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Soirée "De l’irrévérence en télévision", spéciale Jean-Loup DABADIE, Paris, 19 décembre

La télévision française s’est longtemps caractérisée par un certain conformisme, sans exclure toutefois des sursauts d’originalité, dans le ton et le style. Alors que la rentrée 2018 affiche des audiences dopées par les clashs et les phrases chocs, c’est avant tout humour, impertinence, élégance mais aussi chauvinisme et autodérision qui seront au menu de 4 soirées mises en scène et en images par l’INA et Olivier Barrot. Au cœur de ces rencontres, des extraits d’émissions en tout genre issues des collections de l’INA donneront le ton et des invités d’exceptions témoigneront !

Réunis autour d’une personnalité ou d’un thème, ce sont des grands témoins, des acteurs et experts du petit écran, qui donneront à voir les facettes d’une télévision qui joue à refléter notre société, pour le meilleur et pour le pire.

Le 19 décembre, Olivier Barrot recevra Jean-Loup Dabadie.

Plus d’informations sur le site de l’Ina.

Parution du n° 31 du Temps des Médias "Le temps long des réseaux sociaux numériques" Evénement SPHM

La SPHM est heureuse de vous annoncer la parution du numéro 31 du Temps des médias.

Le numéro 31 (Automne 2018) du Temps des Médias vient de paraitre. Le dossier "Le temps long des réseaux sociaux numériques", coordonné par Frédéric Clavert, Martin Grandjean et Cécile Méadel réintroduit une pluralité de temporalités dans l’étude des réseaux sociaux numériques.

Au sommaire du dossier : Angélica Rigaudière, Céline Bryon-Portet, Chloë Salles, Franck Bousquet, Jérôme Bourdon, Benjamin Thierry, Camille Paloque-Bergès, Valérie (...) Lire la suite

Colloque "Crise, quelle crise ? Cinéma, audiovisuel, nouveaux médias", Paris, 22 23 novembre 2018

Contact

colloqueircav2018@gmail.com

Présentation :

Si le cinéma est représenté depuis ses origines comme un média en perdition (Creton 1997), dont le développement a pu être pensé comme une succession de crises (Sadoul 1948, Altman 1995), ce colloque entend analyser la prégnance, les reconfigurations et les usages de cette métaphore à l’heure où celle-ci tend à la fois à se déployer largement, à devenir plus labile et à se couper de son sens originel en étant désormais assimilée à une situation « normale » et « définitive » plutôt qu’exceptionnelle et temporaire (Revault d’Allonnes 2016). Dans ce contexte marqué par l’omniprésence, la généralisation ainsi que l’expansion étendue et sans fin de « la crise » dans tous les domaines (Ibid.), l’usage courant de ce terme par la profession comme les chercheur-e-s pour désigner la « zone de turbulences » que traverserait le paysage audiovisuel à l’ère numérique (Gaudreault, Marion 2013), offre l’opportunité d’interroger de façon critique le sens et la portée d’un tel concept au regard de la situation actuelle et des évolutions, bouleversements ou ruptures dont elle est ou serait porteuse.

Ce projet implique d’examiner à nouveaux frais la rhétorique de la crise, d’abord liée au devenir du dispositif cinématographique face à l’intensification des convergences (Laborde 2017) et à l’éclatement des modes de production/diffusion (Kitsopanidou, Soulez 2016), tout explorant d’autres « mises en crise » du cinéma, de l’audiovisuel et des nouveaux médias à l’aune des significations et du poids de cette notion dans notre imaginaire et notre contemporanéité. Loin de valider a priori l’hypothèse d’une « crise identitaire » du cinéma ni même de s’en tenir à un réexamen de ses causes et de ses conséquences supposées, ce colloque entend ainsi proposer une perspective plus large, transversale et réflexive, questionnant à la fois les divers domaines d’application et la pertinence effective de ce vocable flou et englobant dans le champ des études cinématographiques et audiovisuelles.

