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Conférence « L’iconographie des cartes postales de la Grande Guerre : propagande et reflet des imaginaires collectifs ? », Strasbourg, 26 novembre 2014

4 à 5 milliards de cartes diffusées en France entre 1914 et 1918, entre 60 000 et 80 000 modèles différents, on s’écrit pendant le conflit plusieurs fois par semaine, sinon tous les jours. L’immense popularité de ce support illustré qui fonctionne souvent comme une preuve de vie, invite les historiens à voir dans l’iconographie des cartes le reflet des imaginaires collectifs et donc la preuve d’une adhésion des foules à la guerre. L’étude de la correspondance présente au dos de ces images de propagande relativise nettement ce point de vue…

Guillaume Doizy est l’auteur d’ouvrages sur l’histoire de l’image et de la caricature (dont La Grande Guerre des cartes postales – Hugo-Image, 2013), fondateur du site Caricaturesetcaricature.com et concepteur (...) Lire la suite

Journée d’étude "Hyperchoix et prescription culturelle", Saint-Cloud, 14 novembre

Pôle des Métiers du Livre de Saint-Cloud

9h-18h Amphithéâtre Annie Béthéry

Matinée. Formes prescriptives héritées


9h Accueil des participants et discours d’ouverture

Christophe Pavlidès (Médiadix, Université Paris Ouest Nanterre La Défense)

Brigitte Chapelain (Université Paris-Nord, LCP CNRS), Sylvie Ducas (Université Paris Ouest Nanterre La Défense, CSLF),
Anne Réach-Ngô (Université de Haute-Alsace, ILLE)


9h20 Conférence inaugurale de Daniel Bougnoux (Université de Grenoble), « Faire attention à l’attention »


10h Discussion

Présidence : Sylvie Ducas

10h30 Judith Mayer (Université (...) Lire la suite

Colloque "Les échos internationaux de la Révolution des Oeillets", Paris, 23-24 octobre 2014

Jeudi 23 octobre 2014

9h00-9h30 Ouverture du colloque

João Caraça, Directeur de la Fondation Calouste Gulbenkian-Délégation en France

Victor Pereira (Univ. de Pau/ITEM)

9h30 -11h00 Les gauches en France face aux événements portugais

Présidence : Laurent Jalabert (Univ. de Pau/ITEM)

Christophe Batardy (Univ. de Nantes), « La gauche française malade du Portugal » (La Croix, 15 août 1975)

Fadi Kassem (Sciences Po Paris), « La Révolution est en marche ! » : les socialistes français face à la Révolution des Œillets

Ricardo Noronha (Univ. Nouvelle de Lisbonne/IHC), Letters from ’Glaucos’ : (...) Lire la suite

Journée d’étude "Images interdites de guerres XIXe XXe siècles ", Paris, 15 octobre 2014

La production de témoignages en temps de guerre n’a cessé de s’accroître avec la création de nouveaux supports et leur démocratisation, dévoilant par là-même des discours et des images en marge des productions officielles. À partir de la Première Guerre mondiale, pivot d’une redéfinition de l’usage des images et de l’apparition d’une presse filmée directement produite par l’armée, la censure a dû suivre les évolutions techniques et médiatiques. La photographie de guerre, naissante au moment d’une guerre de 1870 qui privilégie encore le dessin, la peinture ou la caricature, devient progressivement une arme de communication pour les pouvoirs en place, mais également un outil pour les reporters ou les artistes. Comment cette censure (...) Lire la suite

Exposition "Vu du front - Représenter la guerre", du 15/10/2014 au 25/01/2015, Musée de l’armée, hôtel des Invalides - BDIC

Pour clôturer la première année de commémoration de la Grande Guerre, la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine et le musée de l’Armée proposent une exposition qui s’intéresse à la manière dont les contemporains de la guerre ont vu, perçu et représenté le front entre le début et la fin du conflit.

Qu’ont vu les combattants de la Grande Guerre ? Qu’en ont-ils montré, et pourquoi ? Qu’ont rapporté de leurs missions au front les artistes engagés dans l’effort de mobilisation ? Comment ces représentations ont-elles circulé vers l’arrière ? Autant de questions qui mettent en évidence l’absence d’une représentation unique du premier conflit mondial. Tel est le propos de cette exposition qui met en regard les approches des différents fronts : le front occidental bien sûr mais aussi les fronts moins connus comme le front germano-russe, le front austro-italien, le front du Proche-Orient, des Dardanelles et des Balkans. La production des avant-gardes artistiques et la propagande illustrée sont actuellement mieux connues du public que les œuvres des soldats ou des artistes missionnés. Or, pour les témoins de la

Grande Guerre, montrer la réalité du front et l’expérience des combats a été un enjeu important, que l’exposition se propose de mettre en lumière dans toute sa diversité. En s’appuyant sur le matériau exceptionnel constitué, dès le début de la guerre et dans ce but de témoignage, par les différents Etats belligérants, Vu du front offre pour la première fois au visiteur un tableau d’ampleur des représentations de la guerre par ceux qui l’ont vécue.

