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Soirée "De l’irrévérence en télévision, Spécial Sport", Paris, 7 février 2019

« Sport : excès et passion ».

Comme toute activité humaine susceptible de se muer en spectacle, le sport suscite les passions et leurs excès, le chauvinisme étroit, le nationalisme obtus, mais aussi l’émerveillement et la beauté. D’abord passe-temps élitaire, il est devenu profession rémunérée, ce qui ne retire rien à l’amour qu’on lui porte partout : n’a-t-il pas, grâce à la télévision, supplanté le cinéma comme loisir universel ?

En 3 thématiques chargées d’images, (Politique, Allez France !, La beauté du geste) et en compagnie de 4 témoins nous débattrons des enjeux et des souvenirs : émotion assurée !

Maryse EWANJÉ (...) Lire la suite

Journée détude "Le Melting pot culturel ? La culture aux Etats-Unis dans le second XXème siècle", Université Paris Est Créteil, 2 février 2019

Le Melting pot culturel ? La culture aux Etats-Unis dans le second XXème siècle

2 février 2019, Université Paris Est Créteil, Salle I2-219

Présentation :

Cet après-midi d’étude organisé par le Centre de recherche en histoire européenne comparée s’inscrit dans le cadre de la nouvelle question du CAPES et de l’agrégation d’histoire (Culture, médias, pouvoirs aux Etats-Unis et en Europe occidentale, 1945-1991). Une large place y est accordée à l’influence culturelle des Etats-Unis en Europe de l’Ouest après 1945. Or, comme pour la plupart des puissances qui exportent un modèle culturel, il y a souvent de nombreuses différences entre ce qui est envoyé à (...) Lire la suite

Colloque "L’audiovisuel public au temps du numérique : vers une redéfinition du « service public » ?" Paris, 18 janvier 2019

Vendredi 18 janvier 2018, 14h00-18h00 . Colloque de la House of Public

Affairs (Université de Dauphine) et du LCP (Langage, Communication,

Politique - Irisso-Dauphine/CNRS) *

*Le gouvernement travaille actuellement sur une réforme de l’audiovisuel

public dont il a esquissé un projet déjà très avancé. Ce projet prend à

bras le corps les nouveaux usages des médias dans le cadre de la révolution

numérique. Pourtant, il ne se pose pas assez, nous semble-t-il, la question

du service public. Que signifie cette notion dans ce nouveau contexte ? Le

service public ne doit-il pas aujourd’hui devenir d’abord un service au

public ? C’est à dire dépasser le cadre juridique et institutionnel

traditionnel (...) Lire la suite

Prix de l’INAthèque 2018, Paris, 14 janvier 2019

Laurent VALLET

Président-directeur général de l’INA,

Président du Jury

a le plaisir de vous convier à la remise des

PRIX DE L’INATHEQUE 2018

et la présentation par les lauréats

de leurs travaux de recherche en 180 secondes.

Lundi 14 janvier 2019 à 19h

A l’Auditorium du 103

sous-sol du Hall Chappe

103 rue de Grenelle - 75007 Paris

Métro : ligne 13 « Varenne »

Réservation obligatoire : inatheque@ina.fr

(dans la limite des places disponibles)

Depuis plus de 20 ans, l’INA encourage et récompense

les (...) Lire la suite

Soirée "De l’irrévérence en télévision", spéciale Jean-Loup DABADIE, Paris, 19 décembre

La télévision française s’est longtemps caractérisée par un certain conformisme, sans exclure toutefois des sursauts d’originalité, dans le ton et le style. Alors que la rentrée 2018 affiche des audiences dopées par les clashs et les phrases chocs, c’est avant tout humour, impertinence, élégance mais aussi chauvinisme et autodérision qui seront au menu de 4 soirées mises en scène et en images par l’INA et Olivier Barrot. Au cœur de ces rencontres, des extraits d’émissions en tout genre issues des collections de l’INA donneront le ton et des invités d’exceptions témoigneront !

Réunis autour d’une personnalité ou d’un thème, ce sont des grands témoins, des acteurs et experts du petit écran, qui donneront à voir les facettes d’une télévision qui joue à refléter notre société, pour le meilleur et pour le pire.

Le 19 décembre, Olivier Barrot recevra Jean-Loup Dabadie.

Plus d’informations sur le site de l’Ina.

