondialisation culturelle », ce livre apporte un nouvel éclairage sur l’histoire des échanges culturels des débuts du XXe siècle à nos jours. La place des littératures et des musiques de l’Autre dans l’espace public, la manière dont elles transforment les sensibilités et contribuent à modifier les identités collectives, en constituent le fil directeur.
    En savoir plus : http://www.chcsc.uvsq.fr/centre-d-histoire-culturelle-des-societes-contemporaines/langue-fr/actualites/publications/litteratures-et-musiques-dans-la-mondialisation-xxe-xxie-siecles-347091.kjsp?RH=CHCSC

  • GAUDREAULT André, LEFEBVRE Martin (dir.), Techniques et technologies du cinéma. Modalités, usages et pratiques des dispositifs cinématographiques à travers l’histoire, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015, 300 p., 19 euros.

    Cet ouvrage participe du nouvel intérêt pour la technologie qu’a suscité, notamment, l’envahissement par le numérique de toutes les sphères de la production et de la diffusion cinématographiques. Loin de s’arrêter aux innovations récentes, il interroge, sous un angle à la fois historique, théorique, esthétique et épistémologique, diverses manifestations qui mettent en relief cet ancrage technologique complexe : depuis les « photographies animées » produites chez Edison et Lumière, jusqu’aux images retouchées numériquement, en passant par le cinéma olfactif ou certains classiques de l’animation et du film noir, les transformations technologiques n’ont semble-t-il jamais cessé de redéfinir les modalités du cinéma.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3761

  • GLAPKA Ewa, Reading Bridal Magazines from a Critical Discursive Perspective, London, Palgrave Macmillan, 2014, 256 p., £63.

    Bridal magazines have become increasingly popular in Western society, proliferating the idea of a ’princess bride’ on her ’big day’. Yet little has been written on how the ever-expanding wedding media and the popular wedding culture constructs gender and affects the ways women live and experience their weddings. Offering a critique of contemporary wedding discourse, this book marries together analyses of media texts and their reception to propose a new approach to media discourse. The analysis richly illustrates how women are invited to embrace not only the stereotypical idea of bridal femininity but also a consumptive way of experiencing it. Through examination of brides’ accounts of their ’big days’, the book observes the imprints of the popular gender imagery on their self-portraits and self-narratives, and describes the women’s diverse approaches to them. Based on insights from gender and critical discourse studies, sociology and audience research, this exploration illuminates the ongoing debate on ’media and gender’ and its methodological approaches.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/reading-bridal-magazines-from-a-critical-discursive-perspective-ewa-glapka/?sf1=barcode&st1=9781137333575

  • JORDAN Tim (dir.), Information Politics. Liberation and Exploitation in the Digital Society, London, Pluto Press, 2015, 240 p., £14.

    Conflict over information has become a central part of twenty-first century politics and culture. The sites of struggle are numerous, the actors beyond count. Currents of liberation and exploitation course through the debates about Edward Snowden and surveillance, Anonymous, search engines and social media. In Information Politics, Tim Jordan identifies all these issues in relation to a general understanding of the nature of an information politics that emerged with the rise of mass digital cultures and the internet. He also locates it within a field of power and rebellion that is populated by many interwoven social and political conflicts including gender, class and ecology. The exploitations both facilitated by, and contested through, increases in information flows ; the embedding of information technologies in daily life, and the intersection of network and control protocols are all examined in Information Politics. Anyone hoping to get to grips with the rapidly changing terrain of digital culture and conflict should start here.
    En savoir plus : http://www.plutobooks.com/display.asp?K=9780745333663

  • JOST François, Les Nouveaux méchants. Quand les séries américaines font bouger les lignes du Bien et du Mal, Paris, Bayard, 2015, 281 p., 18,9 euros.

    Les héros des séries américaines ont changé. Fini, les personnages monolithiques dont on admire le courage et les valeurs. Selon François Jost, spécialiste de l’analyse de la télévision, aujourd’hui ce sont les méchants qui nous fascinent. Ces « nouveaux méchants" sont le plus souvent imprévisibles et évoluent au fil des saisons. Ils ne sont pas nés méchants, ils le sont devenus et c’est cette transformation qui nous passionne, car pour la comprendre, il faut peu à peu approcher une vérité intérieure de plus en plus secréte et sombre. Ces nouveaux méchants ont tous en commun de remettre en cause le "rêve américain" et construisent une histoire du capitalisme revisité du côté de la violence et de la désillusion".
    En savoir plus : http://www.fabula.org/actualites/les-nouveaux-mechantsquand-les-series-ameicaines-font-bouger-les-lignes-du-bien-et-du-mal_67127.php

  • MALAURIE Christian, L’ordinaire des images. Puissances et Pouvoirs de l’image de peu, Paris, L’Harmattan, 2015, 260 p., 26 euros.

    Cet essaie s’attache à donner quelques pistes pour comprendre comment à l’âge de l’hypermodernité industrielle, nous pouvons analyser la question des images et de leurs médiations dans un rapport à l’ordinaire. Poursuivant le travail de recherche mené dans La Carte postale, une œuvre sur la constitution d’une esthétique de l’ordinaire, le présent ouvrage se propose d’analyser les images contemporaines à partir de la notion d’image de peu.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45827

  • MONTE Michèle, RABATEL Alain, SOARES RODRIGUES Maria das Graças (dir.), Comment les médias parlent des émotions. L’affaire Nafissatou Diallo contre Dominique Strauss-Kahn, Limoges, Éditions Lambert-Lucas, 2015, 330 p., 30 euros.

