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Lundi de l’INA, "Iannis Xenakis, une oeuvre bouleversante De l’architecture à la musique électroacoustique", Paris, 23 mai 2016

« La télévision est néfaste pour la musique parce qu’elle n’a qu’un seul canal, elle n’est même pas stéréo, et puis ensuite c’est de mauvaise qualité », confiait Iannis Xenakis en 1981 dans un entretien avec François Delalande, (« Il faut être constamment un immigré », Buchet/Chastel). La télévision - peu rancunière - a pourtant multiplié les interviews et les portraits du compositeur dès les années 1960, faisant découvrir sa musique et ses machines à des spectateurs qui en furent étonnés - et parfois secoués. Résistant, mathématicien, architecte proche de Le Corbusier, premier compositeur européen à recourir à l’ordinateur, Iannis Xenakis a créé des ponts inédits entre l’art et les mathématiques. (...) Lire la suite

Journées d’étude," Images et mémoires : visibilité et invisibilité de la guerre en Algérie"31 mai-1er juin, Lyon

Ces journées d’études sont organisées dans le cadre du projet Mémoire de l’Université de Lyon en partenariat avec le laboratoire LARHRA (UMR CNRS 5190)

« Mémoire et héritage : construction, déconstruction, reconstruction de la mémoire individuelle et collective » et du séminaire « Mémoire de l’image, mémoire en images ».


Organisateurs Frédéric Abécassis (ENS, LARHRA)- Evelyne Cohen (Enssib-LARHRA)- Anne-Marie Granet-Abisset UGA-LARHRA)

Il est courant d’entendre que la guerre d’Algérie a été une « guerre sans nom » ou encore une « guerre invisible ». Ces propos méritent d’être infléchis voire corrigés car dès 1954 les contemporains en Algérie et en France ont photographié, filmé, illustré, nommé la guerre que ce soit dans des documents amateurs ou des images d’actualités filmées ou télévisées ou encore dans des films de fiction. Certaines images sont parfois très datées lorsqu’elles renvoient à des événements précis (1961) mais d’autres comme d’ailleurs la mémoire qu’elles portent ou celle des témoins qui les accompagnent réinscrivent ce moment aigu dans un temps plus long, celui des territoires respectifs et celui des territoires de la mémoire. Certaines de ces images sont aujourd’hui découvertes ou redécouvertes. Certaines sont devenues des marqueurs des événements et de leurs mémoires. Elles font l’objet de réemplois variés et contribuent à la mise en récit des événements. Elles fonctionnent dès lors comme des vecteurs de mémoires que ce soit celles des personnes confrontées à la guerre ou plus largement celles de notre société.

Les journées du 31 mai et du premier juin ne veulent ainsi pas revenir simplement sur les images de la guerre franco-algérienne. Elles s’attacheront à visionner, étudier ces images pour questionner dans toutes leurs dimensions, leurs usages, leur fonction, leur réemploi dans l’histoire et les mémoires en Algérie et en France ; à les resituer et les interpréter dans une histoire de plus longue durée ; à dégager les réalités que quelquefois elles contribuent à masquer ou à déformer.

Journée du 31 mai

10 h Accueil des participants

Introduction

10h30 Le programme PALSE Hugues Fulchiron (Président honoraire de l’Université Jean Moulin Lyon 3 -Professeur à la Faculté de droit de Lyon- Institut universitaire de France)

11 h Présentation du programme du colloque : Frédéric Abecassis (ENS-LARHRA), Evelyne Cohen (Enssib-LARHRA), Anne-Marie Granet Abisset (Université de Grenoble-LARHRA)

La guerre d’Algérie en son temps : une guerre visible ?


Présidente de séance Evelyne Cohen

11h15-12 h Marie Chominot (Docteure] Les images filmées par Georges Chassagne à Aïn Abid le 22 août 1955, lors de la répression consécutive à l’insurrection armée du 20 août 1955 dans le Constantinois.


14h Marc André (Docteur, associé au LARHRA ) Des images d’archives à l’album de famille : les Algériennes dans la guerre d’indépendance à Lyon.


14 h45 h Karima Dirèche (Directrice de l’Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain) "Comme la pierre est à la pierre" : questionnements autour de la question des réfugiés et de la guerre à partir des images de l’aide humanitaire américaine en 1962.