Parution du n° 31 du Temps des Médias "Le temps long des réseaux sociaux numériques" Evénement SPHM

La SPHM est heureuse de vous annoncer la parution du numéro 31 du Temps des médias.

Le numéro 31 (Automne 2018) du Temps des Médias vient de paraitre. Le dossier "Le temps long des réseaux sociaux numériques", coordonné par Frédéric Clavert, Martin Grandjean et Cécile Méadel réintroduit une pluralité de temporalités dans l’étude des réseaux sociaux numériques.

Au sommaire du dossier : Angélica Rigaudière, Céline Bryon-Portet, Chloë Salles, Franck Bousquet, Jérôme Bourdon, Benjamin Thierry, Camille Paloque-Bergès, Valérie (...) Lire la suite

Colloque "Crise, quelle crise ? Cinéma, audiovisuel, nouveaux médias", Paris, 22 23 novembre 2018

Contact

colloqueircav2018@gmail.com

Présentation :

Si le cinéma est représenté depuis ses origines comme un média en perdition (Creton 1997), dont le développement a pu être pensé comme une succession de crises (Sadoul 1948, Altman 1995), ce colloque entend analyser la prégnance, les reconfigurations et les usages de cette métaphore à l’heure où celle-ci tend à la fois à se déployer largement, à devenir plus labile et à se couper de son sens originel en étant désormais assimilée à une situation « normale » et « définitive » plutôt qu’exceptionnelle et temporaire (Revault d’Allonnes 2016). Dans ce contexte marqué par l’omniprésence, la généralisation ainsi que l’expansion étendue et sans fin de « la crise » dans tous les domaines (Ibid.), l’usage courant de ce terme par la profession comme les chercheur-e-s pour désigner la « zone de turbulences » que traverserait le paysage audiovisuel à l’ère numérique (Gaudreault, Marion 2013), offre l’opportunité d’interroger de façon critique le sens et la portée d’un tel concept au regard de la situation actuelle et des évolutions, bouleversements ou ruptures dont elle est ou serait porteuse.

Ce projet implique d’examiner à nouveaux frais la rhétorique de la crise, d’abord liée au devenir du dispositif cinématographique face à l’intensification des convergences (Laborde 2017) et à l’éclatement des modes de production/diffusion (Kitsopanidou, Soulez 2016), tout explorant d’autres « mises en crise » du cinéma, de l’audiovisuel et des nouveaux médias à l’aune des significations et du poids de cette notion dans notre imaginaire et notre contemporanéité. Loin de valider a priori l’hypothèse d’une « crise identitaire » du cinéma ni même de s’en tenir à un réexamen de ses causes et de ses conséquences supposées, ce colloque entend ainsi proposer une perspective plus large, transversale et réflexive, questionnant à la fois les divers domaines d’application et la pertinence effective de ce vocable flou et englobant dans le champ des études cinématographiques et audiovisuelles.

Dans cet esprit, ce colloque s’ouvre par une table ronde professionnelle dont l’enjeu est d’interroger à partir d’expériences vécues et concrètes la perception commune et ambiante que le secteur serait « en crise », tout en posant les bases d’une discussion épistémologique pluridisciplinaire qui se poursuit notamment dans la seconde session : nous y interrogeons, en prenant au sérieux l’hypothèse d’une théorie « enfin en crise » (Odin 2007), le sentiment d’une déstabilisation des cadres théoriques et interprétatifs permettant de penser les mutations actuelles. La troisième session propose un changement de paradigme en se tournant vers les objets filmiques actuels pour mieux interroger la capacité des médias audiovisuels à exprimer des « idéologies de crise » ou des problèmes esthétiques pouvant relever de ce vocable, des représentations technophobes de la « crise de la masculinité » (Courcoux 2017) aux reconfigurations de la « crise de l’image-action » dans le slow cinema (de Luca, Jorge 2015). Bénéficiant des apports de ces multiples approches tout en déplaçant de nouveau le regard, la dernière session invite sociologues, cinéastes et spécialistes du droit à débattre des soubresauts institutionnels, juridiques et économiques liés à la « révolution numérique », qui rejoignent le périmètre du colloque en ce qu’ils sont parfois nommés « crise de croissance », « crise systémique », « crise structurelle » ou encore « crise du droit d’auteur ».

Plus d’informations :programme provisoire

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