    L’affaire Nafissatou Diallo contre Dominique Strauss-Kahn est un des rares cas d’accusation de viol ayant eu un retentissement mondial en raison de la personnalité du directeur du Fonds Monétaire International et de sa candidature annoncée aux élections présidentielles françaises de 2012. Sa couverture médiatique a engagé des questions d’éthique journalistique du plus haut intérêt, qu’il s’agisse du rapport entre vie privée et vie publique des hommes et des femmes politiques, du respect de la présomption d’innocence ou du traitement d’une affaire de viol. Les nombreuses émotions suscitées par l’affaire ont évolué au fil des informations portées à la connaissance du public. Or si les émotions ont longtemps été conçues comme un obstacle à l’exercice de la raison, elles sont aujourd’hui envisagées comme des modalités de l’argumentation. Ce sont ces modalités que l’ouvrage met en lumière, distinguant entre émotions directes et indirectes, mises en spectacle et allusives, dites, montrées, étayées, par des études qui prennent en compte le lexique, les lieux communs, l’organisation des discours et les scénographies énonciatives dans les articles et les dessins de presse, les séries TV ou sur le web. Pitié, indignation, dégout, colère ou honte sont codifiés culturellement et touchent le lecteur de la presse en fonction de ses valeurs, de ses expériences, de ses communautés d’appartenance. Ces émotions sont mobilisées par les médias – et par les témoins ou les experts auxquels les journalistes font appel – en faveur de l’un ou l’autre protagoniste selon la situation politique et la culture dans lesquelles l’affaire est évoquée, voire instrumentalisée.
    En savoir plus : http://www.lambert-lucas.com/comment-les-medias-parlent-des

  • MURRELL Colleen, Foreign Correspondents and International Newsgathering. The Role of Fixers, Routledge, 2015 , 176 p., $140.

    This book reveals that ’fixers’—local experts on whom foreign correspondents rely—play a much more significant role in international television newsgathering than has been documented or understood. Murrell explores the frames though which international reporting has traditionally been analysed and then shows that fixers, who have largely been dismissed by scholars as ’logistical aides’, are in fact central to the day-to-day decision-making that takes place on-the-road. Murrell looks at why and how fixers are selected and what their significance is to foreign correspondence. She asks if fixers help introduce a local perspective into the international news agenda, or if fixers are simply ‘People Like Us’ (PLU). Also included are in-depth case studies of correspondents in Iraq and Indonesia.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9780415733359/?utm_source=shared_link&utm_medium=post&utm_campaign=SBU4_MJP_3RF_6sl_7MEC_NBA15_X_X_9780415733359

  • NAZE Alain (dir.), Walter Benjamin. Politiques de l’image, Paris, L’Harmattan, 2015, 226 p., 23 euros.

    L’image ne constitue pas seulement un objet de pensée chez Benjamin, mais vaut comme élément dans lequel se déploie sa pensée, à l’instar de la fulguration visuelle dans laquelle se donne l’image dialectique. Les textes ici réunis articulent les dimensions esthétique et politique de l’image, dans les champs du cinéma, de la photographie, ou encore de l’architecture, comme une manière d’interroger les ressources spécifiques des images techniques.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45740

  • NEMER Monique, Emile, patriarche des Servan-Schreiber, Paris, Eyrolles, 2015, 320 p., 18 euros.

    Au prisme du parcours singulier d’Emile Servan-Schreiber, co-fondateur du prestigieux quotidien économique Les Échos, Monique Nemer retrace l’histoire d’une illustre famille française d’origine prussienne et juive qui a profondément marqué le journalisme et la politique du XXe siècle, et a donné naissance à une dynastie de presse. Émile est un esprit libre, épris des valeurs humanistes et passionné de progrès. Avec les siens, il traversa un demi-siècle de fureur et de barbarie, entre les hécatombes de la Première Guerre mondiale et la menace d’extermination de la seconde, sans se départir de l’insatiable "goût des autres" qui le conduira, dès les années 1930, à parcourir un monde en pleine métamorphose. À partir de correspondances privées et de notes inédites, mais aussi de ses éditoriaux et essais, l’auteure évoque un homme à la fois attaché aux simples bonheurs familiaux et résolument moderne. Un amoureux de l’écriture, qui n’a cessé de vouloir voir pour savoir, et savoir pour dire.
    En savoir plus : http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/emile-patriarche-des-servan-schreiber-9782212560206

  • POELS Géraldine, Les Trente Glorieuses du téléspectateur. Une histoire de la réception télévisuelle des années 1950 aux années 1980, Bry-sur-Marne, Ina Editions, 2015, 420 p., 24 euros.

    Raconter la télévision non plus du point de vue de ceux qui la font, mais du point de vue de ceux qui la regardent : ce changement de perspective représente à la fois un défi méthodologique et une approche iconoclaste qui met à mal certains mythes, à commencer par celui du téléspectateur fasciné, un peu naïf et souvent passif. Cet ouvrage propose donc une autre histoire de la télévision, celle de la réception et des publics, à partir d’une hypothèse : les manières de regarder la télévision, le sens qu’on donne à ces pratiques, sont historiquement déterminées. Pour le montrer, il reconstitue l’expérience des téléspectateurs de la période fondatrice, souvent considérée comme un âge d’or, celle de la télévision du monopole du service public, des années 1950 au milieu des années 1980. Cette première étude historique de la réception télévisuelle retrace l’épopée de la télévision à la lumière de cet éclairage nouveau, d’un regard déplacé vers le quotidien des téléspectateurs : leurs manies et leurs goûts, leurs valeurs et leurs habitudes. Il permet de mieux comprendre comment, en trois décennies, s’est formé le grand public de la télévision – un public kaléidoscopique, indiscipliné mais aussi expert en critique télévisuelle. Ainsi, retraçant la généalogie du téléspectateur, du pionnier au zappeur, ce livre propose finalement une nouvelle histoire culturelle de la France des Trente Glorieuses.
    En savoir plus : http://www.inatheque.fr/publications-evenements/publications-2015/les-trente-glorieuses-du-t-l-spectateur-une-histoire-de-la-r-ception-t-l-visuelle-des-ann-es-1950-aux-ann-es-1980.html

  • RAMSAY Debra, American Media and the Memory of World War II, Routledge, 2015, 214 p.,

    For three generations of Americans, World War II has been a touchstone for the understanding of conflict and of America’s role in global affairs. But if World War II helped shape the perception of war for Americans, American media in turn shape the understanding and memory of World War II. Concentrating on key popular films, television series, and digital games from the last two decades, this book explores the critical influence World War II continues to exert on a generation of Americans born over thirty years after the conflict ended. It explains how the war was configured in the media of the wartime generation and how it came to be repurposed by their progeny, the Baby Boomers. In doing so, it identifies the framework underpinning the mediation of World War II memory in the current generation’s media and develops a model that provides insight into the strategies of representation that shape the American perspective of war in general.
    En savoir plus : http://www.sponpress.com/books/details/9781138805521/

  • ROLLET Brigitte, Jacqueline Audry, la femme à la caméra, Presses universitaires de Rennes, 2015, 234 p., 19 euros.