Dans cet esprit, ce colloque s’ouvre par une table ronde professionnelle dont l’enjeu est d’interroger à partir d’expériences vécues et concrètes la perception commune et ambiante que le secteur serait « en crise », tout en posant les bases d’une discussion épistémologique pluridisciplinaire qui se poursuit notamment dans la seconde session : nous y interrogeons, en prenant au sérieux l’hypothèse d’une théorie « enfin en crise » (Odin 2007), le sentiment d’une déstabilisation des cadres théoriques et interprétatifs permettant de penser les mutations actuelles. La troisième session propose un changement de paradigme en se tournant vers les objets filmiques actuels pour mieux interroger la capacité des médias audiovisuels à exprimer des « idéologies de crise » ou des problèmes esthétiques pouvant relever de ce vocable, des représentations technophobes de la « crise de la masculinité » (Courcoux 2017) aux reconfigurations de la « crise de l’image-action » dans le slow cinema (de Luca, Jorge 2015). Bénéficiant des apports de ces multiples approches tout en déplaçant de nouveau le regard, la dernière session invite sociologues, cinéastes et spécialistes du droit à débattre des soubresauts institutionnels, juridiques et économiques liés à la « révolution numérique », qui rejoignent le périmètre du colloque en ce qu’ils sont parfois nommés « crise de croissance », « crise systémique », « crise structurelle » ou encore « crise du droit d’auteur ».

Plus d’informations :programme provisoire

Conférence "Du 78 tours au MP3", la BnF célèbre 80 ans de collecte de l’édition phonographique, Paris, 5 décembre 2018

La Bibliothèque nationale de France célèbre les 80 ans du dépôt légal des documents sonores. Cet anniversaire est l’occasion de se pencher sur la mutation que vit aujourd’hui l’industrie du disque et de rendre compte de la manière dont la BnF s’adapte à ces évolutions afin de poursuivre sa mission de collecte, de diffusion, de référencement et de conservation de ce patrimoine de plus en plus dématérialisé. Le numérique et Internet sont, en effet, au cœur de ces changements. Révolution de la production discographique, de la distribution, poids des usages, continuité de la constitution du patrimoine national... sont les thèmes sur lesquels les intervenants reviendront au cours de cette journée d’abord destinée aux professionnels de l’édition phonographique (...) Lire la suite

Journée d’étude "Variétoche ou Rock’n Roll ? Musique ou pas ?", Tours, 7 décembre 2018

Le legs d’un important lot d’ouvrages sur Claude François à la Bibliothèque musicale de Touraine est l’occasion d’une deuxième journée d’étude après celle organisée par la Faculté des Arts et Sciences humaines de Tours en 2017, « à peine » quelques jours après le départ de Johnny.


Confronter deux figures essentielles de la chanson contemporaine (en France, mais pas que…) : rivales et/ou complémentaires ? Cela peut-il être un « objet d’études » ?

Plus d’informations : https://ash.univ-tours.fr/actualites/varietoche-ou-rock-n-roll-musique-ou-pas--660427.kjsp?RH=1180360354657

Journée d’études des doctorant·e·s de l’Irméccen, Paris, 22 novembre 2018

Cette première édition de la Journée d’Études des doctorant·e·s de l’Irméccen (Institut de Recherche Médias, Cultures, Communication et Numérique) met à l’honneur plusieurs recherches doctorales qui s’inscrivent dans les différents axes travaillés au sein du laboratoire : le journalisme, les pratiques numériques, les études sur le genre ou encore l’analyse des médias.

Ces travaux en cours articulent différentes approches et témoignent du caractère pluridisciplinaire des recherches conduites à l’Irméccen, où sont notamment représentées les sciences de l’information et de la communication, les cultural studies, la sociologie des médias, la psychologie sociale et l’approche sémiotique.

Témoignage (...) Lire la suite

Lundi de l’INA, "Une brève histoire de l’électro : de la musique concrète à la French Touch", Paris, 8 décembre 2018

Une brève histoire de l’électro :

de la musique concrète à la French Touch

Séance animée par Thierry Keller (Usbek & Rica)

De la musique concrète de Pierre Schaeffer et Pierre Henry - pionniers de l’électroacous que dans les années 1950 - à leurs héritiers de la French Touch, véritables stars mondiales, en passant par la représentation d’un public marginalisé par les médias à un courant devenu mainstream...

Maud Geffray, DJ, productrice signée chez Pan European Recordings et moitié du groupe techno culte Scratch Massive et Antoine Buffard, président du magazine Trax, viendront décrypter l’évolution du traitement média que de la musique électro. Ils (...) Lire la suite

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