Débat 15h30-16h30


Journée du 1er juin

Images de la guerre d’Algérie de mémoires en mémoires

Président de séance Frédéric Abécassis

9h Omar Carlier (Professeur émérite Paris Diderot) [sous réserve] Les "chefs historiques" du FLN photographiés. Insurgés et terroristes, vaincus et vainqueurs, présents et absents : variances et permanences de l’usage politique d’un signe iconique

9h45 Carole Filiu (Journaliste) et Ferhat Mouhali (réalisateur) Le documentaire « Ne nous racontez plus d’histoires » [en cours de montage]

Pause 10H30 -10H45

10h45 Evelyne Cohen Le web doc Ina de Raspouteam sur le 17 octobre 1961

11h15-12h Anne-Marie Granet Abisset : Témoigner pour l’histoire : les témoins dans la Guerre sans nom de Bertrand Tavernier et Patrick Rotman (1992)

Débat 12h- 12h30

Des mémoires aux imaginaires


Présidente de séance Anne-Marie Granet

14h Jean-Robert Henry (Directeur de recherches émérite, CNRS)Le rapport textes/images sur l’Algérie : des beaux livres à la mise en scène muséale

14h45 Frédéric Abécassis Méditerranées d’ Olivier Py : mémoires familiales et absence


Pause 15h30-15h45

15h45-16h30 Michèle Baussant (Chargée de recherches CNRS Institut français de Jérusalem) Mémoires et représentations croisées des "guerres" d’Algérie à travers les films de Jean-Pierre Lledo

16h30 -17 h Gilbert Meynier (Professeur émérite à l’Universtié Nancy 2 ) Conclusions du colloque

17-18 h Table ronde animée par Hugues Fulchiron avec Eric Carpano, Professeur de droit (Université Jean Moulin Lyon 3), Mathilde Philip-Gay, Maitre de conférences (Université Jean Moulin Lyon 3) : conclusions et perspectives du projet Mémoire de l’Université de Lyon


Journée d’étude "Objets et médias de l’enfance : conception / circulation", 17 mai 2016

Si la sociologie de l’enfance et les sciences de l’éducation se sont saisies des biens culturels de l’enfance (livres, jouets, jeux vidéo, programmes de télévision, etc.) en les étudiant pour eux-mêmes ou en observant leurs réceptions concrètes, la production de la « culture de l’enfance » reste relativement ignorée : la manière dont des adultes imaginent, fabriquent et diffusent les objets qui la composent est en effet plus souvent supposée qu’observée. L’organisation et le travail des professionnels qui conçoivent les biens et les médias à destination des enfants méritent pourtant toute l’attention des sciences sociales car c’est déjà à ces niveaux qu’interviennent des représentations, voire des idéologies, liées (...) Lire la suite

Journée d’étude "Corpus et données numériques de la recherche", Angers, 10 mai 2016

Comment faire de la recherche avec des données de plus en plus numériques, issues du web, des réseaux sociaux, des bases de données, voire du « bigData » ? Il est désormais courant en effet que les données collectées et/ou produites dans le cadre des projets de recherche (textes, images, sons, vidéos, données d’enquêtes, données chiffrées, etc.), soient de plus en plus numériques et « massives » en termes de volume. Mais qu’est-ce que la « numérisation » de la donnée de recherche, entendue ici dans une acception large, implique à tous les niveaux de la fabrique de la recherche ? Quelles sont les méthodologies, les techniques,les dispositifs à mettre en œuvre et les droits à respecter pour capter, traiter, analyser, exploiter et valoriser des données ? Et quid du « crowdsourcing » par exemple ? Cette numérisation des sources et des données de recherche, des procédés de captation à leur représentation, n’est-elle pas en train de modifier profondément la manière dont le chercheur conçoit, envisage et pratique la recherche ? Cette mutation supposée n’opére-t-elle pas en effet une transformation de la relation entre les sciences humaines et sociales, les sciences de l’information, les sciences informatiques et les sciences de l’ingénieur de plus en plus amenées à collaborer, au sens plein du terme ?

Durant cette dayClic() ; organisée en collaboration avec le programme de recherche EnjeuX il s’agira d’aborder l’ensemble de ces questions – et de toutes celles qui en découlent –, à travers deux interventions le matin et trois ateliers l’après-midi dédiés à la discussion et au débat à partir de retours d’expérience.

Inscription : https://t.co/raElNV6izS

Le format « dayClic() ; » ?