    Jacqueline Audry a réalisé seize long métrages entre 1946 et 1969, adaptant notamment Colette et Sartre, dans une démarche féministe étonnante dans le contexte idéologique de l’époque. Brigitte Rollet revient ici sur son parcours depuis les années 30, avec la volonté de faire de cet itinéraire singulier le révélateurs d’une histoire plus vaste, des débuts du cinéma à nos jours. S’appuyant sur les cultural et gender studies, l’auteur renouvelle notre vision de la cinéaste, mais aussi notre conception de la réception et de la postérité des films.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3768

  • SHAW Tony, Cinematic Terror. A Global History of Terrorism on Film, Bloomsbury, 2015, 328 p., $26.

    Cinematic Terror takes a uniquely long view of filmmakers’ depiction of terrorism, examining how cinema has been a site of intense conflict between paramilitaries, state authorities and censors for well over a century. In the process, it takes us on a journey from the first Age of Terror that helped trigger World War One to the Global War on Terror that divides countries and families today. Tony Shaw looks beyond Hollywood to pinpoint important trends in the ways that film industries across Europe, North and South America, Asia, Africa and the Middle East have defined terrorism down the decades. Drawing on a vast array of studio archives, government documentation, personal interviews and box office records, Shaw examines the mechanics of cinematic terrorism and challenges assumptions about the links between political violence and propaganda.
    En savoir plus : http://www.bloomsbury.com/us/cinematic-terror-9781441193155/

  • TRIOLLET Christophe, Le contrôle cinématographique en France. Quand le sexe, la violence, et la religion font encore débat, Paris, L’Harmattan, 2015, 244 p., 25 euros.

    Quelles règles président aujourd’hui à la classification des films et quelles sont les restrictions susceptibles d’être apportées à leur exploitation ? Le cinéma a-t-il une influence sur les spectateurs ? La sauvegarde des plus jeunes justifie-t-elle le maintien d’un dispositif d’exception à l’heure où la population dispose d’un accès à Internet ? Le sexe, la violence et la religion peuvent-ils encore limiter la liberté de création ?
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45929&razSqlClone=1

  • WALDRON Dana, Cinema and Evil Moral Complexities and the “Dangerous” Film , Cambridge Scholars Publishing, 2015, 230 p., £20.

    Malevolence (and its causes) has been central to film since its inception ; the birth of film coinciding with a fascination with crime, death, murder, horror, etc. Films which address the problem of evil, however, are less frequent and fewer in quantity ; especially films which respond to a body of thought – philosophical or theological – which has deliberated on the topic of evil over the centuries. Cinema and Evil : Moral Responsibility and the “Dangerous” Film addresses these films. It explores the legacy of evil from Manicheanism to Arendt, assessing the alternative definitions offered by philosophers, theologians and writers per se, on its problematic status. It then considers how the films of filmmakers such as Fritz Lang, Orson Welles, Pier Paolo Pasolini, Michael Haneke, Gus Van Sant, and Lynne Ramsay have responded to the problem of evil in their films. In case by case studies, filmmakers’ response to “evil” events, whether those such as the Holocaust or Columbine, in which evil is used as a descriptor for human behaviour, is explored. The book refers to these as “dangerous” films, tasking us with the need to consider evil as a problem which is also our responsibility. It argues that these filmmakers have been at the forefront of ethical deliberation on evil.
    En savoir plus : http://www.cambridgescholars.com/cinema-and-evil-16

    Articles/Revues
  • "Audiences for stardom and celebrity", Celebrity Studies, Volume 6, Issue 1.

    Andreas Widholm & Karin Becker : Celebrating with the celebrities : television in public space during two royal weddings
    Sarah Ralph : Using stars, not just ‘reading’ them : the roles and functions of film stars in mother–daughter relations
    Ana Jorge : ‘Cristiano Ronaldo is cheap chic, Twilight actors are special’ : young audiences of celebrities, class and locality
    Sofia Johansson : Celebrity culture and audiences : a Swedish case study
    Tom Phillips : Wrestling with grief : fan negotiation of professional/private personas in responses to the Chris Benoit double murder–suicide
    Amanda K. Kehrberg : ‘I love you, please notice me’ : the hierarchical rhetoric of Twitter fandom
    Su Holmes, Sarah Ralph, & Sean Redmond : Swivelling the spotlight : stardom, celebrity and ‘me’

    Cultural Report
    Samita Nandy : Theatre, performance, and memories in fame

    Forum Special : Feminism and Contemporary Celebrity Culture
    Hannah Hamad & Anthea Taylor : Introduction : feminism and contemporary celebrity culture
    Nathalie Weidhase : ‘Beyoncé feminism’ and the contestation of the black feminist body
    Jessalynn & Jessica Ringrose : ‘But then feminism goes out the window !’ : exploring teenage girls’ critical response to celebrity feminism
    Shelley Cobb : Is this what a feminist looks like ? Male celebrity feminists and the postfeminist politics of ‘equality’


    En savoir plus : http://www.tandfonline.com/toc/rcel20/current#.VQFktWbW_PA

  • "Humour et catastrophes", Humoresques, n° 39, printemps 2014. Textes réunis par Catherine Charpin.

