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Jérôme BOURDON

Désincarnation, délai, dissémination : la télé-présence dans l’histoire, de la correspondance aux réseaux sociaux

Le Temps des médias n° 31, Automne 2018, p. 76-89.

Comparant de façon systématique trois dimensions de la communication à distance : la désincarnation (versus la présence physique), le délai (versus l’instantanéité), et la dissémination (versus le dialogue privé), l’article montre les continuités qui unissent les réseaux sociaux numériques aux technologies précédentes, principalement l’épistolaire. L’histoire n’est pas linéaire, ne suggère ni progrès de la (...)

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Présentation

Le Temps des médias n°18, Printemps 2012, p. 5-14.

Il est temps de se pencher sur l’histoire de l’Internet. Nous pouvons l’affirmer d’abord par le constat d’un fait de génération. Vient à maturité aujourd’hui, en Occident, une génération entière qui est née avec l’Internet grand public, qui s’étonne de ce qu’a pu être un monde sans Internet, ou même un monde avec Internet mais sans le web, tandis que leurs aînés éprouvent l’étonnement inverse, et voient (...)

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Shakespeare, Dallas et le commissaire. Pour une histoire de la fiction télévisée européenne

Le Temps des médias n°2, printemps 2004, p.176-196

Cet article retrace l’histoire de la fiction télévisée (cinéma compris) dans les cinq grands pays d’Europe de l’Ouest. La fiction est un genre porteur d’une forte charge symbolique, accessible à un large public, et lié à l’identité de chaque nation. La télévision a d’abord mis en valeur les adaptations historiques et littéraires en direct. Avec la croissance du média, l’Amérique a affirmé sa force concurrentielle. Pour atteindre un plus large public, les télévisions européennes ont alors développé et/ou perfectionné une fiction plus populaire et se sont appliquées à imiter ou démarquer les genres et les méthodes de production américaine. La télévision tend à absorber le cinéma. Les spécificités nationales demeurent considérables. La fiction s’est révélée rétive à toute « européanisation ».

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