Le format « dayClic() ; » est une manière d’accompagner les chercheurs à la transition numérique. "dayClic() ;" vise en effet à créer une configuration dynamique de (d’info)formation à l’interface entre SHS et STIC, entre chercheurs et ingénieurs, et entre théories et pratiques sur des thèmes qui sont nécessairement liés au numérique, au sens large du terme. Chaque « dayClic() ; » tente d’apporter des réponses à des questionnements pratiques, techniques, métholodologiques, technologiques, fondamentalement numériques, tout en les inscrivant dans un contexte scientifique, un débat, une actualité, un questionnement, une problématique dans laquelle le thème de la journée prend tout son sens. Organisée en deux temps, la matinée est généralement consacrée à 2 (ou 3) interventions qui amènent à repositionner le thème de la journée en rapport à un état de la question, à une actualité ou une tendance lourde, et à apporter de cette manière des éléments de réflexion et de compréhension sur des questions que pose le numérique, au sens large du terme, dans la recherche. L’après-midi est destiné à des ateliers de mise en pratiques qui peuvent prendre la forme d’initiation à de la manipulation d’outils (numériques, informatiques), à des débats et des discussions techniques à partir de retours d’expériences, de foire aux questions, etc., qui permettent à tout un chacun des participants de discuter sur leur propre objet, sujet, problème. Une première "dayClic() ;" a eu lieu le 22 octobre 2015 lors de l’Open Access Week et les vidéos de la matinée sont accessibles sur la webTV de l’Université de Nantes.

Programme (sujet à modification)

9h00 – 9h30 Café accueil des participants.

9h30 – 12h30

9h30 – 9h45 Introduction à la dayClic() ; « Corpus et données numériques de la recherche : enjeux et méthodologie de la captation à la valorisation » : Stéphane Loret - Pôle Numérique de la MSH, Benjamin Hervy - projet EnjeuX.

9h45 – 10h45 Francis André, Directeur Adjoint de l’Information scientifique et technique, CNRS (titre d’intervention à préciser)

10h45 – 11h45 Pascale Kuntz, Professeure en Informatique, École Polytechnique de l’Université de Nantes, LINA, équipe DUKe (titre d’intervention à préciser)

12h00 – 12h30 Discussions avec les participants autour des thèmes abordés par les intervenants du matin.

12h30 - 13h45 Déjeuner, buffet

14h00 – 17h30

14h00 – 15h00 Atelier 1 : Capter, stocker les données

François Vignale, conservateur, membre du laboratoire 3LAM : (titre d’intervention à préciser)

Vladimir Ritz, doctorant en droit privé, Université de Nantes, IRDP (titre d’intervention à préciser)

15h00 – 16h00 Atelier 2 : Traiter, analyser

Damien Hamard, docteur en Archivistique, (titre d’intervention à préciser)

un chercheur, doctorant du LINA (à préciser)

16h00 – 17h00 Atelier 3 : Exploiter, valoriser

Daniel Bourrion, conservateur des bibliothèques, responsable de la bibliothèque numérique et de l’informatique au SCD de l’Université d’Angers, animateur du site face-ecran.fr, membre du Lab’UA (titre d’intervention à préciser)

Matthieu Quantin (Ecole Centrale de Nantes) : exploiter des données d’archives, le cas du projet des Salons Mauduit de Nantes

17h30 Conclusion de la journée et clôture de la session dayClic et mise en perspective.

Colloque "« Plan » et « champ » dans le cinéma des premiers temps", Cerisy-la-Salle, 8-12 juin 2016

Lorsqu’on aborde aujourd’hui un film sous un angle analytique, sont généralement assez régulièrement convoquées les notions de "plan" et de "champ" qui sont alors liées à des problématiques de découpage et de composition de l’image, mais dont on ne questionne plus guère les origines plurimédiatiques.

Or, ni l’une ni l’autre de ces deux notions n’a été "inventée" pour ou par le cinéma : en provenance de diverses séries culturelles (notamment le théâtre, la peinture, la photographie, l’architecture, les illustrés), chacune a pu faire l’objet de définitions et d’usages divers auxquels les premières productions cinématographiques font nécessairement écho, non seulement au cœur des bandes filmées, mais également au sein des discours qui les entourent.

Il s’agira donc de réfléchir aux références croisées qui existent entre la cinématographie des premiers temps et les autres pratiques culturelles au début du XXe siècle, non seulement dans la façon d’aborder les notions de "plan" et de "champ", longtemps envisagées comme proprement cinématographiques, mais aussi dans la manière même de les nommer.