    Sommaire
    Catherine Charpin et Nelly Feuerhahn : Humour et catastrophes
    Nelly Feuerhahn : La catastrophe et l’humour noir de Bosc
    Catherine Charpin : L’aide humanitaire, une cible pour l’humour post catastrophe
    Laurent Chikhoun : Les caricaturistes américains face au 11 septembre 2001
    Laurent Bozard : Fukushima tuer. Le pays du Soleil levant revu par le dessin d’humour
    Thérèse Willer : Tomi Ungerer. Des images de catastrophes
    Patrick Besnier : Les Panoplies de catastrophes
    Christian Zeimert au pays des bons enfants
    Fabrice Erre : Satire et malentendu : les Guignols et le Japon
    Héla Msellati : « Il est midi, l’heure de la faim dans le monde » Coluche fait-il rire de la faim ?
    Anne-Lise Marin-Lamellet : We Are Four Lions : la comédie des (t)erreurs
    Dominique Bertrand : Rire de l’éruption dans Soufrières de Daniel Maximin : du désastre au scandale ?
    Daniel S. Larangé : Mieux vaut en rire qu’en pleurer… Crises de nerf et théorie des catastrophes au regard de la postmodernité
    En savoir plus : http://www.humoresques.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=495:humoresques-39&catid=36&Itemid=54

  • "Journalisme et réseaux socionumériques", Sur le journalisme, Vol. 4, n° 1, 2015.

    Sommaire : Francois Demers, Florence Le Cam, Fabio Henrique Pereira, Denis Ruellan
    Journalisme et réseaux socionumériques : Innovation et mutation professionnelles ou réquisition de « sociabilités » ? Introduction : Valérie Jeanne-Perrier, Nikos Smyrnaios, Javier Díaz Noci
    La sociabilité des journalistes sur Twitter. Entre performativité, ambivalence et multidimensionnalité : Josiane Jouët, Rémy Rieffel
    Le journalisme politique en 140 caractères. Le cas du Québec : Geneviève Chacon, Thierry Giasson, Colette Brin
    Every Now And Then : Journalists and Twitter Use in Turkey : Banu Akdenizli
    Usos de Twitter durante el 15M. El caso de la prensa catalana : Juan Linares-Lanzman, Laura Pérez-Altable
    Twitter, Journalism and Affective Labour : Eugenia Siapera, Ioanna Iliadi
    Integración y uso de las herramientas 2.0. En las rutinas periodísticas de la ciberprensa vasca : Diana Rivero Santamarina, Koldobika Meso Ayerdi, Ainara Larrondo Ureta
    When Tradition meets Immediacy and Interaction. The Integration of Social Media in Journalists’ Everyday Practices : Frauke Zeller, Alfred Hermida
    O uso das redes sociais por jornalistas em Portugal : Ana Sofia Veloso
    En savoir plus : http://surlejournalisme.com/rev/index.php/slj/issue/current

  • "La pornographie et ses discours", Questions de communication, n° 26, 2014. Coordination : Marie-Anne Paveau, François Perea

    Bien qu’elle soit devenue un thème ordinaire dans les discours médiatiques, la pornographie est un objet de recherche encore nouveau et ce Dossier l’aborde sous l’angle peu exploré du langage, du discours et des représentations. Sollicitant les sciences du langage, les sciences de l’information et de la communication, la littérature et la psychanalyse, il dresse le panorama des porn studies et des études pornographiques « à la française » et montre qu’elles relèvent des travaux sur les discours, les textes et les médias. Ce dossier met aussi au jour le fait que le discours de et sur la pornographie est aussi social et politique.

    Dans les Échanges, Éric Maigret répond aux auteurs qui ont discuté sa position sur les cultural studies et leur action sur les savoirs disciplinaires (2013) en affirmant la nécessité de penser une transfomativité non dialectique, tant épistémologique que politique, pour identifier leur spécificité. Luc Bonneville apporte sa contribution aux échanges sur les changements contemporains que subissent universités et universitaires en rendant compte de la position des principaux intéressés fondée sur une série d’entretiens avec des professeurs d’une université canadienne. Brigitte Simonnot traite du plagiat universitaire, montre les limites des actions mises en œuvre par les universités et trace des pistes à explorer pour contrer cette pratique.

    Quatre Notes de recherches sont publiées. Jean-Philippe De Oliveira analyse les enjeux communicationnels ayant marqué les rapports entre l’État, le champ de la lutte contre le sida et la question sociétale de l’homosexualité. Anne-Hélène Le Cornec Ubertini montre comment l’École de la République transmet des valeurs contraires à celles qu’elle est censée enseigner. Céline Morin pointe la variabilité historique des expressions de l’amour et la met en relation avec les travaux présentant l’amour comme une visée communicationnelle. Enfin, Baptiste Rappin met en exergue les fondements théologiques sécularisés de l’intelligence collective.

    Comme dans chaque livraison, les Notes de lecture rendent compte de près de 60 publications récentes dans le domaine de l’information-communication.


    En savoir plus : http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100964730

  • "Les séries euro-méditerranéennes à l’épreuve du genre", Genre en séries : cinéma, télévision, médias, n° 1, 2015. Coord. : Laetitia Biscarrat et Gwénaëlle Le Gras.

    Laetitia Biscarrat et Gwénaëlle Le Gras : Productions, représentations et appropriations genrées des fictions sérielles. 1/2 Les séries euro-méditerranéennes à l’épreuve du genre

    Les séries euro-méditerranéennes à l’épreuve du genre
    Geneviève Sellier : Les séries télévisées, lieu privilégié de reconfiguration des normes de genre : l’exemple français
    Fanny Lignon : Construction du masculin et du féminin dans les productions des industries culturelles contemporaines : le cas Élodie Bradford
    Taline Karamanoukian : Féminités et masculinités dans Les Bleus premiers pas dans la police. Entre remise en cause et réaffirmation des normes de genre
    Mathieu Arbogast : De si jeunes femmes... Analyse longitudinale des écarts d’âges et des inégalités de genre dans les séries policières
    Marie-France Chambat-Houillon et Laurence Corroy : Pour un archétype du féminin et du masculin ? Le discours essentialiste dans la série Les Mystères de l’amour
    Hülya Uğur Tanriöver : Femmes turques et séries télévisées : diversité des lectures, richesse des usages
    Mélanie Lallet : Genre et séries animées françaises : normativités, phénomènes de reprise et nouvelles représentations

    Varia
    Jules Sandeau : Retour sur les films de gangsters hollywoodiens des années 30 : codage et décodage de masculinités marginalisées


    En savoir plus : http://genreenseries.weebly.com/numeacutero-1.html

  • "Special Issue on Historicizing Audiences", European Journal of Communication, Février 2015, 30(1).