Tableaux, dessins, photographies privées et officielles, articles de presse, films, affiches ou encore objets reflètent la variété des témoignages, parfois inédits. Parmi les quelque 500 pièces présentées figurent les œuvres des artistes de la génération du feu, tels les frères Nash, William Orpen, Otto Dix, Ernst Jünger, Guillaume Apollinaire, Anselmo Bucci, Jacques Villon, Fernand Léger ou des toiles d’artistes envoyés au front : Félix Vallotton, Edouard Vuillard et Georges Scott notamment.

Un ensemble exceptionnel et complémentaire de pièces provenant pour une large part des collections de la BDIC et du musée de l’Armée est présenté au public pour la première fois au sein d’un espace d’exposition de 800m2. Les deux institutions ont en effet rassemblé pendant toute la durée du conflit une documentation et des œuvres produites au front par l’ensemble des belligérants, constituant ainsi des collections de référence internationalement connues. Ces œuvres sont mises en contraste et en perspective grâce aux prêts consentis par de nombreuses institutions françaises comme l’Historial de la Grande Guerre (Péronne), le Musée national d’Art Moderne (Paris), mais aussi par de grands musées européens, comme l’Imperial War Museum (Londres), le Deutsches Historisches Museum (Berlin), le Heeresgeschichtliches Museum (Vienne) et le Museo Storico della Guerra (Rovereto).

Déjà très sollicitée par les musées français et étrangers pour des prêts d’oeuvres, la BDIC va inaugurer avec le musée de l’Armée une grande exposition, Vu du front. Représenter la Grande Guerre, qui ouvrira ses portes sur le site des Invalides le 15 octobre 2014. Cet événement national, labellisé par la Mission du centenaire, sera accompagné d’un colloque international en décembre 2014 à l’Université de Paris Ouest, ainsi que de cycles de projections et de concerts.Consacrée à l’actualité de la BDIC sur la Grande Guerre, cette rubrique présente également les points forts des collections et des services sur le sujet, pour susciter de futures demandes de partenariats ou d’usages des fonds sur le sujet.


Adresse : Musée de l’armée, hôtel des Invalides, 129, rue de Grenelle- 75007 Paris

Contact : renseignements@bdic.fr

Tél. : 01 44 42 54 91.

Congrès "Rwanda, 1994 - 2014 : Récits, constructions mémorielles et écriture de l’histoire", Paris, 13-15 novembre 2014

Jeudi 13 novembre

Le génocide des Tutsi du Rwanda :

20 ans après, bilan et questions historiographiques

Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines

Place Georges Pompidou - 78054 Saint-Quentin-en-Yvelines

Accès : RER C, Transilien (depuis la gare Montparnasse : ligne Montparnasse-Rambouillet ; depuis La Défense : ligne La Défense-La Verrière, arrêt Gare de Saint-Quentin-en-Yvelines)

9h15 – 13h Acteurs, modes d’écriture et de transmission de l’histoire

Accueil des invités et ouverture du colloque par Christian Delporte et Jean-Claude Yon - CHCSC (UVSQ)

Sous la présidence de Stéphane Audoin-Rouzeau

« Un état des lieux historiographique : bilan, (...) Lire la suite

Journée d’étude, "L’unité d’action des syndicats de journalistes", Paris, 13 novembre 2014

En France, le paysage syndical des journalistes est diversifié, éclaté disent certains. Pourtant, le journalisme donne lieu à une profession solidaire, et l’histoire montre qu’à plusieurs occasions les journalistes et leurs organisations ont fait front ensemble. Cette journée d’études propose une approche du syndicalisme des journalistes au 20e siècle au travers de l’histoire des convergences syndicales, de la pluralité des organisations et des difficultés de l’unité d’action.

9h30 : Accueil

9h45 : Introduction de la journée

10h00 - 13h00. Des combats unitaires

Le journaliste professionnel : (...) Lire la suite

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