Calendrier provisoire :

Mercredi 8 juin

Après-midi :

ACCUEIL DES PARTICIPANTS

Soirée :

Présentation du Centre, des colloques et des participants

Jeudi 9 juin

Matin :

Théories du plan et du champ

François ALBERA : Plein champ et hors-champ du plan

André GAUDREAULT : Les tribulations de l’expression "premier plan" d’une série culturelle à l’autre au tournant du XXe siècle

Après-midi :

De la théorie à la pratique

Jean-Pierre SIROIS-TRAHAN : Champ et premiers plans, ou : la constitution du découpage

Benoît TURQUETY : Techniques du champ

Vendredi 10 juin

Matin :

Dessin de presse, bande dessinée

Alain BOILLAT : Bécassine, cousine du cinéma : les termes du comparant cinématographique dans les discours sur la "bande dessinée" d’avant 1915

Jérémy HOUILLÈRE : Quand le dessinateur se fait opérateur. Le champ de la caméra dans le dessin de presse entre 1895 et 1914

Philippe MARION : Les singularités du champ séquentiel dans les récits graphiques et la bande dessinée

Après-midi :

Plan et champ en animation

Valérie VIGNAUX : Formations/déformations médiatiques ou culturelles et mise en perspective du plan dans l’œuvre animée d’Émile Cohl

Jean-Baptiste MASSUET : De la case au plan. Les transpositions des comic strips en animated cartoons de 1911 à 1916 et leurs conséquences esthétiques

Samedi 11 juin

Matin :

Genres et catégories filmiques

Laurent LE FORESTIER : Le champ des possibles du cinéma comique des premiers temps

Stéphane TRALONGO : Le crime en "premier plan". Détection, déception et scénarios de la vision troublée

Valentine ROBERT : Entre tableau et plan, l’espace pictural du cinéma des premiers temps

Après-midi :

Presse et documentaire

Rodolphe GAHÉRY : Défilés et visites officielles : les transformations des images du pouvoir au tournant du siècle et leurs conséquences sur les notions de "plan" et de "champ"

Stéphane PICHELIN : Les films à caractère documentaire : des matériaux pour l’élaboration du champ narratif

Dimanche 12 juin

Matin :

Espaces scéniques

Laurent GUIDO : Entre scène et champ, l’espace spectaculaire du premier cinéma narratif

Simon DANIELLOU : Profondeur de champ et étagement des plans : influences des pratiques scéniques sur les compositions spatiales des films japonais du début des années 1920

Après-midi :

Pierre CHEMARTIN : L’image anthropocentrique : la scène et le jeu dans les récits en images et les vues animées

Santiago HIDALGO : "L’Histoire" du plan de cinéma

Éducation au plan et au champ

DÉPARTS

Conférence "La politique côté com’", Paris, 24 mai 2016

Le pouvoir a toujours eu besoin de se mettre en scène : Versailles constituait déjà pour Louis XIV une splendide – et coûteuse – opération de communication politique. Au fil des siècles, cette représentation du politique a évolué et la question de sa communication devenue plus cruciale que jamais.

À l’heure des réseaux sociaux et du zapping permanent, alors que l’on exige de chacun une disponibilité de tous les instants et où tout événement semble devoir susciter une réponse immédiate, quelles formes adoptent les nouvelles stratégies de communication politique ?

Table ronde avec :

François Bazin, journaliste et éditorialiste, auteur de l’ouvrage (...) Lire la suite

Lundi de l’Ina, "Féminisme, vidéo et détournement", Paris, 7 mars 2016

1975 a été déclarée « Année Internationale de la Femme » par l’ONU, en réponse aux mouvements féministes internationaux. Antenne 2 choisit de clore l’année avec une émission humoristique : « Encore un jour et l’Année de la femme, ouf ! c’est fini ». Bernard Pivot en est le présentateur et Françoise Giroud, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée de la Condition féminine, en est l’invitée principale, avec, autour d’elle, de « fieffés misogynes ».

Delphine Seyrig, Carole Roussopoulos, Ioana Wieder, Nadja Ringart enregistrent l’émission, la détournent et en font une œuvre féministe et polémique au moyen d’un dispositif de vidéo légère : « Maso et Miso vont en bateau ». Ce film militant va rapidement devenir un classique explosif de la vidéo féministe, entré en 2012 dans les collections du Musée national d’Art moderne du Centre Pompidou.

Télévision et vidéo militantes, emploi et réemploi de documents, making-of d’une œuvre muséale… nous nous intéresserons à l’histoire de cette vidéo aux statuts changeants et la confronterons à différentes archives et témoignages issus des collections de l’Ina.

Avec la participation d’Ioana Wieder et Nadja Ringart, d’Hélène Fleckinger (chercheuse à l’Université Paris 8, spécialiste de la vidéo militante) et d’Elisabeth Lebovici, historienne et critique d’art. La discussion sera animée par Catherine Gonnard, documentaliste multimédia à l’Ina.

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Soirée suivie d’un cocktail

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Entrée libre sur inscription : inatheque@ina.fr

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