    Sabina Mihelj, Jérôme Bourdon : Doing audience history : Questions, sources, methods
    Jérôme Bourdon : Detextualizing : How to write a history of audiences
    Sabina Mihelj : Audience history as a history of ideas : Towards a transnational history
    Cécile Méadel : Moving to the peoplemetered audience : A sociotechnical approach
    Mats Björkin : Reconstructing past media ecologies : The 1960s generation in Sweden
    Alexander Dhoest : Audience retrospection as a source of historiography : Oral history interviews on early television experiences
    Irena Reifová : A study in the history of meaning-making : Watching socialist television serials in the former Czechoslovakia
    En savoir plus : http://ejc.sagepub.com/content/current

    Multimedia

Février 2015

    Livres
  • BERTHOU Benoît (dir.), La Bande dessinée : quelle lecture, quelle culture ?, Paris, Éditions de la Bibliothèque publique d’information, 2015. Accès libre.

    La bande dessinée ne constitue-t-elle pas une véritable énigme ? Longtemps considérée comme un « art populaire », elle s’est imposée auprès de nouveaux publics à travers des formes et des genres issus de la littérature ou de l’essai. Longtemps connue à travers un mode de création et de publication (l’album « franco-belge » en couleur), sa popularité a crû à travers d’autres formats et une ouverture culturelle qui fait figure d’exception au sein du monde du livre. Rédigé par des spécialistes des pratiques culturelles et de la bande dessinée, le présent ouvrage entend résoudre ces énigmes. Il s’appuie sur la première étude statistique de fond sur les lecteurs de bande dessinée co-réalisée par la Bpi et le DEPS. À travers l’analyse de ses transmissions, circulations et prescriptions, des profils de ses lecteurs et de leurs rapports avec d’autres modes d’expression, il permet de cerner la place qu’occupe la bande dessinée au sein de notre culture et montrer en quoi elle éclaire d’un jour nouveau notre paysage médiatique contemporain.
    En savoir plus : http://books.openedition.org/bibpompidou/1671

  • BIRDSALL Carolyn, Nazi Soundscapes. Sound, Technology and Urban Space in Germany, 1933-1945, Chicago, University of Chicago Press, 2012, 272 p., $49,9.

    Many images of Nazi propaganda are universally recognizable, and symbolize the ways that the National Socialist party manipulated German citizens. What might an examination of the party’s various uses of sound reveal ? In Nazi Soundscapes, Carolyn Birdsall offers an in-depth analysis of the cultural significance of sound and new technologies like radio and loudspeaker systems during the rise of the National Socialist party in the 1920s to the end of World War II. Focusing specifically on the urban soundscape of Düsseldorf, this study examines both the production and reception of sound-based propaganda in the public and private spheres. Birdsall provides a vivid account of sound as a key instrument of social control, exclusion, and violence during Nazi Germany, and she makes a persuasive case for the power of sound within modern urban history.
    En savoir plus : http://press.uchicago.edu/ucp/books/book/distributed/N/bo14544725.html

  • Collectif, Recueil de règles de numérisation, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), la Bibliothèque nationale de France (BnF) et le Musée canadien de l’histoire, 2015. En accès libre.

    Le Recueil de règles de numérisation est avant tout destiné aux opérateurs des appareils de numérisation pour leur permettre de numériser des collections patrimoniales, archivistiques et muséales de façon homogène et adaptée aux besoins. Le Recueil a pour objectif d’harmoniser les pratiques de numérisation des bibliothèques, centres d’archives et musées qui numérisent leurs collections de documents patrimoniaux, rares et précieux. Il s’agit d’une publication unique en son genre. Le Recueil propose des fiches organisées par type de document et illustrées par des exemples réels. Les fiches expliquent de façon détaillée les opérations de numérisation d’objets patrimoniaux très diversifiés comme les journaux, les cartes et les plans, les manuscrits, les négatifs photo, les diapositives, les microformes, les objets de grande dimension, les vêtements ou les objets en plusieurs pièces. La publication du Recueil de règles de numérisation est le résultat d’une fructueuse collaboration entre Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), la Bibliothèque nationale de France (BnF) et le Musée canadien de l’histoire (auparavant le Musée canadien des civilisations).
    En savoir plus : http://www.bnf.fr/documents/recueil_regles_num_francophonie.pdf

  • DARMON Laurent, La satisfaction et la déception du spectateur au cinéma. Théories et pratiques, Paris, L’Harmattan, 2015, 268 p., 26,10 euros.

    Alors que l’industrie cinématographique cherche à satisfaire le goût du public, la construction de la satisfaction pour un film est un sujet peu débattu. Le degré de satisfaction est le résultat d’un processus qui commence avant la projection et s’achève bien après celle-ci. C’est un parcours personnel et social, qui conduit le spectateur à rencontrer trois oeuvres : le film attendu, le film interprété et le film souvenir. L’ouvrage analyse la "carrière de spectateur" et constitue finalement une contribution à l’évolution du goût.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45553

  • FUCHS Christian, Culture and Economy in the Age of Social Media, New York, Routledge, 2015, 424 p., $50.

    Understanding social media requires us to engage with the individual and collective meanings that diverse stakeholders and participants give to platforms. It also requires us to analyse how social media companies try to make profits, how and which labour creates this profit, who creates social media ideologies, and the conditions under which such ideologies emerge. In short, understanding social media means coming to grips with the relationship between culture and the economy. In this thorough study, Christian Fuchs, one of the leading analysts of the Internet and social media, delves deeply into the subject by applying the approach of cultural materialism to social media, offering readers theoretical concepts, contemporary examples, and proposed opportunities for political intervention.

    Culture and Economy in the Age of Social Media is the ultimate resource for anyone who wants to understand culture and the economy in an era populated by social media platforms such as Twitter, Facebook, and Google in the West and Weibo, Renren, and Baidu in the East. Updating the analysis of thinkers such as Raymond Williams, Karl Marx, Ferruccio Rossi-Landi, and Dallas W. Smythe for the 21st century, Fuchs presents a version of Marxist cultural theory and cultural materialism that allows us to critically understand social media’s influence on culture and the economy.


    En savoir plus : http://www.sponpress.com/books/details/9781138839311/

  • GUILBERT Manon, LAROSE Michel, Lockout au Journal de Montréal. Enjeux d’un conflit de travail, Montréal, M éditeurs, 2015, $18.

    Le livre raconte le lockout au Journal de Montréal qui a débuté le 24 janvier 2009. À la conclusion du conflit syndical qui aura duré plus de deux ans, seulement 62 des 253 employés ont retrouvé leur emploi. Manon Guilbert et Michel Larose témoignent de ce conflit qui a marqué le monde de l’information au Québec.
    En savoir plus : http://www.fpjq.org/lancement-dun-livre-sur-le-lockout-au-journal-de-montreal/

  • JACKSON Daniel, HODGES Caroline E.M., MOLESWORTH Mike, SCULLION Richard, Reframing Disability ? Media, (Dis)Empowerment, and Voice in the 2012 Paralympics, Routledge, 2015, 270 p., £140.

    The London 2012 Paralympic Games - the biggest, most accessible and best-attended games in the Paralympics’ 64-year history - came with an explicit aim to "transform the perception of disabled people in society," and use sport to contribute to "a better world for all people with a disability." This social agenda offered the potential to re-frame disability ; to symbolically challenge "ableist" ideology and to offer a reinvention of the (dis)abled body and a redefinition of the possible. This edited collection investigates what has and is happening in relation to these ambitions. The book is structured around three key questions : 1. What were the predominant mediated narratives surrounding the Paralympics, and what are the associated meanings attached to them ? 2. How were the Paralympics experienced by media audiences (both disabled and non-disabled) ? 3. To what extent did the 2012 Paralympics inspire social change ? Each section of this book is interspersed with authentic "voices" from outside academia : broadcasters, athletes and disabled schoolchildren.
    En savoir plus : http://www.routledge.com/books/details/9781138797239/

  • JEANPIERRE Laurent, ROUEFF Olivier (dir.), La culture et ses intermédiaires. Dans les arts, le numérique et les industries créatives, Editions des archives contemporaines, 2015, 305 p., 29 euros.

    Amazon, iTunes, Netflix, YouTube, etc. : la liste serait longue des nouvelles formes controversées d’accès à la culture. À côté de ces grands noms d’entreprises transnationales, c’est en réalité l’ensemble des activités d’intermédiaires dans les arts et les industries créatives qui s’expose aujourd’hui et semble croître, en nombre, en taille et en puissance. Qui sont les protagonistes de ces activités en pleine expansion ? Que font-ils ? Quelles sont leurs relations, directes ou indirectes, avec la création ? À travers une vingtaine d’enquêtes conduites en France, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis sur des individus et des entreprises qui font exister l’offre et la demande de travail artistique ou de biens culturels, les auteurs de ce livre répondent pour la première fois à ces questions de manière plurisectorielle : dans les arts visuels, la musique, le cinéma, la mode, la bande-dessinée et les industries numériques. La plupart des « fonctions » d’intermédiation sont ainsi abordées, depuis le soutien à la production jusqu’aux palmarès en passant par la sélection des talents, le développement de carrières, le montage des équipes et des budgets et, bien entendu, la distribution et la promotion des œuvres. La perspective adoptée met en avant les luttes incessantes pour la conquête des créations ayant lieu aux frontières de « territoires » d’activité professionnalisés ou plus informels. L’ouvrage constitue un plaidoyer pour une sociologie des systèmes d’intermédiation : méthode d’analyse pertinente des reconfigurations économiques actuelles, irréductibles au discours enchanté des investisseurs comme au schème critique globalisant de la marchandisation de la culture ; instrument privilégié d’une écologie sociale indispensable à une compréhension réaliste du travail artistique. Au terme du parcours, les débats sur la reconnaissance déclinante des créateurs et la répartition inégale des risques et des bénéfices au sein du capitalisme dit « culturel » devraient apparaître sous un jour inédit.

    Ouvrage dirigé par Laurent Jeanpierre et Olivier Roueff avec des contributions d’Olivier Alexandre, Pierre-Jean Benghozi, Célia Bense Ferreira Alves, Christian Bessy, Laura Braden, Vincent Bullich, Pierre-Marie Chauvin, Diana Crane, Timothy J. Dowd, Thomas Guignard, Karim Hammou, Wenceslas Lizé, Audrey Mariette, Jean-Matthieu Méon, Bernard Miège, Delphine Naudier, Keith Negus, Thomas Paris, Violaine Roussel, Mathieu Trachman, Laure de Verdalle, Julie Verlaine et Pierre-Édouard Weill.


    En savoir plus : http://www.archivescontemporaines.com/

  • KSENIJA DJORDJEVIC Léonard, YASRI-LABRIQUE Eléonore (dir.), Médias et Pluralisme. La diversité à l’épreuve, Éditions des archives contemporaines, 2015, 325 p. 28 euros.

    Cet ouvrage se présente comme une interrogation sur l’offre médiatique qui semble osciller, dans l’Europe du XXIe siècle, entre un pluralisme officiel et une réalité plus contrastée. Il explore cette notion en abordant les différentes facettes qu’elle recouvre : le pluralisme idéologique, le pluralisme discursif, le pluralisme représentationnel, mais aussi, dans certains contextes spécifiques, le pluralisme linguistique ou encore le pluralisme culturel. Dans tous les cas, il permet de diversifier les angles d’approche et les interprétations, et de maintenir des conditions de distanciation. Les onze contributions scientifiques qui composent cet ouvrage s’organisent autour de trois volets : a) médias nationaux et représentations circulantes ; b) médias, idéologies et politiques linguistiques ; c) les médias en langues minoritaires comme source de pluralisme. Ensemble, elles montrent qu’il importe plus que jamais de développer des outils d’analyse critique des productions médiatiques majoritaires et minoritaires. En effet, bien que les effets d’annonce restent de mise dans les pays européens concernant la liberté et l’indépendance de la presse, les différents textes qui enrichissent cette réflexion tendent à indiquer une réduction de l’expression plurielle tant dans les démocraties fragiles que dans les nations reconnues depuis plusieurs siècles pour leurs traditions d’humanisme et d’ouverture. Comme le souligne H. Boyer, les études rassemblées ici permettent donc d’entrer dans une problématique centrale concernant l’approche des discours médiatiques : « celle de leur aptitude ou de leur incapacité à traiter de manière ouverte donc pluraliste la réalité sociétale dans toute sa complexité, sa diversité et en définitive sa richesse ».
    En savoir plus : http://www.archivescontemporaines.com/#

  • LABORDERIE Pascal, Le cinéma éducateur laïque, Paris, L’Harmattan, 2015, 284 p., 27,5 euros.

    Dans l’entre-deux-guerres, en France, les instituteurs de l’école laïque instruisaient les élèves au moyen du cinéma scolaire et éduquaient les adultes à la santé et à la citoyenneté dans le cadre du cinéma éducateur. Cet ouvrage consiste à mener de concert histoire du cinéma éducateur et analyse de ses films-paraboles, afin de comprendre comment un dispositif d’éducation par le cinéma et un mode de production de sens furent utilisés à des fins de propagande.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45679

  • LIZÉ Wenceslas, NAUDIER Delphine, SOFIO Séverine (dir.), Les stratèges de la notoriété. Intermédiaires et consécration dans les univers artistiques, Editions des archives contemporaines, 2015, 203 p., 26,5 euros.

    L’activité professionnelle artistique est collective et repose, in fine, sur la commercialisation d’œuvres, de spectacles, de disques ou de films dont la vocation est d’atteindre un public. Dans cette entreprise, la notoriété est à la fois une fin en soi et un outil qu’un certain nombre de professionnels s’emploient à fabriquer. En d’autres termes, l’espace public n’est accessible aux artistes qu’à travers le recours à des intermédiaires culturels qui s’efforcent, au moyen de stratégies concrètes encore peu étudiées par les sciences sociales, de sortir de l’anonymat et de promouvoir des artistes ou des œuvres.

    Fondé sur un ensemble d’enquêtes et de recherches collectives, ce livre a pour but de lever le voile sur ces acteurs fondamentaux des mondes de l’art, sur leurs pratiques et sur les conséquences de celles-ci en termes à la fois économiques et symboliques. La fabrication de la notoriété des œuvres et des artistes est ici conçue comme la principale tâche des intermédiaires culturels. Au-delà de leur présentation emphatique comme « faiseurs de stars » ou « briseurs de carrières », dans quelle mesure et de quelles manières les intermédiaires contribuent-ils à la fabrication du succès des artistes et à leur accès à la consécration ?

    Répondant à cette question décisive au travers de plusieurs études de cas, ce livre éclaire les processus à l’œuvre dans la construction sociale de (l’accès à) la notoriété dans différents secteurs de la production culturelle : édition, musique, arts du spectacle, cinéma, arts plastiques et diffusion en ligne. Il s’adresse ainsi aussi bien aux professionnels de la culture ou des arts, qu’aux étudiant-e-s, enseignant-e-s et chercheur-e-s.

    Ouvrage dirigé par Wenceslas Lizé, Delphine Naudier et Séverine Sofio, avec des contributions de Vincent Dubois, Luca Pareschi, Kaoutar Harchi, Dominique Sagot-Duvauroux, Gérôme Guibert, Laure de Verdalle, Pierre-Edouard Weill, Jean-Samuel Beuscart, Maxime Crepel, Olivier Roueff.


    En savoir plus : http://www.archivescontemporaines.com/#

  • LUGO-OCANDO Jairo, Blaming the Victim. How Global Journalism Fails Those in Poverty, Londres, Pluto Press, 2014, 224 p., £ 17,5.

    Poverty, it seems, is a constant in today’s news, usually the result of famine, exclusion or conflict. In Blaming the Victim, Jairo Lugo-Ocando sets out to deconstruct and reconsider the variety of ways in which the global news media misrepresent and decontextualise the causes and consequences of poverty worldwide. The result is that the fundamental determinant of poverty - inequality - is removed from their accounts. The books asks many biting questions. When - and how - does poverty become newsworthy ? How does ideology come into play when determining the ways in which ’poverty’ is constructed in newsrooms - and how do the resulting narratives frame the issue ? And why do so many journalists and news editors tend to obscure the structural causes of poverty ? In analysing the processes of news production and presentation around the world, Lugo-Ocando reveals that the news-makers’ agendas are often as problematic as the geopolitics they seek to represent. This groundbreaking study reframes the ways in which we can think and write about the enduring global injustice of poverty.
    En savoir plus : http://www.plutobooks.com/display.asp?K=9780745334417

  • REVON Jacques, Une histoire de la photographie de l’argentique au numérique. Photographes... photographiés !, Paris, L’Harmattan, 2015, 244 p., 28,5 euros.

    Durant sa carrière de photographe puis de journaliste de télévision, Jacques Revon a pu successivement vivre et suivre l’évolution de la photographie et, au fil de ses rencontres, photographier des photographes. Dans cet ouvrage, il retrace l’histoire de la photographie à travers son parcours personnel et professionnel, et nous fait partager ses portraits de photographes.
    En savoir plus : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=45502

  • ROBERT Valentine, LE FORESTIER Laurent et ALBERA François (dir.), Le film sur l’art. Entre histoire de l’art et documentaire de création, Presses universitaires de Rennes, 2015, 234 p., 20 euros.

    Cet ouvrage dresse un historique des « films sur l’art » et considère leur apport à l’histoire de l’art. À cette fin, les contributeurs convoquent des historiens de l’art préoccupés par l’intérêt de ces films (d’Erwin Panofsky à Pierre Francastel), des artistes et critiques d’art liant leurs disciplines au cinéma (comme Jean Cassou et Pierre Huyghe) ou des historiens d’art se faisant cinéastes (tels Carlo Ludovico Ragghianti et Luc Haesaerts). L’ouvrage envisage au-delà du cinéma les enjeux de tels films à la télévision, ainsi que l’art vidéo.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3728

  • ROBIC-DIAZ Delphine, La guerre d’Indochine dans le cinéma français. Images d’un trou de mémoire, Presses universitaires de Rennes, 2015, 360 p., 21 euros.

    Doit-on représenter l’oubli ou oublier de représenter ? Cet ouvrage montre pourquoi la guerre d’Indochine est encore occultée dans les fictions cinématographiques françaises. Se fondant sur des analyses filmiques (Claude Bernard-Aubert, Pierre Schoendoerffer, Régis Wargnier, etc.) et l’étude du contexte historique, l’auteur explique que cet évènement n’apparait que masqué par les mythes hérités du cinéma colonial, puis par ceux liés aux représentations post-coloniales.
    En savoir plus : http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3722

  • SILVA Kumarini, MENDES Kaitlynn (dir.), Feminist Erasures Challenging Backlash Culture, London, Palgrave Macmillan, 2015, 280 p., £60.

    Feminist Erasures presents a collection of original essays that examines the state of feminism in North America and Western Europe. It focuses on a range of cultural and political contexts to interrogate the apathy toward, erasure of, and interventions in feminist discourse and analysis from popular and political culture. In providing a scholarly critique of feminism’s erasure from various social and political contexts, including news media, popular culture, labor, motherhood, and feminist activism, this collection makes visible the systematic marginalization of women and women’s rights in contemporary culture.
    En savoir plus : http://www.palgrave.com/page/detail/feminist-erasures-kumarini-silva/?K=9781137454911

  • SOFFER Oren, Mass Communication In Israel Nationalism, Globalization, and Segmentation, Oxford, Berghahn Books, 2014, 238 p., £60.

    Mass communication has long been recognized as an important contributor to national identity and nation building. This book examines the relationship between media and nationalism in Israel, arguing that, in comparison to other countries, the Israeli case is unique. It explores the roots and evolution of newspapers, journalism, radio, television, and the debut of the Internet on both the cultural and the institutional levels, and examines milestones in the socio-political development of Hebrew and Israeli mass communication. In evaluating the technological changes in the media, the book shows how such shifts contribute to segmentation and fragmentation in the age of globalization.
    En savoir plus : http://www.berghahnbooks.com/title.php?rowtag=SofferMass

    Articles/Revues
  • "Les banlieues françaises", Francosphères, Volume 3, n° 2, 2014.

    Exploring the Banlieue (Christina Horvath)
    Giving a voice to the banlieues ? : Spaces of participation in urban regeneration projects (Juliet Carpenter)
    Conflits urbains, participation et démocratie : Exemples allemands pour une gouvernance urbaine innovante (Claire Duvernet and Joerg Knieling)
    Les émeutes de 2005 en banlieues françaises au prisme de la presse magazine francophone (Annick Batard)
    Apprehending the banlieue : Les Passagers du Roissy-Express and spatial enquiry in contemporary France (Edward Welch)
    Peripheral palimpsests : Competing layers of memory and commemoration in contemporary banlieue narratives (Christina Horvath)
    Les projets mémoriels en banlieue : Participation ou instrumentalisation des habitants ? (Elizabeth Auclair)
    Propositions pour une étude de l’attachement des adolescents à leurs cités dans le contexte urbain sensible de la Seine-Saint-Denis (Marie-Madeleine Bertucci)
    En savoir plus : http://liverpool.metapress.com/content/v4310x274t94/?p=6901cddb72544d48b5837baed18ae7ef&pi=0

  • "Souvenirs, Souvenirs", Volume ! La revue des musiques populaires, n° 11-1, 2014. Coord. : Hugh Dauncey et Chris Tinker.

    Étymologiquement, la nostalgie est le mal du retour. La musique, art du temps, a de nombreuses manières de faire revenir, de suggérer, ou de magnifier un passé disparu, connu ou fantasmé. Ce numéro de Volume ! offre un florilège d’analyses du phénomène nostalgique sur des terrains aussi variés que le rock rétro d’aujourd’hui, la chanson française, la chanson country canadienne ou la cold wave... Tour à tour phénomène générationnel, ruse marketing ou ciment esthétique de communautés diverses, l’aspect protéiforme de la nostalgie est saisi par les différents contributeurs internationaux de ce numéro selon différentes approches des sciences humaines, cherchant ainsi à contribuer à l’émergence d’un dialogue interdisciplinaire autour de la centralité de la nostalgie dans les musiques populaires.
    En savoir plus : http://volume.revues.org/

  • Varia, Media Industries, Vol 1, n° 3, 2015.

    On Comparison - Nitin Govil
    The Film Festival as Industry Node - Dina Iordanova
    Industrialization and Globalization in China’s Musical Business - Shin Dong Kim
    Assembling a Toolkit - Amanda D. Lotz
    Media Work, Management, and Greed : A New Agenda ? - Vicki Mayer
    "Invisible Work" in the Indian Media Industries - Ranjani Mazumdar
    The Discourse on Media is Dominated by Reactionary Cant - Toby Miller
    Advertising, the Media, and Globalization - John Sinclair
    Global, Regional, Transnational, Translocal - Joe Straubhaar
    Where in the World is Orphan Black ? Change and Continuity in Global TV Production and Distribution - Serra Tinic
    TV, Digital, and Social TV : A Reflection - Jing Wang
    Learning from the History of the Field - Janet Wasko
    En savoir plus : http://www.mediaindustriesjournal.org/index.php/mij

    Multimedia
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